Photo inusitée de la Deuxième Guerre mondiale montrant des jeunes femmes membres du corps auxiliaire de l’aviation royale s’entraînant.

De l’incertitude après un an de guerre

POINTE-de-l’ÉGLISE : Si pour la plupart d’entre nous, ces deux premières semaines de septembre ont été marquées par la fébrilité de la rentrée, en 1940, le retour en classe, bien que présent, semblait éclipsé par la Deuxième Guerre mondiale qui durait déjà depuis un an en Europe. Dans son éditorial du 5 septembre 1940, Désiré d’Éon rappelle que c’était le 3 septembre 1939 que Neville Chamberlain « un vieillard qui avait fait tout ce qu’il avait pu pour éviter la guerre se levait devant les représentants de son pays » pour déclarer l’entrée de la Grande-Bretagne dans ce conflit qui avait depuis produit « tant de changements dans l’Europe et dans le monde ».

     Un an après cette déclaration de guerre de Chamberlain, la situation paraît plutôt sombre aux yeux du chroniqueur. Non seulement Chamberlain lui-même n’est plus au pouvoir, remplacé par Winston Churchill, mais la Pologne, la Norvège, la Hollande, la Belgique et la France sont tombées face à un agresseur qui impose une nouvelle manière de faire la guerre : la vitesse et la peur. Le plus terrible est cependant que l’Angleterre se trouve désormais seule contre l’ennemi alors qu’elle se voit « abandonnée par un allié presque séculaire ». (Les États-Unis n’entreront dans le conflit que l’année suivante, à la suite de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor). Alors que la Russie, l’Italie et le Japon se sont jetés dans la mêlée, force est d’admettre, remarque le chroniqueur, que « tout l’Ancien Monde est devenu un théâtre de feu et de bouleversements ».

     Malgré l’incertitude, malgré l’isolement de l’Angleterre, les lecteurs et les lectrices du Petit Courrier peuvent garder espoir en ce 5 septembre 1940 : Hitler s’est montré sous son vrai jour et ses tactiques sont maintenant connues. L’Angleterre, qui jouit de l’appui du Canada, ne s’en trouve que plus forte puisque si l’Empire britannique n’a jamais été aussi menacé, jamais n’a-t-il été à ce point résolu à survivre! Peut-être fallait-il alors rappeler la filiation du Canada à la Grande-Bretagne pour convaincre les lecteurs du Courrier du bien-fondé de notre participation à l’effort de guerre, mais la résistance de l’Angleterre contre tout un continent apparaissait alors aux yeux de d’Éon dans tout ce qu’elle avait d’émouvante. Après tout, explique le chroniqueur, les colonies françaises d’Afrique, « inspirées par le grand Churchill », ne s’étaient-elles pas rangées du côté britannique?

     À feuilleter les nouvelles locales de cette édition du 5 septembre 1940, par contre, la vie semblait suivre son cours dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, bien loin du front de la guerre. À Lower Saulnierville, Madame Issie Saulnier recevait la visite de Monsieur Sylvester Deveau, venu d’East Boston en motocyclette, tandis que Messieurs Charlie et Alphée Comeau, employés à Halifax, profitaient du congé de la fête du Travail pour quitter la ville et venir se reposer quelque temps chez eux. Cependant, non loin de là, dans le même village, Monsieur Adelbart Aymar, soldat dans le Dental Corps Association, s’apprêtait à regagner son régiment à Halifax après une visite chez son père. En page 6 du journal, une publicité en anglais montrant des avions de guerre éclairés par des faisceaux lumineux dans un ciel couvert d’une épaisse fumée noire, invitait les Canadiens à acheter des Obligations de la Victoire pour financer l’effort de guerre. Rappelant le bruit des bottes foulant le sol ennemi, une vignette au bas de la publicité martelait Buy Bonds to Beat Barbarism. À la page suivante du Courrier, accompagnant les nouvelles locales des Concessions et de la Saumone et la chronique nécrologique, une photo nous fait voir l’entraînement de « soldates » du corps auxiliaire de l’Aviation royale, en Angleterre.

Buy Bonds to Beat Barbarism : c’est ce qu’on pouvait lire au bas de cette publicité pour les obligations de la victoire parue en anglais en page 6 du Courrier du 5 septembre 1940.

     79 ans plus tard, tout cela nous semble si loin pour nous qui n’étions pas nés et pour qui la mémoire de la guerre en est une qui est racontée dans les cours d’histoire, dans les livres, au cinéma. Pourtant, en 1940, la guerre était bien réelle, et le chroniqueur comprenait l’importance qu’elle devait avoir sur l’histoire du monde. Combien de temps allait-elle encore durer? Combien de temps l’Angleterre pourrait-elle encore résister face à l’insistance d’Hitler? La réponse à ces questions reste incertaine, sauf sur un point : « Mais une chose que nous pouvons déjà bien comprendre c’est quel qu’en soit le résultat, [la guerre] aura des répercussions sur l’histoire géographique et politique du monde pour des années à venir et si on parlera encore de ‘démocratie’ ce sera certainement sous une forme bien modifiée. » Cette conscience du chroniqueur face à l’angoisse d’une fin possible de la démocratie, du monde tel qu’on le connaît, si elle nous apparaît lointaine, n’est pas sans nous rappeler nos propres angoisses face à un monde qui se radicalise dans un populisme qui refuse de reconnaître nos parts d’ombre, qui craint la différence culturelle et qui nie le gouffre climatique qui nous aspire lentement vers un drame plus sournois que les attaques réinventées d’Hitler.

    Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et Chantal White, Département d’études françaises, Université Sainte-Anne (avec la collaboration de Ramona Blinn).

CASHIN, Lorna, PORT-FÉLIX :
     Lorna Juanita Cashin est décédée subitement le 4 septembre 2019 à sa résidence à l’âge de 68 ans. Native de Charlos Cove, elle était la fille de feu John Doiron et de feu Lena Casey. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Sherry-Lynn Cashin (Scott MacDonnell) à Truro; 2 sœurs, Shirley (Joe) Petitpas et Bertha Doiron; 2 frères, Frank (Marilyn) et Kenneth (Eileen), et 1 petit-fils, Devin Cashin. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Roddie; par 1 sœur, Rita, et par 2 frères, Russell et Emmie. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Saint-Joseph.

DEVEAU, Janet Stella, QUÉBEC : 
     Janet Stella Deveau est décédée le 5 septembre 2019 à la Maison de soins palliatifs Saint-Jean-sur-Richelieu à l’âge de 55 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de Linda (Thibodeau) McDonald et de feu Donald Deveau. Elle laisse dans le deuil, outre sa mère et son deuxième père, David McDonald, à North Chegoggin; 3 frères, Gérald à Yarmouth, Daniel à Lac-des-Doucette et Donald à Hectanooga; 1 demi- sœur, Vada (Kevin) Corbett à Dartmouth, et 1 demi-frère, Michael à Calgary. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères jumeaux enfants, Roland et Normand; par ses grands- parents-maternels, Bernadin et Dorothy Thibodeau, et par ses grands-parents-paternels, Walter et Esther Deveau. Les funérailles auront lieu plus tard en l’Église unie Beacon à Yarmouth.

BABIN, Edward, CEDAR LAKE : 
     Edward Joseph Babin est décédé le 6 septembre 2019 au foyer Nakile à Glenwood à l’âge de 89 ans. Natif de Lynn, Mass, il était le fils de feu Joseph Babin de Mavillette et de feu Emma Comeau de Meteghan. Il laisse dans le deuil 2 filles, Karen (Lloyd) Babin-Donnelly au Mass et Linda Babin à Cedar Lake; 1 fils, Clifford (Amy) en Floride, 6 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants. Les funérailles ont eu lieu dans la cathédrale St. Ambrose à Yarmouth.

COMEAU, Albina, COMEAUVILLE : 
     Albina Marie Comeau est décédée le 7 septembre 2018 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 94 ans. Native de Bas-Saulnierville, elle était la fille de feu Arcade Comeau et de feu Ernestine Comeau. Elle est devenue veuve en 1967 et s’est occupée de l’entreprise familiale, Leonard C. Comeau Ltd., en élevant sa famille. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Joline (André) Comeau Belliveau à Bangor; 2 fils, Aurèle (Anne) à Comeauville et Daniel (Myra) à Saulnierville; 7 petits- enfants, Josh Gogan, Jean-Daniel Comeau, Maryse-Anne Comeau, Lysane Comeau-Sine, Roberte Saulnier, Jean-Pierre Belliveau et Angèle Belliveau, et 2 arrière-petits-enfants, Kallie et Leah Sine. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Léonard C.; par 1 fils, Eric; par 1 fille, Paulette Comeau; par 1 petit-fils, Adrian Gogan; par 1 sœur, Lina (feu Dr Julius) Comeau et par 1 frère, le père Léger. Les funérailles ont eu lieu en l’Église Sacré-Cœur à Saulnierville.

RICHARD, Donald, BIBLE HILL : 
     Donald Joseph Richard est décédé le 8 septembre 2019 à l’hôpital de Truro à l’âge de 87 ans. Natif de Charlos Cove, il était le fils de feu Walter Richard et de feu Gertrude Snyder. Il laisse dans le deuil 1 fille, Cathy à Bible Hill; 1 sœur, Laura Geddes à Truro; 1 frère, Stephen (Madalene) à Bible Hill, et 1 petit-fils, Christopher. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Beatrice Clare Kelly; par 4 sœurs, Clara Dorian, Lockena (Lewis) Ruth, Maude Henderson et Pauline MacKenzie, et par 2 frères, Billy et Patrick (Clarissa). Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Mattatall-Varner à Truro.

POIRIER, Dora May, CHÉTICAMP : 
     Dora May Poirier est décédée le 9 septembre 2019 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 87 ans. Elle était la fille de feu John M. Harris et de feu Clothilde Ivy. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Daniel (Cécile); 6 filles, Sylvia Roach, Hilda Poirier, Dorinne (Napoléan) Camus, Marie Jeanne (John) Burton, Stella (Barry) Reid et Ginette Poirier (Clarence Timmons); 1 frère, Willie (Annette); 1 sœur, Marie Louise (Henri Édouard) Deveau, 21 petits-enfants, 12 arrière-petits-enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Auguste; par 1 fille, Claudette McLean; par 3 frères, Patrick, Tommy et Joseph, et par 6 sœurs, Agnès Blanchard, Germaine Ludyka, Marie Cécile Vienneau, Lucie Anne Chiasson, Marie Louise Harris et Marie Éveline Harris. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

MELANSON, Brian, LAC-des-DOUCETTE : 
     Brian Joseph Melanson est décédé le 9 septembre 2019 à sa résidence à l’âge de 70 ans. Natif du Lac-des-Doucette, il était le fils de feu Irving Melanson et de feu Etta Doucette. Il était artiste. Il laisse dans le deuil 2 filles, Lisa Melanson et Vanessa Melanson; 3 frères, Malcolm, Guy et Lester; 1 sœur, Louisa; 1 petite-fille, Grace, et son ancienne épouse, Theresa Melanson. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Burgess, et par 3 sœurs, Evelyn, Pauline et Daisy enfant. Les services funéraires privés auront lieu eu cimetière Saint-Vincent-de-Paul à Rivière-aux-Saumons.

BURNS, Émélie, CHÉTICAMP : 
     Émélie Burns est décédée le 11 septembre 2019 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 94 ans. Native de Kénogamie, Québec, elle était la fille de feu Alex Beaudry et de feu Philomène Deveau. Elle était connue comme capitaine aux jeux de quilles et était grande voyageuse. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Louis Paul (Patricia) à Chéticamp et André (Estelle) à Shédiac; 1 fille, Noëlla Chiasson à Chéticamp; 3 sœurs, Lucienne (Léo), Georgette et Marie Louise à Halifax; 5 petits-enfants, Wanda, Shelly, Lisa, Bruce et Tanya, et 7 arrière-petits-enfants, Shannon, Dylan, Bryanna, Korall, Alex, Mackenzie et Patrick. Elle a été précédée dans la tombe par son premier époux, Henri AuCoin en 1965; par son deuxième époux, Edmond Burns en 2009; par son fils aîné, Joseph Hubert en 2018, et par 3 petits-fils, Gregory AuCoin en 1972, Robert AuCoin en 1992 et Ricky Chiasson en 2017. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

Le 5 septembre 2019,
     Kate et Johnathan Gosson
     d’Ashmore
     ont donné naissance
     à une fille.

Le 8 septembre 2019,
     Chelsea Falls et Donnie Murphy
     de Yarmouth
     ont donné naissance
     à un fils.

Le 11 septembre 2019,
     Stephanie Stoddard et Jody Nickerson
     de Stoney Island
     ont donné naissance
     à un fils.

SYDNEY : J’espère que vos vacances estivales se sont bien passées, que vous avez partagé de bons moments avec vos proches et amis, que vous avez accueilli chaque journée avec plein d’entrain et d’optimisme que vous avez fait le plein en énergies positives pour voir le retour au travail sous son meilleur jour!

     Une rentrée fort active pour nous avec le lancement d’Une histoire de la Nouvelle-France : Français et Amérindiens au XVIe siècle par Laurier Turgeon, le jeudi 12 septembre au Centre communautaire Étoile de l’Acadie. Un livre extrêmement bien documenté avec plein de références à l’histoire. Un véritable voyage à travers le temps.

     J’en profite d’ailleurs pour féliciter Laurier Turgeon pour cet ouvrage et j’espère que son livre obtiendra le succès qu’il mérite.

     Je saisis l’occasion aussi pour remercier vivement Stephen Augustine qui, avec son tambour sacré, nous a offert un chant intitulé Gathering song qui sert à rassembler tout le monde autour du feu - y compris les ancêtres qui sont passés dans le monde des esprits - pour avoir de respectueux échanges lors des rassemblements.

