Le 5 août 2019,
     Chera et Garrett Cottreau
     de Barrington Passage
     ont donné naissanceà une fille.

Le 6 août 2019,
     Bailey Allen et T.J. Dunne
     de Sandbeach
     ont donné naissanceà un fils.

Le 6 août 2019,
     Cali Marwick et Nicholas Bremner
     de Digby
     ont donné naissanceà un fils.

MOMBOURQUETTE, Ray, HALIFAX : 
     Raymond Joseph Mombourquette est décédé le 31 juillet 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 86 ans. Natif de Halifax, il était le fils de feu Harold Mombourquette et de feu Stella Marie Bouffard. Il était enseignant, membre de quelques chorales et membre du Conseil du Syndicat des enseignants et de la Caisse populaire de ce Syndicat. Il était membre au 4e degré des Chevaliers de Colomb. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Irene; 1 fille, Bernadine Halliday à Halifax; 1 fils, Daniel à Halifax; 1 frère, Ronald (Patricia) à Dartmouth; 2 petites-filles, Mish Mannette et Tiffany (Sam Brison); 2 petits-fils, Braedon et Jayce, et 1 arrière-petite-fille. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Roy, John et Harold, et par 2 sœurs, Shirley (Wilson) de Halifax et Mildred Ross (Donald) de London, Ont. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Agnes.

ROBICHEAU, Edward, YARMOUTH : 
     George Edward Robicheau est décédé le 31 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 99 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Ernest Robicheau et de feu Lena Deveau. Il était ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, ayant servi en Italie et en Angleterre, et membre de la filiale 61 de la Légion royale canadienne. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 73 ans, Catherine Surette et 1 fille, Sandra M. (Leeman) Surette à Yarmouth. Il a été précédé dans la tombe par 3 frères, Paul, Ronald et Wally, et par 1 sœur, Rosalie Anderson. Les services funéraires ont eu lieu dans la chapelle Huskilsons.

BOUDREAU, Norman, CONCESSIONS : 
     Norman Boudreau est décédé le 2 août 2019 à sa résidence à l’âge de 76 ans. Natif de Concessions et anciennement de Dartmouth, il était le fils de feu Charles Boudreau et de feu Catherine Dugas. Il laisse dans le deuil 1 fils, Paul (Angela) à Truro; 1 fille, Yvette Boudreau (Mike) à Ottawa; 3 frères, Gérald, André et Wilfred (Louise); 1 sœur, Anna Pellerin; 5 petits-enfants, Mackenzie, Ainsley, Owen, Peyton et Taylor, et sa concubine, Carol Gaudet. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Marie; par 1 frère, Phillip, et par 1 sœur, Irene Lombard. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

LeBLANC, Bob, BAYSWATER : 
     Robert Joseph LeBlanc est décédé le 3 août 2019 à l’hôpital de Bridgewater à l’âge de 84 ans. Il était le fils de feu Joseph LeBlanc de Sydney et de feu Gladys Tutty de Louisbourg. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 65 ans, Grace Boutilier; 3 fils, Brent (Connie), John (Joanne Hay) et Ronald (Veronica); 1 sœur, Margaret Hutt à Main- à-Dieu; 1 frère, Keith à Chester; 5petits-enfants,Shauna(Steve) Wekarchuk, Casey (Amanda), Carly (Keith Cull), Ryan (Traci) et Tyler, et 4 arrière-petits-enfants, Kenzie, Mason, Milly et Mack. Il a été précédé dans la tombe par 2 sœurs, Betty Shaw et Mary. Il n’y a eu aucun service funéraire.

LeBLANC, Tony, TRACADIE :
     Anthony George LeBlanc est décédé à l’âge de 71 ans. Natif de Dartmouth, il était le fils de feu George LeBlanc et de feu May Dort. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 48 ans, Theresa Brow; 1 fille, Rachael (Charlie) à Antigonish; 1 sœur, Linda (Larry) Wood à Aulds Cove; 2 frères, Robbie à Antigonish et Ralph (Hazel) à Kelowna, et 2 petits-enfants, Julissa et Jaden. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Robert Anthony enfant et Larry. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

La Déportation des Acadiens a sans aucun doute marqué un tournant de l’histoire du peuple acadien. Confusion et horreur étaient les maîtres mots de cette période durant laquelle des fermes ont été incendiées et des familles séparées pour toujours.

     À cette époque, un affrontement majeur se profile entre la France et l’Angleterre pour la suprématie en Amérique du Nord. L’Angleterre cherche d’abord à y renforcer sa présence militaire. Elle fonde la ville de Halifax en 1749 et installe des colons sur tout le territoire. On exige alors des Acadiens un serment d’allégeance sans réserve à la Couronne britannique afin d’exclure toute possibilité de neutralité. Le 28 juillet 1755, Charles Lawrence, lieutenant- gouverneur de la colonie, décide d’exproprier les biens et possessions des Acadiens et de les expulser.

