Une annonce pour l’émission À marée haute de Radio-Canada.

D’une FANE encore méconnue

Ce mois-ci, des centaines de particuliers et représentants des diverses associations régionales convergeront à l’Hotel Delta sur l’avenue Brownlow à Dartmouth pour assister à la 51e Assemblée générale annuelle de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE).

     Si de nos jours, avec ses 28 organismes régionaux, provinciaux et institutionnels, la réputation de la FANE n’est plus à démontrer, en 1979, alors qu’elle entrait dans sa onzième année d’existence, la jeune Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse avait encore beaucoup à faire pour s’assurer une reconnaissance au sein des populations qu’elle représentait. En manchette du Courrier du 27 septembre de cette année, on peut lire La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse : Mal connue, mal vue, mais optimiste. C’était justement dans le but de pallier ce problème de visibilité qu’à l’automne 1979, la FANE préparait son Assemblée générale annuelle par une tournée à travers la province pour sonder les francophones dans chacune des régions. Ainsi, la première page de l’édition du 27 septembre est consacrée à la première rencontre régionale à Sainte-Anne du Ruisseau. Cette rencontre avait porté sur l’anglicisation croissante des élèves des écoles malgré la présence plus forte du français dans les classes. On s’inquiétait aussi du manque de programmation régionale sur les ondes de Radio-Canada. En effet, à l’époque, le riche réseau des radios communautaires de la Nouvelle-Écosse n’avait pas encore vu le jour et les Acadiens de la Nouvelle-Écosse ne pouvaient compter que sur l’émission quotidienne À marée haute, diffusée sur les ondes de Radio-Canada pour entendre les voix des six régions acadiennes de leur province. Ainsi, ils étaient nombreux à se tourner du côté des radios anglophones locales. 

Françoise et Lonice lors de la soirée de clôture de la rencontre de Sainte-Anne-du-Ruisseau.

     Non seulement était-il important à l’époque de recueillir les préoccupations des francophones dans les différentes régions acadiennes, il fallait aussi faire connaître le mandat de la Fédération acadienne et impliquer la population dans ses différentes initiatives. À Sainte-Anne-du-Ruisseau, le fondateur et président de la Fédération, le père Léger Comeau notait que depuis sa fondation, la Fédération avait toujours été confrontée à un problème de communication. Le problème n’était pas tant la transmission de l’information que sa réception. Quelques mois plus tard, dans sa première lettre au rédacteur du Courrier, celle qui se présentait comme la Ruspéteuse de Clare décrivait les membres de la FANE comme « une bande de Halifax [qui] tout le temps y brassont de quoi ». Aujourd’hui, alors que la FANE prépare un vaste forum communautaire sur le thème de la sécurité linguistique, on ne peut s’empêcher de se demander si, à l’époque, la langue que parlait « cette bande de Halifax » n’était pas trop éloignée de la langue que parlait la majorité de la population. La rencontre à Sainte-Anne-du-Ruisseau en 1979 s’était terminée par une performance de Françoise et Lonice, qu’on surnommait les deux vieilles sagouines de Pombcoup. Ces deux personnages octogénaires de la scène locale auraient-elles été à même de comprendre les initiatives de la FANE ou leur importance?

     Dans les incompréhensions populaires qui font de la FANE une « mal vue », il y a sans aucun doute celle de l’engagement politique. Pourquoi prendre position dans les débats politiques? La FANE serait-elle partisane? En 1979, les représentants de la FANE avaient osé se prononcer sur la nécessité d’avoir des candidats qui allaient non seulement comprendre les défis des francophones, mais aussi poser des actions. Cet engagement avait de quoi inquiéter certains membres, notamment Désiré Boudreau qui s’oppose à toute intervention de la FANE dans les élections municipales puisqu’il s’agit là d’un « terrain très dangereux »! Ce à quoi répond le père Léger Comeau en soulignant que ce risque est « nécessaire » pour défendre les droits des francophones. D’ailleurs, rappelle le chroniqueur, ce n’est que très « timidement » que l’organisme s’est impliqué dans les élections.

     L’action politique n’est donc pas une action partisane pour la FANE, mais une action qui vise à rappeler à tous les partis les enjeux liés à la reconnaissance et à la vitalité des communautés francophones de la province. C’est d’ailleurs cet engagement communautaire qui ressort de l’extrait du discours de Jean-Denis Comeau, directeur administratif de la FANE, reproduit en page 2 : « Une des fonctions principales de la FANE est de reconnaître et d’encourager toutes les organisations bénévoles qui représentent la vitalité de nos communautés. » Il rappelle que pour y parvenir, la FANE doit non seulement avoir l’appui des communautés, mais ces dernières doivent aussi agir de manière à donner à la FANE la crédibilité dont elle a besoin pour défendre les droits des francophones. Pour le père Léger Comeau et Jean-Denis Comeau, l’engagement politique est d’abord et avant tout un engagement communautaire qui ne peut avoir d’impact sur les discours politiques qu’avec l’appui des communautés francophones et de leur population. N’est-ce pas le message de Lucien Bradet, dans le compte rendu à la page 4 de sa conférence au titre accrocheur Les Franco-Ontariens sont frustrés? Dangereux, l’engagement politique des communautés francophones? Pas pour M. Bradet qui affirmait que si les Franco-Ontariens sont frustrés, c’est que, malgré les luttes qui se poursuivent, ils font face « à un gouvernement provincial qui se spécialise à ne pas donner suite à ses grandes déclarations de principes reconnaissant les droits des Franco-Ontariens ». La lutte pour les droits des francophones se poursuit en Ontario, et il semble que la FANE cherche aussi l’appui des communautés acadiennes pour mener, ici, cette lutte.

     On sent bien que rien n’est laissé au hasard dans ces pages du Courrier puisque ces articles contribuent à convaincre les lecteurs du bien-fondé de l’engagement collectif. Le Courrier, en un sens, joue aussi un rôle communautaire en donnant à la FANE et aux luttes pour les droits des francophones une importante visibilité au sein même de la communauté.

     Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et
     Chantal White, Département d’études françaises,
     Université Sainte-Anne
     (avec la collaboration
     de Josanne Deveau).

     WOODS, Alvina, DIGBY :
     Alvina M. Woods est décédée le 2 octobre 2019 au foyer d’Annapolis Royal à l’âge de 87 ans. Native de Plympton, elle était la fille de feu Maynard Melanson et de feu Lillian Johns. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Charles; 3 filles, Debra (Frank) Marshall, Terese (Ricky) Andrews et Noella (Bryon Crossman) Woods; 1 fils, Chuck (Kerstin), 10 petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 4 sœurs, Vivian (William) Vine, Vera (Maurice) Darres, Olive Melanson et Eileen enfant, et par 1 frère, Reginald (Ruby). Les services funéraires privés auront lieu plus tard.

     DOUCETTE, Faith, WEYMOUTH : 
     Faith Marie Doucette est décédée le 25 octobre 2019 à l’hôpital de Digby à l’âge de 57 ans. Native de Digby, elle était la fille de Murray et Francette Doucette. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Tracey Doucette (David Hazelton) à Weymouth, et 1 frère, Vincent (Jill) à Kingston. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph.

     DUGAS, Patte, HALIFAX :
     Patricia Ann Dugas est décédée le 27 octobre 2019 à l’âge de 61 ans. Native de Weymouth, elle était la fille de feu Robert Dugas et de Phyllis Dugas. Elle laisse dans le deuil, outre son partenaire depuis 32 ans, Tim Muzzerall; 1 fils, Justin (Myriam); 2 frères, Mike (Tina) et Greg; 2 sœurs, Sandra (Kevin) et Karen (Rick), et 1 petite-fille, Annie. Les services funéraires ont eu lieu au Goodwin Hotel à Weymouth et au Armdale Yacht Club à Halifax.

     LeBLANC, John, SYDNEY :
     John Aldric LeBlanc est décédé le 28 octobre 2019 à l’âge de 90 ans. Natif de Whitney Pier, il était le fils de feu Charles LeBlanc et de feu Catherine Donovan. Il était fonctionnaire pendant 28 ans et membre des Chevaliers de Colomb pendant plus de 40 ans et de Bill W pendant 43 ans. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 37 ans, Frances MacDonnell; 4 fils, Eric (Carol), Gregory, Joseph (Kathy) et Patrick; 4 filles, Germaine (Dave), Louise, Catherine (Bentley) et Nancy; 2 demi-filles, Lynda (Gary) et Jodi (Dave); 1 demi-fils, Danny (Chantel), 12 petits-enfants et 12 arrière-petits-enfants. Il a été précédé dans la tombe par sa première épouse, Bernadette MacKinnon; par 1 fille, Anita LeBlanc-Oppel (Bernie); par 1 petit-fils, Ryan McDonnell, et par 8 frères et sœurs, Mary, Catherine, Charlie, Joan, Urban, Theresa, Julian et Florian. Les funérailles ont eu lieu en l’église Holy Redeemer.

