Le Courrier se souvient... de Monseigneur Marcel François Richard

Soyons un peu scolaires! Car il arrive parfois que nous y soyons obligés... vous savez... lorsque nous sommes à l’Université... Qui se souvient de cette période que l’histoire a retenue comme étant la Renaissance acadienne? On parle ici d’une période d’effervescence intellectuelle qui prend forme dans la seconde moitié du XIXe siècle, plus précisément dans la foulée de la fondation du Collège Saint-Joseph de Memramcook en 1864 – lieu de formation d’une génération de jeunes Acadiens qui se donnent comme mission de faire sortir l’Acadie de l’oubli historique dans laquelle elle était tombée depuis la Déportation de 1755. En 1881, ils étaient les instigateurs de la première Convention nationale qui allait donner à la Renaissance acadienne son coup d’envoi...

     En 1947, Le Petit Courrier ne parle pas directement de cette renaissance acadienne du siècle précédent, mais d’un de ses plus illustres acteurs alors qu’est souligné le centenaire de la naissance de Monseigneur Marcel François Richard – cent ans, c’est donc l’âge qu’il aurait eu s’il n’était pas décédé en 1915 à Rogersville... Le titre de l’éditorial est sans équivoque, c’est bien du « Père de l’Acadie » dont il est question ici. Ce nom, il l’a mérité parce qu’il était, nous apprend l’éditorialiste, « le grand architecte et le principal artisan de la renaissance de notre peuple ». Déjà en 1881, lors de la Convention nationale de Memramcook, Monseigneur Richard avait su mettre de l’avant les particularités historiques et culturelles du peuple acadien pour convaincre l’assemblée d’adopter le 15 août comme fête nationale à la place du 24 juin, date associée aux Canadiens français. Non seulement il ne voulait pas prendre le risque de voir l’Acadie, à peine sortie de la noirceur dans laquelle la Déportation l’avait plongée, disparaître une seconde fois en étant assimilée au reste du Canada français, mais il travailla pour qu’on ajoute à cette fête un drapeau (actuel drapeau acadien) et un hymne (l’Ave Marie Stella). Un tel titre de « Père de l’Acadie » ne se mérite pas qu’à force de beaux discours! L ’éditorial, en écho à l’article de L’Évangéline reproduit sur la même page, fait l’énumération des grandes réalisations de Mgr Richard : « fondateur de vingt paroisses et de nombreuses institutions religieuses, constructeur de quatorze églises ».

     On peut, aujourd’hui, être critique à l’égard de cette période, notamment de sa vision religieuse qui a été perçue comme passéiste et folklorisante par la génération qui prend la parole dans les années 1970. Pour eux, il fallait se détacher du conservatisme religieux sur lequel s’était érigé le discours acadien pour s’affirmer dans la modernité et se projeter vers l’avenir... Mais, au-delà de notre ton légèrement scolaire, il semble important de souligner les efforts qui ont été déployés à la fin du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, à la fois dans les moments de continuité et dans ceux de profondes ruptures, pour maintenir en vie une langue et une culture d’emblée condamnée à la disparition... nous allions dire à la dispersion... en lui donnant un sens moral, social et politique.

     Comme artisan de la Renaissance acadienne, Monseigneur Marcel François Richard aurait sans doute approuvé, lui aussi, la mise sur pied et le recrutement du premier bataillon acadien, censé rendre visible la participation des jeunes Acadiens à l’effort de guerre pendant la Première Guerre mondiale. En visite à l’Observatoire Nord-Sud les 5 et 6 novembre derniers, l’historien Gregory Kennedy, qui prépare un livre sur la question, affirmait qu’il s’agit d’une initiative moins connue de la Renaissance acadienne puisque les hommes qu’on avait réussi à recruter dans toutes les régions acadiennes, dont celles de la Nouvelle-Écosse, n’ont pour la plupart pas combattu aux côtés de leurs frères canadiens. En raison de leur faible nombre, ils ont été appelés à servir au sein du corps forestier canadien plutôt que, comme on l’avait espéré, sur le champ de bataille. Au moment où Le petit Courrier marque le centenaire de Monseigneur Richard, c’est aussi le retour des soldats acadiens de la Seconde Guerre mondiale que l’on célèbre, deux ans après la fin des hostilités.

     À feuilleter les pages de l’hebdomadaire du 21 août 1947, on constate que la vie reprend enfin son cours pour les communautés acadiennes de la région. L’incertitude de la guerre a fait place à une sorte de fébrilité ou d’effervescence et c’est l’occasion de se retrouver, entre voisins et paroissiens. En première page, on rapporte que le grand prix du pique-nique de Saint-Bernard au profit de l’église de Weymouth a été remporté par Harry Gaudet. L’automne suivant, on aura sûrement pu voir l’heureux gagnant parcourir les chemins de Meteghan en selle sur sa toute nouvelle bicyclette « Whizzer ». Les perdants, en revanche, pourront se reprendre au pique-nique à Weymouth prévu le mardi de la semaine suivante (ou s’il pleut, « le prochain après-midi où il fera beau »), pour lequel, en plus de « bons prix », on promet de « bons jeux, bons rafraîchissements » et « un très bon souper au poulet ».

     À moindre échelle, à l’été 1947, après l’horreur de la guerre, c’est une petite renaissance acadienne qui semble toucher les communautés du Sud-Ouest. L ’austérité de la guerre fait place à une nouvelle prospérité économique, on reprend goût à la vie et aux choses, et les publicités qui paraissent dans le Courrier encouragent tout le monde, peu importe leur âge, à en profiter pleinement. Les fabricants du tonique Ostrex promettent une vigueur retrouvée, même à l’âge avancé (!) de 40, 50 ou 60 ans! Alors que sur la page opposée, le tonique Rose’s Duncan promet de vous aider à conserver votre santé pour la somme d’un dollar par gallon, soit le même prix que celui d’un abonnement d’un an au Courrier. Cette vigueur retrouvée, c’est aussi celle de la langue française dans la municipalité de Clare puisque, dans un encadré en première page, le Comité de la survivance française « désire féliciter qui de droit pour toutes les affiches et tous les indicateurs en français, tels que Hôtel de ville, Salon de beauté, L’Artisane qu’on a fait paraître ». C’est le début d’une volonté d’afficher son caractère francophone, une volonté qui se fait toujours sentir de nos jours dans l’initiative portée par nos jeunes de l’École secondaire de Clare d’avoir des panneaux d’arrêt bilingues. De quoi honorer, encore aujourd’hui, la mémoire des bâtisseurs dont a fait partie Monseigneur Richard... et combien d’autres qui ont travaillé dans l’ombre à faire sortir l’Acadie... justement... de l’ombre!

     Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et
Chantal White,  Département
d’études françaises, Université
Sainte-Anne (avec la collaboration
de Josanne Deveau.)

La politesse verbale est, on le sait, un phénomène universel dont les formes d’expression varient d’une langue à une autre, d’un espace socioculturel à un autre. C’est le cas du français dont les locuteurs ne recourent pas toujours aux mêmes formes verbales pour exprimer la politesse, d’autant plus que ces derniers ne vivent pas les mêmes réalités sociolinguistiques et ne partagent pas forcément les mêmes valeurs culturelles. C’est le cas des Camerounais francophones dont les pratiques de la politesse mettent en évidence un cas d’appropriation locale du français langue internationale.

     Le Cameroun est un espace géographique communément appelé l’Afrique en miniature parce qu’il renferme la plupart des diversités culturelles et linguistiques observables partout en Afrique. Le contexte sociolinguistique se caractérise par la présence de deux langues officielles, l’anglais et le français, qui sont en contact permanent avec plus de 250 langues autochtones, le pidgin English et le camfranglais. On y observe aussi une mosaïque de groupes ethniques fondés généralement sur une langue, un territoire et des traits socioculturels communs. Le profil culturel et communicatif camerounais se caractérise, de manière générale, par le plurilinguisme et l’hybridité linguistique, la diversité ethnique et culturelle et par le fait que les interactions quotidiennes sont sous-tendues par une socioculture axée sur la proximité (physique, psychologique et émotionnelle), la distance hiérarchique, des inégalités sociales (liées à l’âge, au confort matériel ou statut social), entre autres. Cet « écosystème »laisse des trances tangibles dans les pratiques du français, langue véhiculaire à l’échelle de tout le Cameroun, surtout dans les centres urbains francophones où il permet l’intercompréhension entre plusieurs communautés ethnico-tribales. L’influence de la socio-culture camerounaise sur les pratiques du français s’observe, par exemple, dans la manière dont les Camerounais francophones expriment la politesse lorsqu’ils échangent des salutations.