     Le vendredi 13 septembre, on a organisé un barbecue communautaire pour les élèves, enseignants du Centre scolaire Étoile de l’Acadie. Toute la communauté a été invitée. Le soleil et la bonne humeur étaient au rendez-vous!

MELANSON, Larry, GILBERT’S COVE : 
     Larry Charles Melanson est décédé le 24 août 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 69 ans. Natif de Gilbert’s Cove, il était le fils de feu Louis Melanson et de feu Marion Thibeau. Il était pompier bénévole et comptable reconnu. Il laisse dans le deuil 1 frère, Norman (Louise). Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Joseph à Weymouth.

VENEDAM, Arthur, ANTIGONISH :
     Louis Arthur Venedam est décédé le 31 août 2019 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 83 ans. Natif de Pomquet, il était le fils de feu Leander Venedam et de feu Mary Marceline Doiron. Il a été élevé par sa tante paternelle, feu Agnès (feu Francis) Doiron, suite au décès de sa mère. Il a été précédé dans la tombe par son frère, Joe. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Croix à Pomquet.

BOUDREAU, Junior, ANTIGONISH : 
     John Arthur Boudreau est décédé à l’âge de 78 ans. Natif d’Antigonish, il était le fils de feu Emmett Boudreau et de feu Cecelia Keefe. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 57 ans, Margaret Peggy Dort; 2 fils, Albert et Robert (Maria Norris); 2 filles, Michelle Boudreau et Kimberley Grant (Keith); 1 sœur, Margaret Peggy Haines (Ronnie), et 7 petits-enfants, Jeffery, Laura, Devin, Leah, Joshua, Molly et Rachel. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Chester. Les funérailles ont eu lieu en dans la cathédrale St. Ninian.

MARKEY, Leona, HALIFAX :
     Leona Viennie Markey est décédée le 31 août 2019 au Centre Northwood à l’âge de 80 ans. Native de Charlos Cove, elle était la fille de feu Abraham Gerroir et de feu Julia Pellerin. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Darrell (Wanda); 1 fille, Darlene Fredette (Rick); 3 sœurs, Louise Gerroir, Jean Borland et Judy Doiron, et 3 petites-filles, Jennifer, Brittney et Christine. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, John; par 1 sœur, Helena MacIsaac, et par 1 frère enfant. Les services funéraires ont e lieu au salon funéraire J. Albert Walker.

LeBLANC, Gloria, YARMOUTH : 
     Gloria Maria LeBlanc est décédée le 31 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 74 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu John Frank Deveau et de feu Ada Atkinson. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Michael (Shaunna) et Stanley (Michelle Cottreau) à South Ohio; 1 sœur, Marina (Wayne) Manser à Halifax, et 3 petites-filles, Skotia, Savannah et Lily. Elle a été précédée dans la tombe par 9 frères et sœurs, Bubsy, Donna, Bobby, Stan, Gladys, Veronica, Butch, Doral et Rose. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle Sweeneys.

MELANSON, June, DIGBY :
     June Marie Melanson est décédée le 31 août 2019 à l’hôpital de Digby à l’âge de 78 ans. Native de Digby et anciennement de l’Ontario, elle était la fille de feu Herbert Melanson et de feu Isabelle Amero. Elle laisse dans le deuil 1 belle-sœur, ses neveux et ses nièces. Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur, Sadie Melanson, et par 3 frères, Chester, Reid et Herman. L’incinération a eu lieu au salon funéraire Jaynes.

HILL, Annie, LOWER SACKVILLE : 
     Annie Laurie Hill est décédée le 1er septembre 2019 au foyer Whitehills à l’âge de 94 ans. Native de Bas-l’Ardoise, elle était la fille de feu Freeman Sampson et de feu Ada Briand. Elle laisse dans le deuil 7 fils, Alvin (Margie), Wayne (Heather), Kenny (Corinne), Barry (Marie) et Blair (Debbie) à Sackville, Paul (Belinda) à Bedford et Kevin (Joanne) à Fall River; 2 filles, Shirley (Jim) Baker à Oakfield et Karen (Roy) Fizzard à Sackville; 1 sœur, Delina Martell à Bedford; 22 petits-enfants, 20 arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-petit-enfant. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Lonnie; par 1 fille, Clara Edith; par 5 sœurs, Christina, Clara, Alvina, Evelyn et Mary; par 7 frères, Urbain, Jules, Alfred, Albert, Arthur, Cornelius et Raymond; par 1 petit-fils, Michael, et par 1 petite-fille, Amber. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. John Vianney.

BRITTEN, Marjorie, LOCHSIDE : 
      Marjorie Britten est décédée le 2 septembre 2019 à sa résidence à l’âge de 83 ans. Native de Poulamond, elle était la fille de feu Joseph Pâté et de feu Marcellina MacDonald. Elle laisse dans le deuil, outre son compagnon depuis 36 ans, Alfred Bowen; 1 fille, Rose Marie Christie à Brampton; 1 fils, Harold Christie (Michelle) à Dartmouth; 3 frères, Ambrose (Karen) à Poulamond, Eugene (Gilbert) au N.-B. et Daniel (Shoane) à Dartmouth; 3 sœurs, Tena Britten à Martinique, Patricia Dorey-Boudreau (Wilfred) à Louisdale et Delores Ranson (James) à Poulamond, et 4 petits-enfants, Jeremy, Bradley, Ebony et Amber. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Phillip (de Poirierville); par 1 sœur, Alice MacKinnon (Pat), et par 2 frères, James (Christine) et Louie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de- l’Assomption à Arichat.

RICHARD, Rita, PORT-FÉLIX :
     Rita Richard est décédée le 3 septembre 2019 à la résidence de sa fille à Canseau à l’âge de 92 ans. Native de Port-Félix, elle était la fille de feu Dennis Cashin et de feu Clara Pellerin. Elle laisse dans le deuil 4 fils, Jude Cashin à Charlos Cove, Andrew à Halifax, Harold (Masako) à Vancouver et Rollie (Elizabeth) à Harrietsfield; 1 fille, Carol (Brian Parker) à Canseau; 3 frères, Arthur en Ontario, Paul (Rena) à Charlos Cove et Elmo (Dorothy) à Dartmouth; 1 sœur, Jacqueline LeBlanc à Port-Félix; 3 petits-enfants, Charlene (Robert), Angela (Rick) et Sonya (Ryan), et 4 arrière-petits-enfants, Bobby, Lexis, Tessa et Madden. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Andrew; par 5 frères, Jude, Joseph (Hilda), Walthen, Danny (Grace) et Stephen (Gertie), et par 2 sœurs, Monica (Nicholas) David et Excilda (Patrick) Boudreau. Les services funéraires ont eu lieu en l’église Saint-Joseph.

THÉRIAULT, Colette, HALIFAX : 
     Colette Mary Thériault est décédée le 3 septembre 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 89 ans. Native de Saint-Pierre-et-Miquelon, elle était la fille de feu Gaspré et de feu Antoinette Vigneau. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Lawrence (Debra); 1 frère, Henri; 2 sœurs, Ginette et Rita, et 2 petits-enfants, Sarah et Kevin. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Vincent; par 1 fils, Gary; par 1 frère, Roland, et par 1 sœur, Obeil. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle d’Atlantic Funeral Home.

CORMIER, Lucy, SHUBENACADIE : 
     Mary Lucy Cormier est décédée le 5 septembre 2019 au foyer Magnolia à l’âge de 94 ans. Native de Bangor, ME, elle était la fille de feu Thomas et de feu Mary Maillet. Elle laisse dans le deuil 7 fils, Lionel, Arthur (Colleen), Émile, Gérald (Armeli), Joseph (Karen), Robert et Victor (Ellen); 1 frère, Alfred; 2 sœurs, Rita et Dora, et 9 petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Joseph, et par 2 fils, Richard et Cecil (Jackie et Lisa). Les funérailles ont eu lieu en l’Église St. Bridget.

CHISHOLM, Mary, ANTIGONISH : 
     Mary Laura Chisholm est décédée le 5 septembre 2019 à l’hôpital de Truro à l’âge de 56 ans. Native de Tracadie, elle était la fille de feu Charles Myette et de feu Theresa Petitpas. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Shannon (Matthew) Weckman et Emily Chisholm (Russell); 1 fils, Gregory (Kendall); 3 sœurs, Cathy (Peter) Berkvens, Karen (Donnie) MacDonald et Lynn (Brian) McGill; 4 frères, Steve (Cathy), Ron (Trish), David (Kara) et Pat (Jennifer), et 2 petits-enfants, Carleigh et Austin Weckman. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Tracadie.

Le 31 août 2019,
     Tiffany et Chris Frotten
     de Tusket
     ont donné naissance
     à un fils.

Le 3 septembre 2019,
     Daisy Whynot et Corey Brown
     de Shelburne
     ont donné naissance
     à un fils.

Le 6 septembre 2019,
     Danica et Colton Mannette
     de South Range
     ont donné naissance
     à une fille.

HATTIE, Rosalie, WEDGEPORT : 
     Rosalie Louise Hattie est décédée le 19 août 2019 à l’âge de 74 ans. Elle était la fille de feu John et de feu Zita Pothier. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Steven (Niva), et 2 petits-enfants, Billy et Shedly. Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur, Olivia Malo (Wayne), et par 2 frères, Alain et Armand. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Michel.

MELANSON, Peter, WEYMOUTH : 
     Peter « Sonny » Melanson est décédé le 23 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 82 ans. Il était le fils de feu Harry Melanson et de feu Céleste LeBlanc. Il était pompier bénévole à Weymouth pendant plus de 30 ans et ancien chef. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 61 ans, Judy; 2 filles, Teresa (Rick) Papandrea en Australie et Patti Melanson à Kingston; 2 fils, Stuart (Cynthia) à Weymouth et Joey (Brenda) à Meteghan; 2 sœurs, Lucy Kilroe en Caroline-du-Nord et Judy Hamers en Virginie, 6 petits- enfants et 7 arrière-petits-enfants. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Jaynes.

BOUDREAU, Pat, ARICHAT :
     Marie Patricia Boudreau est décédée le 25 août 2019 au foyer Northwood Ivany Place à Bedford à l’âge de 91 ans. Native d’Arichat, elle était la fille de feu Samuel Vigneau et de feu Aline LeBlanc. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Merrill (Theresa) à Lower Sackville; 1 fille, Elaine à Port Albernie, C.-B.; 2 petits-enfants, Gilles (Candace) à Fall River et Adèle Boudreau (Mitch Quigg) à Moncton, et 2 arrière-petites-filles, Brielle Boudreau et Rosa Quigg. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Harold; par 1 frère, Aurel, et par 1 sœur, Lillian Marchand. La dépouille mortelle a été offerte à l’université Dalhousie pour la recherche. Les services funéraires auront lieu le 20 septembre en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption.

SAMSON, Greg, ANSE-des-SAMSON : 
     A. Gregory Samson est décédé subitement le 26 août 2019 à sa résidence à l’âge de 58 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Joseph Antoine Samson et de Mary Leona (Landry) Samson chez qui il habitait. Il laisse dans le deuil 1 fille, Cassandra Lynn Samson (Mitchel Farrell) à Petite-Anse; 1 frère, Samuel (Sandra) à Halifax; 4 sœurs, Doreen (Paul) Boudreau à Arichat, Bernice (John) Connor à Eastern Passage, Charlene (Byron) Sharpe à Riverview, N.-B., et Carrie Anne (Jamie) LeBlanc à Upper Tantallon, et 2 petits-enfants, Zachary et Ellyssa à Petite-Anse. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph à Petit-de-Grat.

BOUDREAU, Gérard, CHÉTICAMP : 
     Gérard Joseph Boudreau est décédé le 28 août 2019 à l’âge de 90 ans. Natif de Chéticamp, il était le fils de feu Anselme Boudreau et de feu Zoé Deveau. Il était propriétaire de Chéticamp Welding and Machine Shop depuis 1958, ancien chef des Pompiers bénévoles et membre au 4e degré des Chevaliers de Colomb. Il a grandement contribué à sa communauté locale et à l’installation des enseignes interprétatifs du quai Mathieu. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 52 ans, Dorothy; 3 filles, Denise (Lawrence), Géraldine (Joe) et Geoffrine (Mark); 1 fils Harold (Kristin); 1 frère, Edmond; 9 petits-enfants, Alex, Sam, Ben, Gabby, Henry, Thérèse, Moira, Connor et Kathryn, et 2 arrière-petits-enfants, Ben et Isabella. Il a été précédé dans la tombe par 5 frères, Wilfred, Arthur, Tassien, Simon Pierre et Laurent, et par 3 sœurs, Marie Yvonne, Bernadette et Béatrice. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

CHIASSON, Joanne, GRAND-ÉTANG : 
     Joanne Chiasson est décédée le 28 août 2019 au Centre Sacré-Cœur à Chéticamp à l’âge de 57 ans. Résidante au Foyer Père-Fiset à Chéticamp, elle était la fille de feu Joseph à Pierre Chiasson et de feu Lillian AuCoin. Elle a été précédée dans la tombe par 1 frère, Ricky. Les services funéraires ont eu lieu au Foyer Père-Fiset.

AMIRAULT, Adèle, WEAVER SETTLEMENT :
     Adèle Amirault est décédée le 28 août 2019 à l’hôpital de Kentville à l’âge de 90 ans. Native de Saint- Bernard et résidante de la Villa acadienne à Meteghan, elle était la fille de feu Marius Comeau et de feu Adele Hill. Elle laisse dans le deuil 1 fille, Edna (Jean) Deveau à la Pointe-de-l’Église; 1 sœur, Émilie Kearney à Ottawa; 2 petits-enfants, Armand (Leah) à Hubley et Rachel (Mike) Parson aux Concessions, et 2 arrières-petits-fils, Joseph et Jacob. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Victor; par 8 frères, Thélèste, Ernest, Léo, Joseph, Freddie, Émile, Willie et Edwin, et par 3 sœurs, Louise, Édesse et Clémente. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Bernard à Saint-Bernard.