     COMEAU, Leah Marie, HALIFAX : 
     Leah Marie Comeau est décédée le 30 octobre 2019 au Centre Northwood à l’âge de 96 ans. Native de Meteghan, elle était la fille de feu Constant Comeau et de feu Eveline Melanson. Elle était bénévole à l’hôpital IWK, membre du Quilters Club et reconnue pour sa râpure acadienne. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Kenneth (Sharon) à Dartmouth et Victor (Elsie) à Halifax; 1 fille, Jeanette (Joe) à Sherbrooke; 5 petits-enfants, Chris, Rhonda, Myra, Stephen et Jennifer, et par 7 arrière- petits-enfants, Ryan, Kate, Julie, Meaghan, Brooke, Jessica et Emmy. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fils, Roy; par 2 frères enfants, André et Alphonse, et par 4 sœurs, Hélène, Marie, Philomène et Thérèse. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Catherine of Siena.

     CHIASSON, Albert, HALIFAX :
     Calixte Albert Chiasson est décédé le 30 octobre 2019 à l’hôpital de Truro à l’âge de 85 ans. Natif de Grand-Étang, il était le fils de feu Severin Chiasson et de feu Luce Bourgeois. Il laisse dans le deuil 2 fils, Christopher (Tammy) à Belmont et Douglas (Lisa) à Saint-Jean, N.-B., et 6 petits- enfants, Carter, Alexander, Dylan, Maddison, Drake et Kaileigh. Il a été précédé dans la tombe par son épouse pendant 49 ans, Mary Elizabeth Migel; par 2 sœurs, Hilda Gregory et Dora Major, et par 1 frère, Roland. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph à Spryfield.

     MUISE, Loretta, QUINAN :
     Loretta Ann Muise est décédée le 30 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 91 ans. Native de Quinan, elle était la fille de feu Rémi Albéni Blanchard et de feu Esther Morris. Elle était cuisinière à l’école de Quinan pendant plusieurs années et membre de TOPS. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Anne Gray à Fredericton et Susan Muise à Quinan; 3 fils, Michael (Pauline) à Yarmouth, Paul (Linda) à Dayton et Charles (Diana) à Quinan; 1 sœur, Jeanette Mychailuk à Hamilton; 1 frère, Nelson à Tusket, 9 petits-enfants, 9 arrière- petits-enfants et 1 arrière-arrière-petit-fils. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Jean- Baptiste; par 2 sœurs, Loretta enfant et Céleste Blanchard, et par 5 frères, Edward, Phillip, Ambroise, Raymond et Maurice. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Agnès.

     HOUSE, Terry, BRIDGEWATER : 
     Thérèse Marie House est décédée le 30 octobre 2019 à l’hôpital de Bridgewater à l’âge de 87 ans. Native de Wedgeport, elle était la fille de feu William Cottreau et de feu Rose Doucette. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Karen (John) Whynot à Big Lots et Michelle Tipert à Bridgewater; 1 fils, Brian (Tracey) à Bridgewater; 3 sœurs, Claire Savron et Lucille (Mike) Wingate à Mississauga et Veronica (Donald) Hubbard à Yarmouth; 6 petits- enfants, Stephanie (Jason), Jessica (Suley), Jonathan (Olivia), Ben (Leah), Kyle et Alana, et 7 arrière-petits-enfants, Ryland, Gemma, Hunter, Jackson, Rylee, Kinsley et Madison. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, le révérend Frederick J.M.; par 2 sœurs, Joséphine Doucette et Irène Surette, et par 1 frère, Clarence. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Josephs.

     DOUCETTE, Delphine, LITTLE RIVER HARBOUR : 
     Delphine Marie Doucette est décédée le 31 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 95 ans. Native de Pointe-à-Hubbard, elle était la fille de feu Rémi Hubbard et de feu Delphine Doucette. Elle était épouse du gardien du phare de l’île Candlebox pendant 18 ans. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Alton (Sandy) à Melbourne et Harvey (Theresa) à Little River Harbour; 2 filles, Doreen Randall à Little River Harbour et Danette Doucette à Truro; 3 sœurs, Mildred Doucette à Yarmouth, Linda Burke à Pointe-du-Sault et Céleste Dastous à Hamilton, et plusieurs petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Harvey; par 1 fille, Donna Surette; par 8 frères, Leslie enfant, Alvin, Louie, John, Raymond, Paul, Adolphe et Bernard, et par 2 sœurs, Zeta et Helen. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Huskilsons à Yarmouth.

     DOUCET, Ronnie, STATION-de-SAULNIERVILLE : 
     Ronald Joseph Doucet est décédé le 31 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 80 ans. Natif de Station-de-Saulnierville, il était le fils de feu Pierre Doucet et de feu Lucie Gaudet. Il était arbitre au hockey en Clare jusqu’à l’âge de 77 ans, membre actif de la paroisse Sacré-Cœur et membre du Conseil 6348 des Chevaliers de Colomb à Comeauville. Il a joué le rôle de Père Noël auprès des enfants pendant plusieurs années. Il laisse dans le deuil, outre son épouse pendant 56 ans, Maria; 1 fils, Leonard (Lisa); 3 filles, Sandra (Michel) Belliveau, Susan (Mark) Comeau et Darlene (Réal) Melanson; 2 sœurs, Aline (Paul) LeBlanc et Florence (Charles) Blinn, et 4 petits-enfants, Brendan, Clarice, Alex et Loren. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Walter. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sacré-Cœur.

DEVEAU, Ella, GROSSES-COQUES :
     Ella Deveau est décédée le 31 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 75 ans. Native de Digby, elle était la fille de feu Élie Comeau et de feu Marie Lombard. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Paul et Earl (Cherie); 2 filles, Christine et Rosa (Joe); 1 frère, James, et 4 petits-enfants, Kristen, Dylan, Payton et Nicholas. Elle a été précédée dans la tombe par son partenaire, David Thomas. Les services funéraires ont eu lieu chez sa fille Rosa à Gilbert’s Cove.

Le 20 octobre 2019,
     Darolyn Nicholl et Adam Randall
     de Yarmouth
     ont donné naissance à un fils.

Le 24 octobre 2019,
     Danielle Smith et Ty Ross
     de Bear Point
     ont donné naissance à une fille.

Le 25 octobre 2019,
     Amanda et Toby Nickerson
     de Bear Point
     ont donné naissance à un fils.

Vert, jaune, rouge : la façade du palais de justice de Nashville, immense et ornée d’imposantes colonnes grecques, brillait de ces trois couleurs du drapeau du peuple kurde, le soir du mardi 15 octobre dernier. Le pont commémoratif des anciens combattants de la Guerre de Corée, aussi.

     « Par solidarité avec nos voisins et alliés », déclarait sur Twitter le maire John Cooper, au moment de prendre la parole lors d’une vigile aux chandelles pour manifester le soutien de la communauté aux Kurdes de Rojava, au nord de la Syrie.

     Le 6 octobre, le président Donald Trump annonçait le retrait des troupes états-uniennes du Nord de la Syrie, où les milices kurdes, en fidèles alliés des États-Unis, avaient assuré la défaite de l’État islamique. Le départ des Américains a permis à la Turquie, dirigée par le président Recep Tayyip Erdogan, un islamiste aux tendances autoritaires, de lancer une campagne d’invasion du Rojava. Plus de 300 000 personnes ont été déplacées.

Lors d’une soirée aux allures des plus banales dans la petite ville de Concarneau, le pire survient : une tentative de meurtre sur la personne de M. Mostaguen. Simple coup du sort ou crime prémédité? On ne saurait le dire. Toutefois, ce n’est que le début d’une suite d’évènements morbides où le principal point commun reste encore la présence inexplicable de cet étrange chien jaune dont l’ombre persiste à rôder sur les lieux du crime. Le chien jaune, de Georges Simenon, est un roman policier publié en 1931, qui retrace l’enquête du charismatique, mais non moins énigmatique, commissaire Maigret, au cœur d’une affaire où les notions de victimes et de coupables relèvent bien plus de la complexité que du simple cadre de nos idées préconçues sur la morale et la justice.