     BURKE, Millie, RIVIÈRE-BOURGEOIS :
     Mildred Theresa Burke est décédée le 5 mars 2020 au manoir Grand View à Berwick à l’âge de 91 ans. Native de Rivière-Bourgeois, elle était la fille de feu Léo Pâté et de feu Margaret MacPhee. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Gerard (Ann) à Coldbrook,Vernon (Susan) à Port Coquitlam et Terry (Cheryl) à Limoges, Ont.; 3 filles, Elena (Dana) Sponagle à Lake Echo, Karen (Ken) Gillis à Halifax et Leona (Blake) MacKay à New Glasgow, Î.-P.-É.; 1 frère, Peter (Sylvia) à Rivière-Bourgeois, 16 petits-enfants et 13 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Raymond; par 1 fils enfant, Leo, et par 2 sœurs, Delia Cameron et Hilda (Lawrence) Burke. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Jean-Baptiste.

     CARPENTER, Lorraine, LAKESIDE :
     Lorraine Marie Carpenter est décédée le 12 mars 2020 à l’âge de 84 ans. Native de Louisdale, elle était la fille de feu Lorenzo Sampson. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Joe et Terry; 1 demi-sœur, Elaine; 3 petits-enfants, Richard, Michael et April, et 1 arrière-petite-fille, Evelyn. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Chester. Il n’y a eu aucun service funéraire.

     d’ENTREMONT, Carl, PUBNICO-OUEST-le-BAS :
     Le capitaine Carl P. d’Entremont est décédé le 13 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 72 ans. Natif de Pubnico-Ouest-le-Bas, il était le fils de feu capitaine Harold et de feu Cécile d’Entremont. Il était capitaine du MV Mattuna Mariner. Il laisse dans le deuil son épouse, Shirley Amirault, et 2 sœurs, Virginia (Gordon) d’Eon à Pubnico-Ouest et Rhoda (Donnie) Jacquard à Wedgeport. Les funérailles auront lieu plus tard.

     MARTELL, Francis, ARICHAT :
     Francis Joseph Martell est décédé le 14 mars 2020 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 90 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Joseph J. Martell et de feu Yvonne Thibeau. Il était le plus jeune ancien combattant de la Marine marchande au Canada, s’étant inscrit à l’âge de 16 ans pour que ses parents aient une bouche de moins à nourrir. Il était entrepreneur, entraîneur du hockey et de la balle-molle, co-fondateur de la Arichat Athletic Association et ancien propriétaire avec son épouse du Acadian Campsite. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 70 ans, Lucy de Louisdale; 1 fils, Dr Robert (Dr Felicity Simms) à Arichat; 1 fille, Vivian Siscoe (Martin) à Bathurst, et 2 petites-filles, Sophie et Lise Martell. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Wallace, William (Margaret Shea) et Léo (Évangeline et Doris); par 2 sœurs, Mary (Art Beazley) et Yvonne (StanBowser), et par 2 frères ou sœurs enfants. Les funérailles auront lieu plus tard à cause du virus COVID-19.

     d’ENTREMONT, Pius, BELLEVILLE :
     Pius Hilaire d’Entremont est décédé le 16 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 98 ans. Natif du Bas-du-Ruisseau, il était le fils de feu Raymond d’Entremont et de feu Maguite-Anne Surette. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Irène D. Muise; 4 fils, Russell (Linda) et Erwin (Claudette) à Belleville, Ben (Kathy) à Pleasant Lake et Gary (Margaret) à Bell Neck; 1 frère, Bernie (Geneva) à Tusket; 1 sœur, Erite (John) Frotten à Tusket, 9 petits-enfants, 15 arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-petite-fille. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Paul et Hubert, et par 2 sœurs, Anna Babin et Bernice Johnson. Les services funéraires privés ont eu lieu.

     CAMPBELL, Phyllis, TRURO :
     Mary Phyllis Campbell est décédée le 18 mars 2020 à l’âge de 93 ans. Native de d’Escousse, elle était la fille de feu capitaine Frederick et de feu Melanie Anne Poirier. Elle était infirmière. Elle laisse dans le deuil 5 filles, Lynda Campbell (Larry), Barbara Gottselig (Dave), Wendy Stonehouse (Joe), Jacqueline Pinkney (Dale) et Beverly Campbell (Darrell); 8 petits-enfants, Pascal, Carly, Joey, Jennifer, Michael, Angel, Suzie et Randy; 1 arrière- petite-fille, Breanna, et 2 demi-arrière-petits-fils, Lucas et Nathan. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 58 ans, Hugh Joseph; par 1 fils, Ronald; par 3 sœurs, Valerie Chiasson, Clo Galloway et Clarisse Poirier, et par 2 frères, Clarence et Raymond. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     AMIRAULT : sœur Irène, HALIFAX :
     La sœur Irène Geneviève Amirault est décédée le 18 mars 2020 à la résidence Caritas à l’âge de 104 ans. Native de Pubnico-Est-le-Centre, elle était la fille de feu Louis et de feu Lucie Amirault. Elle est entrée dans la congrégation des Sœurs de la Charité à Halifax le 2 février 1935 et a fait ses promesses religieuses le 15 août 1937. Elle était enseignante du français et ancienne élève des universités Dalhousie et Laval, ayant étudié aussi à l’Institut de Paris et à Seattle University. Après 40 années d’enseignement, elle a été nommée secrétaire personnelle de la Supérieure générale. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Cécile. Elle a été précédée dans la tombe par 4 frères, Leslie, Alphée, Joseph et Théodore, et par 1 sœur, la sœur Marie. Les funérailles auront lieu plus tard.

Le 13 mars 2020,
     Riley MacDonald et Josh Robicheau
     de Yarmouth
     ont donné naissance à une fille.

Le 18 mars 2020,
     Elizabeth et Marc Currans
     de Pubnico-Ouest-le-Bas
     ont donné naissance à un fils.

Le 20 mars 2020,
     Joelle et Mario d’Entremont
     de Pubnico-Ouest
     ont donné naissance à une fille.

Le 21 mars 2020,
     Briana Comeau et Edward Trahan
     de Concession
     ont donné naissance à un fils.

Sigogne a complété ses études théologiques à Tours, en France, où il fut ordonné prêtre en 1787 au service du diocèse du même nom. Il fut aussitôt nommé vicaire de la commune Manthelan, sous l’autorité du curé LeBen. Rien de très par ticulier n’est rappor té à propos de son ministère à partir de son affectation jusqu’à la mainmise des Républicains sur l’État et leur empiètement sur l’autorité religieuse en France.

     Le point critique dans le conflit du vicaire de Manthelan, tant dans son for intérieur qu’extérieur, fut le décret voté par l’Assemblée constituante le 12 juillet 1790 : la Constitution civile du clergé.

     AuCOIN, Vina, DARTMOUTH :
     Margaret Elvina AuCoin est décédée le 5 mars 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 94 ans. Native de Magré, elle était la fille de feu Patrick LeBlanc et de feu Hélène Delaney. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Tom (Maureen); 2 filles, Elaine (Don) Morash et Annette (Pat) Sherlock; 4 petits-enfants, Paul (Aimee), Amy (Ryan), Ben et Kevin (Jenny), et 1 arrière-petite-fille, Katie Brookman. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 61 ans, Bob Edmond Joseph; par 6 sœurs, Julie Anne LaPierre, Cécile Chiasson, Adèle Doucet, Lucy Ann Gallant, Mary Emma LeFort et Helen Ryan, et par 3 frères, Thomas (tué en action en Italie en 1944), J. Arthur et Arsène. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Clements.