HATTIE, Rosa, YARMOUTH :
     Anne Rose Hattie est décédée le 28 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 94 ans. Native de Wedgeport, elle était la fille de feu Benjamin Robicheau et de feu Delphine LeBlanc. Elle était membre de la Ligue des dames catholique et du Club d’âge d’or. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Irene (William) Pothier à Wedgeport et Carmen Thibeau (Bob Allen) à Tusket; 2 fils, Paul (Darlene) à Halifax et Alan à Yarmouth, 10 petits- enfants, 14 arrière-petits-enfants et 1 arrière-arrière-petite-fille. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 2 filles, Donna Woolham et Nancy (Joe à Melbourne) Doucette; par 1 fils, Randy (Buckey); par 5 frères, Delphis, Douglas, Willy, Lorris et Elzéar, et par 2 sœurs, Zita et Marcella. Les funérailles ont eu lieu dans la cathédrale St. Ambrose.

SURETTE, Roland, YARMOUTH :
     Roland Bert Surette est décédé le 29 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 65 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Delmer et de feu Iola Surette. Il laisse dans le deuil 1 sœur, Claire (Boyd) MacGillivray à Yarmouth, et 1 frère, Allan (Linda) à Yarmouth. Les services funéraires privés auront lieu plus tard.

PAUZÉ, Irene, WEDGEPORT :
     Irene Anne Pauzé est décédée le 29 août 2019 à sa résidence à l’âge de 88 ans. Native de Wedgeport, elle était la fille de feu John et de feu Cécile Doucet. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 65 ans, John; 3 fils, Alan (Wendy), Greg (Claudette) et Lionel (Blanche); 1 fille, Nicole (Ralph) Smith; 1 frère, Leonard, 7 petits-enfants et 7 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Rita LaPointe et Bernice Thériault, et par 3 frères, Charles, Frank et Charlie enfant. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Michel.

Le 28 août 2019,
     Marissa Deveau et Billy Ogden
     de Meteghan
     ont donné naissance
     à un fils.


Le 31 août 2019,
     Kelsey Lombard et Dylan Cormier
     de Weymouth
     ont donné naissance
     à un fils.

SURETTE, Dennis, LETHBRIDGE : 
     Dennis Ronald Surette (Muise) est décédé le 24 mai 2019 à Lethbridge, Alberta, à l’âge de 49 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Ronald et de feu Margaret Surette. Il laisse dans le deuil, outre sa partenaire, Leah Martinez; 1 fille, Alyssa (Cody) LeFrançois; 3 sœurs, Leslie Surette, Denise Muise et Roseanne Muise; 1 frère, George (Ann) Muise, et 3 petits-enfants, Zander, Zackary et Zoe à Saint-Martin, N.-B. Les services funéraires ont eu lieu à la chapelle Huskilsons à Yarmouth.

THIBODEAU, Annette, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Annette Marie Thibodeau est décédée le 16 août 2019 chez sa fille à l’Anse-des-Belliveau à l’âge de 85 ans. Elle était la fille de feu Raymond A. Belliveau et de feu Marguerite Thibault. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 67 ans, Louis (Lewis); 1 fille, Joyce (Julien) Comeau; 1 fils, Gary (Cindy); 1 sœur, Thérèse O’Neil; 2 frères, Coralet Raymond; 2 petites-filles, Tania (Sheldon) et Melissa (Ryan), et 3 arrière-petites-filles, Macie, Claire et Nicole. Les services funéraires auront lieu plus tard.

LeBLANC, Peter, ÎLE-MORRIS : 
     Peter Bernard LeBlanc est décédé le 16 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Il était natif de l’Île-Morris. Il était membre de la brigade des pompiers bénévoles des Islands and District et du groupe d’âge d’or de Sainte-Anne-du-Ruisseau. Il laisse dans le deuil 1 fils, Randy (Betty Harrington) à Buttes-Amirault; 2 filles, Jessica LeBlanc (Bill LeBlanc) à Buttes-Amirault et Yvette LeBlanc (Ricky Roberts) à Île-Surette; 1 sœur, Linda (Arthur) Jacquard; des demi-frères et demi-sœurs; sa compagne, Ethel Deveau; 4 petits-enfants, Jocelyn, Allison, Jenaya et Kayla, et 6 arrière-petits-enfants, Jackson, Dallas, Tessa, Matthew, Rylee et Easton. Il a été précédé dans la tombe par son épouse pendant 48 ans, Bernice A. Hubbard; par 2 frères, Jimmy et Paul; par 1 sœur, Yvonne Doucet, et par 1 petite-fille, Macali Cormier. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph à Île-Surette.

BELLIVEAU, Richard, PUBNICO-EST-le-BAS : 
     Richard Phillip Belliveau est décédé le 18 août 2019 au foyer The Meadows à Yarmouth à l’âge de 55 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Frank Belliveau et de feu Phyllis Amirault. Il laisse dans le deuil 3 frères, Raymond (Joan) et Ronald (Cora Lee) à Pubnico-Est-le-Bas et Martin (Paulette) à Charlesville, et 2 sœurs, Linda Webber à Pubnico-Est-le-Bas et Jacky (Leo) Westhaver à Bridgewater. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, James David, et par 1 sœur, Ester Ann. Les funérailles ont eu lieu en l’église Immaculée-Conception.

LeVERT, Yvonne Cécilia, SYDNEY : 
     Yvonne Cécilia LeVert est décédée le 18 août 2019 à l’hôpital régional du Cap-Breton - Sydney à l’âge de 82 ans. Native de Magré Forks, elle était la fille de feu Moses Chiasson et de feu Marie Doucet. Après avoir œuvré dans divers domaines, elle est devenue enseignante à Memorial High School, Sydney Mines, et à l’Université du Cap-Breton. Diplômée du Cordon Bleu, Académie de Cuisine de Paris, elle s’est consacrée au traitage pendant quelques années après avoir pris sa retraite de l’enseignement. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Bernard; 1 fille, Laurelle (Brad Crossman) à Saint John; 1 fils, Laurier (Kate Arnold) à Sydney; 1 sœur, Pauline (Joe) MacKinnon à Lower South River; 1 frère, Lawrence (Marcelle) à Dartmouth, et 2 petits-enfants, Madeleine et Sophie. Elle a été précédée dans la tombe par 6 sœurs, Rita, Régina, la soeur Antoinette, Bertha, Margaret et Elizabeth, et par 7 frères Isidore, Alcide, Gabriel, Léo, Gérard, Ephrem et Émile. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Marguerite-Bourgeoys à Sydney.

HUMPHREY, Marjorie, HALIFAX : 
     Marjorie Ellen Humphrey est décédée le 18 août 2019 à l’âge de 75 ans. Native de New Glasgow, elle était la fille de feu William et de feu Cecilia Boudreau. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 51 ans, Bob; 2 fils, Robbie et Jason (Carolyn); 3 sœurs, Jean, Marg et Phyllis, et 4 petites- filles, Jessica, Kaylee, Anyanka et Cosima. Elle a été précédée dans la tombe par 1 frère, Bill (HMCS Kootenay /1969), et par 1 sœur, Eleanor. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Ignatius.

DeCOSTE, Gerard, HAVRE BOUCHER : 
     Gerard Victor DeCoste est décédé le 19 août 2019 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 68 ans. Natif d’Antigonish, il était le fils de feu Victor DeCoste et de feu Margaret Casey. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 34 ans, Loretta Wendelbo; 1 fils, Christian; 4 sœurs, Dolly (Jack) Fraser, Barbara Spin, Teresa (Dennis) Kelly et Rita (Philip) Meagher, et 2 frères, Joseph et Michael. Il a été précédé dans la tombe par 4 sœurs, Agatha, Patricia, Kathleen et Adeline. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Paul.

COMEAU, Eddie, METEGHAN- CENTRE : 
     Edward J. Comeau est décédé le 19 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 72 ans. Natif de la Station-de-Saulnierville, il était le fils de feu William Comeau et de feu Adèle Gaudet. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 51 ans, Paulette Anna; 1 fils, Claude à la Pointe-de-l’Église; 1 fille, Monette Comeau (Tyrone) à la Station-de-Saulnierville; 3 frères, Wallace (Yvonne) à Dayton, Victor (Doreen) aux Grosses-Coques et Alain (Ginette) à la Station-de-Saulnierville; 5 sœurs, Agnès d’Entremont à Raleigh, Caroline-du-Nord, Lucille (Édouard) Comeau à Yarmouth; Yvonne Lanteigne à Caraquet, Céleste (André) LaPlante à Sherbrooke, Québec, et Aline Thibodeau à la Pointe-de-l’Église, et 3 petits-enfants, Danisha Melanson-Comeau, Daniel Comeau et Kiana Melanson-Comeau. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Laurie, Joseph et Léo. Les funérailles ont e lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

d’ENTREMONT, Rita, PUBNICO-OUEST : 
     Rita Marguerite d’Entremont est décédée le 21 août 2019 au foyer The Meadows à Yarmouth à l’âge de 99 ans. Née au Phare de Pubnico-Est, elle était la fille de feu Austin Amiro et de feu Marie Amiro. Elle était membre des Dames auxiliaires de la filiale 66 de la Légion royale canadienne, ancienne propriétaire du Creamery Treat et réceptionniste du docteur Mallett. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Stephen (Fleurette) à Yarmouth et Neil (Emelia) à Pubnico-Ouest; 1 fille, Gloria (Harold) à Montréal; 2 demi-fils, Roy (Imelda) et Paul (Jean); 1 demi-fille, Anne (Roger) à Pubnico-Ouest; 12 petits-enfants et 12 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son premier époux, Martin Amirault; par son deuxième époux, Clarence d’Entremont; par 2 frères, Benjamin et Delmar; par 1 sœur, Marion, et par 2 fils, David et Stephen Martin. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

BURNS, Kay, LOUISDALE : 
     Catherine Burns est décédée le 21 août 2019 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 87 ans. Native de French Cove, elle était la fille de feu Clifton Richard et de feu Joséphine Landry. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Lloyd (Sharon), Carl (Theresa) et Terry (Krystal); 3 filles, Margaret (Bernie), Barbara (David) et Patricia (Keith); 1 frère, Lloyd, 14 petits-enfants et 8 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Willie; par 1 frère, Lavin, et par 1 petite-fille, Aimee Lee Burns. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

AuCOIN, Marie Anne, CHÉTICAMP : 
     Marie Anne AuCoin est décédée le 22 août 2019 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 74 ans. Native de New Waterford, elle était la fille de feu Wilfred AuCoin et de feu Marie Emma Poirier. Elle était lectrice à l’église. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 52 ans, Gilles; 2 filles, Ginette (Marcel) AuCoin et Joanne (Kirk) Foran; 3 frères, Chester (Ethel), Russell et Roger; 1 sœur, Marie Thérèse (René) AuCoin, et 9 petits-enfants, Julien, Justin, Andrée, Sophie, Nicolas, Louise, Caroline, Jacob et Isabelle. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

THIBODEAU, Alfred, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Alfred Élie « Café » Thibodeau est décédé le 23 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 74 ans. Il était le fils de feu Camille Thibodeau et de feu Viola Saulnier. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Barbara; 1 fille « La P’tite » au Colorado; 1 fils, Christopher au Nouveau-Brunswick; 5 frères, Jean-Baptiste (Dorothy) et Clarence à la Pointe-de-l’Église, Max (Prescille) et Arthur (Francine) au Petit-Ruisseau et Alphie (Rose) à Saint-Bernard, et 2 sœurs, Ann (Dan) à la Station-de-Meteghan et Winnie (Wayne) aux Concessions. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Jean-Paul. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Marie.

Le 20 août 2019,
     Alannah et Isaac Pang
     de Doctor’s Cove
     ont donné naissance
     à un fils.

Le 24 août 2019,
     Samantha et Dylan Jeddry
     de Yarmouth
     ont donné naissance
     à une fille.

Le 8 août 2019,
   Sara et Daniel Belliveau
   de Tusket
   ont donné naissance
   à une fille.

Le 12 août 2019,
   Kelsey Hersey et Daniel Saulnier
   de Weymouth
   ont donné naissance
   à une fille.

Le 14 août 2019,
   Lise-Anne Dugas et Ryan Deveau
   de La Butte
   ont donné naissance
   à une fille.

Le 14 août 2019,
   Candice et Sebastien Boudreau
   de Argyle-le-Bas
   ont donné naissance
   à un fils.

Le 16 août 2019,
   Jessica et Brandon Gavel
   de Weymouth
   ont donné naissance
   à une fille.

Le 16 août 2019,
   Kayla Donaldson et Blake Muise
   de la Pointe-de-l’Église
   ont donné naissance
   à un fils.

