Nous avons lu pour vous : Dix petits nègres

L’île du Nègre? Drôle de nom pouruneîle.Surtoutlorsquel’on sait qu’une étrange comptine, au premier abord enfantin, mais bien morbide pour qui y regarde deux fois, rôde autour du mystère de ce lieu inconnu de la Grande-Bretagne. Pourtant, lorsque dix inconnus invités sous des motifs douteux se retrouvent à séjourner sur ladite île, personne n’aurait pu prévoir le carnage qui suivit. Dix petits nègres, œuvre d’Agatha Christie, est un roman policier publié en 1939 qui retrace le séjour d’un groupe de présumés coupables, de par l’impunité de leur crime, au cœur d’une île coupée du reste du monde et soumise au châtiment d’un sombre individu à l’identité aussi indéchiffrable que le mode opératoire de ses meurtres.

     Dix inconnus aux personnalités bien singulières sont conviés à séjourner sur l’île du Nègre. Si l’identité de leur hôte suffit à éveiller la curiosité des invités, la notoriété énigmatique dont jouit le lieu de leur demeure en fait tout autant. Particulièrement lorsqu’une comptine, associée à de petites figurines en porcelaine représentant de petits nègres, est placée bien en vue dans la résidence. Malgré les prémices d’un séjour des plus agréablement prometteurs, leur présence est rapidement remise en question lorsque les festivités sont interrompues par une sinistre voix, annonçant haut et fort, une liste de crimes commis par l’ensemble des occupants du manoir. Un climat de tension s’installe rapidement.

     D’autant plus quand un premier meurtre au sein du groupe suit rapidement l’accusation délivrée plus tôt, et qu’un second meurtre, tout aussi inexplicable, ne tarde à se produire. Comme si l’identité du criminel n’était pas déjà matière au questionnement général, la disparition épisodique des petits nègres en porcelaine et les similitudes retrouvées dans l’état des morts tel que décrit dans la fameuse comptine, ne font rien pour apaiser l’humeur générale. Les meurtres se poursuivent, et avec eux, le tourment psychologique dont sont victimes les accusés croît inlassablement. Surtout lorsque l’hypothèse voulant que le criminel soit un membre du groupe est bel et bien adoptée. Les survivants ne sont plus que méfiance et animosité à mesure que les corps s’accumulent et que les figurines disparaissent.

     Ainsi dans ce climat perfide, tout aussi pourvu de folie que de paranoïa, s’éteint le dernier petit nègre. Une affaire inexplicable. Jusqu’à ce que, quelques mois plus tard, des aveux sous forme de lettre ne viennent éclaircir le mystère de cette série de meurtres inimaginable.

     C’est dans une écriture digne des procédés stylistiques du siècle dernier qu’Agatha Christie nous plonge au cœur d’une attente effroyable face au destin d’une dizaine de criminels impunis. En effet, Dix petits nègres est un roman policier à suspens qui relate d’une part, le récit d’une suite de crimes orchestrée de manière aussi effrayante que théâtrale. Et de l’autre, celui de l’enquête qui ne doit son salut qu’aux aveux prémédités du fameux exécuteur. Ces dix individus se présentent tantôt comme coupables de crimes impunis, tantôt comme victimes des machinations criminelles d’un psychopathe inconnu, mais également comme détectives, lorsqu’on en vient à la recherche méticuleuse dudit responsable des meurtres. Par ailleurs, le crime est d’autant plus singulier du fait de son auteur et des motivations de son œuvre.

     On y découvre ici la psychologie insoupçonnée d’un être doué de contradictions morales et qui, aux portes de la mort, est avide d’accomplir l’apogée de ses envies les plus malsaines : le crime parfait. Si son projet se révèle terrifiant, l’exécution méticuleuse de celui-ci l’est encore davantage, particulièrement lorsqu’il s’accompagne d’une imperturbable réussite galvanisée par la mise en scène de son propre assassinat à la suite de manipulations méthodiques. De plus, le suspens de ce roman revêt un caractère insoutenable autant pour les victimes que pour le lecteur dans la recherche de l’identité du criminel.

     Au fil des pages, il apparait une succession de meurtres qui, à chaque fois, semblent l’œuvre du suspect le plus plausible à la situation. De quoi provoquer la confusion continuelle des survivants et du lecteur qui se voient dans l’incapacité de cerner un coupable définitif et pertinent tout au long du livre. Aussi bien lorsque ces crimes suivent, de façon tout à fait tragique, le cheminement ordonné d’une comptine connue de tous. De cela s’alimentent graduellement un désir ardent de découvrir le véritable responsable et une attente angoissante d’un malheur imminent dont on ne saurait prédire la direction.

     Cette œuvre du 20e siècle nous présente une série de meurtres hors du commun dont le climat de torture psychologique a su transcender le simple récit dactylographié pour atteindre le lecteur, lui aussi soumis au suspens insupportable qui entoure l’identité du criminel. Il serait bon de recommander ce livre qui, au-delà de l’esthétique remarquable de ses mots, demeure une impressionnante exposition des rouages de la psyché de l’individu comme seule la « Reine du crime » peut nous l’offrir.

À compter du 9-10 août 1792, l'Assemblée Notre dernière chronique (voir le 27 mars 2020) rapportait les différentes idéologies qui séparaient le père, Mandé Sigogne, et son fils, le vicaire de Manthelan, et les conflits entre père et fils que celles-ci occasionnaient.

     Aux yeux des autorités républicaines, le vicaire Sigogne était un « perturbateur de l'ordre public », essentiellement parce qu’il refusait catégoriquement de se soumettre à la Constitution civile du clergé exigée par la République à tous les clercs en France. Il refusera jusqu'à la fin de s'allier aux partisans de la Révolution.

Le dimanche 22 mars dernier, neuf avions Iliouchine des Forces aérospatiales russes ont atterri à l’aéroport militaire de Pratica di Mare, en Italie. En plus d’une équipe de médecins et de virologues, leur cargaison se composait de 600 ventilateurs et d’une grande quantité de masques de protection respiratoire. Les caisses de transport étaient ornées d’un message de solidarité : « De Russie, avec amour ».

     L’aide offerte pour aider à endiguer la progression du SRAS-CoV-2, ou du nouveau coronavirus 2019, dans l’un des pays les plus touchés par la pandémie, n’a pas manqué de provoquer quelques froncements de sourcils. Pour plusieurs, l’intervention humanitaire de Moscou passait plutôt pour une opération de propagande, survenue d’ailleurs peu de temps après une mission chinoise. 