     BOUDREAU, Melda, PETIT-de-GRAT : 
     Mary Melda Boudreau est décédée le 6 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 81 ans. Native de Petit-de-Grat, elle était la fille de feu Ernest Boudreau et de feu Roseanne Sampson. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Rosanna Boudreau et Phyllis Samson (Edwin) à Petit-de-Grat; 3 fils, Nap (Debbie) à Port-Royal (Isle-Madame), Lenny (Georgine) à Petit-de-Grat et Marcel à Edmonton; 1 sœur, Lena DeCoste (Lenny) à Arichat, et 3 petits-enfants, Alleshia Helbig (Karsten) à Edmonton, Nathan (Amber Boudreau) à Upper Sackville et Jenna Boudreau à Petit-de-Grat. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ceasar; par 3 frères, Rémi, Norris et Jeff, et par 2 sœurs, Delima Sampson et Élise Samson. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     BLINN, Lucille, POINTE-de-l’ÉGLISE :
     Lucille Blinn est décédée le 6 mars 2020 au foyer The Meadows à Yarmouth quelques jours avant ses 97 ans. Native de la Pointe-de-l’Église, elle était la fille de feu William Flynn et de feu Marie Rose Robichaud. Elle était couturière reconnue.Ellelaissedansledeuil 1 fille, Louise (Edmond) Comeau à Meteghan; 1 frère, Willie à la Pointe-de-l’Église; 1 sœur, Marguerite Melanson à Emo, Ont.; 3 petits-enfants, Tina (Sean), Timmy (Yvelle) et Brian (Dawn), et 7 arrière-petits-enfants, Christophe, Gabriel, Simon, Laurène, Ariane, Christopher et Jenna. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 3 frères, Normand, Larry et Raymond, et par 1 sœur, Thérèse. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

     EATON, Yvonne, YARMOUTH :
     Yvonne Rose Eaton est décédée le 6 mars 2020 au foyer Gentle Care à l’âge de 84 ans. Née au Massachussetts, elle était la fille de feu Clarence Surette et de feu Margaret Deveau. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Justine Bateman; 1 fils, Scott McCarthy; 4 petits-enfants, Whitney Fawcett (Christopher), Hayley Bateman, Samantha Cirinna (Joshua) et Derek McCarthy, et 3 arrière-petits-enfants, Kendall, Connor et Theo. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fils, Michael, et par 1 frère, Robert. Les funérailles privées auront lieu à Georgetown, Mass.

     POTHIER, Gerry, POINTE-à-PINKNEY : 
     Géraldine Marie Pothier est décédée le 7 mars à la Villa Saint-Joseph-du-Lac à Dayton à l’âge de 87 ans. Native de la Pointe-à-Pinkney, elle était la fille de feu Enos Saulnier et de feu Adèle Saulnier. Elle était membre et ancienne présidente du club Happy Seniors et membre des danseurs Kickin’ Country. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Simon (Connie) à Quispamsis et Sheldon (Janet) à Wolfville; 2 filles, Susan (Reuben) Doucette à la Pointe-à-Pinkney et Gail (Glendon) Surette à Melbourne; 2 sœurs, Ruth Doucette au foyer Nakile à Glenwood et Florence Légère à la Pointe-à-Pinkney, 9 petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 66 ans, Gilbert, et par 3 frères, Joseph, Clifford et Élizée. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-Lourdes à Melbourne.

     BOURQUE, Evelyn, LAKE CHARLES : 
     Evelyn Marie Bourque est décédée le 10 mars 2020 à l’hôpital de Lake Charles, Louisiane, à l’âge de 67 ans. Native de Yarmouth et anciennement de la Pointe-à-Hubbard, elle était la fille de feu Harry Doucette et de feu Frances LeBlanc. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 41 ans, Warren à Lake Charles; 2 fils, Aaron à la Pointe-à-Hubbard et Trevor à Lake Charles; 3 sœurs, Shirley (Gilbert) Deveau à la Rivière-aux-Saumons, Norma (Augustin) d’Entremont à Pubnico-Ouest et Diane (David) Muise au Bas-du-Ruisseau, et 4 frères, Raymond (Pearl), Clarence (Virginia) et Neil (Cindy) à Tusket et Richard (Gail) à la Pointe-à-Hubbard. Elle a été précédée dans la tombe par 3 frères, Tommy, Ivan et Henry, et par 2 sœurs, Joan et June. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Anne à Sainte-Anne-du-Ruisseau.

      WHITE, Ruth, WEDGEPORT :
      Ruth Hélène White est décédée récemment à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 60 ans. Native de Wedgeport, elle était la fille de feu Arthur et de feu Géraldine Corporon. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 40 ans, James; 3 filles, Melissa White, Alison White (Ben Easton) et Ashley White (Aldan Blanchard); 1 fils, Andrew (Renée Gaudet); 5 frères, Leigh, Eugène (Phyllis Kendall), Stephen (Louise LeBlanc), Allan, Bernard (Sharon) et Conrad (Kim); 2 sœurs, Christine Corporon et Rhonda Jacquard (Eugène Doucette), et 1 petit-fils, Corbin. Les célébrations de sa vie ont eu lieu à la Légion royale canadienne.

     COTTREAU, Clifford, WEDGEPORT : 
     Clifford Joseph Cottreau est décédé le 13 mars 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Natif de Wedgeport, il était le fils de feu John Cottreau et de feu Lucie LeBlanc. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 56 ans, Betty; 2 fils, Robert (Jeanette Caddell) et Justin (Shannon LeBlanc) à Wedgeport; 1 fille, Amanda (Darrell) Williams à Wedgeport, et 6 petits-enfants, Daneesha, Marissa, Aaron, Kyler, Zachary et Jacob. Il a été précédé dans la tombe par 4 frères, Léo, Arthur, Lawrence et Charles, et par 3 sœurs, Annie Cottreau, Madeline Hubbard et Estelle Boudreau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Michel.

En 1988, nous quittait à l’âge de 87 ans et au terme de 64 années de prêtrise, Mgr Nil Thériault.

     Grand Acadien, il a été de tous les mouvements pour l’avancement des Acadiens d’ici et d’ailleurs.

     Après s’être retiré des responsabilités officielles paroissiales à l’âge de 65 ans, il a voulu fournir aux Acadiens de l’âge d’or l’occasion de se découvrir en allant visiter d’autres régions en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe, en particulier à Nantes d’où nos cousins de la Louisiane sont partis en grand nombre en 1785 pour un nouveau pays d’accueil.

Suivant la monographie de Dagnaud (1) (voir chronique du 13 mars 2020), peu de nouvelles données sur la vie de Sigogne ont été révélées dans les nombreux écrits qui ont suivi jusqu’à nos jours. Ces articles ont soit repris les faits connus sur Sigogne, soit exposé une nouvelle interprétation ou une nouvelle perspective de sa vie à la lumière de publications déjà parues.

     C’est le cas de l’article paru en 1907 dans une revue américaine, intitulé The Restorer of Acadia, par Florence Painter et Edna Holman2. Rien de très original à ce titre, car en 1889 Rameau de Saint-Père avait déjà qualifié Sigogne de « restaurateur de la religion » 3. Cependant, l’intérêt particulier de l’article de Painter et Holman est de présenter le côté humain du missionnaire, et ce, d’un point de vue féminin, car elles sont les deux seules femmes à avoir écrit sur Sigogne à cette date. Les auteures ont fondé leur article sur des documents de sources premières et secondaires, probablement les mêmes qui avaient inspiré leurs devanciers vers la fin du XIXe siècle. À l’instar de ceux-là, elles ont consulté les écrits disponibles et écouté la tradition orale des aînés du peuple. Les personnes qu’elles ont rencontrées par le truchement de cette méthode avaient « the kind of face that everybody love him when he see him; everybody like him wherever he go » 4. Et l’article continue :

Le 10 mars 2020,
     Marie-Josée Losier et Jacques Comeau
     de Petit-Ruisseau
     ont donné naissance à un fils.

Le 12 mars 2020,
     Keishia et Darrell Pinkney
     de Lake Annis
     ont donné naissance à un fils.

Le 14 mars 2020,
     Tasha Doucette et Jean-Marc Dugas
     de Concession
     ont donné naissance à une fille.

La propagation galopante du virus Covid-19 vient nous rappeler brutalement la fragilité de nos sociétés globalisées. La pandémie qui sévit actuellement ne reconnaît ni frontières ni nationalités. C’est à ce sujet-là que sera consacrée ma prochaine chronique.

     Celle-ci – que vous lisez très probablement dans l’intimité de votre résidence! – s’en tiendra à une note positive, mais encore sous le signe de l’interconnectivité du monde. Aujourd’hui 20 mars, c’est la Journée internationale de la Francophonie. Malgré l’annulation de plusieurs activités prévues pour marquer cette date, rien ne nous empêche de profiter de l’occasion pour mieux comprendre les dynamiques de l’univers francophone auquel appartiennent nos communautés néo-écossaises.