ROMARD, Marie Blanche, CHÉTICAMP : 
     Marie Blanche Romard est décédée le 23 mars 2019 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 81 ans. Native de Magré, elle était la fille de feu Phylias et de feu Emma LeBlanc. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Emmanuel; 4 fils, Cyril (Jeanine), Didace (Nicole), Adrien et Serge; 2 frères, Simon (Ann) et Greg (Thérèse); 1 sœur, Yvonne LeBlanc, et 5 petits-enfants, Melinda, Tyler, Evan, Jenna et Silvio (Wallace). Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Cécile et Thérèse, et par 1 frère, Émile. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Michel à Magré.

d’EON, Thomas, PUBNICO-OUEST : 
     Thomas Richard d’Eon est décédé le 30 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 57 ans. Né à l’hôpital de Yarmouth, il était le fils de feu Franklyn Louis d’Eon et de feu Anne Thérèse d’Entremont. Il laisse dans le deuil 2 frères, Randall et Lerman (Suzette) à Pubnico-Ouest, et 3 sœurs, Brenda (Léo) LeBlanc à Wedgeport, Delia (John) Chetwynd à Pubnico-Ouest et Yvette (Brian) Muise à Pubnico. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Chester, et par 1 sœur, Dianne. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

HUBBARD, Jeanette, BUTTES-AMIRAULT : 
     Jeanette Marie Laura Hubbard est décédée subitement à sa résidence le 30 juillet 2019 à l’âge de 91 ans. Native de Buttes-Amirault, elle était la fille de feu Jérôme Muise et de feu Élizabeth Amirault. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Gary (Margaret) à Bas-du-Ruisseau et Graydon (Patsy) à Buttes-Amirault; 1 fille, Wanda (Martin) Stoddart à Buttes-Amirault; 1 sœur, Augusta Doucette à Buttes-Amirault, 8 petits-enfants et 12 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Bernard L.; par 1 fils, Kenton; par 7 frères, Gérald enfant, Émile, Leslie, Joseph, Nelson, Joe et Émile, et par 4 sœurs, Catherine enfant, Rosabelle Muise, Shirley Muise et Gertrude Doucette. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille.

THIBAULT, Russell, METEGHAN : 
     Russell Bernard Thibault est décédé le 5 août 2019 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 79 ans. Natif de Briar Lake, il était le fils de feu Charles Thibault et de feu Blanche Doucet de Station-de-Saulnierville. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Diane; 1 fils, Mark (Lisa); 2 filles, Marlene (Paul) Gaudet et Denise (Derek) Flynn; 4 frères, Bobby (Lucy), Ralph (Jean), Johnny (Gloria) et Michel; 3 sœurs, Hazel Surette, Charlene (Réal) Déraspe et Christine (Paul-Émile) Comeau, et 5 petits-enfants, Danielle et Alec Gaudet, Kristen et Ryan Thibault et Patrick Flynn. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, René. Les services funéraires auront lieu plus tard au cimetière Stella- Maris.

GALLANT, Lawrence, MAGRÉ :
     Lawrence Gallant est décédé le 9 août 2019 au Foyer Père-Fiset à Chéticamp à l’âge de 71 ans. Il était le fils de feu Marcellin Gallant et de feu Joséphine Daigle. Il laisse dans le deuil 3 fils, Brian (Pam), Kirby (Stephanie) et Corey; 1 fille, Rhonda (Aaron), et 3 petits-enfants, Ann, Xavier et Sophie. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Lucille Muise. Il n’y a eu aucun service funéraire.

DULONG, Bob, PUBNICO-EST : 
     Robert Dulong est décédé le 10 août 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 64 ans. Il était le fils de feu Adolph Dulong et de feu Delima Amirault et demi-fils de feu Alphé Amirault. Il laisse dans le deuil, outre sa compagne, Florence Bush à Conquerall Bank; 2 filles, Carissa (Shaun) MacInnis à Mira Gut et Jessica Dulong à Victoria, C.-B.; 1 fils, Braden (Brittany) à Bedford; la mère de ses enfants, Jacky (Belliveau) Westhaver à Bridgewater, et 4 petits-enfants, Isla et Cammi MacInnis et Owen et Myles Dulong. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Gary. Les funérailles ont eu lieu eu l’église Immaculée-Conception.

JACQUARD, Lawrence, LITTLE RIVER HARBOUR :
     J. Lawrence Jacquard est décédé le 12 août 2019 à la Villa Saint-Joseph-du-Lac à Dayton à l’âge de 96 ans. Natif de l’Île-Harris, il était le fils de feu Samuel E. Jacquard et de feu Rebecca A. Fitzgerald. Il laisse dans le deuil 1 frère, Bernard à Little River Harbour, et 2 sœurs, Frances « Flossie » Saulnier à la Pointe-à-Pinkney et Theresa Harris à New York. Il a été précédé dans la tombe par 5 frères, James enfant, Thomas, Ernest, Earl et Francis, et par 4 sœurs, Viola Cottreau, Rose DeViller, Doris Fitzgerald et Mary LeBlanc. Il n’y a eu aucun service funéraire.

MANNETTE, Raymond, CHEZZETCOOK : 
     Raymond Adam Mannette est décédé le 12 août 2019 au foyer Highcrest à Sherbrooke à l’âge de 82 ans. Il était le fils de feu Léo Mannette et de feu Anne Roma. Il laisse dans le deuil 3 sœurs, Cecilia (Frank) Sutherland en C.-B. et Theresa (West) Weeks et Rose (Charles) Inglis en Ontario. Il a été précédé dans la tombe par sa concubine de longue date, Bernice Typert; par 2 frères, Gerald et Clifford, et par 3 sœurs, Edith, Hazel et Catherine. Les services funéraires auront lieu plus tard.

DOUCETTE, Arnold, QUINAN :
     Arnold James Doucette est décédé le 12 août 2019 au foyer Treasured Memories à Yarmouth à l’âge de 71 ans. Natif de Quinan, il était le fils de feu Léander Doucette et de feu Betty Wagner. Il laisse dans le deuil 1 demi-fils, Daniel (Kerry) Muise à Yarmouth; 1 demi-fille, Tammy Muise à Halifax; 4 frères, Daniel et Freeman (Ann) à Quinan, Larry (Jan) à South Ohio et David à Yarmouth; 1 sœur, Carolann Challoner à Quinan; 4 demi-petits-enfants, Ashley, Jordan, Kayla et Jacey, et 4 demi-arrière-petits-enfants, Isabella, Parker, Aubrey et Maxwell. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Huskilsons à Yarmouth.

DOUCETTE, Bernie, TUSKET :
     Bernard Fred Doucette est décédé le 13 août 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 73 ans. Natif de la Pointe-à-Hubbard, il était le fils de feu Alexandre Doucette et de feu Régina Melanson. Il laisse dans le deuil, outre sa partenaire, Barb; 2 fils, Rick à Moncton et Jason (Allison) à Halifax; 2 frères, Alcide (Patsy) et Benjamin (Marie) à la Pointe-à-Hubbard, et 1 sœur, Cora Frost (Joe Nickerson) à Pubnico. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Linda LeBlanc; par 2 frères, Leonard et Rémi, et par 2 sœurs, Louise (Stanley) Bourque et Helen (Tony) Doucette. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Anne à Sainte-Anne-du- Ruisseau.

GERMAN, Irene, SAULNIERVILLE : 
     Irene Marie German est décédée le 14 août 2019 à sa résidence à l’âge de 74 ans. Native de Saint-Alphonse, elle était la fille de feu Cyril LeBlanc et de feu Exilia Vienneau. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Dwayne (Marie) à Saulnierville et Randy (Kim) et Jason à Meteghan; 2 sœurs, Carol-Ann Whittaker et Noëline Vacon; 11 petits-enfants, Derrick, Trisha, David, Mackenzie, Dawson, Brielle, Sylvain, Tristin, Navaeh, Gracen et Oakley, et 1 arrière-petite-fille, Aria. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edmond; par 1 fille, Cynthia; par 3 frères, Rémi, Eddie et Léopold; par 4 sœurs, Eunice, Marguerite, Joanne et May, et par 1 petit-fils, Bradley. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

FOUGÈRE, Paul, HALIFAX :
     Paul Victor « Frenchie » Fougère est décédé le 14 août 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 59 ans. Natif de Halifax, il était le fils de feu Wallace Fougère et de Doris (Poirier) Fougère. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 37 ans, Norma Pâté; 1 fils, Ryan; 1 frère, Warren (Hilda), et 2 sœurs, Judy (Blair) Gilhen et Tena (Gary) Berrigan. Il a été précédé dans la tombe par ses grands-parents paternels, Isaac et Alvina Fougère, et par ses grands-parents maternels, Bonaventure et Leona Poirier. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Cruikshanks.

LeLACHEUR, Laura, NEW GLASGOW : 
     Laura Jean LeLacheur est décédée le 17 août 2019 à l’hôpital de New Glasgow à l’âge de 87 ans. Native de d’Escousse, elle était la fille de feu Angus et de feu Sophie Samson. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Linda LeLacheur à New Glasgow et Joan (Wilfred) Landry à Arichat; 2 fils, Wayne (Patricia) à Irish Mountain et Johnny à Sydney; 1 sœur, Hilda LeLacheur à Vancouver; 3 frères, Arthur et Simon à Halifax et Hubert à Québec; 10 petits-enfants, Sheri, Daniel, Chasidy, Justin, Jason, Chad, Jordan, Ashley, Matthew et Cory, et 7 arrière-petits-enfants, Mason, Charlie, Morgan, Cole, Triston, Olivia et Kaleb. Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur, Alvina MacAllister, et par 1 frère, George. Les services funéraires auront lieu plus tard.

GAUDET, Michael, ENFIELD :
     Michael Gaudet est décédé le 17 août 2019 à l’âge de 74 ans. Il était le fils de feu Frank Gaudet et de feu Germaine Fiset. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Pat; 1 fille, Michele; 1 sœur, Lucille (Robert) Stillman, et 1 frère, Tony. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Roland. Il n’y a eu aucun service funéraire.

Ces deux personnages du poème Évangéline se retrouvent ensemble en août 2019 au Logis de Meteghan afin d’échanger des souvenirs de leurs parcours de vie depuis leur courte période de célébrité. Le tout se passe sur la scène du théâtre de la salle paroissiale de Saulnierville au mitan du siècle dernier.

 Le Père Félicien devenu écrivain est venu présenter à Évangéline un exemplaire de son dernier ouvrage intitulé Les Familles fondatrices Saulnier de la paroisse de Saulnierville.

     Ensemble ils regardent la photo de 1948 alors que les deux se retrouvaient, pour le repos d’une nuit, sur les rives du Mississippi avec un guide mik’maq, tandis que de l’autre côté du rivage, l’auditoire voit le canot de Gabriel s’éloigner d’eux durant leur sommeil.

     Après le succès de cette pièce du père Simon Larouche, eudiste, inspirée du poème de Longfellow, sous la direction de l’abbé Louis Comeau, les deux acteurs ont chacun continué leurs routes de vie.

     Le père Louis Comeau, en assumant la direction de cette œuvre théâtrale avait été grandement inspiré par un éducateur célèbre de la Baie Sainte-Marie, le professeur Willie Belliveau de Pointe-de-l’Église.

     Angèle Geddry, devenue par la suite l’épouse de Delile Boudreau de Wedgeport, a été l’hôtesse modèle en recevant des milliers de visiteurs à son auberge près de la rivière Meteghan, qui donne une vue sur de superbes couchers de soleil sur la Baie Sainte-Marie, surtout pendant la saison estivale.

Les politiciens ont récemment posé la question suivante : que veulent les vétérans? Notre réponse est simple ... Que le Premier ministre et les dirigeants du Canada respectent leurs promesses!

     Les vétérans veulent que le gouvernement du Canada honore le contrat d’inscription à la pension de retraite des Forces canadiennes.

     Les vétérans de l’armée et de la GRC veulent que le gouvernement du Canada traite les vétérans du Canada avec honneur et dignité. Qu’ils prennent des mesures pour mettre fin à la récupération de la rente du RPC sur la pension de nos Forces à 65 ans, ou plus tôt quand ils reçoivent une pension d’invalidité. Le système de prestations de raccordement du RPC est un mensonge. Les vétérans ont entièrement payé pour tous leurs avantages.

     Les vétérans veulent que le gouvernement du Canada cesse d’épuiser le surplus du compte de pension de nos Forces et verse une juste part de leurs contributions.

     Les vétérans veulent que des mesures soient prises pour rétablir la couverture du RARM après la libération de l’assurance, terme qui prend fin à l’âge de 75 ans.

     La pension des veuves des Forces doit être la même que celle que reçoivent les veuves des politiciens.

     La prestation de décès supplémentaire de 10 000 $ doit être identique à celle que reçoivent les employés de la fonction publique.

     Aujourd’hui, moins de 30 % de nos recrues se réengagent dans les Forces canadiennes. Le mauvais traitement de nos vétérans est définitivement dans leurs pensées. Les politiciens doivent appliquer les avantages auxquels les vétérans de la GRC et des militaires ont pleinement contribué. Les vétérans, leurs familles et leurs amis refusent de voter pour des politiciens qui mentent et ne tiennent pas leurs promesses toute l’année.

Le 5 août 2019,
     Chera et Garrett Cottreau
     de Barrington Passage
     ont donné naissanceà une fille.

Le 6 août 2019,
     Bailey Allen et T.J. Dunne
     de Sandbeach
     ont donné naissanceà un fils.

Le 6 août 2019,
     Cali Marwick et Nicholas Bremner
     de Digby
     ont donné naissanceà un fils.

MOMBOURQUETTE, Ray, HALIFAX : 
     Raymond Joseph Mombourquette est décédé le 31 juillet 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 86 ans. Natif de Halifax, il était le fils de feu Harold Mombourquette et de feu Stella Marie Bouffard. Il était enseignant, membre de quelques chorales et membre du Conseil du Syndicat des enseignants et de la Caisse populaire de ce Syndicat. Il était membre au 4e degré des Chevaliers de Colomb. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Irene; 1 fille, Bernadine Halliday à Halifax; 1 fils, Daniel à Halifax; 1 frère, Ronald (Patricia) à Dartmouth; 2 petites-filles, Mish Mannette et Tiffany (Sam Brison); 2 petits-fils, Braedon et Jayce, et 1 arrière-petite-fille. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Roy, John et Harold, et par 2 sœurs, Shirley (Wilson) de Halifax et Mildred Ross (Donald) de London, Ont. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Agnes.