     ROBICHEAU, Gerry, DIGBY :
     Gerald Peter Robicheau est décédé le 8 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 60 ans. Natif de Barrie, Ontario, il était le fils de feu Ronald Robicheau et de feu Iris Everette. Il était  militaire dans le Second Bataillon du Régiment royale canadien. Il laisse dans le deuil 2 fils, Justin (Terri) à Dartmouth et Blake (Allison) à Cole Harbour; 1 sœur, Sandra Lynn Deal à Dartmouth; 2 frères, Wayne (Crystal) à Digby et Derek à Victoria, et 4 petit-fils, Casey, Samuel, Felix et Grayson. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, James enfant et Michael. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     MALLETT, Barbara, YARMOUTH :
     Barbara Helen Mallett est décédée le 18 mars 2020 au Veteran’s Place à l’âge de 95 ans. Elle était la fille de feu John Mallett et de feu Madeline Muise. Elle a servi dans le Service féminin de l’Armée canadienne durant la Seconde Guerre mondiale et était membre de la filiale 61 de la Légion royale canadienne. Elle laisse dans le deuil 3 sœurs, Martha Copeland à Bridgewater, Beatrice Cottreau au Veteran’s Place et Shirley Welsh à Toronto, et 1 frère, George à Bedford. Elle a été précédée dans la tombe par 3 sœurs, Mary, Muriel et Margaret, et par 2 frères, Everette et John. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     GAUDET, Theresa Elizabeth, HAMILTON :
     Mary Theresa Elizabeth Gaudet est décédée le 20 mars 2020 au foyer Sunnyside à Kitchener, Ontario, à l’âge de 92 ans. Native de Mavillette, elle était la fille de feu Frank et de feu Martine Boudreau. Elle était infirmière et souvent en visite à son chalet à Meteghan en été. Elle laisse dans le deuil 3 sœurs, Lucille Steadman (Charley) à Bridgewater, Pauline Deveau (Gérard) à la Rivière-aux-Saumons et Yvonne Deveau à Meteghan; 1 frère, Alfred (Adesse) aux Concessions; 3 petits-enfants, Tim à Toronto, Michael à Strathroy et Amy Healey à Waterloo, et 5 arrière-petits-enfants, Suki, Grant, Bea, Nixon et Jagger. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Martin; par 1 fille, Lorraine (Brian à Waterloo); par 1 sœur, Emma Foley, et par 2 frères, Clarence et Clovis. Les services funéraires auront lieu plus tard à cause de la pandémie COVID-19.

     POIRIER, James, INVERNESS :
     Joseph James Poirier est décédé le 20 mars 2020 à l’hôpital d’Inverness à l’âge de 68 ans. Il était le fils de feu John James Poirier et de feu Julia LeBlanc et demi-fils de feu Margaret MacDonald. Il laisse dans le deuil, outre son épouse de 40 ans, Kathleen MacIntyre; 2 fils, Ian (Belinda) à Inverness et Andrew à Glace Bay; 1 fille, Jessica à Inverness; 3 sœurs, Ann Poirier et Mary Camus à Inverness et Joan (David) Warren à Edmonton, et 1 frère, Joey (Patricia) à Inverness. Il a été  précédé dans la tombe par 1 fille enfant, par 1 sœur enfant et par 1 frère adopté, Gerald MacDonald. Les funérailles auront lieu plus tard à cause de la pandémie COVID-19.

     POIRIER, Laurette, CHÉTICAMP :
     Laurette Poirier est décédée le 21 mars 2020 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 85 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu Charlie LeFort et de feu Sabine Chiasson. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Paulette (feu Wendell) et Francine (Brian); 1 fils, Jean Roland (Francine); 6 petits-enfants, Douglas (Ann), Ashley (Andrew), Shawn (Kristen), Kimberley (Craig), Michelle (Connor) et Emma (David), et 1 arrière-petit-enfant, DJ. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Richard; par 1 fille, Jeanne; par 2 frères, Patrice et Lionel, et par 1 sœur, Béatrice. Les funérailles auront lieu plus tard en l’église Saint-Pierre à cause de la pandémie COVID-19.

     ROBICHEAU, Kay, YARMOUTH :
     Catherine Mary Robicheau est décédée le 26  mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 94 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu George Surette et de feu Rosie Mary Surette. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Sandra M. (Leeman) Doucette à Yarmouth, et 1 sœur, Bertha Surette à Yarmouth. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 4 frères, Arthur, Doug, Leslie et Robert, et par 2 sœurs, Julie Strugnell et Lennie Goodwin. Les funérailles auront lieu plus tard.

La politesse verbale est, on le sait, un phénomène universel dont les formes d’expression varient d’une langue à une autre, d’un espace socioculturel à un autre. C’est le cas du français dont les locuteurs ne recourent pas toujours aux mêmes formes verbales pour exprimer la politesse, d’autant plus que ces derniers ne vivent pas les mêmes réalités sociolinguistiques et ne partagent pas forcément les mêmes valeurs culturelles. C’est le cas des Camerounais francophones dont les pratiques de la politesse mettent en évidence un cas d’appropriation locale du français langue internationale.

     Le Cameroun est un espace géographique communément appelé l’Afrique en miniature parce qu’il renferme la plupart des diversités culturelles et linguistiques observables partout en Afrique. Le contexte sociolinguistique se caractérise par la présence de deux langues officielles, l’anglais et le français, qui sont en contact permanent avec plus de 250 langues autochtones, le pidgin English et le camfranglais. On y observe aussi une mosaïque de groupes ethniques fondés généralement sur une langue, un territoire et des traits socioculturels communs. Le profil culturel et communicatif camerounais se caractérise, de manière générale, par le plurilinguisme et l’hybridité linguistique, la diversité ethnique et culturelle et par le fait que les interactions quotidiennes sont sous-tendues par une socioculture axée sur la proximité (physique, psychologique et émotionnelle), la distance hiérarchique, des inégalités sociales (liées à l’âge, au confort matériel ou statut social), entre autres. Cet « écosystème »laisse des trances tangibles dans les pratiques du français, langue véhiculaire à l’échelle de tout le Cameroun, surtout dans les centres urbains francophones où il permet l’intercompréhension entre plusieurs communautés ethnico-tribales. L’influence de la socio-culture camerounaise sur les pratiques du français s’observe, par exemple, dans la manière dont les Camerounais francophones expriment la politesse lorsqu’ils échangent des salutations.

     BURKE, Millie, RIVIÈRE-BOURGEOIS :
     Mildred Theresa Burke est décédée le 5 mars 2020 au manoir Grand View à Berwick à l’âge de 91 ans. Native de Rivière-Bourgeois, elle était la fille de feu Léo Pâté et de feu Margaret MacPhee. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Gerard (Ann) à Coldbrook,Vernon (Susan) à Port Coquitlam et Terry (Cheryl) à Limoges, Ont.; 3 filles, Elena (Dana) Sponagle à Lake Echo, Karen (Ken) Gillis à Halifax et Leona (Blake) MacKay à New Glasgow, Î.-P.-É.; 1 frère, Peter (Sylvia) à Rivière-Bourgeois, 16 petits-enfants et 13 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Raymond; par 1 fils enfant, Leo, et par 2 sœurs, Delia Cameron et Hilda (Lawrence) Burke. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Jean-Baptiste.

     CARPENTER, Lorraine, LAKESIDE :
     Lorraine Marie Carpenter est décédée le 12 mars 2020 à l’âge de 84 ans. Native de Louisdale, elle était la fille de feu Lorenzo Sampson. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Joe et Terry; 1 demi-sœur, Elaine; 3 petits-enfants, Richard, Michael et April, et 1 arrière-petite-fille, Evelyn. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Chester. Il n’y a eu aucun service funéraire.

     d’ENTREMONT, Carl, PUBNICO-OUEST-le-BAS :
     Le capitaine Carl P. d’Entremont est décédé le 13 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 72 ans. Natif de Pubnico-Ouest-le-Bas, il était le fils de feu capitaine Harold et de feu Cécile d’Entremont. Il était capitaine du MV Mattuna Mariner. Il laisse dans le deuil son épouse, Shirley Amirault, et 2 sœurs, Virginia (Gordon) d’Eon à Pubnico-Ouest et Rhoda (Donnie) Jacquard à Wedgeport. Les funérailles auront lieu plus tard.