Le 1er mars 2020,
     Emma Ross et Josh Harrison
     de Clam Point
     ont donné naissance à une fille.

Le 5 mars 2020,
     Shelby et Marc LeBlanc
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

Faisant suite à nos plus récentes chroniques, nous ne pouvons passer sous silence l’auteur qui a marqué de façon brillante la période de Sigogne dans une monographie. En 1905, le deuxième supérieur du Collège Sainte-Anne à l’époque, et curé de la paroisse Sainte-Marie de 1899 à 1908, Pierre-Marie Dagnaud, Français et prêtre eudiste, publie l’œuvre, à cette époque, la plus reconnue et la plus volumineuse au sujet de Sigogne et des Acadiens du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse^1. Cette monographie comprend douze chapitres précédés d’une préface du supérieur général des pères eudistes, d’une introduction de l’auteur, le tout suivi de deux appendices, dont le deuxième reproduit intégralement le règlement (voir chronique du 20 décembre 2019) de vingt-huit ar ticles proposés par Sigogne en 1799 à ses deux paroisses.

     Malgré l’ampleur de l’ouvrage qui dépasse de beaucoup celle de ses prédécesseurs, Dagnaud apporte peu de nouveau dans son étude. Successeur de Sigogne, exactement un siècle après son arrivée, Dagnaud se propose « d’étudier de plus près ce développement extraordinaire [des Acadiens], d’en marquer les étapes diverses et d’en découvrir le merveilleux principe de vie », convaincu que Sigogne en est « l’instrument et l’âme du progrès » dont il témoigne. Tout en surveillant la construction d’une église dans sa paroisse2, Dagnaud rédige cette étude publiée en France en 1905, avec l'aide principalement de Placide Gaudet (voir chroniques du 28 février et du 6 mars 2020), de quelques contacts en France, et de témoignages oraux de gens de la Baie Sainte-Marie ayant personnellement connu Sigogne.

     AMIRO, Clarence, PUBNICO-EST-LE-BAS :
     Clarence Edward Amiro est décédé le 26 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 89 ans. Natif de Pubnico-Est-le-Bas, il était le fils de feu Edgar Amiro et de feu Febronie Muise. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Wanda Barkhouse; 4 fils, Graham (Julie), Randy et Patrick (Ashley) à Pubnico-Est-le-Bas et Ian (Laura) à Carleton; 1 frère, Clifford à Pubnico-Est-le-Bas; 4 sœurs, Marjorie Comeau à Halifax, Eloise Forrest à Lower Sackville, Shirley Belliveau à Pubnico-Est-le-Bas et Sharon Belliveau à Pubnico-Ouest-le-Bas, et 7 petits-enfants, Miranda, Brendon, Tyler, Keira, Carter, Fenten et Leah. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Brenda et Rosaline. Les funérailles ont eu lieu en l’église Immaculée-Conception.

     BLANCHARD, Clint, QUINAN :
     Clinton Maurice Blanchard est décédé le 27 février 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 56 ans. Natif de Hamilton, Ont., il était le fils de feu Maurice et de feu Agnes Blanchard. Il était pompier bénévole à Quinan. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Tina; 1 fils, Adam (Jillian Hawkes); 1 fille, Julia Blanchard (Devon Lamont); 1 frère, Doug (Janice Vacon), et 3 sœurs, Fay (Keith) Doucet, Donna (Ken) Crane et Karen (feu Raymond) Jacquard. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Agnès.

     LOSIER, Marcella, TUSKET :
     Marcella Anne Losier est décédée le 28 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 75 ans. Native de l’Île-Surette et anciennement de Moncton et du Massachusetts, elle était la fille de feu Alvinie et de feu Laurette Surette. Elle laisse dans le deuil 1 frère, Warren (Joan) à Tusket. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Saint-Joseph à l’Île-Surette.

     DeCOSTE, Glen, ST. ANDREWS :
     Glen Francis DeCoste est décédé le 28 février 2020 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 43 ans. Natif d’Antigonish, il était le fils de feu Harry DeCoste et de Helena (Murphy) DeCoste. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Melissa Peterson; 2 fils, Ian et Justin, et 2 frères, Bradley (Natasha) et Ryan à Grande Paririe, Alta. Il a été précédé dans la tombe par 1 sœur, Kimberley. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Andrews.

     YOUNG, Robena, DARTMOUTH :
     Mary Frances Robena Young est décédée le 28 février 2020 à l’hôpital de Dartmouth à l’âge de 78 ans. Native de Havre Boucher, elle était la fille de feu Bernard et de feu Mary Ellen Fougère. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Raymond; 3 filles, Glenda Brow, Jackie Latimer (Warren) et Bernie Jo Veilleux (Claude); 1 demi-fille, Susan Young; 3 demi-fils, Richard Young (Anne), Christopher Young et Tony Young (Beth); 1 frère, Bernie; 1 sœur, Inez Pettipas, et 9 petits-enfants, Vanessa, Taylor, Jeff, Glenn (Courtney), Jennifer, Logan, Dylan, Kyle et Graeme. Elle a été précédée dans la tombe par son premier époux, Glenn Brow, et par 1 frère, William. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Paul à Havre Boucher.

     SAMSON, Félix, LOUISDALE :
     Félix Joseph Samson est décédé le 1er mars 2020. Il était le fils de feu Ernest et de feu Cécile Samson. Il était membre fondateur du Club des Lions de Louisdale et grand bénévole. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 53 ans, Joan Jeffrey; 2 filles, LeeAnn (Glen) et Thérèse (Mark); 1 fils, Christian (Janelle); 4 frères, Dave (Elaine), Andrew (Carol), Ernie (Patsy) et Henry (Terry); 1 sœur, Beatrice (Tommy), et 6 petits-enfants, Laurenn (Daphne), Kara (Jeff), Devyn, Brayden, Callie et Sadie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

     CROUCHER, Bernice, HALIFAX :
     Bernice Mary Croucher est décédée le 1er mars 2020 au centre Northwood à l’âge de 92 ans. Native de Sampsonville, elle était la fille de feu Charles Martell et de feu Mary Elizabeth MacNeil. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Sandra McAvoy (Darrell) et Deborah Croucher-Smith (Layton); 1 sœur, Delores Hennigar à Onslow; 4 petits-enfants, Blain, Scott, Geoffrey et Jordon, et 6 arrière- petits-enfants, Sarah, Amy, Terri, Abigaelle, William et Aaliyah. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ralph; par 5 sœurs, Abigail, Evelyn, Margaret, Marie et Norma, et par 3 frères, Albert, Earl et Hugh. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Cruikshanks.

     AuCOIN, Rita, SAINT-JOSEPH-du-MOINE :
     Rita Élizabeth AuCoin est décédée le 2 mars 2020 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 95 ans. Native de Saint-Joseph-du-Moine, elle était l’enfant unique de feu Irène AuCoin. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     POIRIER, Albert, CHÉTICAMP :
     Albert Poirier est décédé le 2 mars 2020 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 72 ans. Il était le fils de feu Cecil Poirier et de feu Anne Doucet. Joueur de la guitare, il était membre du groupe musical l’AMAC. Il laisse dans le deuil, outre son épouse Sylvia; 1 fille, Lisa Poirier (Robbie Myette) à Edmonton, et 1 frère, Marcel à Enfield. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Germaine (feu Roderick) Chiasson et Lorraine Muise. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

     DEVEAU, Wallace, MARSHALLTOWN : 
     Wallace James Deveau est décédé le 2 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 66 ans. Il était le fils de feu Laura Deveau et de feu George Coakley. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 35 ans, Elaine; 2 sœurs, Patricia (Patsy) et Lynn (Dougie) à Brighton, et 1 frère, Wayne (Marion). Il a été précédé dans la tombe par ses grands-parents maternels, John et Mamie Deveau, et par ses grands-parents paternels, Wallace et Annie Coakley. Les services funéraires auront lieu plus tard au cimetière Sacred Heart à Doucetteville.