     Par une nuit des plus paisibles, à l’angle de la place de Concarneau, survient une tentative d’assassinat contre M. Mostaguen en face de l’Hôtel de l’Amiral. Les principaux témoins : le douanier du quai et un drôle de chien, une grosse bête hargneuse d’un jaune sale. Le commissaire Maigret est rapidement dépêché sur les lieux, mais voilà qu’une autre tentative d’empoisonnement survient le lendemain à l’encontre de trois gentlemen, des habitués du Café de l’Amiral. Loin de s’arrêter là, les évènements macabres se poursuivent lorsqu’un membre du trio en question vient à disparaître peu après.

M. René Arseneault, député de Madawaska-Restigouche; M. Serge Cormier, député d’Acadie-Bathurst; M. Pat Finnigan, député de Miramichi-Grand Lake; M. Dominic LeBlanc, député de Beauséjour; Mme Ginette Petitpas- Taylor, députée de Moncton-Riverview-Dieppe; M. Darrell Samson, député de Sackville-Preston-Chezzetcook et M. Chris d’Entremont, député de Nova-Ouest,

     Madame la députée,
     messieurs; les députés,

     Nous tenons à souligner l’aboutissement de cette campagne électorale fédérale qui, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, envoie sept députés acadiens à la Chambre des communes.

SYDNEY : Lors de l’assemblée générale annuelle de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) qui a eu lieu les 18, 19 et 20 octobre à Dartmouth, les membres ont été invités à échanger sur des pistes de réflexion positives et d’action concrètes autour de la sécurité linguistique. Je me réjouis d’ailleurs de l’engagement des jeunes dans leurs communautés respectives. Tout ce beau monde participe activement au renforcement de la sécurité linguistique.

     Les échanges entre participants, les interventions des nombreux invités et les séances plénières ont été très constructives et stimulantes et ont permis de s’ouvrir à la diversité des accents en faisant abstraction de nos origines et de nos lieux de résidence. Ces diversités qui composent notre riche mosaïque aujourd’hui doivent être perçues comme une force qui vient enrichir notre culture francophone.

     BURKE, Ann, WHITESIDE :
     Ann Burke est décédée le 12 octobre 2019 au foyer Cove Guest House à Sydney à l’âge de 79 ans. Elle était la fille de feu Mary Louise Burke de d’Escousse et de feu William Antle de T.-N.-L. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Mary Josephine (John) MacLeod à Halifax, et 1 frère, Harold Antle (Irene MacNeil) à Sydney. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Léo de Rivière- Bourgeois, et par 2 frères, Bernie en 2014 et Billy en 2015. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière St. Patrick.

     BRIAND, George, SUMMERSIDE : 
     George Alexander Briand est décédé le 17 octobre 2019 à l’âge de 99 ans. Natif de Rockdale, il était le fils de feu James Briand et de feu Marie Rançon. Il laisse dans le deuil 2 filles, Irene et Sandra (Pat); 3 fils, Gerald (Rosalyn), Douglas (Robert) et Patrick (Brenda), et plusieurs petits-enfants. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Paul.

     MARTELL, Herman, PONDVILLE : 
     Herman Joseph Martell est décédé le 17 octobre 2019 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 82 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Venard Martell et de feu Alma LeBlanc. Il laisse dans le deuil 3 fils, Clarence, David et Gregory; 3 filles, Charlene (Marc), Lisa et Monica; 1 sœur, Maura (David); 3 frères, Henry (Lillian), Harold (Dorothy) et Hector, et plusieurs petits-enfants et arrière-petits- enfants. Il a été précédé dans la tombe par 2 fils, Cecil et Darren; par 1 sœur, Marina; par 2 frères, Hugh et Hubert, et par 1 demi-frère, Al (Fosch) Pertus. Les services funéraires privés auront lieu plus tard.

     LANDRY, Thilmond, PETIT-de-GRAT :
     Joseph Thilmond Landry est décédé subitement le 18 octobre 2019 à Cap-LaRonde à l’âge de 68 ans. Né à Arichat, il était le fils de feu Newman Landry et de feu Alma Jean Landry. Il était membre de la filiale 150 de la Légion royale canadienne à Arichat. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 43 ans, Norma; 2 filles, Aleah Lorelle Landry à Petit-de-Grat et Natasha Anne Landry (Andrew Dunlop) à Halifax; 2 frères, Jean-Paul (Lisa) à Grande-Pairie et Lucien (Alice) à Port Hood; 3 sœurs, Shirley (Leonard) Boudreau à Petit-de-Grat, Bernadine (Tony) Boudreau à Petite-Anse et Vilia Landry à Louisdale, et 7 petits-enfants, Kieran, Newman, Bryce, Shyllah, Eric, Jessica et Autumn. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Carl et Weldon. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

     BOUCHER, Nancy, LARRY’S RIVER :
     Nancy May Boucher est décédée le 19 octobre 2019 à l’âge de 101 ans. Native de Larry’s River, elle était la fille de feu Angus et de feu Lucy Avery. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Stewart (Sandra); 1 petite-fille, Bonnie (Bill) Dobson; 1 petit-fils, Brian (Maryanne); 2 arrière-petits-fils, Justin (Jessica) Dobson et Michael Avery; 1 arrière-petite-fille, Jaimee (Corey), et 2 arrière-petits-fils, Lucas et Jay-Jay. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Charles A.; par 3 frères, Willie, Joe et Peter, et par 2 sœurs, Mary-Alice et Josephine. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     DOUCET, Patsy, PETIT-RUISSEAU :
     Patricia Anne Doucet est décédée le 20 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 71 ans. Native de l’Anse-des-Belliveau, elle était la fille de feu Ulysse et de feu Louise Doucet. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Paul Saulnier; 1 fille, Susan Doucet (fiancé Brian Saulnier); 3 frères, Danny (Donna), Alain et Larry; 2 sœurs, Priscilla Doucet et Annie Doucet; 3 petits-fils, Josh Comeau, Tristan Comeau et Antoine Comeau, et 2 demi-petites-filles, Alexis Dugas et Jasmine Dugas. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Notre-Dame-du-Mont-Carmel aux Concessions.

     DOUCETTE, Paul, DARTMOUTH :
     Paul Joseph Doucette est décédé le 20 octobre 2019 à Hospice Halifax à l’âge de 90 ans. Natif de Quinan, il était le fils de feu Adolph Doucette et de feu Régina Doucette. Il laisse dans le deuil 5 sœurs, Dorothy Conrad (feu Garnet) à Head of Chezzetcook, Zoe à Terre-Neuve, Adeline (Joseph) à Quinan, Cora (Henry) en Alberta et Lucy à Chester, et 4 frères, Camille (Rita) à Belleville, Henry et Jules à Yarmouth et Basil (Judy) à Halifax. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Mary Prest; par 1 frère, Albert, et par 1 sœur, Louise. Les services funéraires auront lieu plus tard au cimetière Sainte-Agnès à Quinan.

     DEVEAU, Raymond, La BUTTE :
     Raymond J. Deveau est décédé le 21 octobre 2019 à sa résidence à l’âge de 75 ans. Natif de La Butte, il était le fils de feu Louis Deveau et de feu Estelle Comeau. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Myrtle; 1 fils, Louis (Tressa) à Maxwellton; 2 filles, Dale Deveau (Éric) à Bangor et Cindy Deveau (Earl) à Saint-Martin; 1 frère, Delbé à Meteghan; 1 sœur, Anna (Simon) Saulnier à Bas-Saulnierville, et 2 petites-filles, Josanne et Marielle. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Jerry et John, et par 1 sœur, Jeanne Roy. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

     DOUCET, Régine, CONCESSIONS :
     Régine Doucet est décédée le 22 octobre 2019 à sa résidence. Native des Concessions, elle était la fille de feu Marius Melanson et de feu Philomène Gaudet. Elle laisse dans le deuil, outre son conjoint, Herbie Boudreau; 9 enfants, Eddie (Clara), Louise, Simone (Glenn), Joanne, Vernon (Myrna), Paulette (Lloyd), Jeannette, Peggy (Léo Paul) et Nicole, et ses petits-enfants et arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Anne Marie et Georgine. Les funérailles auront lieu plus tard.

     BENOÎT, Angela Isabel, HAVRE BOUCHER :
     Angela Isabel Benoît est décédée le 22 octobre 2019 à l’âge de 93 ans. Native de Frankville, elle était la fille de feu Cyril et de feu Bella Fougère. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Anne Marie Nahirnak; 1 fils, Gerard (Liz); 4 petits-enfants, Barry (Magda), Michael, Michelle (Brett) et Adam (Andrea), et 2 arrière-petits-enfants, Lauren et Natalie. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Marie (Anthony) Levangie et Bernadette (Fred) Hession. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Paul.