     MARTELL, Francis, ARICHAT :
     Francis Joseph Martell est décédé le 14 mars 2020 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 90 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Joseph J. Martell et de feu Yvonne Thibeau. Il était le plus jeune ancien combattant de la Marine marchande au Canada, s’étant inscrit à l’âge de 16 ans pour que ses parents aient une bouche de moins à nourrir. Il était entrepreneur, entraîneur du hockey et de la balle-molle, co-fondateur de la Arichat Athletic Association et ancien propriétaire avec son épouse du Acadian Campsite. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 70 ans, Lucy de Louisdale; 1 fils, Dr Robert (Dr Felicity Simms) à Arichat; 1 fille, Vivian Siscoe (Martin) à Bathurst, et 2 petites-filles, Sophie et Lise Martell. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Wallace, William (Margaret Shea) et Léo (Évangeline et Doris); par 2 sœurs, Mary (Art Beazley) et Yvonne (StanBowser), et par 2 frères ou sœurs enfants. Les funérailles auront lieu plus tard à cause du virus COVID-19.

     d’ENTREMONT, Pius, BELLEVILLE :
     Pius Hilaire d’Entremont est décédé le 16 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 98 ans. Natif du Bas-du-Ruisseau, il était le fils de feu Raymond d’Entremont et de feu Maguite-Anne Surette. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Irène D. Muise; 4 fils, Russell (Linda) et Erwin (Claudette) à Belleville, Ben (Kathy) à Pleasant Lake et Gary (Margaret) à Bell Neck; 1 frère, Bernie (Geneva) à Tusket; 1 sœur, Erite (John) Frotten à Tusket, 9 petits-enfants, 15 arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-petite-fille. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Paul et Hubert, et par 2 sœurs, Anna Babin et Bernice Johnson. Les services funéraires privés ont eu lieu.

     CAMPBELL, Phyllis, TRURO :
     Mary Phyllis Campbell est décédée le 18 mars 2020 à l’âge de 93 ans. Native de d’Escousse, elle était la fille de feu capitaine Frederick et de feu Melanie Anne Poirier. Elle était infirmière. Elle laisse dans le deuil 5 filles, Lynda Campbell (Larry), Barbara Gottselig (Dave), Wendy Stonehouse (Joe), Jacqueline Pinkney (Dale) et Beverly Campbell (Darrell); 8 petits-enfants, Pascal, Carly, Joey, Jennifer, Michael, Angel, Suzie et Randy; 1 arrière- petite-fille, Breanna, et 2 demi-arrière-petits-fils, Lucas et Nathan. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 58 ans, Hugh Joseph; par 1 fils, Ronald; par 3 sœurs, Valerie Chiasson, Clo Galloway et Clarisse Poirier, et par 2 frères, Clarence et Raymond. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     AMIRAULT : sœur Irène, HALIFAX :
     La sœur Irène Geneviève Amirault est décédée le 18 mars 2020 à la résidence Caritas à l’âge de 104 ans. Native de Pubnico-Est-le-Centre, elle était la fille de feu Louis et de feu Lucie Amirault. Elle est entrée dans la congrégation des Sœurs de la Charité à Halifax le 2 février 1935 et a fait ses promesses religieuses le 15 août 1937. Elle était enseignante du français et ancienne élève des universités Dalhousie et Laval, ayant étudié aussi à l’Institut de Paris et à Seattle University. Après 40 années d’enseignement, elle a été nommée secrétaire personnelle de la Supérieure générale. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Cécile. Elle a été précédée dans la tombe par 4 frères, Leslie, Alphée, Joseph et Théodore, et par 1 sœur, la sœur Marie. Les funérailles auront lieu plus tard.

Le 13 mars 2020,
     Riley MacDonald et Josh Robicheau
     de Yarmouth
     ont donné naissance à une fille.

Le 18 mars 2020,
     Elizabeth et Marc Currans
     de Pubnico-Ouest-le-Bas
     ont donné naissance à un fils.

Le 20 mars 2020,
     Joelle et Mario d’Entremont
     de Pubnico-Ouest
     ont donné naissance à une fille.

Le 21 mars 2020,
     Briana Comeau et Edward Trahan
     de Concession
     ont donné naissance à un fils.

Sigogne a complété ses études théologiques à Tours, en France, où il fut ordonné prêtre en 1787 au service du diocèse du même nom. Il fut aussitôt nommé vicaire de la commune Manthelan, sous l’autorité du curé LeBen. Rien de très par ticulier n’est rappor té à propos de son ministère à partir de son affectation jusqu’à la mainmise des Républicains sur l’État et leur empiètement sur l’autorité religieuse en France.

     Le point critique dans le conflit du vicaire de Manthelan, tant dans son for intérieur qu’extérieur, fut le décret voté par l’Assemblée constituante le 12 juillet 1790 : la Constitution civile du clergé.

     AuCOIN, Vina, DARTMOUTH :
     Margaret Elvina AuCoin est décédée le 5 mars 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 94 ans. Native de Magré, elle était la fille de feu Patrick LeBlanc et de feu Hélène Delaney. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Tom (Maureen); 2 filles, Elaine (Don) Morash et Annette (Pat) Sherlock; 4 petits-enfants, Paul (Aimee), Amy (Ryan), Ben et Kevin (Jenny), et 1 arrière-petite-fille, Katie Brookman. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 61 ans, Bob Edmond Joseph; par 6 sœurs, Julie Anne LaPierre, Cécile Chiasson, Adèle Doucet, Lucy Ann Gallant, Mary Emma LeFort et Helen Ryan, et par 3 frères, Thomas (tué en action en Italie en 1944), J. Arthur et Arsène. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Clements.

     BOUDREAU, Melda, PETIT-de-GRAT : 
     Mary Melda Boudreau est décédée le 6 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 81 ans. Native de Petit-de-Grat, elle était la fille de feu Ernest Boudreau et de feu Roseanne Sampson. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Rosanna Boudreau et Phyllis Samson (Edwin) à Petit-de-Grat; 3 fils, Nap (Debbie) à Port-Royal (Isle-Madame), Lenny (Georgine) à Petit-de-Grat et Marcel à Edmonton; 1 sœur, Lena DeCoste (Lenny) à Arichat, et 3 petits-enfants, Alleshia Helbig (Karsten) à Edmonton, Nathan (Amber Boudreau) à Upper Sackville et Jenna Boudreau à Petit-de-Grat. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ceasar; par 3 frères, Rémi, Norris et Jeff, et par 2 sœurs, Delima Sampson et Élise Samson. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     BLINN, Lucille, POINTE-de-l’ÉGLISE :
     Lucille Blinn est décédée le 6 mars 2020 au foyer The Meadows à Yarmouth quelques jours avant ses 97 ans. Native de la Pointe-de-l’Église, elle était la fille de feu William Flynn et de feu Marie Rose Robichaud. Elle était couturière reconnue.Ellelaissedansledeuil 1 fille, Louise (Edmond) Comeau à Meteghan; 1 frère, Willie à la Pointe-de-l’Église; 1 sœur, Marguerite Melanson à Emo, Ont.; 3 petits-enfants, Tina (Sean), Timmy (Yvelle) et Brian (Dawn), et 7 arrière-petits-enfants, Christophe, Gabriel, Simon, Laurène, Ariane, Christopher et Jenna. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 3 frères, Normand, Larry et Raymond, et par 1 sœur, Thérèse. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

     EATON, Yvonne, YARMOUTH :
     Yvonne Rose Eaton est décédée le 6 mars 2020 au foyer Gentle Care à l’âge de 84 ans. Née au Massachussetts, elle était la fille de feu Clarence Surette et de feu Margaret Deveau. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Justine Bateman; 1 fils, Scott McCarthy; 4 petits-enfants, Whitney Fawcett (Christopher), Hayley Bateman, Samantha Cirinna (Joshua) et Derek McCarthy, et 3 arrière-petits-enfants, Kendall, Connor et Theo. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fils, Michael, et par 1 frère, Robert. Les funérailles privées auront lieu à Georgetown, Mass.