     MARTEL, Mickey, ROCKDALE :
     Francis Mickey Martel est décédé le 3 mars 2020 à Rockdale à l’âge de 82 ans. Il était le fils de feu Charles Martel et de feu Annie Mae Mombourquette. Il était capitaine d’un bateau de pêche. Il laisse dans le deuil 2 filles, Sheila (Steve) et Sharon (Stephen); 1 fils, Michael; 2 sœurs, Valerie et Blanche; 1 frère, Quinten; 3 petits-enfants, Michelle, Patrick et Lise, et 3 arrière-petits-enfants. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Rita et Jane; par 2 frères, Gérard et John, et par son ancienne épouse, Lillian. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saints-Anges-Gardiens à l’Ardoise.

     MURY, Jeannette, ARICHAT-OUEST : 
     Mary Jeannette Mury est décédée récemment à sa résidence à l’âge de 87 ans. Native d’Arichat- Ouest, elle était la fille de feu Gilbert Gerroir et de feu Lena Lavandier. Elle était diplômée du Collège normal de Truro et enseignante. Elle était ancienne présidente de la Ligue des dames catholiques Immaculée-Conception et organiste à l’église pendant plus de 60 ans. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Francis (Maria) à Lower Sackville, Conrad (Vernicia) à Simpsonville, S.C., et David (Darlene) à Lakeview; 1 sœur, Cécile Latimer; 5 petits- enfants, Carloynn (Bryan), Shawn (Kate), Benjamin, Joey et Katie, et 2 arrière-petits-enfants, Audrey et Zachery. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Joe, et par 1 frère, Henrie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

     COMEAU, Géraldine, METEGHAN : 
     Géraldine Comeau est décédée le 4 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 71 ans. Native de la Station-de-Meteghan, elle était la fille de feu Edward LeBlanc et de feu Angèle Hicks. Elle était bénévole aux Jeux séniors et auprès des Lionesses. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Gérald; 1 fils, John (Crystal); 1 fille, Amanda; 1 sœur, Mildred Comeau, et 2 petits-enfants, Grayson et Isabelle. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Helen enfant et Pearl Comeau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris.

     CONWAY, Mary, BEDFORD :
     Mary Alma Conway est décédée le 5 mars 2020 à sa résidence à l’âge de 100 ans. Native de l’Ardoise, elle était la fille de feu Peter Rehberg et de feu Mary Bona. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Edmund à Lower Sackville et John (Lin) à Cornwallis; 2 filles, Sandy (Jim) Beams à Mount Uniacke et Theresa à Bedford; 8 petits-enfants, Patricia, John-Edmund, Mary Ann, Timothy, Jimmie, Denise, Dawn et Robert; 6 arrière-petits-enfants et 1 arrière-petit-enfant. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant presque 50 ans, Clyde; par 7 frères, Deblois, George, Charles, Léo, Walter, John et Gregory, et par 4 sœurs, Mae Firth, Agnus Dunn, Martha Perry et Marguerite Peterson. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Ignatius.

     DEVEAU, Pauline, HALIFAX :
     Marie Appoline Deveau est décédée le 5 mars 2020 au foyer Northwood à l’âge de 98 ans. Native de Meteghan, elle était la fille de feu Edmund P. Deveau et de feu Lena Thibodeau. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Paul (Bonny) à Ottawa et Marcel (Janet) à Kings Head; 1 sœur, Margaret Cottreau à Halifax; 6 petits-enfants, Mark, Nicole, Anthony, Matthew, Michelle et André, et 6 arrière-petits-enfants, Braden, Olivia, Wesley, Lucas, Raley et Louis. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 67 ans, Louis en 2011; par 2 fils à la naissance; par 1 fille, Lena; par 2 sœurs, Emma Pothier et Angèle Sperling, et par 1 frère, Victor. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Catharines.

     AYMAR, James, METEGHAN :
    James Aymar est décédé récemment à Meteghan à l’âge de 103 ans. Natif de Salem, Mass, il était le fils de feu Fred Aymar et de feu Lorette Robichaud. Il a servi dans la Seconde Guerre mondiale et était coiffeur reconnu. Il laisse dans le deuil 3 filles, Joanne (Bernie) Comeau à Yarmouth, Judy Aymar à Upper Tantallon et Connie (Donald) Duchene à Chester; 1 fils, Marcel (Anne Marie White) à Ottawa; 1 frère, George; 7 petits-enfants, Michelle (Darryl Bergman) Comeau, Bobby (Jackie) Comeau, Jacob (Meghan Mahar) Killawee, Stéphan (Victoria Craven) Killawee, David (Eva Romita) Duchene, Charlie Aymar et Léon Aymar; 9 arrière-petits-enfants, Vienne, Deni, Falon, Marlow, Camille, Stéphan (Victoria), Atom, André et Natasha, et 2 arrière-arrière-petits-enfants, Anna et James. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Pauline, et par 5 sœurs, Stella, Annette, Ruth, Bertha et Doris. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris.

     MELANSON, Léonie, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Léonie Marie Melanson est décédée le 24 février 2020 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 90 ans. Native du Petit-Ruisseau, elle était la fille de feu Alphée Comeau et de feu Estelle Doucet. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Joël (Karen); 2 filles, Joanne (Bill Bourque) et Anice (Chris Franzen); 1 demi-frère, Herbert (Thérèse); 1 demi-sœur, Diane (feu Charles Hiltz); 4 petits-enfants, Tammy, Jennifer (Pierre Robichaud), Michelle (Terry Peach) et Daniel Doucet (Terri Lynn), et 9 arrière-petits-enfants, Emma, Julia, Gordon, Sébastien, Lilly, Peyton, Aiden, Samuel et Amélie. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, John; par 1 fille, Giselle; par 1 frère, Coral, et par sa deuxième mère, Agatha. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille à Buttes-Amirault.

     HARRIS, Thomas, PLATEAU :
     Thomas Harris est décédé le 27 février 2020 à l’hôpital de Sydney à l’âge de 58 ans. Il était le fils de feu Henri Harris et de feu Marie Poirier. Il était membre du conseil 3850 des Chevaliers de Colomb à Chéticamp. Il laisse dans le deuil 5 filles, Rose Marie (Glen Samson), Brenda (Roger Larade), Christina (Roddie MacDougall), Lise (Greg Lettice) et Nicole (Blaze Basker); 2 frères, Louis Pat et Charlie; 4 sœurs, Marie Adèle Evers, Lina Poirier, Sophie Poirier et Géraldine Harris; 11 petits-enfants, Leonard, Felicia, Robin, Eric, Dillon, Tylor, Cameron, Matthew, Brook, Bradley et Nicholas, et 5 arrière-petits-enfants, Andrew, Austin, Jonathan, Madison et Emmett. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Laurette Roach; par 1 petite-fille, Tonya Marple; par 1 frère, Henri, et par 5 sœurs, Nanette, Marguerite, Juliette, Doris et Elizabeth. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Chéticamp.

     AMIRAULT, Ralph, METEGHAN-CENTRE : 
     Ralph Joseph Amirault est décédé le 28 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 68 ans. Natif de Meteghan-Centre, il était le fils de feu Victor Amirault et de feu Antoinette Comeau. Il était capitaine du vaisseau de pêche Venture 2000. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 47 ans, Simone; 1 fils, Daniel (Suzanne); 1 fille, Nicole (Cleveland); 1 sœur, Linda Saulnier, et 4 petits-enfants, Emily, Bria, Ella et Lucas. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Mariette Amirault et Anna Saulnier. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

SYDNEY : Le concours de dessin organisé par le Centre pour les élèves du CCÉA sur le thème : Couleurs d’Afrique (Portrait de femme ou d’homme africain ou de paysage africain) a représenté une formidable occasion pour les élèves de s’intéresser et de découvrir le patrimoine africain tout en leur permettant d’explorer leur imagination. On a eu un gagnant pour chaque classe qui a participé à ce concours :

Holly Mercer pour la classe de 1re année chez madame Laura,

Brenna Lawrence pour la classe de 1re année chez madame Anne,

Gavin Kendall pour la classe de 4e année chez madame Rhonda et

Rania Ghozlani pour la classe de 5e année chez madame Taylor.

     Bravo aux gagnants pour leurs dessins inspirants! Et je tiens à féliciter tous les élèves qui ont participé à ce concours.

La présente chronique donne suite à notre dernière du 28 février 2020 sur les écrits de Placide Gaudet à propos de Sigogne. Gaudet a commencé à écrire dans le Courrier des Provinces Maritimes, le 19 novembre 1885, dans un article intitulé simplement : ‘L’Abbé Jean-Mandé Sigogne’.