ROBICHEAU, Edward, YARMOUTH : 
     George Edward Robicheau est décédé le 31 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 99 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Ernest Robicheau et de feu Lena Deveau. Il était ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, ayant servi en Italie et en Angleterre, et membre de la filiale 61 de la Légion royale canadienne. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 73 ans, Catherine Surette et 1 fille, Sandra M. (Leeman) Surette à Yarmouth. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Paul, Ronald et Wally, et par 1 sœur, Rosalie Anderson. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle Huskilsons.

BOUDREAU, Norman, CONCESSIONS : 
     Norman Boudreau est décédé le 2 août 2019 à sa résidence à l’âge de 76 ans. Natif de Concessions et anciennement de Dartmouth, il était le fils de feu Charles Boudreau et de feu Catherine Dugas. Il laisse dans le deuil 1 fils, Paul (Angela) à Truro; 1 fille, Yvette Boudreau (Mike) à Ottawa; 3 frères, Gérald, André et Wilfred (Louise); 1 sœur, Anna Pellerin; 5 petits-enfants, Mackenzie, Ainsley, Owen, Peyton et Taylor, et sa concubine, Carol Gaudet. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Marie; par 1 frère, Phillip, et par 1 sœur, Irene Lombard. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

LeBLANC, Bob, BAYSWATER : 
     Robert Joseph LeBlanc est décédé le 3 août 2019 à l’hôpital de Bridgewater à l’âge de 84 ans. Il était le fils de feu Joseph LeBlanc de Sydney et de feu Gladys Tutty de Louisbourg. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 65 ans, Grace Boutilier; 3 fils, Brent (Connie), John (Joanne Hay) et Ronald (Veronica); 1 sœur, Margaret Hutt à Main- à-Dieu; 1 frère, Keith à Chester; 5petits-enfants,Shauna(Steve) Wekarchuk, Casey (Amanda), Carly (Keith Cull), Ryan (Traci) et Tyler, et 4 arrière-petits-enfants, Kenzie, Mason, Milly et Mack. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Betty Shaw et Mary. Il n’y a eu aucun service funéraire.

LeBLANC, Tony, TRACADIE :
     Anthony George LeBlanc est décédé à l’âge de 71 ans. Natif de Dartmouth, il était le fils de feu George LeBlanc et de feu May Dort. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 48 ans, Theresa Brow; 1 fille, Rachael (Charlie) à Antigonish; 1 sœur, Linda (Larry) Wood à Aulds Cove; 2 frères, Robbie à Antigonish et Ralph (Hazel) à Kelowna, et 2 petits-enfants, Julissa et Jaden. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Robert Anthony enfant et Larry. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

La Déportation des Acadiens a sans aucun doute marqué un tournant de l’histoire du peuple acadien. Confusion et horreur étaient les maîtres mots de cette période durant laquelle des fermes ont été incendiées et des familles séparées pour toujours.

     À cette époque, un affrontement majeur se profile entre la France et l’Angleterre pour la suprématie en Amérique du Nord. L’Angleterre cherche d’abord à y renforcer sa présence militaire. Elle fonde la ville de Halifax en 1749 et installe des colons sur tout le territoire. On exige alors des Acadiens un serment d’allégeance sans réserve à la Couronne britannique afin d’exclure toute possibilité de neutralité. Le 28 juillet 1755, Charles Lawrence, lieutenant- gouverneur de la colonie, décide d’exproprier les biens et possessions des Acadiens et de les expulser.

     Plus de 12 000 Acadiens ont été expatriés vers les Treize Colonies qui s’étendaient du Massachusetts à la Géorgie, aux États-Unis. D’autres ont été déportés vers l’Europe, certains se sont sauvés et ont été faits prisonniers, tandis qu’un dernier groupe a réussi à fuir sans se faire arrêter. La Déportation a causé de nombreuses morts, que ce soit à cause des maladies, des épidémies, des déplacements ou des conditions pénibles de l’exil.

Un retour difficile en Acadie

     Plusieurs Acadiens ont choisi de retourner en Acadie. En 1763 par exemple, une soixantaine de familles qui avaient été envoyées à Boston, aux États-Unis, ont décidé de rentrer à pied (hommes, femmes et enfants). Leur intention était de réintégrer leurs maisons et leurs fermes. Ceux qui ont survécu à ce périple de près de 2 900 kilomètres sont arrivés pour découvrir que tout avait changé. Des familles de langue anglaise occupaient maintenant leurs terres et leurs maisons. Ils étaient devenus des étrangers dans ce pays qui leur appartenait pourtant de plein droit. Ils se sont mis à la recherche d’un coin de pays où ils pourraient s’établir. Plusieurs Acadiens sont donc revenus en Nouvelle-Écosse, mais pas forcément sur leurs terres d’origine.

Le 28 juillet 2019,
     Nick et Nicole d’Eon
     d’Arcadia
     ont donné naissanceà un fils.

Le 29 juillet 2019,
     Mary Hamilton et Greg Beyore
     de Brazil Lake
     ont donné naissanceà une fille.

Le 2 août 2019,
     Charity et Gilson Chase
     de Doctors Cove
     ont donné naissanceà une fille.

Le 3 août 2019,
     Carly Walker et Jeremy Grant
     de South Ohio
     ont donné naissanceà une fille.

GAUDET, Dora, NICTAUX SOUTH :
     Dora Marie Gaudet est décédée le 22 juillet 2019 à l’hôpital de Kentville à l’âge de 89 ans. Native de Concessions, elle était la fille de feu Willie Doucet et de feu Augusta Gaudet. Elle était la première Évangeline du Festival acadien de Clare en 1955 et enseignante au couvent de Meteghan. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Leonard; 1 fille, Carol (Bill) Maher à Port George; 5 fils, Robert (Sherry) à Victoria Vale, Paul à Nictaux South, Mike à Nictaux Falls, David à Zwicker Lake et Allen (Julie) à Nictaux; 2 sœurs, Annette Comeau à Petit-Ruisseau et Elva Jacquard (Paul Doucet) à Grosses-Coques; 6 petits- enfants, Tanya (Vince) Smith à Regina, Billy (Angie) Maher à Calgary, Colby à Montréal, Garett à Victoria Vale et Melissa Gaudet et Stephanie Gaudet à Hearst, et 6 arrière-petits-enfants, Zander et Sophia Smith, Addison et Cameron Maher, Gabriel St. Pierre et Wyatt Gaudet. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Gilbert et Robert. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Concessions.

LeBLANC, Francis, PORT HAWKESBURY :
     Francis Joseph LeBlanc est décédé le 27 juillet 2019 à l’hôpital d’Antigonish. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Gustave et de feu Mary LeBlanc et fils adoptif de feu Ernest et de feu Tillie LeBrun de Chéticamp. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 40 ans, Ann Rudolph; 1 fils, Darrell; 3 sœurs, Joanne (Steve) en Angleterre, Dorothy (Baynes) à Toronto et Helen (Vince) à Reserve Mines; 1 frère, Richie (Geraldine) à Cleveland; 1 frère adoptif, Joseph (Sylvia) à Chéticamp, et 1 petit-fils, Landon John Francis. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Hector (Corrine) Francis. Les services funéraires ont eu lieu.

MOLAISON, Marina, PONDVILLE :
     Marina Elizabeth Molaison est décédée le 28 juillet 2019 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 79 ans. Native d’Arichat, elle était la fille de feu Venard Martell et de feu Mary Alma LeBlanc. Elle était infirmière aux Îles-de- la-Madeleine et au service des soins ménagers en Richmond. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Nicole (David) Molaison Bell à Pictou, Aline (Michael) Langdon à Arichat et Ann Molaison (John Hugh Gillis) à Pondville; 4 frères, Henry et Harold (Dorothy) en Ontario, Herman à Pondville et Hector à Truro; 1 sœur, Maura (David) Boudreau à Rivière- Bourgeois, et 4 petits-enfants, Jason et Laura Langdon et Tyler et Sarah Sampson. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, André Joseph; par 2 frères, Hughie et Hubert, et par 1 demi-frère, Fouch Pertus. Les funérailles auront lieu plus tard.

HUBER, Rose, La BUTTE :
     Rose Huber est décédée le 28 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 90 ans. Elle était native de Zurich en Suisse. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Bob à La Butte; 1 fille, Rosemarie à La Butte et des petits-enfants et arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Max, et par 1 petit-fils. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

COMEAUVILLE : Dès l’année 1881, la journée du 15 août fut choisie comme la fête nationale des Acadiens. Cette journée ne passe pas inaperçue au Festival acadien de Clare. On a une pleine journée d’activités exceptionnelles qui se déroulent pour tout le monde.

     On commence avec le lever du drapeau, un événement organisé en collaboration avec le Service des loisirs de Clare. Le lever du drapeau reconnaît l’importance de notre peuple acadien en mettant à l’honneur ce symbole de notre histoire riche en culture et en émotions. Le lever du drapeau se déroulera au Centre des anciens combattants de Clare à 9 h 30. Le lever sera suivi d’un spectacle de La Baie en Joie, et d’un léger gouter. La Baie en Joie, une troupe de jeunes danseuses acadiennes qui, par ses jeux de couleurs, ses costumes de danses traditionnelles, le son des claquettes et ses rythmes allègres, est un fier étendard de son patrimoine. Cet événement est gratuit et ouvert aux gens de tous les âges. Pour plus de renseignements, vous pouvez communiquer avec le Service des loisirs de Clare au 902-769-2031.

     Le prochain événement de cette journée c’est le fameux Tintamarre. Venez faire du « trône » au fameux Tintamarre avec nous. Le départ se fera de la salle des pompiers à la Rivière-aux-Saumons à 18 h pile. Veuillez noter que pour des raisons de sécurité, tous les participants doivent observer les règles de la route. Cela inclut le port de la ceinture de sécurité par chaque participant! Le Tintamarre prendra fin au campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église, où les gens auront l’occasion de participer à la marche du Tintamarre, avant de se rendre à pied au spectacle du 15 août sous la grosse tente érigée dans le stationnement du théâtre Marc-Lescarbot.

     Le spectacle du 15 août mettra en vedette le groupe BeauPhare, Brian Amirault et La Baie de Joie. BeauPhare est un groupe de musiciens qui viennent de la Baie Sainte-Marie. Ils jouent une grande variété de musique, comme de la musique traditionnelle acadienne, celtique et du folklore. Ils jouent des chansons instrumentales, ainsi que des chansons composées par le groupe même et des chansons écrites par d’autres artistes, mais interprétées à leur manière.

     Notre prochain artiste, Brian Amirault, est aussi originaire de la Baie Sainte-Marie. S’accompagnant à la guitare, Brian prête sa voie à une variété de musique des années 1960 jusqu’aux années 1990. Parfois, il accompagne d’autres artistes, mais il joue aussi des gigues solo.

     Vous ne voudrez pas manquer une journée pleine d’activités et de fierté acadienne. Pour plus de renseignements concernant ces activités, n’hésitez pas à communiquer avec nous au 902-769-0832. Vous pouvez aussi passer par nos bureaux dans le bâtiment du Hub Culturel au 795, route 1, Comeauville.

     Nous tous ici au bureau du Festival acadien de Clare 2019, on tient à vous remercier pour votre participation ainsi que tous les bénévoles et commanditaires. Le Conseil d’administration ainsi que les employés Daniel LeBlanc, Janik Dugas et Renée Cleveland ont apprécié votre appui pour le 64e Festival acadien de Clare. « Warrons là! »

  • Le 18 juillet 2019,
    Rebecca et Daniel Bridgeo
    de Yarmouth 
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 19 juillet 2019, 
    Ashley Marshall et Cobbie Burns
    de Barton 
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 19 juillet 2019, 
    Nunu Bi et Hamid Husson
    du Centre-de-Meteghan
    ont donné naissance
    à une fille.

  • Le 20 juillet 2019,
    Simone et Julien Surette
    de Pubnico-Ouest-le-Bas
    ont donné naissance
    à une fille.

  • Le 21 juillet 2019,
    Kyla et Anthony Meuse
    de Saulnierville
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 26 juillet 2019,
    Katie et Jordan Nickerson
    de Stoney Island
    ont donné naissance à un fils.

MOULAISON, Franklyn, BUTTES-AMIRAULT : 
     Franklyn Eugène Moulaison est décédé le 20 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 76 ans. Il était le fils de feu Stanley et de feu Adelta Moulaison. Il était conducteur d’autobus scolaire pour le CSAP et avant le fondateur de Franklyn’s Metal Fabrication. Il était membre fondateur du Conseil 8988 des Chevaliers de Colomb à Tusket et membre du Club d’âge d’or Indian Sluice et du Club social Twin Village. Fier de sa culture acadienne, il était fondateur du Festival d’la barge. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 55 ans, Carol Amirault; 2 fils, Warren (Gaëtane) aux Bermudes et Glenn (Jane) à Winnipeg; 2 filles, Maureen (Tim) à Edmonton et Annette (Blair) à Summerville; 2 sœurs, Eileen Surette (Nelson) et Cora Brossard (Yvon), et 8 petits-enfants, André, Claude, Luc, Sophie, Roché, Ange, Alyre et Anik. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Stan fils. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille.

SURETTE, Albert, ABRAM’S RIVER :
     Albert Thomas Surette est décédé subitement le 21 juillet 2019 à l’âge de 66 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Edward Surette et de Nora Warner. Il était capitaine auprès des pompiers bénévoles du Bas-du-Ruisseau et membre du Conseil 8988 des Chevaliers de Colomb à Tusket. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 45 ans, Bertha Cottreau; 2 filles, Rhonda (Robert) Smith à Wedgeport et Shelly (Mark) Muise à Yarmouth; 1 fils, Shawn (Sylvia) à Gavelton; 1 frère, Glendon (Gail) à Melbourne; 1 sœur, Wanda (Charles) Saulnier à Abram’s River, et 2 petits-enfants, Tessa et Dawson Surette. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Hazen; par 1 sœur enfant, Beverly, et par son deuxième père, Edward Warner. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Anne à Sainte-Anne-du-Ruisseau.