     POTHIER, Gerry, POINTE-à-PINKNEY : 
     Géraldine Marie Pothier est décédée le 7 mars à la Villa Saint-Joseph-du-Lac à Dayton à l’âge de 87 ans. Native de la Pointe-à-Pinkney, elle était la fille de feu Enos Saulnier et de feu Adèle Saulnier. Elle était membre et ancienne présidente du club Happy Seniors et membre des danseurs Kickin’ Country. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Simon (Connie) à Quispamsis et Sheldon (Janet) à Wolfville; 2 filles, Susan (Reuben) Doucette à la Pointe-à-Pinkney et Gail (Glendon) Surette à Melbourne; 2 sœurs, Ruth Doucette au foyer Nakile à Glenwood et Florence Légère à la Pointe-à-Pinkney, 9 petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 66 ans, Gilbert, et par 3 frères, Joseph, Clifford et Élizée. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-Lourdes à Melbourne.

     BOURQUE, Evelyn, LAKE CHARLES : 
     Evelyn Marie Bourque est décédée le 10 mars 2020 à l’hôpital de Lake Charles, Louisiane, à l’âge de 67 ans. Native de Yarmouth et anciennement de la Pointe-à-Hubbard, elle était la fille de feu Harry Doucette et de feu Frances LeBlanc. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 41 ans, Warren à Lake Charles; 2 fils, Aaron à la Pointe-à-Hubbard et Trevor à Lake Charles; 3 sœurs, Shirley (Gilbert) Deveau à la Rivière-aux-Saumons, Norma (Augustin) d’Entremont à Pubnico-Ouest et Diane (David) Muise au Bas-du-Ruisseau, et 4 frères, Raymond (Pearl), Clarence (Virginia) et Neil (Cindy) à Tusket et Richard (Gail) à la Pointe-à-Hubbard. Elle a été précédée dans la tombe par 3 frères, Tommy, Ivan et Henry, et par 2 sœurs, Joan et June. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Anne à Sainte-Anne-du-Ruisseau.

      WHITE, Ruth, WEDGEPORT :
      Ruth Hélène White est décédée récemment à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 60 ans. Native de Wedgeport, elle était la fille de feu Arthur et de feu Géraldine Corporon. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 40 ans, James; 3 filles, Melissa White, Alison White (Ben Easton) et Ashley White (Aldan Blanchard); 1 fils, Andrew (Renée Gaudet); 5 frères, Leigh, Eugène (Phyllis Kendall), Stephen (Louise LeBlanc), Allan, Bernard (Sharon) et Conrad (Kim); 2 sœurs, Christine Corporon et Rhonda Jacquard (Eugène Doucette), et 1 petit-fils, Corbin. Les célébrations de sa vie ont eu lieu à la Légion royale canadienne.

     COTTREAU, Clifford, WEDGEPORT : 
     Clifford Joseph Cottreau est décédé le 13 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Natif de Wedgeport, il était le fils de feu John Cottreau et de feu Lucie LeBlanc. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 56 ans, Betty; 2 fils, Robert (Jeanette Caddell) et Justin (Shannon LeBlanc) à Wedgeport; 1 fille, Amanda (Darrell) Williams à Wedgeport, et 6 petits-enfants, Daneesha, Marissa, Aaron, Kyler, Zachary et Jacob. Il a été précédé dans la tombe par 4 frères, Léo, Arthur, Lawrence et Charles, et par 3 sœurs, Annie Cottreau, Madeline Hubbard et Estelle Boudreau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Michel.

En 1988, nous quittait à l’âge de 87 ans et au terme de 64 années de prêtrise, Mgr Nil Thériault.

     Grand Acadien, il a été de tous les mouvements pour l’avancement des Acadiens d’ici et d’ailleurs.

     Après s’être retiré des responsabilités officielles paroissiales à l’âge de 65 ans, il a voulu fournir aux Acadiens de l’âge d’or l’occasion de se découvrir en allant visiter d’autres régions en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe, en particulier à Nantes d’où nos cousins de la Louisiane sont partis en grand nombre en 1785 pour un nouveau pays d’accueil.

Suivant la monographie de Dagnaud (1) (voir chronique du 13 mars 2020), peu de nouvelles données sur la vie de Sigogne ont été révélées dans les nombreux écrits qui ont suivi jusqu’à nos jours. Ces articles ont soit repris les faits connus sur Sigogne, soit exposé une nouvelle interprétation ou une nouvelle perspective de sa vie à la lumière de publications déjà parues.

     C’est le cas de l’article paru en 1907 dans une revue américaine, intitulé The Restorer of Acadia, par Florence Painter et Edna Holman2. Rien de très original à ce titre, car en 1889 Rameau de Saint-Père avait déjà qualifié Sigogne de « restaurateur de la religion » 3. Cependant, l’intérêt particulier de l’article de Painter et Holman est de présenter le côté humain du missionnaire, et ce, d’un point de vue féminin, car elles sont les deux seules femmes à avoir écrit sur Sigogne à cette date. Les auteures ont fondé leur article sur des documents de sources premières et secondaires, probablement les mêmes qui avaient inspiré leurs devanciers vers la fin du XIXe siècle. À l’instar de ceux-là, elles ont consulté les écrits disponibles et écouté la tradition orale des aînés du peuple. Les personnes qu’elles ont rencontrées par le truchement de cette méthode avaient « the kind of face that everybody love him when he see him; everybody like him wherever he go » 4. Et l’article continue :

Le 10 mars 2020,
     Marie-Josée Losier et Jacques Comeau
     de Petit-Ruisseau
     ont donné naissance à un fils.

Le 12 mars 2020,
     Keishia et Darrell Pinkney
     de Lake Annis
     ont donné naissance à un fils.

Le 14 mars 2020,
     Tasha Doucette et Jean-Marc Dugas
     de Concession
     ont donné naissance à une fille.

La propagation galopante du virus Covid-19 vient nous rappeler brutalement la fragilité de nos sociétés globalisées. La pandémie qui sévit actuellement ne reconnaît ni frontières ni nationalités. C’est à ce sujet-là que sera consacrée ma prochaine chronique.

     Celle-ci – que vous lisez très probablement dans l’intimité de votre résidence! – s’en tiendra à une note positive, mais encore sous le signe de l’interconnectivité du monde. Aujourd’hui 20 mars, c’est la Journée internationale de la Francophonie. Malgré l’annulation de plusieurs activités prévues pour marquer cette date, rien ne nous empêche de profiter de l’occasion pour mieux comprendre les dynamiques de l’univers francophone auquel appartiennent nos communautés néo-écossaises.

Le 1er mars 2020,
     Emma Ross et Josh Harrison
     de Clam Point
     ont donné naissance à une fille.

Le 5 mars 2020,
     Shelby et Marc LeBlanc
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

Faisant suite à nos plus récentes chroniques, nous ne pouvons passer sous silence l’auteur qui a marqué de façon brillante la période de Sigogne dans une monographie. En 1905, le deuxième supérieur du Collège Sainte-Anne à l’époque, et curé de la paroisse Sainte-Marie de 1899 à 1908, Pierre-Marie Dagnaud, Français et prêtre eudiste, publie l’œuvre, à cette époque, la plus reconnue et la plus volumineuse au sujet de Sigogne et des Acadiens du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse^1. Cette monographie comprend douze chapitres précédés d’une préface du supérieur général des pères eudistes, d’une introduction de l’auteur, le tout suivi de deux appendices, dont le deuxième reproduit intégralement le règlement (voir chronique du 20 décembre 2019) de vingt-huit ar ticles proposés par Sigogne en 1799 à ses deux paroisses.