Lorsque j’ai vu la couverture du livre pour la première fois, quelque chose a attiré mon attention : le nom de l’auteur. Le nom de l’écrivain attire l’attention sans contredit. Non seulement il apparait en très gros caractères, qu’il est pratiquement impossible de manquer, il apporte également un exotisme à la une du livre. À partir de l’instant où j’ai lu le nom de Moussa Konaté, j’ai tout de suite eu un pressentiment qu’il ne s’agirait pas d’un roman policier traditionnel, comme on a l’habitude d’en lire ici en Occident. Heureusement pour moi, je n’ai pas été déçue. En prime, j’ai été transportée dans un univers où il fait beaucoup plus chaud et où les coutumes sont très différentes des miennes.

     Néanmoins, je me dois d’être honnête avec vous. Durant la plus grande partie des cinq premiers chapitres environ, j’ai été ébranlée. Certes, au fur et à mesure que je tournais les pages, je me suis familiarisée avec l’esthétique de l’auteur qui a écrit, L’empreinte du renard. Cependant, lorsque j’ai découvert que je n’étais pas la seule perplexe, ça m’a rassurée. De plus, un poids semblait s’être volatilisé de mes épaules, je me sentais moins ignorante. En effet, le commissaire Habib et l’inspecteur Sosso comptaient parmi ceux qui ne savaient que penser des traditions des Dogons. Contrairement à ma personne, ils étaient des enfants du pays. Bien que leur quotidien consista en calebasses, huttes, boubous, bonnets de citronnade et chaleurs épouvantables, le rythme de vie des Dogons restait un mystère pour les deux agents de police. Je vais, maintenant, vous donner une image bien précise de moi. Imaginez une jeune fille, qui vit dans un hiver quasi perpétuel, portant un immense bonnet, de style chapka, et de grosses mitaines de fourrures, fabriquant un igloo. Vous comprendrez rapidement que j’ai vite perdu tout repère.

Le 13 octobre 2019,
     Bailey O’Connell et Riley Surette
     de Carleton
     ont donné naissance à une fille.

Le 14 octobre 2019,
     Casey Fitzgerald et Kevin Langford
     de Weymouth 
     ont donné naissance à une fille.

Le 15 octobre 2019,
     Paige et Jeremy d’Eon
     de Pubnico-Ouest-le-Centre
     ont donné naissance à un fils.

« Ils n’ont pas vaincu l’État islamique pour les Kurdes seulement, ils ont vaincu l’ÉI pour le monde entier. [...] Les États-Unis, après avoir promis leur protection, ne font que se retirer pour nous jeter aux loups, que sont les Turcs. [Les Kurdes] ont mené votre guerre et maintenant vous les trahissez. »

     Débordant d’émotion et d’indignation, ces propos publiés il y a quelques jours dans l’hebdomadaire Nashville Scene expriment un consensus fort chez la communauté kurde du Tennessee (Nashville Kurds: What Did We Do to Deser ve This? », le 8 octobre 2019), la plus importante des États-Unis. L’agent immobilier Gharib Silivaney a passé neuf ans dans un camp de réfugiés en Turquie avant d’aboutir à Nashville. Fait curieux, la capitale de la musique country, où résident plus de 15 000 immigrés kurdes et leurs descendants, est devenue l’un des foyers de cette diaspora originaire du Moyen-Orient, déjà implantée dans plusieurs pays d’Europe et au Canada également.

J’étais décidé de regarder les résultats en français de l’élection fédérale le lundi 21 octobre 2019 à la télévision de Radio-Canada.

     Malheureusement, pendant les premières minutes avant le début de l’entrée des résultats, lors du tour de table des commentaires de la dizaine d’invités et de l’animateur Patrice Roy, j’ai constaté qu’il n’y avait aucun commentateur de l’Atlantique. De plus, en attendant les premiers résultats, les commentateurs invités parlaient de tout autre que les provinces de l’Atlantique. Ils n’avaient même pas fait l’effort de se renseigner sur nous. Je suis alors passé au poste anglais de CBC.

SAMPSON, Edna, HALIFAX :
     Edna Mae Sampson est décédée le 4 octobre 2019 à l’hôpital de Halifax. Native de Rockdale, elle était la fille de feu Henry Middleton et de feu Barbara Mombourquette. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Joan (Dan) MacDougall à Lower Sackville et Marlene (James) Durant à Halifax; 3 petits-enfants, Shelley (Lloyd) Lockyer, Chris (Manon) Durant et Emily Durant, et 2 arrière-petits-enfants, Zachary et Cassidy Durant. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Pat; par 1 fils, Kevin; par 5 frères, Charlie, Gerald, Joseph, Roy et Bernie, et par 4 sœurs, Margaret, Muriel, Cecilia et Rita. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Catherine of Siena.

BOUDREAU, Sarah Jane, LOUISDALE : 
     Sarah Jane Boudreau est décédée le 12 octobre 2019 à l’hôpital de New Glasgow à l’âge de 87 ans. Native de Louisdale, elle était la fille de feu Joseph Michael Samson et de feu Mary Louise Samson. Elle était diplômée des universités de Montréal et de Fredericton en enseignement et de l’Université Sainte-Anne en Arts. Elle était enseignante pendant 38 ans, ayant enseigné à Oromocto, Ottawa et Isle-Madame. Elle habitait à Stellarton depuis 12 ans. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Bonny (Tony) à Stellarton; 3 sœurs, Jennie à Thorold et Priscilla et Mildred (John) à Louisdale; 2 frères, Garvy (Pat) à Brampton et Raymond (Blandine) à Louisdale, 4 petits-enfants, Dale (Alison), Dean (Jeremy), Kelsie (John) et Josie, et 3 arrière-petits-enfants, Christopher, Katie (Coady) et Abigail (Kirby). Elle a été précédée dans la tombe par 3 frères, Léo, Cletus et Rudolph, et par 1 filleule, Shawna. Les funérailles ont eu lieu en l’église Our Lady of Lourdes à Stellarton.

MAZIER, Paul, HECTANOOGA : 
     Paul Maurice Mazier est décédé récemment à l’âge de 77 ans. Il est né et a été élevé à Halifax. Il était pompier bénévole à Hectanooga. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Elizabeth Ann; 1 fils, Michael; 1 sœur, Yvonne (Gil), et 2 petits-enfants, Lucas et Jordan. Les funérailles ont eu lieu en l’église Holy Trinity à Yarmouth.

CHAPMAN, Zita, HALIFAX :
     Anne Zita Chapman est décédée le 14 octobre 2019 à l’Ivany Place à Bedford à l’âge de 97 ans. Native de Pointe-du-Sault, elle était la fille de feu Melbourne Bourque et de feu Bertha Emma Babin. Elle était diplômée en infirmerie de l’Hôtel Dieu de Moncton et était infirmière pendant 40 ans à Montréal et à Halifax. Elle laisse dans le deuil 2 sœurs, Rolande Hanga et Viola O’Connor (John) à Halifax. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Gordon; par 2 sœurs, Rachael Cottreau et Jeanette Bourque, et par 1 frère, Bruno (Juliette). Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Benedict.

FOUGÈRE, René, HALIFAX :
     René Joseph Fougère est décédé le 16 octobre 2019 à l’âge de 86 ans. Natif de Port-Félix, il était le fils de feu Alfred et de feu Laura Fougère. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 63 ans, Audrey Pope; 3 filles, Debbie (Bobbie White), Alayne (Fred Jennings) et Karen (Glenn Findlay); 1 fils, David (Debbie); 8 sœurs, Audrey Wambolt, Theresa Andrews, Elizabeth Francis, Anne McDade, Kathleen Ransom, Doris Billard, Rita Shubert et Rosemary Verge; 2 frères, Jimmy et Kenny; 10 petits-enfants, Laura, Angela, Shannon, Nicholas, Amanda, Daniel, Kayla, Jane, Jessica et Allison, et 7 arrière-petits-enfants, Ryan, Brie-Anna, Mylah, Kieran, Landon, Ava et Henry. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire T.J. Tracey.

Depuis maintenant plusieurs années, les memes (une blague sous forme de photo, de court vidéo ou de gif animé, avec une anecdote ou un bref message significatif) ont pris d’assaut le web et sont devenus une forme d’humour très populaire. Outre leur valeur diver tissante, ces blagues sont également devenues des vecteurs d’identité pour les minorités visibles.