COTTREAU, Doris, WEDGEPORT : 
     Doris Ann Cottreau est décédée subitement le 21 juillet 2019 à l’âge de 53 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Herbie Surette et de feu Norma Muise. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Ernie; 1 fils, Pierre (Stephanie) Muise fils à Wedgeport; 1 fille, Samantha Muise à Wedgeport; 1 frère, Andy à Melbourne; 1 sœur, Marie (Andrew) Surette à Chegoggin, et 1 petit-fils, Lionel. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Eric et Junior, et par 1 sœur enfant, Gloria. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Sweeneys à Yarmouth.

POTHIER, Phyllis, WEDGEPORT :
     Phyllis Anne Pothier est décédée le 21 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Native de Wedgeport et résidante au foyer The Meadows à Yarmouth, elle était la fille de feu Laurent Doucette et de feu Tracy Pothier. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 59 ans, William; 2 filles, Kelley (Paul) Muise à Hectanooga et Suzanne (Alain) Deveau à Fort McMurray; 1 frère, Dennis (Debbie) à Wedgeport; 1 sœur, Dorothy (Donnie) Pinner à Arcadia; 5 petits-enfants, Adam Deveau, Ryan Deveau, Lisa Murray, John Muise et Joseph Muise, et 13 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 1 frère, Richard (feu Annette). Les services funérailles ont eu au salon funéraire Sweeneys à Yarmouth.

d’EON, John, PUBNICO-OUEST-le-BAS : 
     John d’Eon est décédé le 22 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 78 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Albanie Augustin d’Eon et de feu Delima Sylvie d’Entremont. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Eleanore Agnès d’Entremont; 1 fils, Darren à Pubnico-Ouest- le-Centre; 1 fille, Sylvia (Owen) d’Entremont à Pubnico-Ouest-le-Centre, et 2 petits-fils, Ethan et Darian. Il a été précédé dans la tombe par 1 fils, Brian, et par 1 sœur enfant, Eleanore. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

DOUCETTE, Sandy, HALIFAX :
     Alexandria Cecilia Doucette est décédée le 22 juillet 2019 à Halifax à l’âge de 63 ans. Native d’Ingonish Beach, elle était la fille de feu Teddy Doucette et de feu Gemma Gillis. Elle laisse dans le deuil 6 frères, Bill, George, Leo, Lloyd (Dale), Greg et TJ (Brandi), et 3 sœurs, Ivetta (Dennis), Debbie et Della (JJ). Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur enfant, Nicole, et par son deuxième père, Gordon Doucette. Les services funéraires auront lieu plus tard à Ingonish.

WALTON, Ronnie, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Ronald Joseph Walton « Ronnie Bones » est décédé le 23 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Natif de Digby, il était le fils de feu Everett M. Walton et de feu Stella R. LeBlanc. Il laisse dans le deuil 2 frères, Everett en Ontario et Michael en Colombie- Britannique, et 1 sœur, Carol Arbeau à la Pointe-de-l’Église. Les services funéraires auront lieu plus tard.

FITZGERALD, Carolyn, POINTE-du-SAULT : 
     Carolyn Marie Fitzgerald est décédée le 26 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 74 ans. Native de Halifax, elle était la fille de feu Edwin d’Entremont et de feu Armeline d’Entremont. Elle laisse dans le deuil, outre son partenaire, Austin Bourque; 1 fils, Terry; 2 filles, Cindy (Lyle) McGillivray et Monica (Peter) Muise; 4 sœurs, Barbara, Sharon (John) Perry, Nancy d’Entremont et Ruby (Dickie) Goodwin; 7 petits-enfants, Christie-Anne, Jeremy, Alysha, Natasha, Raileen, Teri-Dawn et Grace, et 2 arrière-petits-enfants, Jaden et Victoria. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 1 frère, Randall, et par 1 petit-fils, Charles. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Pubnico-Ouest-le-Centre.

Buvant à longs traits, le petit garçon vide la bouteille d’une boisson gazeuse, si rafraichissante sous la chaleur d’un splendide jour d’été au bord de la mer. Sa grande sœur lui rappelle d’aller déposer le contenant dans le réceptacle destiné à la collecte des matières recyclables. Il y court, fait disparaître la bouteille dans le trou marqué : « plastique », puis retourne à ses jeux.

     Une bonne action d’accomplie pour l’environnement, n’est-ce pas? Et si ce n’était pas vrai? Si nous étions dupes de notre propre bonne conscience, bercée par les illusions d’un écologisme de bon ton, mais surtout de façade?

     Cette chronique n’a pas pour intention de faire la morale. Je ne veux pas non plus verser dans l’alarmisme. Si, après lecture, vous vous décidez à réduire votre utilisation d’objets en plastique à usage unique, tant mieux. Peu importe, le gouvernement vous devance. Emboîtant le pas à l’Union européenne, le premier ministre Trudeau a annoncé en juin dernier l’interdiction, dès 2021, de toute une gamme de produits en plastique : emballages, sacs jetables, bouteilles, pailles, couverts et assiettes, et j’en passe.

     Une telle mesure fera du bien. Un récent rapport de l’organisme Environmental Defence révélait que le Canada recycle à peine 10 % de ses déchets en plastique. Où aboutit le reste? Quand ce n’est pas à la décharge, et quand ce n’est pas pour polluer nos lacs et océans, une bonne partie est expédiée outre-mer, dans des pays qui, eux, nous tiennent lieu de dépotoirs.

     Ces pays-là commencent à en avoir marre.

     Un différend avec les Philippines a fait les manchettes au printemps. Vous vous en souvenez peut-être : le président Rodrigo Duterte, un populiste tapageur, a menacé le Canada d’une déclaration de guerre si le gouvernement Trudeau ne récupérait pas la cargaison d’une centaine de bateaux provenant d’une compagnie de l’Ontario qui avait tenté de faire passer des déchets pour des produits recyclables.

     Après que Manille a renvoyé des tonnes d’ordures à bord d’une flotte de conteneurs à destination de Vancouver, un compromis a été trouvé. Le problème de fond demeure, toutefois : plusieurs nations riches traitent les pays pauvres comme des sites d’enfouissement.

     Jusqu’à récemment, des quantités massives de déchets étaient exportées vers la Chine, avide de matériaux réutilisables. À partir du 1er janvier 2018, Pékin a mis le couvercle sur sa poubelle. Le rejet de 24 catégories de déchets solides a semé le désarroi au sein de l’industrie du recyclage, surtout en Europe et en Amérique du Nord. Du jour au lendemain, tout un marché mondial a connu un redessinage drastique.

     Avec les Philippines, quelques- uns de ses voisins d’Asie du Sud-Est et de l’Océanie sont en train d’en subir les conséquences. Après avoir accepté de remplir le vide laissé par la Chine, ils y renoncent, déjà aux prises avec leur propre gestion des déchets.

     « La Malaisie ne sera pas la décharge du monde ». Yeo Bee Yin détient depuis l’été dernier le portefeuille du ministère de l’Énergie, des Sciences et Technologies, de l’Environnement et du changement climatique de ce pays multiethnique dont le territoire se répartit entre une zone péninsulaire de l’Asie, une partie de Bornéo ainsi que près de 900 petites îles. Moins gueularde, mais tout aussi ferme que le président philippin, elle dénonce une tendance qui représente pour la Malaisie une urgence sanitaire, une injustice environnementale et un grave déséquilibre, surtout depuis le revirement de la politique chinoise.

     « Nous exhortons les pays développés à cesser d’expédier leurs déchets dans notre pays. Nous les retournerons sans pitié à leur pays d’origine », déclare-t-elle sans ambages (citation tirée de Libération, 29 mai 2019).

     Bien que le Canada n’échappe pas à sa ligne de mire, c’est depuis l’Australie qu’un véritable trafic illégal de déchets assaille les nations voisines. On peut se donner une idée des causes et des effets en visionnant un reportage de l’émission 60 Minutes Australie, Exposing Australia’s Recycling Lie (disponible sur YouTube : https://youtu.be/ lqrlEsPoyJk). On apprendra notamment que l’industrie du recyclage se rentabilise mal en grande partie parce que les matières plastiques, faites de polymères d’une très grande variété, se prêtent mal à la récupération – un point c’est tout.

     Faute d’action concertée, la crise ne fera que s’aggraver. La Banque mondiale dresse un portrait lucide dans son rapport : Déchets : quel gâchis 2.0 : un état des lieux actualisé des enjeux de la gestion des ordures ménagères ». En raison de l’urbanisation, de la croissance démographique et du développement économique, la production mondiale de déchets augmentera de 70% d’ici 2050.

     Cette évolution affectera surtout des villes et des pays où le traitement des ordures et déchets constitue déjà un défi majeur. Il n’est pas raisonnable que les nations riches continuent de qualifier allègrement de « développement durable » l’abus pur et simple des « pays- poubelles ».

     La circulation des matières dangereuses est régie par un traité international, la Convention de Bâle, entrée en vigueur en 1992. Jusqu’ici, beaucoup de matériaux jugés « non nocifs », comme les plastiques, ne sont pas couverts, exclusion qu’il faudrait peut-être revoir.

     Bien évidemment, des actions positives peuvent être adoptées à des niveaux divers. Je suis fier de travailler à l’Université Sainte- Anne où les bouteilles jetables en plastique ne sont ni vendues ni distribuées. Le comité de candidature du Congrès Mondial Acadien 2024, ou #Clargyle, a également fixé l’objectif d’éliminer le plastique à usage unique.

     Ce sont de petits pas qui indiquent les grands pas que nous devrons prendre ensemble.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Le 20 juin 1979 étaient réunis à Yarmouth un groupe de quelque 80 anglophones et francophones pour discuter du problème de l’assimilation des Acadiens. Parmi les participants invités à cette rencontre organisée par le Conseil des Chrétiens et des Juifs, en collaboration avec l’Université Sainte-Anne, figurait la présidente de l’Alliance pour la préservation de l’anglais, Madame Mary Gillis. L’édition du jeudi 28 juin 1979 du Courrier de la Nouvelle-Écosse rapporte « du tonnerre sans éloizes » à cette rencontre au cours de laquelle Madame Gillis a exposé la position anti- bilinguisme de son groupe qui comptait à l’époque quelques 6 000 adhérents. Gillis s’indignait que sa boîte de Corn Flakes lui parlait dans les deux langues officielles(!), ce qui, selon elle, représentait une dépense trop coûteuse. Elle estimait que les deniers publics devraient plutôt être investis pour subventionner les taux d’électricité. Elle déplorait également le fait que des unilingues anglophones soient désavantagés dans leur recherche d’emploi à Greenwood où certains commerçants préféraient embaucher des employés bilingues capables de servir les soldats francophones qui résidaient sur la base militaire.

     En 1979, la compagnie Kellogg n’était pas la seule à contribuer à cette visibilité accrue du français dans la sphère publique dont s’inquiétait Madame Gillis qui estimait que cette langue minoritaire devrait être réservée à la sphère privée. En effet, même le Yarmouth Twin Cinemas, qui avait pignon sur rue dans la plaza
K-mart, annonçait l’horaire de ses projections en français dans les pages du Courrier. Ainsi, les francophones comprenaient que le dernier film de Mel Brooks, Blazing Saddles, était réservé aux 18 ans et plus et que les jeunes devaient attendre d’avoir 16 ans s’ils entendaient voir Love at first Bite, une comédie dans laquelle le célèbre comte Dracula est forcé de déménager ses pénates à New York pour retrouver l’âme sœur.

     Ce qui inquiète, ce n’est pas tellement la présence d’opinions pareilles en 1979, à peine dix ans après l’entrée en vigueur de la Loi canadienne sur les langues officielles, c’est plutôt leur persistance et, plus récemment, leur recrudescence. Devant la montée récente de l’antibilinguisme en Ontario et au Nouveau-Brunswick, le sociologue Marc Johnson avait choisi de dépoussiérer une étude qu’il avait menée en 1985 sur la teneur des discours antibilinguisme qui circulaient dans les quotidiens anglophones du Nouveau-Brunswick dans la foulée du rapport Bastarache. Il en dégageait les mêmes grands thèmes soulevés dans le discours de Madame Gillis. Ce sont ces mêmes trois ou quatre thèmes qui figurent aujourd’hui au cœur des justifications des groupes tels que Canadians for language fairness, véritable fer de lance des politiques antibilinguisme. Comme quoi, l’argument anti-bilingue n’a guère évolué en 50 ans.

     Si en lisant les propos de Gillis, on a l’impression de lire la plateforme électorale de Blaine Higgs ou de Doug Ford, que dire du véritable sujet sur lequel portait la rencontre, à savoir l’assimilation des Acadiens? Dans son éditorial, Cyrille LeBlanc met justement cette question à l’avant-plan, faisant ainsi écho aux dires plutôt pessimistes de Ritchie Hubbard et du père Léger Comeau. Le premier parle de son expérience de francophone qui a refusé très tôt de parler sa langue puisqu’elle l’exposait au dénigrement social. Le second s’inquiète du sort des Acadiens francophones en les comparant à un ours polaire en Floride... Image d’autant plus inquiétante aujourd’hui que l’on connaît le sort des ours polaires dans leur habitat naturel! À voir la distance qui sépare ces derniers des propos de Gillis, LeBlanc on en arrive à affirmer que les craintes qui sont ancrées dans les esprits francophones et anglophones, semblent avoir creusé un fossé tel que les deux groupes, plus que jamais, forment « véritablement deux solitudes séparées »... Face à un tel pessimisme, LeBlanc se rallie plutôt au propos de John Godfrey, recteur de Kings (et seul participant qui prend la parole entièrement en français), qui souligne qu’il vaudrait mieux pour les anglophones de s’inquiéter de l’influence des États-Unis sur leur langue et leur culture, et reconnaître que le bilinguisme permet une plus grande ouverture sur le monde. La véritable question, selon LeBlanc, est de savoir comment les deux communautés peuvent s’accepter mutuellement? Comment cohabiter dans un espace où chacun se sent menacé par la présence de l’autre?