     Malgré l’ampleur de l’ouvrage qui dépasse de beaucoup celle de ses prédécesseurs, Dagnaud apporte peu de nouveau dans son étude. Successeur de Sigogne, exactement un siècle après son arrivée, Dagnaud se propose « d’étudier de plus près ce développement extraordinaire [des Acadiens], d’en marquer les étapes diverses et d’en découvrir le merveilleux principe de vie », convaincu que Sigogne en est « l’instrument et l’âme du progrès » dont il témoigne. Tout en surveillant la construction d’une église dans sa paroisse2, Dagnaud rédige cette étude publiée en France en 1905, avec l'aide principalement de Placide Gaudet (voir chroniques du 28 février et du 6 mars 2020), de quelques contacts en France, et de témoignages oraux de gens de la Baie Sainte-Marie ayant personnellement connu Sigogne.

     AMIRO, Clarence, PUBNICO-EST-LE-BAS :
     Clarence Edward Amiro est décédé le 26 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 89 ans. Natif de Pubnico-Est-le-Bas, il était le fils de feu Edgar Amiro et de feu Febronie Muise. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Wanda Barkhouse; 4 fils, Graham (Julie), Randy et Patrick (Ashley) à Pubnico-Est-le-Bas et Ian (Laura) à Carleton; 1 frère, Clifford à Pubnico-Est-le-Bas; 4 sœurs, Marjorie Comeau à Halifax, Eloise Forrest à Lower Sackville, Shirley Belliveau à Pubnico-Est-le-Bas et Sharon Belliveau à Pubnico-Ouest-le-Bas, et 7 petits-enfants, Miranda, Brendon, Tyler, Keira, Carter, Fenten et Leah. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Brenda et Rosaline. Les funérailles ont eu lieu en l’église Immaculée-Conception.

     BLANCHARD, Clint, QUINAN :
     Clinton Maurice Blanchard est décédé le 27 février 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 56 ans. Natif de Hamilton, Ont., il était le fils de feu Maurice et de feu Agnes Blanchard. Il était pompier bénévole à Quinan. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Tina; 1 fils, Adam (Jillian Hawkes); 1 fille, Julia Blanchard (Devon Lamont); 1 frère, Doug (Janice Vacon), et 3 sœurs, Fay (Keith) Doucet, Donna (Ken) Crane et Karen (feu Raymond) Jacquard. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Agnès.

     LOSIER, Marcella, TUSKET :
     Marcella Anne Losier est décédée le 28 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 75 ans. Native de l’Île-Surette et anciennement de Moncton et du Massachusetts, elle était la fille de feu Alvinie et de feu Laurette Surette. Elle laisse dans le deuil 1 frère, Warren (Joan) à Tusket. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Saint-Joseph à l’Île-Surette.

     DeCOSTE, Glen, ST. ANDREWS :
     Glen Francis DeCoste est décédé le 28 février 2020 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 43 ans. Natif d’Antigonish, il était le fils de feu Harry DeCoste et de Helena (Murphy) DeCoste. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Melissa Peterson; 2 fils, Ian et Justin, et 2 frères, Bradley (Natasha) et Ryan à Grande Paririe, Alta. Il a été précédé dans la tombe par 1 sœur, Kimberley. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Andrews.

     YOUNG, Robena, DARTMOUTH :
     Mary Frances Robena Young est décédée le 28 février 2020 à l’hôpital de Dartmouth à l’âge de 78 ans. Native de Havre Boucher, elle était la fille de feu Bernard et de feu Mary Ellen Fougère. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Raymond; 3 filles, Glenda Brow, Jackie Latimer (Warren) et Bernie Jo Veilleux (Claude); 1 demi-fille, Susan Young; 3 demi-fils, Richard Young (Anne), Christopher Young et Tony Young (Beth); 1 frère, Bernie; 1 sœur, Inez Pettipas, et 9 petits-enfants, Vanessa, Taylor, Jeff, Glenn (Courtney), Jennifer, Logan, Dylan, Kyle et Graeme. Elle a été précédée dans la tombe par son premier époux, Glenn Brow, et par 1 frère, William. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Paul à Havre Boucher.

     SAMSON, Félix, LOUISDALE :
     Félix Joseph Samson est décédé le 1er mars 2020. Il était le fils de feu Ernest et de feu Cécile Samson. Il était membre fondateur du Club des Lions de Louisdale et grand bénévole. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 53 ans, Joan Jeffrey; 2 filles, LeeAnn (Glen) et Thérèse (Mark); 1 fils, Christian (Janelle); 4 frères, Dave (Elaine), Andrew (Carol), Ernie (Patsy) et Henry (Terry); 1 sœur, Beatrice (Tommy), et 6 petits-enfants, Laurenn (Daphne), Kara (Jeff), Devyn, Brayden, Callie et Sadie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

     CROUCHER, Bernice, HALIFAX :
     Bernice Mary Croucher est décédée le 1er mars 2020 au centre Northwood à l’âge de 92 ans. Native de Sampsonville, elle était la fille de feu Charles Martell et de feu Mary Elizabeth MacNeil. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Sandra McAvoy (Darrell) et Deborah Croucher-Smith (Layton); 1 sœur, Delores Hennigar à Onslow; 4 petits-enfants, Blain, Scott, Geoffrey et Jordon, et 6 arrière- petits-enfants, Sarah, Amy, Terri, Abigaelle, William et Aaliyah. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ralph; par 5 sœurs, Abigail, Evelyn, Margaret, Marie et Norma, et par 3 frères, Albert, Earl et Hugh. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Cruikshanks.

     AuCOIN, Rita, SAINT-JOSEPH-du-MOINE :
     Rita Élizabeth AuCoin est décédée le 2 mars 2020 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 95 ans. Native de Saint-Joseph-du-Moine, elle était l’enfant unique de feu Irène AuCoin. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     POIRIER, Albert, CHÉTICAMP :
     Albert Poirier est décédé le 2 mars 2020 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 72 ans. Il était le fils de feu Cecil Poirier et de feu Anne Doucet. Joueur de la guitare, il était membre du groupe musical l’AMAC. Il laisse dans le deuil, outre son épouse Sylvia; 1 fille, Lisa Poirier (Robbie Myette) à Edmonton, et 1 frère, Marcel à Enfield. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Germaine (feu Roderick) Chiasson et Lorraine Muise. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

     DEVEAU, Wallace, MARSHALLTOWN : 
     Wallace James Deveau est décédé le 2 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 66 ans. Il était le fils de feu Laura Deveau et de feu George Coakley. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 35 ans, Elaine; 2 sœurs, Patricia (Patsy) et Lynn (Dougie) à Brighton, et 1 frère, Wayne (Marion). Il a été précédé dans la tombe par ses grands-parents maternels, John et Mamie Deveau, et par ses grands-parents paternels, Wallace et Annie Coakley. Les services funéraires auront lieu plus tard au cimetière Sacred Heart à Doucetteville.

     MARTEL, Mickey, ROCKDALE :
     Francis Mickey Martel est décédé le 3 mars 2020 à Rockdale à l’âge de 82 ans. Il était le fils de feu Charles Martel et de feu Annie Mae Mombourquette. Il était capitaine d’un bateau de pêche. Il laisse dans le deuil 2 filles, Sheila (Steve) et Sharon (Stephen); 1 fils, Michael; 2 sœurs, Valerie et Blanche; 1 frère, Quinten; 3 petits-enfants, Michelle, Patrick et Lise, et 3 arrière-petits-enfants. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Rita et Jane; par 2 frères, Gérard et John, et par son ancienne épouse, Lillian. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saints-Anges-Gardiens à l’Ardoise.