     Que ce soit au Nouveau-Brunswick, avec la page Niaiseries Acadiennes, ou au Québec, où fut popularisée la page Conneries Québec, les francophones peuvent accéder à du contenu humoristique dans leur langue maternelle, ainsi qu’à des blagues à saveur régionale mettant en vedette des personnalités locales, des restaurants du coin, ou des valeurs communes. Mais de quoi rient les Acadiens néo-écossais?

     Depuis mon arrivée dans la région de Clare, il y a de cela plusieurs années, je me suis toujours intéressée à la culture locale : les habitudes alimentaires, les superstitions et croyancesreligieuses,ledialecte, les contes et la littérature orale, la musique et les créations des artistes locaux. Mon premier constat : une richesse culturelle incroyable, mais très peu de plateformes pour en parler. Je me suis creusé la tête : comment valoriser l’acadianité de Clare sans être trop moralisatrice ou prêcheuse?

C’est avec indignation que je lis dans notre journal, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse (11 octobre 2019), la lettre ouverte au sujet de la fermeture du Consulat général de France en Atlantique.

     Je suis profondément offusqué de cette intention de la France à nous enlever le Consulat à Moncton et Halifax, un bureau français qui, au cours des décennies, a contribué de façon bien tangible à un partage culturel essentiel entre notre mère patrie et l’Acadie d’aujourd’hui, comme le démontre si bien la lettre en question.

     On rapporte que la méconnaissance de notre histoire nous amène souvent une répétition des erreurs du passé. La négligence de la France envers l’Acadie, surtout au 18e siècle, qui a mené au Grand Dérangement, va-t-elle se répéter au 21e siècle en abandonnant l’Acadie seule à ses propres moyens, dans cet vaste océan anglophone et anglicisant de l’Amérique du Nord?

     Je souhaite ardemment que la France reviendra à ses sens en corrigeant son intention, mais surtout en constatant qu’elle a tout à gagner en retenant le partenariat indispensable avec une Acadie forte et vibrante de vitalité. Emmanuel Macron, Président de la France : ne répétez pas les erreurs de notre histoire passée.

     COHOON, Cassie, MONTRÉAL :
     Cassie Cohoon est décédée le 3 septembre 2019 à Montréal à l’âge de 84 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu Auguste (à Charles) Deveaux et de feu Louise (à Kenneth) Bourgeois. Elle était journaliste à la pige et chercheuse de l’histoire acadienne, ayant publié le livre Jeanne Dugas d’Acadie (voir édition du 27 septembre 2019 du Courrier de la Nouvelle-Écosse, p. 14). Elle laisse dans le deuil 1 fils, Tim; 1 sœur, Jeannine (Pedro) Simon, et 2 frères, Elbert et Marcel (Sylvia). Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Douglas. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Saint-Pierre à Chéticamp.

     COMEAU, Loretta, METEGHAN-CENTRE : 
     Loretta Marie Comeau est décédée le 2 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 80 ans. Née à Yarmouth, elle était la fille de feu Irénée et de feu Rosalie Robichaud. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Aline Amero à Meteghan; 1 fils, Jean-Louis (Rachel) à Mayflower; 2 petits-fils Nicolas et Dylan, et 1 arrière-petit-fils, André. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Gérald, et par 2 fils enfants, Marcel et Bernard. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Stella-Maris à Meteghan.

     FLETCHER, Loretta, DARTMOUTH : 
     Loretta Marie Fletcher est décédée récemment à l’âge de 91 ans. Native de Meteghan-Centre, elle était la fille de feu Louis Comeau et de feu Marie Thériault. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Stephen; 1 fille, Lesley Fitzsimmons (Peter); 1 frère, Raymond (Patricia); 1 sœur, Doris Gaudet, et 6 petits-enfants, Tyler, Jordan, Tawnya, Tamara, Shayla et Devon. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fille enfant, Lynn; par 2 frères, Félix et Ralph, et par son concubin de plus de 50 ans, Harley Thériault. Il y a eu une rencontre informelle de famille chez Lesley.

     MUISE, Marie Adèle, CHÉTICAMP : 
     Marie Adèle Muise est décédée le 6 octobre 2019 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 66 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu Frederick Larade et de feu Eulalie Poirier. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Serena Muise à New Glasgow; 4 sœurs, Marie Louise Camus, Annette Cessford, Madeleine AuCoin et Yvette Larade; 3 frères, Napoléon, Jules et Ronnie, et 1 petit-fils, Benjamin MacMillan. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Arthur; par 3 sœurs, Lorraine LeBrun, Marguerite Marie Deveau et Marie Ediana Larade-Poirier, et par 3 frères, Robert, Pierre Louis et Roger. Les funérailles ont eu lieu à la salle des Témoins de Jehovah.

     SAMPSON, Raymond, LOUISDALE : 
     Raymond Joseph Sampson est décédé à sa résidence le 10 octobre 2019 à l’âge de 85 ans. Natif de Louisdale, il était le fils de feu Joe Sampson et de feu Obéline Samson. Il laisse dans le deuil 3 filles, Janet (Kevin) Martell à Louisdale, Brenda (Fraser) Martell à Toronto et Darlene (Michael) Poirier à Chéticamp; 1 frère, Abraham; 9 petits-enfants, Justine, Melissa, Jason, Jamie, Valerie, Shawn, Lorne, Dylan et Jacob, et 13 arrière-petits-enfants, Neveah, Ryan, Hayley, Dallas, Ryder, Jazmyn, Brady, Tylor, Hailey, Logan, Shawney, Annabelle et Daniel. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Yvonne, et par plusieurs frères et sœurs. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

     BENOÎT, Jimmy, CAP-AUGUET :
     James Nicholas Benoît est décédé le 11 octobre 2019 à la Villa Richmond à Saint-Pierre à l’âge de 92 ans. Né à Antigonish, il était le fils de feu Henry Godrey Benoît et de feu Charlotte DeYoung. Il laisse dans le deuil 1 fille, Jeannette Ellis (Clarence Landry) à d’Escousse; 5 fils, Vincent (Delia) à Arichat, Leonard (Kim) à Toronto, Douglas à Halifax, Henry (Stephanie) à Arichat-Ouest et Michael (Anita) à Pictou; 1 frère, Raymond à Moncton; 1 sœur, Mary Anne (Jim) à Oklahoma, 12 petits- enfants, 17 arrière-petits-enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Thérèse; par 1 fille, Delores; par 2 fils, Bennie et Francis James, et par 3 frères, Walter, Leonard et Bernie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

     Père Louis Comeau, La Butte :
     Le père J. Louis Comeau est décédé le 11 octobre 2019 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 95 ans. Natif de La Butte, il était le fils de feu Agapit « Capit » Comeau et de feu Élizabeth Melanson. Il a obtenu un baccalauréat ès Arts du Collège Sainte-Anne en 1946, a poursuivi ses études au Sacred Heart Seminary à Halifax et a été ordonné prêtre en 1950 par l’évêque Leverman. Au début de son ministère, il a servi de prêtre à la Basilique St. Mary’s à Halifax et dans la paroisse St. Lawrence à Fairview. Quand le nouveau diocèse de Yarmouth a été créé en 1954, il a servi de courtes durées à Kentville, Sainte-Anne-du-Ruisseau et Digby. Il a été curé aux paroisses Saint-Alphonse à Saint-Alphonse et Saint-Vincent-de-Paul à la Rivière-aux-Saumons et recteur à la cathédrale St. Ambrose à Yarmouth pendant deux ans. Il a ensuite été curé de la paroisse Stella-Maris à Meteghan où il a surveillé la construction de l’église actuelle. Après une année comme curé des paroisses de Buttes-Amirault et de l’Île-Surette, il est retourné à la Rivière-aux-Saumons et à la mission de Hectanooga. Il a pris sa retraite à La Butte en 2000 après 50 ans de ministère. Il laisse dans le deuil 1 frère, Désiré (Blanche) à La Butte. Il a été précédé dans la tombe par 3 sœurs, Alda et Yvonne, enfants et Lucille, et par 6 frères, Bernard, le père Delbé, Ralph, Delphis, Médéric et Fred. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sacré-Cœur à Saulnierville.

     COWAN, Michael, METEGHAN :
     Michael John Cowan est décédé le 13 octobre 2019 à sa résidence à l’âge de 67 ans. Natif de Digby, il était le fils de feu John Amero et de feu Eva Gaudet. Il laisse dans le deuil, outre sa concubine, Joyce; 4 enfants, Candace, Donovan, Jon-Paul et Callen; 2 frères, Tucker et Brown, et 21 petits-enfants. Les services funéraires auront lieu plus tard.