     Quelque 40 ans plus tard, où en sommes-nous? En se promenant en Clare, on se dit que la mobilisation des Acadiens et leur volonté de promouvoir la culture francophone, à travers des événements comme le Festin de musique à la Baie (annoncé dans les pages du journal), auront permis à l’ours polaire de conserver une certaine fraîcheur... mais pour combien de temps? L ’angoisse reste la même... elle ne nous quitte jamais réellement... pas en contexte minoritaire. Et, s’il faut en croire l’actualité récente, l’angoisse ne disparaît pas plus en contexte majoritaire... 50 ans après la Loi sur les langues officielles, n’avons-nous fait que tourner en rond? Par exemple, si nous reprenions l’idée de cette rencontre aujourd’hui, serait-il possible de la faire en français? Serions-nousencoreconfrontésà deux solitudes qui n’en finissent plus de se réconcilier? Comment ne pas être cynique?

     Il y a quelques jours, la ministre Mélanie Joly était de passage à l’Université Sainte-Anne pour annoncer le financement d’importants travaux d’infrastructures. Par la même occasion, elle rappelait l’engagement de son gouvernement de moderniser la Loi sur les langues officielles, de mieux encadrer les communautés minoritaires de langues officielles, comme la nôtre, dont l’existence est importante pour le pays. En 1979, on se réunissait pour parler de l’assimilation des Acadiens. En 2019, on modernise la loi pour éviter cette assimilation. Voilà qui devrait soulager pour quelque temps notre angoisse linguistique... mais, en y repensant, elle avouait aussi que c’était la première fois qu’elle venait dans la région de la Baie Sainte-Marie... que c’était la première fois qu’elle venait elle-même prendre le pouls de cette petite communauté francophone, aussi importante soit-elle sur l’échelle minoritaire. Aujourd’hui, si on nous posait la question : comment se porte votre communauté acadienne? Nous pourrions sans aucun doute répondre comme l’auteur franco-ontarien Daniel Poliquin l’a fait une fois au sujet de sa communauté : la dernière fois que nous avons pris son pouls, le cœur battait encore...

Veuillez consulter

Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et Chantal White, Département d’études françaises, Université Sainte-Anne (avec la collaboration de Ramona Blinn).

Parmi les 500 adolescents âgés de 14 à 18 ans pris en charge annuellement par Por tage, 88% ont une dépendance au cannabis. Nous nous sentons donc interpellés par la légalisation prochaine du cannabis comestible.

     Le cannabis est la drogue la plus consommée selon le sondage sur le tabac, l’alcool et les drogues de 2017 du gouvernement du Canada. De plus, des études de marché ont révélé que le Canada atlantique affichait les taux déclarés de consommation de cannabis les plus élevés au pays.

     D’ici six mois, la vente et la consommation de cannabis comestible seront également autorisées. Loin de nous l’idée de rouvrir le débat, mais il nous importe d’attirer l’attention des consommateurs et du gouvernement sur certaines de nos préoccupations :

     Les surdoses : les effets du cannabis se font sentir bien moins rapidement et sont plus imprévisibles lorsqu’il est ingéré plutôt qu’inhalé, ce qui peut entraîner une surconsommation. Les histoires de surdoses accidentelles qui font parfois les manchettes nous donnent un aperçu des conséquences dramatiques que peut représenter une consommation inadéquate de cannabis comestible.

     La sécurité des enfants : il existe également un danger pour les enfants du fait que certaines pâtisseries et autres friandises contenant du cannabis soient attrayantes, car elles ont la même apparence que certains produits qui n’en contiennent pas.

     L’étiquetage : selon une étude parue en novembre 2017 dans le Journal de l’Association médicale américaine, un tiers des produits contenant du CBD (un des composants actifs du cannabis) était mal étiqueté et indiquait de façon inexacte la teneur réelle en CBD.

     Face à tous ces risques et incertitudes, il est primordial que le gouvernement fasse preuve de la plus grande prudence quant à la légalisation et au contrôle du cannabis comestible. Rappelons que le plus grand risque reste la banalisation du cannabis et de ses effets sur la vie de milliers de personnes.

     La réadaptation et le traitement de la toxicomanie demeurent un secteur sous-financé. Avec la légalisation du cannabis, Portage est d’avis que le gouvernement a la responsabilité d’en faire davantage pour prévenir et traiter la dépendance.

     Par le passé, nous avons proposé que la totalité des sommes perçues avec la légalisation du cannabis, incluant la TVQ, serve au développement d’une stratégie nationale de prévention et de réadaptation. Il en va de la santé et de la sécurité de tous les Canadiens de l’Atlantique.

     Il est important de rappeler que la légalisation ne met pas fin aux problèmes de dépendance, quel que soit le mode de consommation.



          Depuis 45 ans, Portage a aidé des milliers de personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie à reprendre leur vie en main à travers divers    
     programmes de réadaptation. Portage Atlantique, le centre de réadaptation en toxicomanie pour les jeunes de l’Atlantique, est situé à Cassidy Lake, N.-B.


d’ENTREMONT, Annette(PUBNICO-OUEST-le-CENTRE) :
     Annette d’Entremont est décédée le 1er juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Native de Pubnico-Ouest-le-Centre, elle était la fille de feu Albert d’Eon et de feu Esther d’Entremont. Elle était au service du Petit Courrier dans sa jeunesse et membre des Nouveaux-Horizons de la Baronnie, du Musée des Pubnico et de l’Association des Acadiennes de la région d’Argyle. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Kendrick (Emma) à Pubnico-Ouest-le-Bas; 1 frère, Henry (Cynthia) à Pubnico-Ouest-le-Bas, et 1 sœur, Rita (Rémi) d’Entremont à Pubnico-Ouest-le-Centre. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Alphée Cyriac. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

CHIASSON, Bernadette, (POINT CROSS:
     Bernadette Chiasson est décédée le 9 juillet 2019 au foyer Oddfellows à Pictou à l’âge de 97 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu John à Stanislaus LeFort et de feu Joséphine Boudreau. Elle était membre à vie des Dames de Sainte-Anne et hookeuse de tapis. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Jeannette Beaver à Sydney et Sylvia (Francis) Bonaparte à Pictou; 2 fils, Ephraim à Grand-Étang et Maurice (Lily) à Charlottetown; 1 sœur, Ethel Deveaux à Chéticamp; 10 petits- enfants, Robert (Barb) AuCoin, Charles (Robin) Beaver, Harold (Pam) Beaver, Nicolle Chiasson, Bradley (Marie) Bonaparte, Colin Bonaparte, Amanda Bonaparte (Will Gemble), Laura (Kate) Collinet, Kathie Chiasson et Paul Chiasson, et 10 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Placide; par 1 fils et bru, Leonard et Yvonne (Arsenault), par 1 fille, Joséphine (feu Clifford) AuCoin, par 7 frères, Léo, Amédée, Arthur, Joseph, Edmond, Stanley et Johnnie, et par 7 sœurs, Marie Hélène, Sadie, Lucie Mae, Cécile, Marie Isabelle, Marie Louise et Annie Mae. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Chéticamp.

FITZGERALD, Daniel, (YARMOUTH) :
     Daniel Mark Isaiah Fitzgerald est décédé subitement 10 juillet 2019 à l’âge de 18 ans. Il était le fils de Zach Deveau et de feu Jessica Fitzgerald (Ryan Surette). Il laisse dans le deuil 1 sœur, Cassie, et 1 demi-frère, Connor. Une rencontre familiale a eu lieu au salon funéraire Huskilsons.

BRITTEN, Dora, (POULAMOND) :
     Eldora Britten est décédée le 10 juillet 2019 à la Villa Richmond à Saint-Pierre à l’âge de 89 ans. Native de Poulamond, elle était la fille de feu Patrick Fougère et de feu Ann Bertha MacDonald. Elle était ancien membre de la Légion royale canadienne de Grande-Anse, du Centre civique de d’Escousse, des Nouveaux-Horizons d’Arichat et de la Ligue des dames catholiques Saint-Hyacinthe. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Gemma Poirier à d’Escousse. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ambrose Lawrence; par 1 fils enfant; par 5 sœurs, Louise Fougère, Ina Bond, Emily McGrath, Alexandra MacDonald et Marciline Pâté-Samson, et par 2 frères, James et 1 enfant. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

AuCOIN, Evelyn, (CHÉTICAMP) :
     Evelyn Azilda AuCoin est décédée le 12 juillet 2019 à l’âge de 88 ans. Native de Saint-Joseph-du-Moine, elle était la fille de feu Joseph Patrick AuCoin et de feu Rose Chiasson. Elle était aide-infirmière. Elle laisse dans le deuil son amie spéciale, Rita Saulnier. Elle a été précédée dans la tombe par 6 frères, Wilfred, Luc, Gérard, Joseph, Willie Dave et Bernie, et par 4 sœurs, Beatrice, Ida, Lillian et Yvonne. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint- Pierre.

POIRIER, Philip, (CHÉTICAMP) :
     Philip Poirier est décédé le 12 juillet 2019 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 65 ans. Natif de Chéticamp, il était le fils de feu Félix Poirier et de feu Marie Roach. Il était grand supporteur du hockey mineur. Il était le dernier membre survivant de sa famille immédiate. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Léo, et par 1 sœur, Marie. Les funérailles auront lieu plus tard en l’église Saint-Pierre.

MORRISON, Dorothy, (PETITE-ANSE) :
     Dorothy Morrison est décédée le 13 juillet 2019 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 87 ans. Native de Petite-Anse, elle était la fille de feu Freddie Samson et de feu Joséphine Boudreau. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Judith Bonin (Amable) et Doreen Boudreau (Albert) à Arichat et Carolyn Benoît (Armand) à Petit-de-Grat; 1 frère, Rudolph (Virginia) à Louisdale; 1 sœur, Betty Tandy à Dartmouth; 9 petits-enfants, Connie Pierce, Thomas Bonin, Craig Benoît, Warren Benoît, Lenny Benoît, Melissa Boudreau, Chris Boudreau, Jenna MacQueen et Billy Dickie, et 8 arrière-petits- enfants, Devin, Brett, Megan, Hillary, Karly, Zachary, Caleigh et Edward. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Thomas Angus; par 1 fille, Patsy (feu Bill) Dickie; par 5 frères, William, Henry, Lawrence, Ozzie et George, et par 4 sœurs, Lena Weissant, Lorraine Forster, Alma Boudreau et Bernadette Clannon. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph à Petit-de-Grat.

ROBERTS, Marie, (BEDFORD) :
     Marie Roberts est décédée le 13 juillet 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 87 ans. Native de Corberrie, elle était la fille de feu Joseph Édouard Blinn et de feu Marie Adelle Comeau. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Gary (Susie) et Dale (Tracey); 1 fille, Nancy (Wade) Tattrie; 1 sœur, Marguerite; 5 frères, Émile, Louie, Albert, Joseph et Charles; 10 petits- enfants, Jessica (Darcy), Brett, Lauren (Jonathan), Travis, Lisa, Alex (Shelley), Jake, Alyssa (Jordan), Justin et Jarred (Holly), et 1 arrière-petite-fille, Kinsley Roberts. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Harvey; par 1 fils, Derrick; par 3 sœurs, Pauline Blinn, Annette Blinn et Rita Deveau, et par 1 frère, Nelson. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Ignatius.

THÉRIAULT, Harley, (DARTMOUTH) :
     Joseph Harley Thériault est décédé à l’âge de 87 ans. Natif de Station-de- Meteghan, il était le fils de feu Fred Thériault et de feu Céleste Saulnier. Il laisse dans le deuil, outre sa concubine depuis 50 ans, Loretta Fletcher; le fils de Loretta, Stephen; la fille de Loretta, Lesley Fitzsimmons; 2 frères, Eddie et Walter; 1sœur,Yvonne,et6demi-petits- enfants. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Désiré et Roy, et par 1 sœur, Lorraine. La famille s’est rencontrée au salon funéraire A.L. Mattatall.

POTTIER, Francis, (POINTE- à-HUBBARD) :
     Francis James Pottier est décédé le 13 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Il n’y a eu aucun service funéraire.

GAGNON, Jean, (EAST CHEZZETCOOK) :
     Jean Frances Gagnon est décédée le 15 juillet 2019 à l’hôpital de Musquodoboit Harbour à l’âge de 78 ans. Elle était la fille de feu Ross Stanley Bonin et de feu Lila Vivian Bonin. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 56 ans, Joseph Roger; 3 filles, Evelyn Gagnon (Barry), Rosalind Boisjoli et Gail Dixon (Giles); 1 frère, Donald; 2 sœurs, Marjorie Petitpas et Carolyn Moir; 6 petits-enfants, Lila, April (Ronnie), Stephanie, Ashley, Ashley et Adelle, et 4 arrière-petits-enfants, Scarlett, Emery, Dylan et Colton. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte- Geneviève.

POIRIER, Clifford, (CHÉTICAMP) :
     Joseph Clifford Poirier est décédé le 18 juillet 2019 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 78 ans. Il était le fils de feu Johnny Henry Poirier et de feu Henriette Béatrice Roach. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Hilda; 3 fils, Kevin (Melissa Larade), Adam (Beth Muise) et Réné; 3 filles, Christine Poirier (Dwayne Poirier), Angie Poirier et Amanda Poirier (Danny MacQuarrie); 1 frère, Claude; 2 sœurs, Claudette Powers et Jeannine Marple (Winston), et 5 petits-enfants, Maya Lunn C. AuCoin, Byron Poirier, Tyson MacQuarrie, Brook MacQuarrie et Skylar Poirier. Il a été précédé dans la tombe par 1 fille, Rina Poirier; par 3 frères, Gélas, Paul Émile et Wilfred, et par 2 sœurs, Marie Hilda et Marie Adèle. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.