     MURY, Jeannette, ARICHAT-OUEST : 
     Mary Jeannette Mury est décédée récemment à sa résidence à l’âge de 87 ans. Native d’Arichat- Ouest, elle était la fille de feu Gilbert Gerroir et de feu Lena Lavandier. Elle était diplômée du Collège normal de Truro et enseignante. Elle était ancienne présidente de la Ligue des dames catholiques Immaculée-Conception et organiste à l’église pendant plus de 60 ans. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Francis (Maria) à Lower Sackville, Conrad (Vernicia) à Simpsonville, S.C., et David (Darlene) à Lakeview; 1 sœur, Cécile Latimer; 5 petits- enfants, Carloynn (Bryan), Shawn (Kate), Benjamin, Joey et Katie, et 2 arrière-petits-enfants, Audrey et Zachery. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Joe, et par 1 frère, Henrie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

     COMEAU, Géraldine, METEGHAN : 
     Géraldine Comeau est décédée le 4 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 71 ans. Native de la Station-de-Meteghan, elle était la fille de feu Edward LeBlanc et de feu Angèle Hicks. Elle était bénévole aux Jeux séniors et auprès des Lionesses. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Gérald; 1 fils, John (Crystal); 1 fille, Amanda; 1 sœur, Mildred Comeau, et 2 petits-enfants, Grayson et Isabelle. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Helen enfant et Pearl Comeau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris.

     CONWAY, Mary, BEDFORD :
     Mary Alma Conway est décédée le 5 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 100 ans. Native de l’Ardoise, elle était la fille de feu Peter Rehberg et de feu Mary Bona. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Edmund à Lower Sackville et John (Lin) à Cornwallis; 2 filles, Sandy (Jim) Beams à Mount Uniacke et Theresa à Bedford; 8 petits-enfants, Patricia, John-Edmund, Mary Ann, Timothy, Jimmie, Denise, Dawn et Robert; 6 arrière-petits-enfants et 1 arrière-petit-enfant. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant presque 50 ans, Clyde; par 7 frères, Deblois, George, Charles, Léo, Walter, John et Gregory, et par 4 sœurs, Mae Firth, Agnus Dunn, Martha Perry et Marguerite Peterson. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Ignatius.

     DEVEAU, Pauline, HALIFAX :
     Marie Appoline Deveau est décédée le 5 mars 2020 au foyer Northwood à l’âge de 98 ans. Native de Meteghan, elle était la fille de feu Edmund P. Deveau et de feu Lena Thibodeau. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Paul (Bonny) à Ottawa et Marcel (Janet) à Kings Head; 1 sœur, Margaret Cottreau à Halifax; 6 petits-enfants, Mark, Nicole, Anthony, Matthew, Michelle et André, et 6 arrière-petits-enfants, Braden, Olivia, Wesley, Lucas, Raley et Louis. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 67 ans, Louis en 2011; par 2 fils à la naissance; par 1 fille, Lena; par 2 sœurs, Emma Pothier et Angèle Sperling, et par 1 frère, Victor. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Catharines.

     AYMAR, James, METEGHAN :
    James Aymar est décédé récemment à Meteghan à l’âge de 103 ans. Natif de Salem, Mass, il était le fils de feu Fred Aymar et de feu Lorette Robichaud. Il a servi dans la Seconde Guerre mondiale et était coiffeur reconnu. Il laisse dans le deuil 3 filles, Joanne (Bernie) Comeau à Yarmouth, Judy Aymar à Upper Tantallon et Connie (Donald) Duchene à Chester; 1 fils, Marcel (Anne Marie White) à Ottawa; 1 frère, George; 7 petits-enfants, Michelle (Darryl Bergman) Comeau, Bobby (Jackie) Comeau, Jacob (Meghan Mahar) Killawee, Stéphan (Victoria Craven) Killawee, David (Eva Romita) Duchene, Charlie Aymar et Léon Aymar; 9 arrière-petits-enfants, Vienne, Deni, Falon, Marlow, Camille, Stéphan (Victoria), Atom, André et Natasha, et 2 arrière-arrière-petits-enfants, Anna et James. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Pauline, et par 5 sœurs, Stella, Annette, Ruth, Bertha et Doris. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris.

     MELANSON, Léonie, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Léonie Marie Melanson est décédée le 24 février 2020 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 90 ans. Native du Petit-Ruisseau, elle était la fille de feu Alphée Comeau et de feu Estelle Doucet. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Joël (Karen); 2 filles, Joanne (Bill Bourque) et Anice (Chris Franzen); 1 demi-frère, Herbert (Thérèse); 1 demi-sœur, Diane (feu Charles Hiltz); 4 petits-enfants, Tammy, Jennifer (Pierre Robichaud), Michelle (Terry Peach) et Daniel Doucet (Terri Lynn), et 9 arrière-petits-enfants, Emma, Julia, Gordon, Sébastien, Lilly, Peyton, Aiden, Samuel et Amélie. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, John; par 1 fille, Giselle; par 1 frère, Coral, et par sa deuxième mère, Agatha. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille à Buttes-Amirault.

     HARRIS, Thomas, PLATEAU :
     Thomas Harris est décédé le 27 février 2020 à l’hôpital de Sydney à l’âge de 58 ans. Il était le fils de feu Henri Harris et de feu Marie Poirier. Il était membre du conseil 3850 des Chevaliers de Colomb à Chéticamp. Il laisse dans le deuil 5 filles, Rose Marie (Glen Samson), Brenda (Roger Larade), Christina (Roddie MacDougall), Lise (Greg Lettice) et Nicole (Blaze Basker); 2 frères, Louis Pat et Charlie; 4 sœurs, Marie Adèle Evers, Lina Poirier, Sophie Poirier et Géraldine Harris; 11 petits-enfants, Leonard, Felicia, Robin, Eric, Dillon, Tylor, Cameron, Matthew, Brook, Bradley et Nicholas, et 5 arrière-petits-enfants, Andrew, Austin, Jonathan, Madison et Emmett. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Laurette Roach; par 1 petite-fille, Tonya Marple; par 1 frère, Henri, et par 5 sœurs, Nanette, Marguerite, Juliette, Doris et Elizabeth. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Chéticamp.

     AMIRAULT, Ralph, METEGHAN-CENTRE : 
     Ralph Joseph Amirault est décédé le 28 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 68 ans. Natif de Meteghan-Centre, il était le fils de feu Victor Amirault et de feu Antoinette Comeau. Il était capitaine du vaisseau de pêche Venture 2000. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 47 ans, Simone; 1 fils, Daniel (Suzanne); 1 fille, Nicole (Cleveland); 1 sœur, Linda Saulnier, et 4 petits-enfants, Emily, Bria, Ella et Lucas. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Mariette Amirault et Anna Saulnier. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

SYDNEY : Le concours de dessin organisé par le Centre pour les élèves du CCÉA sur le thème : Couleurs d’Afrique (Portrait de femme ou d’homme africain ou de paysage africain) a représenté une formidable occasion pour les élèves de s’intéresser et de découvrir le patrimoine africain tout en leur permettant d’explorer leur imagination. On a eu un gagnant pour chaque classe qui a participé à ce concours :

Holly Mercer pour la classe de 1re année chez madame Laura,

Brenna Lawrence pour la classe de 1re année chez madame Anne,

Gavin Kendall pour la classe de 4e année chez madame Rhonda et

Rania Ghozlani pour la classe de 5e année chez madame Taylor.