     Dans cet article, Gaudet nous présente un autre précieux manuscrit de Sigogne, à savoir la première moitié du « récit que [Sigogne] a fait de son voyage depuis le jour de son départ à Londres jusqu’à son arrivée à Halifax »1. Dans une publication ultérieure de ce même récit2, Gaudet explique que le manuscrit original de ce journal « est précieusement conservé par mon ami, le sieur Louis Q. Bourque, de Comeauville, Baie Sainte-Marie, qui s’est prêté de bonne grâce à me le passer, il y a de cela cinq ans ». Heureusement pour Bourque et Gaudet, car le contenu de ce journal de bord est rempli de faits et de détails intéressants, autrement perdus à jamais. Malgré nos recherches intenses, le manuscrit original est introuvable et seule la transcription de Gaudet publiée dans les journaux de l’époque existe.

Auriez-vous peur de suivre un cours universitaire sur les zombis? Depuis quelques années, ce phénomène de la culture populaire est devenu un sujet de recherche scientifique, après tout. Pas difficile d’imaginer que de futurs enseignants, médecins ou cadres d’entreprise voudraient s’accorder un répit entre leurs leçons de chimie et projets de gestion en explorant le sens profond d’un certain nombre de films, romans et bandes dessinées qui les intéresseraient de toute manière.

     C’est le pari que j’ai osé en proposant un séminaire de première année à l’époque où j’enseignais à l’Université du Maine à Farmington, en 2014-2015, juste avant de rejoindre l’Université Sainte-Anne. Le cours s’intitulait Zombies : Haïti to Hollywood. Une vingtaine d’étudiants ont répondu à l’appel. Une surprise les attendait : en plus d’étudier des œuvres cinématographiques et littéraires, les membres de la classe devaient aussi, par un joli samedi du mois d’octobre, se déguiser pour participer à la marche des zombis de Bangor.

Le 25 février 2020,
     Christie et Walter Comeau
     d’Ashmore
     ont donné naissance à un fils.

     ROBICHEAU, Joseph, MAPLE RIDGE :
     Joseph A. Robicheau est décédé le 14 févier 2020 à Maple Ridge, C.-B., à l’âge de 76 ans. Natif de Corberrie et élevé à Comeauville, il était le fils de feu Alfred et de feu Charlotte Robicheau. Il laisse dans le deuil 1 fille, Debbie; 1 frère, René; 2 sœurs, Flora et Betty, et 1 petit-fils, Ryan. Il n’y a eu aucun service funéraire.

     COMEAU Jeannine, SAINT-JOSEPH :
     Jeannine Comeau est décédée le 15 février 2020 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 70 ans. Native de Sudbury, elle était la fille de feu Alfred Roy et de feu Georgette Lacelle. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Chad (Lisa) et Derek (Stephanie); 2 frères, Robert et John; 2 sœurs, Suzanne et Pauline, et 4 petits-enfants, Tyler, Nathan, Cody et Amanda. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Hubert. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Notre-Dame-du-Mont-Carmel aux Concessions.

     THIBODEAU, Marilyn, STATION-de-METEGHAN :
     Marilyn Irene Thibodeau est décédée le 16 février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 80 ans. Native de White Head (Grand Manan), elle était la fille de feu Gordon Brooks et de feu Irene Banks. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 64 ans, Laurent; 2 fils, Donald (Kathleen) à la Station-de-Meteghan et Brian Philip (Maxine) à Saulnierville; 1 fille, Cathy Thibodeau (Maurice) à la Station-de-Meteghan; 2 petits-enfants, Amy Hicks et Steward Deveau, et 2 arrière-petits-enfants, Drake et Brody. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Sherwyn et Richard, et par 1 petit-fils, Jeffrey Thibodeau. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sacré-Cœur à Saulnierville.

     LeBLANC, Shawn, PUBNICO-EST-le-CENTRE :
     Shawn Douglas LeBlanc est décédé subitement le 16 février 2020 à Cancun, Mexique, à l’âge de 48 ans. Il était le fils de feu Terrence LeBlanc et de Joyce LeBlanc à Pubnico-Est-le-Bas. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Dawn Goreham; 2 fils, Cayden et Brayden à Pubnico-Est-le-Centre; 1 sœur, Tammy (Mark) LeBlanc à Halifax, et 1 frère Steven (Jillian) à Pubnico-Est-le-Bas. Les funérailles ont eu lieu en l’église Immaculée-Conception.

     BALL, Annette, KENTVILLE :
     M. Annette Ball est décédée le 18 février 2020 à l’hôpital de Kentville à l’âge de 101 ans. Native de Meteghan, elle était la fille de feu Fred Aymar et de feu Lorette Robicheau. Elle était membre de la Ligue des dames catholique St. Josephs. Elle laisse dans le deuil 5 fils, David (Sheila) à Chipman’s Corner, Richard et Peter (Cathy) à Kentville, Steven à Halifax et Christopher (Donna) à Truro; 1 fille, Michelle à Halifax; 2 frères, James et George à Meteghan, 6 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Wilson, et par 3 sœurs, Ruth Monahan d’Ontario, Bertha Donat de Truro et Doris Tonery de Manchester, N.H. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Josephs.

     BOND, Leah, PETIT-de-GRAT :
     Mary Leah Alvina Bond est décédée le 18 février 2020 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 85 ans. Native de Petit-de-Grat, elle était la fille de feu Jeantie Boudreau et de feu Félicité Samson. Elle était membre actif du Club des Nouveaux-Horizons d’Arichat. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Shaun (feu Deanna) à Sydney; 1 fille, Shauna Boudreau à Cap La Ronde; 1 frère, Venard (Mary Elizabeth), et 5 petits-enfants, Noel et Elyse Boudreau et Zakery, Marissa et Gracie Bond. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 55 ans, Armand; par 1 frère, Alzéar (Freda); par 3 sœurs, Edwina Boudreau, Zita Boudreau (George) et Clarisse Samson (Sylvester), et par 2 petites-filles enfants, Myah et Sarah Bond. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     SAMPSON, Abraham, LOUISDALE : 
     Abraham Joseph Sampson est décédé le 21 février 2020 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 89 ans. Natif de Louisdale, il était le fils de feu Joseph Sampson et de feu Obeline Sampson. Il laisse dans le deuil 2 fils, Roy (Darlene) à Louisdale et Kenny (Lise) en Ontario; 3 filles, Wandy Landry et Gisele James (Jim) en Ontario et Delores Brannon (Tom) à Windsor Junction, et 5 petits-enfants, Billy, Adam, Amanda, Christopher et Tyler. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Blanche Arthanase Marchand; par 3 sœurs, Ida, Madeline et Gertie, et par 5 frères, Joseph, Arthur, Bernard, Charlie et Raymond. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

Le 14 février 2020,
     Rayanne Amirault et Brandon Tidd
     d’East Ferry
     ont donné naissance à un fils.

Le 18 février 2020,
     Kayla et Farell Nickerson
     de Deerfield
     ont donné naissance à une fille.

Le 19 février 2020,
     Reynan et Charlene Santos
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

Le 21 février 2020,
     Chrissie Muise et Mitchell Comeau
     de la Pointe-de-l’Église 
     ont donné naissance à un fils.

SYDNEY : Je remercie tous ceux et celles qui ont bravé le froid pour participer à notre soirée de quilles le jeudi 20 février dans une ambiance chaleureuse et décontractée. Il fait bon de vivre et de s’amuser en français, en bonne compagnie pour le bonheur de tous!

     « Je m’ouvre à ta culture », une soirée africaine, organisée le vendredi 21 février dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs et qui se veut « une invitation d’aller vers l’autre, de chercher l’autre, de provoquer le regard de l’autre ... » a connu un vif succès.

Dans notre dernière chronique, nous avons présenté les commentaires élogieux à l’endroit de Sigogne formulés durant son vivant par deux influents personnages, Haliburton et Howe. Il aura fallu attendre près de six décennies avant de découvrir dans la presse francophone naissante des témoignages aussi éloquents que ceux-là, et ce, quelque quarante ans suivant la mort de Sigogne. En effet, c’est Placide P. Gaudet(1), qui reprend les éloges dans Le Courrier des Provinces Maritimes(2) à partir du 19 novembre 1885.

