Réflexion de fin d’année

La période des vacances des Fêtes est l’occasion idéale pour se réunir en famille et entre amis et pour faire le bilan de l’année qui s’achève. C’est aussi une très bonne occasion de se reposer et de se préparer pour la nouvelle année qui arrive à grands pas.

     Une réflexion particulière de fin d’année 2019 vers 2020, est que nous, conservateurs, avons de quoi être fiers. Bien que l’élection de l’automne n’ait pas eu le dénouement que nous espérions, nous avons fait passer le gouvernement majoritaire des quatre dernières années de Justin Trudeau et de ses libéraux à un gouvernement minoritaire, tout en ayant reçu le plus de votes que n’importe quel autre parti au pays. Nous avons même fait mentir les prévisions de tous les experts, c’est-à-dire qu’il y aurait deux ou même trois mandats successifs de majorité avec les libéraux. Il est clair que les Canadiens ont perdu confiance en Justin Trudeau qui – il est clairement évident – prépare le terrain pour une récession canadienne.

     En 2015, M. Trudeau a déclaré que le budget serait équilibré en 2019, mais nous sommes en 2019 et l’année tire à sa fin et le budget n’est toujours pas équilibré. En fait, le déficit est de 7 milliards de dollars de plus que ce que les libéraux avaient envisagé il y a des mois. Lorsque nous les avons pressés de répondre à la population canadienne à savoir quand le budget allait être équilibré, tout ce que nous avons entendu et entendons toujours est le son de grillons. Nous avons besoin d’une relance économique, et les conservateurs réclament un plan en trois points :

● Réduire les impôts des travailleurs et des entrepreneurs pour récompenser l’investissement et le travail;

● Libérer nos entreprises pour construire, embaucher et croître, en éliminant la paperasserie;
● Rassurer les investisseurs avec un plan raisonnable pour éliminer progressivement le déficit.

     Les conservateurs du Canada continueront d’être la voix des entrepreneurs et des travailleurs et ceux-ci exigeront des libéraux de Trudeau que notre économie soit remise sur ses rails afin que de nombreux Canadiens sans emploi puissent retourner au travail. La réduction des impôts et la création de possibilités d’emploi pour les contribuables sont essentielles au succès de la Nouvelle-Écosse et de notre pays. Une fois de plus, les libéraux de Justin Trudeau n’ont pas écouté les Néo-Écossais et les Canadiens de l’Atlantique dans le dossier de l’APECA en nommant pour défendre nos intérêts un ministre du Québec plutôt que de notre région.

     J’aimerais également remercier Andrew Scheer pour tout ce qu’il a fait à titre de chef du Parti conservateur du Canada au cours des deux dernières années et demie. Alors que nous nous dirigeons incessamment vers une course à la direction, une chose est claire; notre parti est uni, et nous remplacerons les libéraux de Trudeau avec un gouvernement conservateur aux prochaines élections. Nous avons une équipe très solide de députés d’un océan à l’autre, laquelle équipe continuera de croitre dès le prochain scrutin national.

     De plus, nous avons démontré que nous sommes prêts, et ce, dès la reprise des travaux parlementaires. Nous avons gagné notre premier vote au cours de la dernière session, celui sur notre motion visant à mettre sur pied un comité spécial relativement aux relations entre le Canada et la Chine. Ce vote a infligé à Justin Trudeau et à ses libéraux leur première défaite. Il s’agit d’une victoire importante pour l’opposition, qui a envoyé un message aux libéraux que ce Parlement sera différent, car l’appui de l’opposition sera nécessaire pour faire adopter des lois.

     Les Néo-Écossais peuvent s’attendre à ce que le Parti conservateur, fort et uni, continue de se battre pour eux, pour des projets et des politiques qui renforcent notre économie.

En plein Congrès mondial acadien, l’historien Maurice Basque évoquait à la p. 2 de l’Acadie Nouvelle du lundi 19 août 2019 que « les élites acadiennes ont tourné le dos aux Amérindiens qui de leur côté ont principalement suivi une éducation en anglais ».  L’avocate Paryse Suddith, l’une des instigatrices de la rencontre au CMA, disait « qu’il est temps pour les Acadiens de tendre la main vers leurs alliés historiques et de favoriser une compréhension mutuelle ».

Depuis le début de la pandémie, de nombreuses organisations et individus ont exprimé leurs préoccupations quant au non-respect des langues officielles dans les communications et services du gouvernement fédéral. Pour certains citoyens, cette levée de boucliers relève d’une simple revendication politique d’une des minorités linguistiques du pays et il est insensé de soulever de telles questions en ce moment.

OTTAWA : « C’est avec consternation que l’Association de la presse francophone (APF) apprenait la fermeture permanente de 15 journaux locaux de Postmedia Network en Ontario et au Manitoba en raison d’une chute majeure de ses revenus publicitaires depuis le début de la crise du COVID-19.

La politesse verbale est, on le sait, un phénomène universel dont les formes d’expression varient d’une langue à une autre, d’un espace socioculturel à un autre. C’est le cas du français dont les locuteurs ne recourent pas toujours aux mêmes formes verbales pour exprimer la politesse, d’autant plus que ces derniers ne vivent pas les mêmes réalités sociolinguistiques et ne partagent pas forcément les mêmes valeurs culturelles. C’est le cas des Camerounais francophones dont les pratiques de la politesse mettent en évidence un cas d’appropriation locale du français langue internationale.

Les pourparlers en vue de la consolidation des unités de gouvernement municipal ont refait surface récemment. Les fonctionnaires qui envisagent cette option ont dit ne pas vouloir être laissés pour compte. Il est difficile pour les municipalités, grandes et petites, de fournir tous les services souhaités à leurs résidents.