     TITUS, Dina, SAINT-ALPHONSE : 
     A. Dina Titus est décédée le 13 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 85 ans. Native de Saint-Alphonse et résidante de la Villa acadienne à Meteghan, elle était la fille de feu Lawrence Saulnier et de feu Anna-May Comeau. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Roger (Janice); 2 filles, Simone Titus et Linda (Kevin) Comeau; 1 sœur, Barbara Babin; 5 petits-enfants, Cheryl, Matthew, Kenny, Nicole et Ashley, et 9 arrière-petits-enfants, Tyler, Erin, Joshua, Gracie, Kylie, Ellie, Jackson, Olivia et Henri. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Dennis; par 2 frères, Lawrence et Roland; par 2 sœurs, Bernice et Grace, et par 1 arrière-petit-enfant, Madison. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Alphonse.

Le 6 octobre 2019,
     Beth Silver et Reilley Mullen
     de Meteghan 
     ont donné naissance à une fille.

Le 8 octobre 2019,
     Jillian Saulnier et James Scott
     de Wellington 
     ont donné naissance à un fils.

Le 9 octobre 2019,
     Jessica Doucet et Tyrel Comeau
     du Centre-de-Meteghan
     ont donné naissance à un fils.

ATLANTIQUE : Un ar ticle du quotidien néo-brunswickois l’Acadie Nouvelle publié la semaine dernière a révélé que la France aurait pris la décision de fermer le Consulat de France dans les provinces de l’Atlantique en 2022.

     Cette information a initialement été transmise à François Lubrina, conseiller à l’Assemblée des Français de l’Étranger, dans une réponse à une question qu’il posait à cette entité plus tôt cette semaine. Cette fermeture a « [...] été actée dans le cadre de l’exercice Action publique 2022. Elle résulte d’une décision prise en réunion des ministres en janvier dernier, présidée par le Premier ministre sur les réseaux de l’État à l’étranger », peut-on y lire.

Le 26 septembre 2019,
     Danisha Melanson-Comeau et Daryll Anstey
     de la Rivière-aux-Saumons
     ont donné naissance à un fils.

Le 2 octobre 2019,
     Megan Gaudet et Tyler Muise
     de Sainte-Anne-du-Ruisseau
     ont donné naissance à une fille.

Le 3 octobre 2019,
     Danielle Boudreau et Ryan LeBlanc
     de l’Île-Morris 
     ont donné naissance à une fille.

Le 3 octobre 2019,
     Ashley Comeau et Harold Sport
     de Yarmouth 
     ont donné naissance à une fille.

À sa sortie à l’automne 2010, la série télévisée The Walking Dead proposait un univers fictif d’une pertinence criante aux yeux d’une Amérique toujours aux prises avec la grande récession de 2008-2009.

     L ’apocalypse des zombis, telle qu’imaginée par les bédéistes Robert Kirkman et Tony Moore puis scénarisée pour la chaîne AMC, montre une société où, le gouvernement s’étant effondré, les structures institutionnelles, économiques et sociales s’écroulent aussitôt. Les zombis eux-mêmes, ces hordes de cadavres ambulants qui n’ont qu’un désir, celui de se repaître de chair humaine, deviennent, en fait, des accessoires presque secondaires dans cette dystopie libertarienne. Au premier plan s’imposent plutôt des enjeux liés à des débats de société bien réels – par exemple sur la possession des armes à feu.

     Il va sans dire que cette série à succès ne représente guère la première apparition du zombi sur l’écran, petit ou grand. Il n’est que de penser au film culte de George Romero The Night of the Living Dead (La nuit des morts-vivants, 1968) ou, plus récemment, la superproduction World War Z (2013), avec Brad Pitt en tête d’affiche.

Du 4 au 6 octobre 2019, j’ai eu le privilège et le grand plaisir de participer à un colloque des plus intéressants à l’Université Sainte-Anne : Les médias francophones sous toutes leurs coutures : rôles, défis, occasions dans un environnement en changement.

     Des conférences, des tables rondes, entre autres, toutes aussi intéressantes et stimulantes les unes que les autres. Normalement ce genre de colloque a lieu dans des plus grandes universités dans d’autres villes francophones au Canada, surtout dans le cadre de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (ACFAS). Cette année, grâce aux vaillants efforts des organisateurs à l’Université Sainte-Anne, le colloque a eu lieu sur son campus principal à la Pointe-de-l’Église.

     J’ai particulièrement apprécié la variété et la grande qualité des présentations offertes par une brochette de jeunes chercheurs et chercheuses universitaires, et de dirigeants et dirigeantes d’organismes canadiens et d’ailleurs. C’était réellement ravissant de constater l’excellente recherche et érudition qui se réalisent dans nos universités canadiennes et d’ailleurs. Bravo à tout ce monde! Et surtout « chapeau bas! » à Clint Bruce, Université Sainte-Anne, et Natalie Robichaud, Société acadienne de Clare et Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse, coprésidences au poste de commande de cette admirable réalisation.

AMERO, Jeff, DIGBY : 
     Jeffery Amero est décédé subitement le 22 septembre 2019 à l’âge de 60 ans. Il était le fils de feu Ronald et de feu Lucy Amero. Il laisse dans le deuil 1 fils, Luke; 1 demi-fille, Jennifer Lane, et 1 frère, Donald (Susan). Il a été précédé dans la tombe par 1 sœur, Debbie, et par 2 frères, Joe et John. Les services funéraires ont eu lieu chez son frère à Seabrook.

CHIASSON, Bernice, CHÉTICAMP : 
     Bernice Chiasson est décédée à sa résidence le 27 septembre 2019 à l’âge de 69 ans. Elle était la fille de feu Joseph Camus et de feu Marguerite Larade. Elle a vécu en Ontario jusqu’au décès de son époux en 1991. Elle laisse dans le deuil 2 frères, Patricia et Napoléon, et 1 sœur, Marina Camus. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Joseph Charles; par 3 sœurs, Germaine (feu Bernard) Cormier, Bella Camus et 1 enfant, et par 1 frère enfant. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

SAMPSON, Clarence, HALIFAX :
     Clarence Russell Sampson est décédé le 28 septembre 2019 à l’âge de 90 ans. Natif de St. Margaret’s Bay et anciennement de Rockdale, il était le fils de feu William Sampson et de feu Alice Pâté. Il laisse dans le deuil 2 filles, Sheila et Valerie Sampson à Halifax; 2 sœurs, Irene et Ruby; 4 petits-enfants, Russell, Justin, Krista et Samantha, et 3 arrière-petits-enfants, Brooklyn, Ayden et Hailey. Il a été précédé dans la tombe, outre son épouse, Mary Cecilia; 3 sœurs, Margaret, la sœur Helen et Mary, et par 5 frères, William, Robert, Almon, Freddy et Douglas. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle du foyer St. Vincents.

MARCHAND, Tye, ARICHAT :
     Joseph Alexander « Tye » Marchand est décédé le 30 septembre 2019 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 86 ans. Natif de Petite-Anse, il était le fils de feu Leonard Marchand et de feu Bertha Samson. Il était entrepreneur et distributeur du huile White Rose et Shell et, avec deux fils, fondateur de Marchand Excavating et Superior Contracting. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Anita Acton; 3 fils, Glenn (Dawna), Kevin (Paulette) et Leslie à Arichat; 2 filles, Susan (Joseph) Terrio à d’Escousse et Raylene (Tony Wall) à Vancouver; 1 sœur, Bernadine LeBrun à Halifax, 11 petits-enfants, Jaimie (Petter), Joel, Jordan, Kelsey, Haley (Kyle), Devon, Laurel (Tyson), Kelsie Mae (Luc), Jaydn, Lauren et Tye, et 2 arrière-petites-filles, Hazel et Sage. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Stanley, Ernest et Leonard, et par 2 sœurs, Clarisse et Priscilla. Les funérailles auront lieu le 12 octobre en l’église Notre- Dame-de-l’Assomption à 11 h.