     Il publie d’abord une série d’articles intitulée L’Abbé Jean Mandé Sigogne qu’il interrompt subitement sans l’avoir complétée et sans aucune raison apparente, le 24 décembre de la même année. Archiviste, généalogiste et historien érudit, Gaudet s’était livré dès l’âge de vingt-cinq ans « à une étude sérieuse de l’histoire de l’Acadie3 » ; ce qui devint pour lui une passion.

     SAULNIER, Rosalind, WEYMOUTH :
     Rosalind Marie Saulnier est décédée le 7 février 2020 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 101 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Édouard Thibodeau de la Pointe-de-l’Église et de feu Estelle Surette de l’Île-Surette. Elle laisse dans le deuil 5 fils, Robert, Jarvis (Gloria) et Harold (Rose) en Ontario, Wilfred (Ethel) à Deep Brook et Raymond à Truro; 2 filles, Claudine (feu Frank Muise) à Yarmouth et Carol (Gary) Landry à Saint-Bernard, et plusieurs petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Gervais Joseph; par 1 fille, Patricia (Clark) Ayer; par 2 fils enfants, Frederick et Ronald; par 4 frères, Wilfred, Cecil, Frederick et Donald; par 2 sœurs, Mary et Cecilia; par 2 petits- enfants, Elaine et Christopher; par 2 arrière-petits-fils, Matthew Verhoeven et Travis Pothier, et par 1 demi-fils, Irving (Madeline) McWhinnie. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph.

Le roman Une vie de boy de l’écrivain camerounais Ferdinand Oyono est un des premiers à paver le chemin de la littérature africaine et à exposer les mœurs déplorables des Blancs durant la colonisation française en Afrique. Parue aux éditions Julliard en 1956, l’œuvre délocalisée du fait de sa publication au Nord, se sert d’une plateforme innovatrice d’un réalisme choquant et porte un regard frappant sur l’Autre pour mettre de l’avant une critique sociale par la plume d’Oyono et les mots du jeune Toundi.

     Une vie de boy raconte l’histoire infernale du boy Toundi qui, après avoir quitté sa maison à cause des tortures incessantes de son père, est recueilli par un Père Blanc, le père Gilbert. Chez celui-ci, Toundi sera aussi choyé qu’un jeune Noir pourrait l’être dans une famille de Blancs, mais plus important encore, il sera aimé par son maître. Alors lorsque le Père Blanc quitte ce monde, Toundi est à nouveau recueilli, cette fois-ci par le commandant qui dirige une région administrative dans les colonies françaises. L’attitude et le comportement de ce dernier vont donc de pair avec sa profession. Toundi sera pour ce puissant homme un boy, un serviteur qui n’a d’autre choix que d’obtempérer sous les ordres de son nouveau maître. Si Toundi avait déjà commencé à tenir un journal sous le toit du père Gilbert, il n’est pas loin de s’arrêter lorsqu’il devient domestique d’un endroit si animé. C’est donc grâce à ce journal, qu’Oyono recevra des propres mains de Toundi, que l’auteur pourra écrire Une vie de boy et ainsi relater les histoires terribles du jeune Toundi et cette vision qu’il aura pu avoir de Blancs sanguinaires.

Le 9 février 2020,
     Laura Chetwynd et Brandon Manser
     de Newellton 
     ont donné naissance à un fils.

Au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse en début du XIXe siècle, peu d’Acadiens savaient écrire. Il n’y avait pas de journal en français dans les provinces Maritimes où ils auraient pu s’exprimer. Il est donc difficile à cette période, sinon impossible, de trouver des commentaires publiés par ces Acadiens au sujet de leur pasteur, l’abbé Sigogne.

     Le premier témoignage public retrouvé est celui d’un homme politique, juge et écrivain; Thomas Chandler Haliburton. Le 26 février 1827, à titre d’élu du comté d’Annapolis à la législature provinciale, et donc représentant des Acadiens de son comté, il plaida avec éloquence1 en faveur de la pétition catholique pour l’abolition du serment du test exigé des catholiques de la province voulant accéder à un poste public. Le texte de son discours se trouve dans le compte rendu officiel des débats de la législature de la Nouvelle-Écosse; il a été publié le 1er mars 1827 dans le Supplement to the Novascotian, journal hebdomadaire d’Halifax qui publiait régulièrement dans ses pages les débats de la législature provinciale. Haliburton, de son propre aveu « in habits of intimacy and friendship for many years /.../ with [the] venerable and excellent Pastor the Abbe Segoyne[sic] », avec sa verve habituelle, rendit témoignage à son ami Sigogne en ces termes :

Le vendredi prochain 21 février, le Centre communautaire Étoile de l’Acadie, en collaboration avec Immigration Francophone de laNouvelle-Écosse, se met aux couleurs de l’Afrique.

     Un souper-spectacle africain est organisé de 19 h à 22 h. Une soirée festive qui s’avère d’ores et déjà exceptionnelle, mettant en vedette Leon Mellow, artiste, auteur, compositeur et interprète (Pop, Rap/Hip-hop, Afro, Slam), nous emmènera au cœur du continent africain avec un spectacle de chant et de danse. Une soirée découverte sous le signe du voyage. Léon Mellow sera accompagné de : JP, Rich, King Joh et Emerson. La vitalité et l’agilité de nos artistes vous captiveront!

Tournant décisif de la guerre de Sept Ans (1756-63), la chute de la forteresse française de Louisbourg, à l’été 1758, marque le début de la fin de l’Amérique française. La victoire des forces britanniques à l’île Royale (Cap-Breton) ouvre la voie au siège de Québec, où se jouera l’an suivant le sort de la Nouvelle-France sur les plaines d’Abraham, et à la capitulation de Montréal en septembre 1760, sans oublier la bataille de la Ristigouche (juillet 1760) à laquelle participeront des Acadiens réfugiés dans la région de la baie des Chaleurs.

     Quiconque visite de nos jours le lieu historique national de la Forteresse-de-Louisbourg ne saurait manquer de se laisser impressionner. Fondée au lendemain du traité d’Utrecht (1713), par lequel la France perdait l’Acadie de la Nouvelle-Écosse, cette imposante base militaire suscitait la crainte et la convoitise des autorités coloniales de la Nouvelle-Angleterre. Louisbourg avait déjà été envahi en 1745, pendant la guerre de Succession d’Autriche, avant d’être restitué à la France en 1748.

Le 3 février 2020,
     Janice et Tristan Crowell
     de Woods Harbour
     ont donné naissance à une fille.

Le 7 février 2020,
     Erin Goodwin et Jocelin d’Eon
     de Glenwood
     ont donné naissance à un fils.

Le 7 février 2020,
     Jamie Deviller et Nick Walker
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

En octobre 1802, Sigogne écrit à Mgr Denaut, évêque de Québec, une longue lettre remplie d’importants renseignements au sujet de son ministère. Physiquement, cette lettre comprend quatre longues pages (21 X 33 cm) écrites dans une calligraphie mince, assez soignée cependant, comparée à celle d’autres lettres où la calligraphie est quelques fois illisible. Il est évident que Sigogne en a long à dire à son évêque. Nous reviendrons, dans des chroniques ultérieures, à d’autres points soulevés dans cette lettre, mais aujourd’hui nous nous arrêtons à un sujet en par ticulier qui touche la difficulté de se trouver un conjoint à l’extérieur de la parentalité.

     En ce temps-là, l’Église catholique exigeait de ses fidèles une dispense particulière pour un couple voulant se marier canoniquement à un lien de parenté jusqu’au troisième et quatrième degrés. Ces dispenses devaient être obtenues obligatoirement de l’évêque ou en certains cas de son délégué régional. Une dispense pour un lien de parenté au premier degré, cousins germains, était pratiquement impossible à obtenir. Si une personne catholique désirait épouser une personne d’une autre religion, une dispense était également nécessaire pour un mariage consacré par l’Église.