Le tissu social de l’île du Cap-Breton-Unama’ki est en train de changer. De nouvelles entreprises innovatrices apparaissent dans l’île, la population d’étudiants internationaux augmente à une vitesse sans précédent, et les industries traditionnelles, comme celles des produits de la mer et le tourisme, connaissent une forte croissance. Il y a un sentiment d’optimisme dans l’air.

Je ne peux pas résister à l’envie de féliciter les personnes qui ont pris l’initiative de demander l’installation de panneaux de signalisation en français dans la région de Clare.

Des fois je me ferme les yeux le soir et je vois filer derrière mes paupières mon interface Instagram, avec photo après photo d’amis, d’étrangers, de produits à vendre. Pendant la conférence d’honneur du samedi matin dans le cadre du colloque Les médias francophones sous toutes leurs coutures : rôles, défis, occasions dans un environnement en changement du 4 au 6 octobre à l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église, Sylvain Lafrance nous dit : On voit de plus en plus de contenu, mais on se voit de moins en moins dedans.

M. René Arseneault, député de Madawaska-Restigouche; M. Serge Cormier, député d’Acadie-Bathurst; M. Pat Finnigan, député de Miramichi-Grand Lake; M. Dominic LeBlanc, député de Beauséjour; Mme Ginette Petitpas- Taylor, députée de Moncton-Riverview-Dieppe; M. Darrell Samson, député de Sackville-Preston-Chezzetcook et M. Chris d’Entremont, député de Nova-Ouest,

J’étais décidé de regarder les résultats en français de l’élection fédérale le lundi 21 octobre 2019 à la télévision de Radio-Canada.

Depuis maintenant plusieurs années, les memes (une blague sous forme de photo, de court vidéo ou de gif animé, avec une anecdote ou un bref message significatif) ont pris d’assaut le web et sont devenus une forme d’humour très populaire. Outre leur valeur diver tissante, ces blagues sont également devenues des vecteurs d’identité pour les minorités visibles.

Le vendredi 4 octobre, l’Acadie Nouvelle a révélé en exclusivité que le consulat général de France dans les provinces de l’Atlantique allait fermer ses portes en 2022, à l’expiration du mandat du nouveau consul général, Johan Schitterer. La nouvelle n’est pas surprenante. Elle était dans l’air depuis l’abolition, en août 2018, du poste d’agent comptable, les finances étant désormais gérées directement par l’ambassade à Ottawa.

Du 4 au 6 octobre 2019, j’ai eu le privilège et le grand plaisir de participer à un colloque des plus intéressants à l’Université Sainte-Anne : Les médias francophones sous toutes leurs coutures : rôles, défis, occasions dans un environnement en changement.

Le 21 octobre prochain environ 60 % des électeurs habilités à voter se présenteront aux urnes, et moins de 40 % d’entre eux détermineront qui gouvernera le Canada pendant les quatre prochaines années. On peut logiquement prétendre que nos gouvernants auront peu de légitimité puisqu’ils auront été rejetés par une vaste majorité d’électeurs.

Les politiciens ont récemment posé la question suivante : que veulent les vétérans? Notre réponse est simple ... Que le Premier ministre et les dirigeants du Canada respectent leurs promesses!

Ces deux personnages du poème Évangéline se retrouvent ensemble en août 2019 au Logis de Meteghan afin d’échanger des souvenirs de leurs parcours de vie depuis leur courte période de célébrité. Le tout se passe sur la scène du théâtre de la salle paroissiale de Saulnierville au mitan du siècle dernier.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Julie Anne Amirault, née LeBlanc, a vu le jour le 1er juin 1854 dans la paroisse de Pubnico-Est. Le 10 juin 1954, Le Petit Courrier rappor tait la « touchante fête de famille » organisée le 1er juin dans la paroisse de Saint-Michel de Wedgepor t en l’honneur de ses 100 ans. Cette fête « marquait dans les annales de notre histoire les hauts faits de nos ancêtres ». On comprend l’importance que revêtent, en 1954, cent ans de vie... un exploit encore peu commun aujourd’hui! Exploit qui mérite d’autant plus d’être souligné comme « hauts faits de nos ancêtres » que nous sommes alors à quelques semaines de lancer les célébrations du bicentenaire de la Déportation, qui a aussi touché la région d’Argyle. Que représentait le centenaire de Julie Anne pour sa communauté? N’était-elle pas la preuve, elle qui comptait 11 enfants, sept petits-enfants, 34 arrière-petits-enfants et 13 arrière-arrière-petits-enfants que les Acadiens de la Nouvelle- Écosse étaient toujours présents et bien vivants? Que les Acadiens de Par-en-Bas étaient revenus en force sur leur propre territoire?

Nous désirons féliciter l’Université Sainte-Anne pour sa reconnaissance des mérites de cette compagnie et pour l’accueil chaleureux que cette dernière fait aux employés qui nous arrivent du Mexique et d’ailleurs, depuis quelques années, et qui enrichissent notre communauté par leur présence.

Monsieur le Premier ministre Trudeau, vous avez violé de nombreuses promesses électorales. Citation : « Si j’ai mérité le droit de servir notre pays en tant que Premier ministre, aucun ancien combattant ne sera forcé de se battre contre son gouvernement pour obtenir le soutien et la compensation qu’il a gagnés ».

La semaine dernière, nous avons été régalés d’une pièce de théâtre originale et comique à en mourir ... Clare dans un soir III, au Club Richelieu, Baie Sainte-Marie.