     Bravo aux gagnants pour leurs dessins inspirants! Et je tiens à féliciter tous les élèves qui ont participé à ce concours.

La présente chronique donne suite à notre dernière du 28 février 2020 sur les écrits de Placide Gaudet à propos de Sigogne. Gaudet a commencé à écrire dans le Courrier des Provinces Maritimes, le 19 novembre 1885, dans un article intitulé simplement : ‘L’Abbé Jean-Mandé Sigogne’.

     Dans cet article, Gaudet nous présente un autre précieux manuscrit de Sigogne, à savoir la première moitié du « récit que [Sigogne] a fait de son voyage depuis le jour de son départ à Londres jusqu’à son arrivée à Halifax »1. Dans une publication ultérieure de ce même récit2, Gaudet explique que le manuscrit original de ce journal « est précieusement conservé par mon ami, le sieur Louis Q. Bourque, de Comeauville, Baie Sainte-Marie, qui s’est prêté de bonne grâce à me le passer, il y a de cela cinq ans ». Heureusement pour Bourque et Gaudet, car le contenu de ce journal de bord est rempli de faits et de détails intéressants, autrement perdus à jamais. Malgré nos recherches intenses, le manuscrit original est introuvable et seule la transcription de Gaudet publiée dans les journaux de l’époque existe.

Auriez-vous peur de suivre un cours universitaire sur les zombis? Depuis quelques années, ce phénomène de la culture populaire est devenu un sujet de recherche scientifique, après tout. Pas difficile d’imaginer que de futurs enseignants, médecins ou cadres d’entreprise voudraient s’accorder un répit entre leurs leçons de chimie et projets de gestion en explorant le sens profond d’un certain nombre de films, romans et bandes dessinées qui les intéresseraient de toute manière.

     C’est le pari que j’ai osé en proposant un séminaire de première année à l’époque où j’enseignais à l’Université du Maine à Farmington, en 2014-2015, juste avant de rejoindre l’Université Sainte-Anne. Le cours s’intitulait Zombies : Haïti to Hollywood. Une vingtaine d’étudiants ont répondu à l’appel. Une surprise les attendait : en plus d’étudier des œuvres cinématographiques et littéraires, les membres de la classe devaient aussi, par un joli samedi du mois d’octobre, se déguiser pour participer à la marche des zombis de Bangor.

Le 25 février 2020,
     Christie et Walter Comeau
     d’Ashmore
     ont donné naissance à un fils.

     ROBICHEAU, Joseph, MAPLE RIDGE :
     Joseph A. Robicheau est décédé le 14 févier 2020 à Maple Ridge, C.-B., à l’âge de 76 ans. Natif de Corberrie et élevé à Comeauville, il était le fils de feu Alfred et de feu Charlotte Robicheau. Il laisse dans le deuil 1 fille, Debbie; 1 frère, René; 2 sœurs, Flora et Betty, et 1 petit-fils, Ryan. Il n’y a eu aucun service funéraire.

     COMEAU Jeannine, SAINT-JOSEPH :
     Jeannine Comeau est décédée le 15 février 2020 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 70 ans. Native de Sudbury, elle était la fille de feu Alfred Roy et de feu Georgette Lacelle. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Chad (Lisa) et Derek (Stephanie); 2 frères, Robert et John; 2 sœurs, Suzanne et Pauline, et 4 petits-enfants, Tyler, Nathan, Cody et Amanda. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Hubert. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Notre-Dame-du-Mont-Carmel aux Concessions.

     THIBODEAU, Marilyn, STATION-de-METEGHAN :
     Marilyn Irene Thibodeau est décédée le 16 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 80 ans. Native de White Head (Grand Manan), elle était la fille de feu Gordon Brooks et de feu Irene Banks. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 64 ans, Laurent; 2 fils, Donald (Kathleen) à la Station-de-Meteghan et Brian Philip (Maxine) à Saulnierville; 1 fille, Cathy Thibodeau (Maurice) à la Station-de-Meteghan; 2 petits-enfants, Amy Hicks et Steward Deveau, et 2 arrière-petits-enfants, Drake et Brody. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Sherwyn et Richard, et par 1 petit-fils, Jeffrey Thibodeau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sacré-Cœur à Saulnierville.

     LeBLANC, Shawn, PUBNICO-EST-le-CENTRE :
     Shawn Douglas LeBlanc est décédé subitement le 16 février 2020 à Cancun, Mexique, à l’âge de 48 ans. Il était le fils de feu Terrence LeBlanc et de Joyce LeBlanc à Pubnico-Est-le-Bas. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Dawn Goreham; 2 fils, Cayden et Brayden à Pubnico-Est-le-Centre; 1 sœur, Tammy (Mark) LeBlanc à Halifax, et 1 frère Steven (Jillian) à Pubnico-Est-le-Bas. Les funérailles ont eu lieu en l’église Immaculée-Conception.

     BALL, Annette, KENTVILLE :
     M. Annette Ball est décédée le 18 février 2020 à l’hôpital de Kentville à l’âge de 101 ans. Native de Meteghan, elle était la fille de feu Fred Aymar et de feu Lorette Robicheau. Elle était membre de la Ligue des dames catholique St. Josephs. Elle laisse dans le deuil 5 fils, David (Sheila) à Chipman’s Corner, Richard et Peter (Cathy) à Kentville, Steven à Halifax et Christopher (Donna) à Truro; 1 fille, Michelle à Halifax; 2 frères, James et George à Meteghan, 6 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Wilson, et par 3 sœurs, Ruth Monahan d’Ontario, Bertha Donat de Truro et Doris Tonery de Manchester, N.H. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Josephs.

     BOND, Leah, PETIT-de-GRAT :
     Mary Leah Alvina Bond est décédée le 18 février 2020 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 85 ans. Native de Petit-de-Grat, elle était la fille de feu Jeantie Boudreau et de feu Félicité Samson. Elle était membre actif du Club des Nouveaux-Horizons d’Arichat. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Shaun (feu Deanna) à Sydney; 1 fille, Shauna Boudreau à Cap La Ronde; 1 frère, Venard (Mary Elizabeth), et 5 petits-enfants, Noel et Elyse Boudreau et Zakery, Marissa et Gracie Bond. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 55 ans, Armand; par 1 frère, Alzéar (Freda); par 3 sœurs, Edwina Boudreau, Zita Boudreau (George) et Clarisse Samson (Sylvester), et par 2 petites-filles enfants, Myah et Sarah Bond. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     SAMPSON, Abraham, LOUISDALE : 
     Abraham Joseph Sampson est décédé le 21 février 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 89 ans. Natif de Louisdale, il était le fils de feu Joseph Sampson et de feu Obeline Sampson. Il laisse dans le deuil 2 fils, Roy (Darlene) à Louisdale et Kenny (Lise) en Ontario; 3 filles, Wandy Landry et Gisele James (Jim) en Ontario et Delores Brannon (Tom) à Windsor Junction, et 5 petits-enfants, Billy, Adam, Amanda, Christopher et Tyler. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Blanche Arthanase Marchand; par 3 sœurs, Ida, Madeline et Gertie, et par 5 frères, Joseph, Arthur, Bernard, Charlie et Raymond. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

Le 14 février 2020,
     Rayanne Amirault et Brandon Tidd
     d’East Ferry
     ont donné naissance à un fils.

Le 18 février 2020,
     Kayla et Farell Nickerson
     de Deerfield
     ont donné naissance à une fille.