     NICHOLLS, Diane, HILDEN :
     Diane Marie Nicholls est décédée le 24 janvier 2020 à l’hôpital de Truro à l’âge de 68 ans. Native d’Arichat, elle était la fille de feu Leonard Briand et de feu Eleanor Boudreau. Elle était cuisinière à l’hôpital Sainte-Anne à Arichat. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Merv; 3 sœurs, Rosaline Forgeron à Pondville, Patsy (Leonard) Dorey à Arichat-Ouest et Carol (Howard) Covin à Dartmouth; 1 frère, Curtis (Cindy) à Westmount; 1 demi-fils, Mark (Laura) à Calgary; 1 demi-fille, Jill (Ken) à Londres; 2 petits-fils, Jason à Bible Hill et Jean Marc (Marisa Martin) à Little Harbour, et 1 arrière-petit-fils, Jethro Dean. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fille, Charlene (Forgeron) Fauvelle (Mike à Little Harbour). Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Colchester Community à Truro.

     BOURQUE, Claire, POINTE-du-SAULT :
     Claire Céleste Bourque est décédée le 26 janvier 2020 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 88 ans. Native de Boston, elle était la fille de feu Joseph Émile Surette et de feu Marie Bernadette Blinn. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Douglas (Carla) à Moncton et Ronald (Laurie) à la Pointe-du- Sault, et 3 petits-enfants, Lucas, Gabriel et Reese. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte- Famille aux Buttes-Amirault.

     NICKERSON, Odette, NORTH ALTON :
     Odette Marie Nickerson est décédée subitement le 27 janvier 2020 à l’âge de 62 ans. Native des Buttes-Amirault, elle était la fille de feu Leslie Doucette et de feu Claudette (Amirault) Doucette. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Danielle (Brian) Gavel à Waterville, Ashley (Shawn Cottreau) Nickerson à Brazil Lake et Brie-Ann Nickerson à Yarmouth; 4 frères, Evan, Howard (Karen), Burton (Karen) et Paul, et 4 petits-enfants, Carson, Luna, Nyomi-Lynn et Wyatt. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fils enfant, Arthur, et par 2 sœurs enfants. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Huskilsons à Yarmouth.

     MELANSON, Médéric, GROSSES-COQUES :
     Joseph Médéric Melanson est décédé le 29 janvier 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 83 ans. Natif de Grosses-Coques, il était le fils de feu Isaac Melanson et de feu Marguerite Deveau. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Yvonne; 2 demi-fils, Bruce et Bill en C.-B.; 3 demi-filles, Christine, Jill et Diane en C.-B., et plusieurs demi-petits-enfants. Il a été précédé dans la tombe par 4 frères, Albert, Iréné, André et Mandé, et par 2 sœurs, Lucy et Nora. Les services funéraires privés auront lieu plus tard au cimetière Sainte-Marie à la Pointe-de-l’Église.

     MELANSON, Hartley, PLYMPTON STATION :
     Hartley Joseph Melanson est décédé le 1er février 2020 à l’hôpital de Digby à l’âge de 82 ans. Natif de Plympton Station, il était le fils de feu Denis Melanson et de feu Leothia Amero. Il laisse dans le deuil, outre sa partenaire, Dorthie Moore; 1 sœur, Myrtle Raymond, et 2 frères, Ronald et Roland (Anna). Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Dollie, et par 2 frères, Murry et Irving. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Holy Cross.

     COMEAU, Alvina, METEGHAN : 
     Alvina Comeau est décédée le 1er février 2020 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 90 ans. Native de la Station-de-Meteghan, elle était la fille de feu Louis Maillet et de feu Marie Deveau. Elle laisse dans le deuil 3 fils, James (Christine), Lloyd et Eric; 2 frères, Lewis et Émile; 2 sœurs, Alice et Rachelle; 9 petits-enfants, Kim, Louis, Yvette, Jean-Jacques, Patrick, André, Adam, Dylan et Brian, et 3 arrière-petits-enfants, Jordan, Marisol et Fidel. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Albert; par 1 fils, Aurèl (Clarisse); par 3 frères, John, Willard et Gérald, et par 2 sœurs, Thérèse et Élise. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris.

     BONNANFANT, Camille, ANSE-des-BELLIVEAU : 
     Joseph Camille Bonnanfant est décédé le 3 février 2020 à sa résidence à l’âge de 89 ans. Natif de l’Anse-des-Belliveau, il était le fils de feu Louis et de feu Rosalie Bonnanfant. Il était propriétaire de la Shoppe à Camille. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 64 ans, Thérèse; 2 fils, Louis (Judy) et Rick (Doreen); 1 fille, Penny (Rick) Bonnanfant; 2 sœurs, Zelma Parsons et Marie (Gérald) Comeau, et 2 petites-filles, Kara et Cassie. Il a été précédé dans la tombe par 4 frères, Émile, Edward, Dennis et Johnny, et par 3 sœurs, Cécile, Cora et Corinne. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Bernard à Saint-Bernard.

     CORPORON, Sylvester, WEDGEPORT : 
     Sylvester Charles Corporon est décédé le 3 février 2020 à la Villa Saint-Joseph-du-Lac à Dayton à l’âge de 89 ans. Natif de Wedgeport et anciennement d’Eastern Passage, il était le fils de feu Bernard Corporon et de feu Monique Doucette. Il laisse dans le deuil sa nièce et gardienne, Deborah Corporon. Il a été précédé dans la tombe par 6 frères, Harvey, George, Arneau, Fred, Raymond et Francis, et par 4 sœurs, Catherine, Patronille, Jacqueline et Alice enfant. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle Huskilsons à Yarmouth.

     JACQUARD, Gérald, TUSKET FALLS : 
     Gérald Antoine Jacquard est décédé le 3 février 2020 à sa résidence à l’âge de 73 ans. Natif de Saulnierville, il était le fils de feu Roy Jacquard et de feu Mary Comeau. Il était membre de la direction des Pompiers bénévoles de Lake Vaughne. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Carol Nickerson; 1 fille, Nicole à Tusket Falls; 1 fils, Daniel (Courtney) à Tusket Falls; 1 sœur, Brenda (Joseph) Jacquard en Floride; ses frères et 2 petits-enfants, Matthew (Reaghan) et Clara. Il n’y a eu aucun service funéraire.

     DOUCETTE, Dave, HALIFAX :
     David Henry Doucette est décédé le 3 février 2020 à sa résidence à l’âge de 75 ans. Natif de Halifax, il était le fils de feu Henry LeBlanc et de feu Clara Doucette. Il était membre de la filiale 31 de la Légion royale canadienne. Il laisse dans le deuil 1 fils, David Henry fils; 8 petits-enfants, Nikki, Scottie, Danielle, Chelsea, Abbie, Collen, Kaitlyne et Logan; 1 arrière-petit-enfant, Tayveon, et 2 demi-enfants, Arlene et Matthew. Il a été précédé dans la tombe par sa première épouse, Janet Mae Walker; par sa deuxième épouse, G. Lucille Hollett, et par 1 fille, Judith Rita Doucette. Les services funéraires auront lieu plus tard au cimetière Memorial Gardens.

     d’ENTREMONT, Anselm, PUBNICO-OUEST-le-BAS : 
     Anselm Joseph d’Entremont est décédé le 5 février 2020 à sa résidence à l’âge de 100 ans. Natif de Pubnico-Ouest-le-Bas, il était le fils de feu Léo d’Entremont et de feu Eva d’Entremont. Il était membre de la filiale 66 de la Légion royale canadienne depuis plus de 60 ans. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Aline Catherine d’Entremont; 1 fils, Lorne et Wesley (Kay) à Pubnico-Ouest-le-Bas; 1 fille, Maxine (Troy) Stoddard à Woods Harbour; 1 frère. Maurice à Halifax, et 4 petits-enfants, Blake, Leo, Brittany et Jordan. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Willis, et par 2 sœurs, Marion et Doris. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

     CAIRNS, Ruth, HALIFAX :
     Ruth Emiley Cairns est décédée le 5 février 2020 au foyer Parkstone à l’âge de 93 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Robert Amirault et de feu Elsie DeViller. Elle laisse dans le deuil 4 fils, Martin (Diane Judge) à Halifax, Paul à Toronto, Chris (Christine MacDonald) à Herring Cove et Mitchell à Portuguese Cove; 3 sœurs, Merriam Sullivan (Hubert) à Wolfville, Ethel Cottreau (Robert) à South Ohio et Patricia Paul (Clyde) à Halifax, et 3 petites-filles, Emily (Ben), Kathleen et Kit (Laura). Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 62 ans, Stanley; par 1 frère, Robert, et par 1 sœur, Phyllis Amirault. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Paul à Herring Cove.