SAMPSON, Priscilla, LOUISDALE : 
     Priscilla Marie Sampson est décédée le 30 septembre 2019 à l’âge de 86 ans. Native de Louisdale, elle était la fille de feu William Marchand et de feu Évangeline Boudreau. Elle laisse dans le deuil, 3 filles, Ruth, Darlene (Sandy) et Margaret; 1 fils, Francis (Melanie); 8 petits-enfants, Chad, Ashley, Jared, Daniel, Katelyn, Rebecca, Miranda et Teagan, et 4 arrière-petits-enfants, Morgan, Camryn, Logan et Carter. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 63 ans, Charles Joseph; par 1 fille, Évangeline (Hubert); par 1 fils, Joseph; par 6 frères, Daniel, Lawrence, Raymond, Anthony, Cornelius et William, et par 5 sœurs, Katherine, Irene, Theresa, Maude et Celina. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

COMEAU, Larry, SAULNIERVILLE : 
     Larry Alphonse Comeau est décédé le 30 septembre 2019 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 90 ans. Né à Yarmouth, il était le fils de feu Léger Comeau et de feu Elsie Acker. Il laisse dans le deuil 2 sœurs, Olive (Richard) Doucet à Grosses-Coques et Theresa Blinn à Rivière-aux-Saumons, et sa gardienne, Jeanne LeBlanc. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Arthur, et par 1 sœur, Rita. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sacré-Cœur.

POTHIER, Travis, SAULNIERVILLE :
     Travis Avery Pothier est décédé lors d’un accident de la route le 30 septembre 2019 à l’âge de 18 ans. Né à Yarmouth, il était le fils de Michael Pothier et de Patricia « Holly » Scoville. Il était nouvel étudiant à l’école des métiers de Yarmouth. Il laisse dans le deuil, outre son amie de cœur, Tania Saulnier à Saulnierville; 1 frère, Tylor Scoville à Saulnierville; 1 sœur, Angel (Shiloh) Stringham au Colorado; ses grands-parents paternels, Réal et Angelle Pothier à Meteghan; ses grands-parents maternels, Benny Hiltz et Carol (Gary) Landry à Saint-Bernard, et son arrière-grand-mère, Rosalind Saulnier à la Villa acadienne à Meteghan. Les célébrations de sa vie auront lieu à la salle des pompiers de Saint-Bernard.

BELLIVEAU, Clay, TUSKET :
     Kempton Clay Belliveau est décédé le 30 septembre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 56 ans. Né à Yarmouth, il était le fils de feu Arthur Belliveau et de feu Erna Pierce de Woods Harbour. Il laisse dans le deuil 1 fils, André, et 2 frères, Willard (Donna) à Shag Harbour et Bruce (Judy) à Buttes-Amirault. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Bradford (Alison). Les funérailles ont eu lieu en l’église baptiste New Heights à Arcadia.

DEVEAU, Leonard, BROOKLYN :
     Leonard Wilfred Deveau est décédé le 2 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 82 ans. Natif de Cedar Lake, il était le fils de feu Wilfred Deveau et de feu Frances Comeau. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Barb; 2 fils, Craig (Elizabeth) et Dwayne (Crystal); 1 frère, Roger; 1 sœur, Leta Giles (Doug Crosby); 3 petits-enfants, Bailey, Nicholas et Nina, et 2 demi-petits-enfants, Rebekah et Caleb. La dépouille mortelle a été incinérée.

AMIRO, Joe, BROOKLYN :
     Joseph Charles Amiro est décédé le 3 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Natif de Halifax, il était le fils de feu Joseph Amero et de feu Marion Cook. Il laisse dans le deuil 3 frères, Jim à Pubnico, Pat (Beth) à New Minas et Wayne à Yarmouth; 3 sœurs, Eileen Surette, Catherine Murphy et Agnes Amero à Yarmouth, et sa filleule, Sheryl Pasterios à Dartmouth. Il a été précédé dans la tombe par son épouse pendant 40 ans, Donna Forbes, et par 1 frère, David. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Huskilsons à Yarmouth.

BELLEFONTAINE, Marjorie, HALIFAX :
     Marjorie T. Bellefontaine est décédée le 3 octobre 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 89 ans. Native de West Chezzetcook, elle était la fille de feu Victor Bellefontaine et de feu Marie Murphy et très fière de son patrimoine acadien. Elle laisse dans le deuil 2 nièces et leurs familles. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, John et Wallace. Les funérailles ont eu lieu en l’église St Thomas Aquinas.

MUISE, Evelyn, QUINAN :
     Evelyn Mary Muise est décédée le 4 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 87 ans. Native de Quinan, elle était la fille de feu Avite Doucette et de feu Elizabeth Frotten. Elle était membre du mouvement Cursillo. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Patrick (Barb) à Springhaven et Billy (Joan) à Quinan; 1 frère, Flavien (Dorothy) à Belleville; 4 sœurs, Émilie Tombs en Ontario, Marie (Richard) Ellis à Halifax, Vivian (Danny) Landry à Buttes-Amirault et Elizabeth (Kenneth) Jacquard à Belleville. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Joseph G. père; par 1 fils, Joseph « Joey »; par 1 sœur, Lorraine Vacon, et par 2 frères, Freddie et Delbert. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Agnès.

LeBLANC, Victor, ANSE-des-BELLIVEAU : 
     Victor J. LeBlanc est décédé le 5 octobre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 79 ans. Natif de Saint-Bernard, il était le fils de feu Edmond LeBlanc et de feu Anthonie LeBlanc. Diplômé du Collège normal de Truro en 1961 et de l’Université de Moncton en 1971, il était enseignant et directeur de l’École secondaire de Clare et de l’École Jean-Marie-Gay à Saulnierville. Il était membre au 4e degré de l’Assemblée Msgr-Édouard-Alfred-LeBlanc et au 3e degré du Conseil Sigogne des Chevaliers de Colomb à Comeauville où il était ancien Grand Chevalier. Il était président de l’ancien Comité régional de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et très impliqué dans sa communauté. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 53 ans, Nicole; 1 fils, Jean-Claude à Dieppe, N.-B.; 1 fille, Natalie (Lawrence) Duggan à Hammonds Plains; 2 frères, Eddie à Saint-Bernard et Alfred (Susan) à Doucetteville, et 2 petits-enfants, Brooke et Lane Duggan. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Delbert. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Bernard à Saint-Bernard.

Le vendredi 4 octobre, l’Acadie Nouvelle a révélé en exclusivité que le consulat général de France dans les provinces de l’Atlantique allait fermer ses portes en 2022, à l’expiration du mandat du nouveau consul général, Johan Schitterer. La nouvelle n’est pas surprenante. Elle était dans l’air depuis l’abolition, en août 2018, du poste d’agent comptable, les finances étant désormais gérées directement par l’ambassade à Ottawa.

     Tout d’abord, j’observe que l’information, qui reste à confirmer, a été transmise par le conseiller de Montréal, François Lubrina. Ce dernier n’est pas le seul conseiller consulaire à avoir abordé ce sujet puisque l’été dernier, un conseiller de Toronto, Marc Cormier, l’avait évoqué sur les réseaux sociaux. Or, la fermeture éventuelle du consulat général de France à Moncton et Halifax est un thème de campagne électorale, et les Français de l’étranger seront appelés aux urnes pour élire, au printemps 2020, leurs conseillers consulaires. François Lubrina et Marc Cormier pour Les Républicains, et Yan Chantrel (Rassemblement des Français de gauche) qui vient de lancer une pétition en ligne, courtisent les voix des Français du Canada atlantique où ils ne résident pas eux-mêmes. En réalité, peu leur importe que le consulat ferme ses portes ou soit maintenu.

     MUNROE, Pauline, WHITEHEAD : 
     Pauline Cecilia Munroe est décédée le 11 septembre 2019 à sa résidence à l’âge de 91 ans. Native de Port-Félix, elle était la fille de feu Émile Fougère et de feu Mary Ellen Fougère. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Beverly (Russell Nicol), Leona et Pauline (Fred) Gurney; 3 fils, Guy (Sharon), James et Brian (Jeanette Randall); 1 sœur, Evelyn Bowser, 11 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Kenneth Guy; par 3 sœurs, Deltina Jones, Madonna Croucher et Loretta Bryan, et par 3 frères, Alzéar et Wilfred enfants et Leonard. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph à Port-Félix.

     MELANSON, Jarrett, P LY M P T O N : 
     Jarrett James Melanson est décédé le 15 septembre 2019 lors d’un accident de motocyclette à l’âge de 18 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de James Melanson et de Connie Lewis Mullen. Il laisse dans le deuil, outre ses parents, 1 sœur, Courtney (Faron Henshaw) à Deep Brook; 1 frère, Tyler Mullen à Digby; ses grands-parents paternels, Eugene Melanson à Plympton et Phyllis Melanson à Digby, et sa grand-mère maternelle, Joyce Lewis à Digby. Il a été précédé dans la tombe par son grand-père maternel, Basil Lewis. Les services funéraires auront lieu le 5 octobre à la Légion de Digby.