SALON FUNÉRAIRE DE METEGHAN ET SERVICES D’INCINÉRATION - 902-645-2142 - mfh@ns.aliantzinc.ca

« Pendant que les nations parlent, les villes agissent. » Cette formule de prédilection de Michael Bloomberg, richissime homme d’affaires et maire de la ville de New York pendant une douzaine d’années (2002-2013), exprime la conviction que les collectivités locales seraient peut-être plus aptes que les États à mener des efforts dans certains domaines traditionnellement réservés aux gouvernements nationaux.

     Mon plus récent voyage en Louisiane m’a amené à visiter une agence municipale qui porte haut et fier ce principe : le Centre international de Lafayette (CIL).

     Il y a tout lieu de se méfier de l’imposante statue du général Jean-Jacques Alfred Mouton (1829- 1864), fils d’une famille de l’élite créole-acadienne mort dans la guerre de Sécession, qui se dresse devant l’ancien hôtel de ville où le Centre international a élu domicile à sa fondation en 1989. Ce symbole du Vieux Sud ne reflète guère la mission, décidément progressiste, « de susciter le développement international du commerce et du tourisme » afin de « faire de Lafayette une des régions les plus ouvertes sur le monde aux États-Unis ».

     Telle est la vision que le Centre est appelé à réaliser, et ce, en tirant profit du caractère historiquement francophone de cette partie de la Louisiane ainsi que des liens avec l’Amérique latine, si proche.

     Fort d’une équipe de cinq employés, le CIL fait partie des services de développement économique du gouvernement « consolidé » de la ville et de la paroisse civile de Lafayette. Tout en facilitant le dialogue avec des gouvernements étrangers, il coordonne des initiatives avec des partenaires locaux comme le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL), la commission touristique de Lafayette (Lafayette Convention & Visitors Center, ou LCVC) et la Lafayette Economic Development Authority (LEDA).

     Tout cela peut paraître ambitieux pour une collectivité de taille moyenne, d’environ 250 000 habitants. Rappelons cependant que l’industrie pétrolière a mondialisé dès le milieu du XXe siècle l’économie de Lafayette, désormais une plaque tournante à l’échelle régionale. Le Centre international ne cherche pas tant à attirer le commerce pour le commerce, qu’à stimuler des échanges aptes à mettre en valeur la spécificité socioculturelle du pays créole et cadien.

     Quand son directeur, Robert Melanson, m’accueillait dans son bureau la semaine dernière, il s’apprêtait à partir pour la Belgique. Accompagné de son collègue Christophe Pilut, spécialiste de recherche et de traduction, M. Melanson allait passer une semaine à Namur. Après les célébrations du 40e anniversaire du jumelage de Lafayette avec Namur, tous deux allaient participer à des activités du réseau Vertech City, « qui est l’un des résultats tangibles de notre jumelage », précise M. Melanson. Cette initiative, fruit d’une concertation des deux villes- sœurs avec Poitiers (France) et Victoriaville (Québec), a pour but de favoriser le développement durable, « notamment les technologies énergétiques écologiques ».

     Ensuite, cap sur Paris pour des réunions avec des hauts fonctionnaires de l’Organisation internationale de la Francophonie. Il s’agira aussi de rencontrer l’Association internationale des maires francophones (AIMF) à laquelle Lafayette a adhéré en 2009 avant d’accueillir le congrès de l’AIMF en 2015. Le CIL y aura été pour beaucoup, c’est certain.

     « Nous discuterons du rôle que notre gouvernement local peut jouer dans la promotion de nos objectifs communs, explique M. Melanson, et nous chercherons également à clarifier le rôle des jumelages au sein de ces grandes organisations, car les jumelages ont toujours été un moyen pour nous de partager notre savoir-faire et de coopérer au niveau local. »

     C’est par cet axe, entre autres, que l’activité du CIL rejoint mes intérêts de recherche : l’Acadie des Maritimes a également privilégié les jumelages de villes, dont celui entre Lafayette et Moncton, qui remonte à 1971-1972.

     Robert Melanson présente un vrai profil de citoyen du monde. Issu d’une famille d’origine acadienne de la région de Houma, au sud- ouest de La Nouvelle-Orléans, il a vécu et travaillé dans plusieurs pays – France, Thaïlande, Russie, Angola et d’autres encore – et dans plusieurs domaines, du développement communautaire au sein du Corps de la paix à l’interprétation médicale en passant par le transport commercial transfrontalier. Il maîtrise non seulement le français, mais aussi le thaï et l’espagnol, en plus de ses compétences en russe et en portugais.

     Cette vaste expérience ne semble qu’avoir renforcé son appréciation de la culture et du patrimoine de sa région d’origine.

     De quoi plaire, sans doute, à son prédécesseur, Philippe Gustin. Belge d’origine et ancien directeur du CODOFIL, Philippe Gustin a tenu les rênes du Centre pendant une trentaine d’années, jusqu’à sa retraite l’an dernier. C’est pour recueillir un témoignage de son fascinant parcours professionnel que j’avais pris rendez-vous avec lui.

     Philippe Gustin, aussi affable que vif d’esprit, m’a signalé deux atouts du CIL : une relative autonomie en ce qui concerne le choix des priorités et des projets, d’une part, et la liberté de travailler avec d’autres municipalités de la région, d’autre part. Ces deux facteurs auront favorisé l’attachement de l’agence à sa vocation francophone. C’est important, car on le sait bien, l’érosion à peu près totale du français comme langue maternelle s’annonce dans un avenir rapproché.

     Pour l’instant, la francophonie locale demeure une carte à jouer, d’autant plus que la Louisiane a récemment rejoint l’OIF.

     Parmi les dossiers nombreux et variés du CIL, il y a un projet à venir qui suscite tout particulièrement l’enthousiasme de Robert Melanson. Le Centre souhaite, en l’absence criante de données fiables, dresser un portrait démolinguistique de la Paroisse de Lafayette.

     « Notre bureau est en train de communiquer avec divers individus et organisations afin d’obtenir des informations concrètes sur nos francophones et créolophones dans l’espoir d’identifier des opportunités de préservation culturelle et linguistique ainsi que de développement économique pour assurer la viabilité de ces communautés. »

     « Ce ne sera pas une tâche facile à accomplir, ni rapide », affirme Robert Melanson, mais l’intérêt est là.

Comme quoi, la globalisation peut venir à la rescousse des cultures locales. C’est du moins le pari du Centre international de Lafayette.

LA BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est fier d’annoncer que le centre de Bedford portera le nom de Centre le Tournesol.

     La décision a été prise lors de la réunion régulière du Conseil qui s’est tenue le 22 juin au siège social. Des 80 propositions de noms reçues, cinq ont été présentées au Conseil par le comité d’évaluation formé de six personnes. Les conseillers ont procédé au vote.

     Kristina Oje de Musquodoboit Harbour est l’auteure du nouveau nom proposé. Elle recevra une œuvre originale d’un artiste local.

     Ce centre accueille les élèves du programme de la prématernelle de la Nouvelle- Écosse appelé Grandir en français. À partir de septembre 2019, on y donnera également le programme expérientiel. Dans le cadre de ce projet, on offre une formation pratique aux élèves afin de répondre à leurs forces, leurs besoins et leurs intérêts.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Julie Anne Amirault, née LeBlanc, a vu le jour le 1er juin 1854 dans la paroisse de Pubnico-Est. Le 10 juin 1954, Le Petit Courrier rappor tait la « touchante fête de famille » organisée le 1er juin dans la paroisse de Saint-Michel de Wedgepor t en l’honneur de ses 100 ans. Cette fête « marquait dans les annales de notre histoire les hauts faits de nos ancêtres ». On comprend l’importance que revêtent, en 1954, cent ans de vie... un exploit encore peu commun aujourd’hui! Exploit qui mérite d’autant plus d’être souligné comme « hauts faits de nos ancêtres » que nous sommes alors à quelques semaines de lancer les célébrations du bicentenaire de la Déportation, qui a aussi touché la région d’Argyle. Que représentait le centenaire de Julie Anne pour sa communauté? N’était-elle pas la preuve, elle qui comptait 11 enfants, sept petits-enfants, 34 arrière-petits-enfants et 13 arrière-arrière-petits-enfants que les Acadiens de la Nouvelle- Écosse étaient toujours présents et bien vivants? Que les Acadiens de Par-en-Bas étaient revenus en force sur leur propre territoire?

     De manière tout à fait symbolique, les universitaires que nous sommes ne peuvent faire autrement que de remarquer que la vie de Julie Anne Amirault coïncide avec la période de Renaissance acadienne qui prend forme à la fin du 19e siècle et qui ouvre la voie à la modernité de la seconde moitié du 20e siècle. Imaginez! La formation d’une parole acadienne se fait au moment où Julie Anne se marie, qu’elle a ses enfants, qu’elle participe peut-être activement à la vie communautaire. Pour bien en prendre la mesure, pensons qu’au cours de sa vie, on assiste à la fondation du Collège Saint-Joseph (qui se veut le berceau de la Renaissance acadienne) en 1864, à celle du Collège Sainte-Anne en 1890 et à la tenue des Conventions nationales acadiennes, qui s’étendent de 1881 à 1937. La jeune Julie Anne aura certainement entendu parler de la naissance du Canada en 1867. Mais a-t-elle entendu parler, en 1870 et 1885, du sort que nous avions réservé au Métis de la Rivière rouge dans notre désir d’étendre le pays jusqu’au Pacifique? Ce qui est certain, c’est qu’elle aura connu la douleur de deux guerres mondiales et qu’elle aura vu les effets de la crise économique de 1929. A-t-elle assisté à la fondation du Petit Courrier en 1937 en Argyle par Désiré d’Éon? Et quoi d’autre... Il s’en passe des choses en un siècle!... Julie Anne a d’ailleurs traversé la période d’industrialisation que connaît le pays, l’exode vers les États-Unis de nombreux Acadiens, mais aussi la modernisation qui touche les foyers canadiens au cours du 20e siècle. Il nous semble qu’en ce 10 juin 1954, en première page du journal, Julie Anne Amirault était l’image de notre résistance. En était-elle consciente? Pensait-elle à tout cela quelques jours plus tôt, entourée d’une famille nombreuse et d’une communauté heureuse d’assister à ce moment historique?

     En 1954, la religion était à l’honneur pour la fête de Julie Anne, célébrée dans la chambre qu’elle occupait chez Bernice, l’une de ses deux filles encore vivantes. Le Courrier nous apprend que la jubilaire a eu « l’insigne honneur d’assister à la messe dans sa chambre, chantée par le curé, père Adolphe LeBlanc, et servie par le père Franklin Pothier. » Si le jour de son anniversaire prenait un air solennel où se mêlaient l’Église et l’État « dans la personne de l’honorable M. Hicks [qui] lui avait envoyé un message de félicitations », une semaine plus tôt, c’était au tour de ses parents et amis de lui rendre hommage, du moins ceux qui lui restaient-elle avait déjà perdu son mari Charles et neuf de leurs onze enfants. L’article ne dit pas à quel âge Julie Anne rencontra Charles, ni quel âge elle avait lorsqu’est né son premier enfant. Une chose est certaine, la jeune maman a dû passer plusieurs matinées dans la cuisine pour nourrir sa famille nombreuse et d’innombrables heures à laver, essorer et étendre le linge par journées ensoleillées. À en croire la « Petite Histoire » de Félix Thibodeau, « la lâv’rie » dans le temps où Julie Anne élevait sa famille pouvait prendre une journée entière, du lever jusqu’au souper. Pour ce qui est du pain, « on le coummençait le soir d’avant, pi y était rinque tchuit le lend’main après-midi », à condition bien sûr d’avoir pu « emprêter du p’tit l’vain su l’oiézonne ».

     Alors même que Le Petit Courrier soulignait le centenaire de cette vaillante mère acadienne qui avait su blanchir et nourrir 11 enfants et un mari, il annonçait en même temps l’apparition sur le marché de deux nouvelles innovations technologiques pouvant rendre les tâches ménagères moins ardues et surtout moins prenantes. En page 10, le magasin Leonard C. Comeau invite les clientes à venir voir la nouvelle machine à laver, avec essoreuse automatique, de la marque Connor Thermo qui promet de faire tout le lavage en une heure. Les clientes, puisqu’il s’agit bien d’elles à qui on s’adresse, n’ont qu’à « la regard[er] travailler et elle accomplit automatiquement toutes les opérations du lavage ».

     L’année 1954 n’oubliera pas non plus les boulangères qui, grâce à la nouvelle levure sèche active de la marque Fleishmann « qui garde toute sa vigueur jusqu’au moment de servir – et se conserve ... SANS réfrigération », n’auront plus à « tolér[er] les gâteaux de levure périssable qui ont perdu leur efficacité ». En page 7 du Courrier, la publicité pour la « merveilleuse levure sèche active » de Fleischmann, qui promet une « cuisson plus facile et plus rapide » que celle à laquelle se serait habituée Julie Anne, s’accompagne d’une recette pour des brioches à la cannelle. De quoi faire rougir le traditionnel pain de ménage que préparait sûrement Julie Anne pour nourrir sa famille.

     Julie Anne est un phénomène, sa vie ne s’est pas faite dans le confort moderne. C’est beaucoup grâce à l’acharnement des « Julie Anne » qui ont traversé l’histoire de nos communautés que le mot « Acadien » veut encore dire quelque chose...

     Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et Chantal White, Département d’études françaises, Université Sainte-Anne (avec la collaboration de Ramona Blinn).