Le 19 février 2020,
     Reynan et Charlene Santos
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

Le 21 février 2020,
     Chrissie Muise et Mitchell Comeau
     de la Pointe-de-l’Église 
     ont donné naissance à un fils.

SYDNEY : Je remercie tous ceux et celles qui ont bravé le froid pour participer à notre soirée de quilles le jeudi 20 février dans une ambiance chaleureuse et décontractée. Il fait bon de vivre et de s’amuser en français, en bonne compagnie pour le bonheur de tous!

     « Je m’ouvre à ta culture », une soirée africaine, organisée le vendredi 21 février dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs et qui se veut « une invitation d’aller vers l’autre, de chercher l’autre, de provoquer le regard de l’autre ... » a connu un vif succès.

Dans notre dernière chronique, nous avons présenté les commentaires élogieux à l’endroit de Sigogne formulés durant son vivant par deux influents personnages, Haliburton et Howe. Il aura fallu attendre près de six décennies avant de découvrir dans la presse francophone naissante des témoignages aussi éloquents que ceux-là, et ce, quelque quarante ans suivant la mort de Sigogne. En effet, c’est Placide P. Gaudet(1), qui reprend les éloges dans Le Courrier des Provinces Maritimes(2) à partir du 19 novembre 1885.

     Il publie d’abord une série d’articles intitulée L’Abbé Jean Mandé Sigogne qu’il interrompt subitement sans l’avoir complétée et sans aucune raison apparente, le 24 décembre de la même année. Archiviste, généalogiste et historien érudit, Gaudet s’était livré dès l’âge de vingt-cinq ans « à une étude sérieuse de l’histoire de l’Acadie3 » ; ce qui devint pour lui une passion.

     SAULNIER, Rosalind, WEYMOUTH :
     Rosalind Marie Saulnier est décédée le 7 février 2020 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 101 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Édouard Thibodeau de la Pointe-de-l’Église et de feu Estelle Surette de l’Île-Surette. Elle laisse dans le deuil 5 fils, Robert, Jarvis (Gloria) et Harold (Rose) en Ontario, Wilfred (Ethel) à Deep Brook et Raymond à Truro; 2 filles, Claudine (feu Frank Muise) à Yarmouth et Carol (Gary) Landry à Saint-Bernard, et plusieurs petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Gervais Joseph; par 1 fille, Patricia (Clark) Ayer; par 2 fils enfants, Frederick et Ronald; par 4 frères, Wilfred, Cecil, Frederick et Donald; par 2 sœurs, Mary et Cecilia; par 2 petits- enfants, Elaine et Christopher; par 2 arrière-petits-fils, Matthew Verhoeven et Travis Pothier, et par 1 demi-fils, Irving (Madeline) McWhinnie. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph.

Le roman Une vie de boy de l’écrivain camerounais Ferdinand Oyono est un des premiers à paver le chemin de la littérature africaine et à exposer les mœurs déplorables des Blancs durant la colonisation française en Afrique. Parue aux éditions Julliard en 1956, l’œuvre délocalisée du fait de sa publication au Nord, se sert d’une plateforme innovatrice d’un réalisme choquant et porte un regard frappant sur l’Autre pour mettre de l’avant une critique sociale par la plume d’Oyono et les mots du jeune Toundi.

     Une vie de boy raconte l’histoire infernale du boy Toundi qui, après avoir quitté sa maison à cause des tortures incessantes de son père, est recueilli par un Père Blanc, le père Gilbert. Chez celui-ci, Toundi sera aussi choyé qu’un jeune Noir pourrait l’être dans une famille de Blancs, mais plus important encore, il sera aimé par son maître. Alors lorsque le Père Blanc quitte ce monde, Toundi est à nouveau recueilli, cette fois-ci par le commandant qui dirige une région administrative dans les colonies françaises. L’attitude et le comportement de ce dernier vont donc de pair avec sa profession. Toundi sera pour ce puissant homme un boy, un serviteur qui n’a d’autre choix que d’obtempérer sous les ordres de son nouveau maître. Si Toundi avait déjà commencé à tenir un journal sous le toit du père Gilbert, il n’est pas loin de s’arrêter lorsqu’il devient domestique d’un endroit si animé. C’est donc grâce à ce journal, qu’Oyono recevra des propres mains de Toundi, que l’auteur pourra écrire Une vie de boy et ainsi relater les histoires terribles du jeune Toundi et cette vision qu’il aura pu avoir de Blancs sanguinaires.

Le 9 février 2020,
     Laura Chetwynd et Brandon Manser
     de Newellton 
     ont donné naissance à un fils.

Au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse en début du XIXe siècle, peu d’Acadiens savaient écrire. Il n’y avait pas de journal en français dans les provinces Maritimes où ils auraient pu s’exprimer. Il est donc difficile à cette période, sinon impossible, de trouver des commentaires publiés par ces Acadiens au sujet de leur pasteur, l’abbé Sigogne.

     Le premier témoignage public retrouvé est celui d’un homme politique, juge et écrivain; Thomas Chandler Haliburton. Le 26 février 1827, à titre d’élu du comté d’Annapolis à la législature provinciale, et donc représentant des Acadiens de son comté, il plaida avec éloquence1 en faveur de la pétition catholique pour l’abolition du serment du test exigé des catholiques de la province voulant accéder à un poste public. Le texte de son discours se trouve dans le compte rendu officiel des débats de la législature de la Nouvelle-Écosse; il a été publié le 1er mars 1827 dans le Supplement to the Novascotian, journal hebdomadaire d’Halifax qui publiait régulièrement dans ses pages les débats de la législature provinciale. Haliburton, de son propre aveu « in habits of intimacy and friendship for many years /.../ with [the] venerable and excellent Pastor the Abbe Segoyne[sic] », avec sa verve habituelle, rendit témoignage à son ami Sigogne en ces termes :

Le vendredi prochain 21 février, le Centre communautaire Étoile de l’Acadie, en collaboration avec Immigration Francophone de laNouvelle-Écosse, se met aux couleurs de l’Afrique.

     Un souper-spectacle africain est organisé de 19 h à 22 h. Une soirée festive qui s’avère d’ores et déjà exceptionnelle, mettant en vedette Leon Mellow, artiste, auteur, compositeur et interprète (Pop, Rap/Hip-hop, Afro, Slam), nous emmènera au cœur du continent africain avec un spectacle de chant et de danse. Une soirée découverte sous le signe du voyage. Léon Mellow sera accompagné de : JP, Rich, King Joh et Emerson. La vitalité et l’agilité de nos artistes vous captiveront!

Tournant décisif de la guerre de Sept Ans (1756-63), la chute de la forteresse française de Louisbourg, à l’été 1758, marque le début de la fin de l’Amérique française. La victoire des forces britanniques à l’île Royale (Cap-Breton) ouvre la voie au siège de Québec, où se jouera l’an suivant le sort de la Nouvelle-France sur les plaines d’Abraham, et à la capitulation de Montréal en septembre 1760, sans oublier la bataille de la Ristigouche (juillet 1760) à laquelle participeront des Acadiens réfugiés dans la région de la baie des Chaleurs.

     Quiconque visite de nos jours le lieu historique national de la Forteresse-de-Louisbourg ne saurait manquer de se laisser impressionner. Fondée au lendemain du traité d’Utrecht (1713), par lequel la France perdait l’Acadie de la Nouvelle-Écosse, cette imposante base militaire suscitait la crainte et la convoitise des autorités coloniales de la Nouvelle-Angleterre. Louisbourg avait déjà été envahi en 1745, pendant la guerre de Succession d’Autriche, avant d’être restitué à la France en 1748.