     POTHIER, Julien, ANSE-à-l’OURS : 
     Julien Pothier est décédé le 20 septembre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Natif de Meteghan, il était le fils de feu Delbert Pothier et de feu Emma Robichaud. Il était pompier bénévole à Meteghan. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Connie; 1 fils, Wayne (Vanessa); 4 frères, Réal, David (Alice), Gérald (Holly) et Éric (Suzanne); 1 sœur, Myra (Robert) Deveau, et 2 demi-enfants, Julien Thériault et Christianne (Simon) Maillet. Il a été précédé dans la tombe par sa première épouse, Barbara, et par 1 sœur, Joan. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Alphonse à Saint-Alphonse.

     d’EON, Landry, PUBNICO-OUEST-le-BAS : 
     Landry Lucien Henri d’Éon est décédé le 21 septembre 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 68 ans. Résidant au foyer Pont-du-marais depuis six ans, il était le fils de feu Henri d’Éon et de feu Rose Landry. Il laisse dans le deuil plusieurs neveux et nièces. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

SYDNEY : Perdre un être cher, c’est difficile et la douleur ne se mesure pas. Personnellement, je pleure encore les miens.

     C’est avec une vive émotion et une grande tristesse que j’ai appris le décès de Laurent Lavoie le 22 septembre en France.

     Par mon témoignage, j’aimerais honorer sa mémoire. En effet, j’ai rencontré Gisèle et Laurent à notre arrivée à Sydney en 2017, de formidables personnes qui au fil du temps ont tissé avec nous des liens d’amitié.

     Toujours positif et débordant d’optimisme, Laurent avait une personnalité joyeuse, et tous ceux qui ont croisé son chemin ont été touchés par sa générosité.

     Laurent était un grand homme engagé, très cultivé, une mine de connaissances et un militant fidèle à ses convictions. Il restera à jamais un exemple de persévérance et de dévouement à sa communauté.

     Laurent, tu resteras à jamais gravé dans nos mémoires, paix à ton âme.

     Activités à venir :

 ●  le samedi 5 octobre : La messe mensuelle en français, souper-partage suivi du cercle musical,

 ●  le mardi 8 octobre : Assemblée générale annuelle du CCÉA,

 ●  le jeudi 10 octobre : Soirée Quilles à Membertou,

 ●  le vendredi 25 octobre : 5@7 des Francos au CCÉA sous le thème de l’Halloween.

     L’année qui s’annonce sera des plus dynamiques encore une fois! Soyez des nôtres et suivez- nous sur notre page Facebook!

     Pour plus de renseignements, communiquez avec nous au 902-564-0432 ou par courriel à adminetoile@eastlink.ca

Le 19 septembre 2019,
     Becky et Jeremy Simms
     de Digby
     ont donné naissance à une fille.

Le 20 septembre 2019,
     Whitney Nickerson et Kris Stewart
     de Barrington Passage
     ont donné naissance à un fils.

Le 22 septembre 2019,
     Caitlin White et Grant Burgoyne
     de Comeau’s Hill 
     ont donné naissance à un fils.

Le 24 septembre 2019,
     Brooke Cameron et Shane Dulong
     de Wood’s Harbour 
     ont donné naissance à un fils.

On avait pourtant la solution de l’énigme. C’était sous nos yeux. C’était une lapalissade. La meilleure des cachettes est généralement la plus évidente. La première de couverture de la nouvelle Double Assassinat dans la Rue Morgue, écrite par Edgar Allan Poe, publiée aux éditions Le Livre de Poche, nous paraît d’une simplicité désarmante.

     Ce récit, paru en 1841, dans le Graham’s Magazine, a ensuite été traduit par Charles Baudelaire quinze ans plus tard – en 1856 dans le Recueil Histoires Extraordinaires. Que de mystères, d’intrigues et d’improbabilités nous retrouvons dans ce livre! Les premières minutes de lecture nous portent à nous questionner sur le genre même de l’œuvre. Est-ce un texte psychanalytique? Est-ce une introspection? Est-ce un texte philosophique? Bien de choses que nous pourrions inventer. Il ne s’agit là que d’une entrée en matière, d’une analyse de l’état d’esprit d’un analyste. Un enquêteur doit s’immiscer dans l’esprit du sinistre, c’est- à-dire inspecter minutieusement la scène du crime. Ensuite, se mettre à la place de la victime ou même penser comme le criminel afin de ne pas s’écarter des pistes qui lui permettront d’élucider l’affaire. L’intelligence, l’habileté, l’attention et l’intuition sont ses qualités, car « observer distinctement, c’est se rappeler fidèlement » (p. 23). C’est dans cette lancée qu’un sinistre hors du commun suscitera l’expertise du chevalier Dupin dans cette œuvre révolutionnaire.

L’univers des médias ne cesse de se transformer. Les mutations technologiques des dernières décennies ont révolutionné les plateformes de diffusion et, partant, nos habitudes en tant que citoyens et consommateurs. Autant la transition numérique ouvre de nouveaux horizons, notamment grâce aux réseaux socio numériques comme Facebook, autant elle présente des défis pour des organes de presse comme Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

     Le gouvernement du Canada en a fait une priorité dans son dernier Plan d’action pour les langues officielles (2018- 2023) : celui-ci dévoile un appui vigoureux aux médias communautaires francophones et à la formation de la prochaine génération des professionnels de ce secteur.

     Car nos petits journaux, nos radios communautaires et nos sites d’actualité locaux sont appelés, plus que jamais, à jouer un rôle fondamental dans un contexte où la fragmentation sociale caractérise de plus en plus notre vécu.

     Ces enjeux se trouvent au cœur des questions qui seront explorées à l’occasion du prochain colloque du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne (RRF), organisé sous l’égide de l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC). Son thème : Les médias francophones sous toutes leurs coutures – rôles, défis, occasions dans un environnement en changement.

     Se déroulant du 4 au 6 octobre 2019 sur le campus de Pointe-de-l’Église de l’Université Sainte-Anne, cette manifestation scientifique et communautaire est coordonnée par l’Observatoire Nord/Sud, centre rattaché à la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT), dont je suis le titulaire, et la Société acadienne de Clare. La directrice générale de cette dernière, Natalie Robichaud, copréside avec moi ce colloque qui rassemble une dizaine d’autres partenaires. En font partie Le Courrier, Radio CIFA 104,1 FM, l’Association de la presse francophone (APF) et l’Alliance des radios communautaires du Canada.

Le 14 septembre 2019,
     Crystal LeBlanc et Randy Wallance
    d’Arcadia
     ont donné naissance
     à des jumelles.

Le 17 septembre 2019,
     Emilee Muise et Will Hickey
     de Yarmouth
     ont donné naissance
     à une fille.

Le 19 septembre 2019,
     Mykal et Jonathan Bent
     de Yarmouth
     ont donné naissance
     à une fille.

Le 20 septembre 2019,
     Jessica Lambert et Andrew Hilton
     de North Chegoggin 
     ont donné naissance
     à une fille.

Le 21 octobre prochain environ 60 % des électeurs habilités à voter se présenteront aux urnes, et moins de 40 % d’entre eux détermineront qui gouvernera le Canada pendant les quatre prochaines années. On peut logiquement prétendre que nos gouvernants auront peu de légitimité puisqu’ils auront été rejetés par une vaste majorité d’électeurs.

     Il est vrai que comme cette conception de l’exercice de la démocratie semble favoriser les deux principaux partis politiques, aucun changement dans le mode de scrutin n’est envisagé dans l’immédiat. Nous avons tendance à nous résigner à cette aberration en nous comparant aux régimes totalitaires ailleurs dans le monde et à la dictature de facto instaurée par Donald Trump.

     Plusieurs des engagements pris lors de la campagne électorale ne sont que des leurres et de la poudre aux yeux visant à recueillir les votes des personnes crédules ou faibles. La réalité est que l’administration du Canada est très complexe et s’effectue en continu la plupart du temps sans égard au parti au pouvoir. Bien sûr, les gouvernants disposent du pouvoir de choisir leurs hauts fonctionnaires, de légiférer et de faire appliquer les lois, mais normalement ils n’osent pas bouleverser l’administration des affaires courantes au niveau du peuple. Les promesses ont leur utilité pour attirer les votes et il arrive que certaines soient réalisées, comme la légalisation de l’usage du cannabis. (Quelle merveille!) Plus besoin d’assister à une séance de vaudou pour voir des zombies. Tout de même une manière efficace d’engourdir les méninges d’un segment appréciable de la population... En cela une immigration légale bien ciblée pourra suppléer à la diminution de motivation et d’acuité intellectuelle dont souffriront les abuseurs de cannabis, errant prématurément dans les limbes durant leur existence terrestre.