     Plus de 12 000 Acadiens ont été expatriés vers les Treize Colonies qui s’étendaient du Massachusetts à la Géorgie, aux États-Unis. D’autres ont été déportés vers l’Europe, certains se sont sauvés et ont été faits prisonniers, tandis qu’un dernier groupe a réussi à fuir sans se faire arrêter. La Déportation a causé de nombreuses morts, que ce soit à cause des maladies, des épidémies, des déplacements ou des conditions pénibles de l’exil.

Un retour difficile en Acadie

     Plusieurs Acadiens ont choisi de retourner en Acadie. En 1763 par exemple, une soixantaine de familles qui avaient été envoyées à Boston, aux États-Unis, ont décidé de rentrer à pied (hommes, femmes et enfants). Leur intention était de réintégrer leurs maisons et leurs fermes. Ceux qui ont survécu à ce périple de près de 2 900 kilomètres sont arrivés pour découvrir que tout avait changé. Des familles de langue anglaise occupaient maintenant leurs terres et leurs maisons. Ils étaient devenus des étrangers dans ce pays qui leur appartenait pourtant de plein droit. Ils se sont mis à la recherche d’un coin de pays où ils pourraient s’établir. Plusieurs Acadiens sont donc revenus en Nouvelle-Écosse, mais pas forcément sur leurs terres d’origine.

Le 28 juillet 2019,
     Nick et Nicole d’Eon
     d’Arcadia
     ont donné naissanceà un fils.

Le 29 juillet 2019,
     Mary Hamilton et Greg Beyore
     de Brazil Lake
     ont donné naissanceà une fille.

Le 2 août 2019,
     Charity et Gilson Chase
     de Doctors Cove
     ont donné naissanceà une fille.

Le 3 août 2019,
     Carly Walker et Jeremy Grant
     de South Ohio
     ont donné naissanceà une fille.

GAUDET, Dora, NICTAUX SOUTH :
     Dora Marie Gaudet est décédée le 22 juillet 2019 à l’hôpital de Kentville à l’âge de 89 ans. Native de Concessions, elle était la fille de feu Willie Doucet et de feu Augusta Gaudet. Elle était la première Évangeline du Festival acadien de Clare en 1955 et enseignante au couvent de Meteghan. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Leonard; 1 fille, Carol (Bill) Maher à Port George; 5 fils, Robert (Sherry) à Victoria Vale, Paul à Nictaux South, Mike à Nictaux Falls, David à Zwicker Lake et Allen (Julie) à Nictaux; 2 sœurs, Annette Comeau à Petit-Ruisseau et Elva Jacquard (Paul Doucet) à Grosses-Coques; 6 petits- enfants, Tanya (Vince) Smith à Regina, Billy (Angie) Maher à Calgary, Colby à Montréal, Garett à Victoria Vale et Melissa Gaudet et Stephanie Gaudet à Hearst, et 6 arrière-petits-enfants, Zander et Sophia Smith, Addison et Cameron Maher, Gabriel St. Pierre et Wyatt Gaudet. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Gilbert et Robert. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Concessions.

LeBLANC, Francis, PORT HAWKESBURY :
     Francis Joseph LeBlanc est décédé le 27 juillet 2019 à l’hôpital d’Antigonish. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Gustave et de feu Mary LeBlanc et fils adoptif de feu Ernest et de feu Tillie LeBrun de Chéticamp. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 40 ans, Ann Rudolph; 1 fils, Darrell; 3 sœurs, Joanne (Steve) en Angleterre, Dorothy (Baynes) à Toronto et Helen (Vince) à Reserve Mines; 1 frère, Richie (Geraldine) à Cleveland; 1 frère adoptif, Joseph (Sylvia) à Chéticamp, et 1 petit-fils, Landon John Francis. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Hector (Corrine) Francis. Les services funéraires ont eu lieu.

MOLAISON, Marina, PONDVILLE :
     Marina Elizabeth Molaison est décédée le 28 juillet 2019 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 79 ans. Native d’Arichat, elle était la fille de feu Venard Martell et de feu Mary Alma LeBlanc. Elle était infirmière aux Îles-de- la-Madeleine et au service des soins ménagers en Richmond. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Nicole (David) Molaison Bell à Pictou, Aline (Michael) Langdon à Arichat et Ann Molaison (John Hugh Gillis) à Pondville; 4 frères, Henry et Harold (Dorothy) en Ontario, Herman à Pondville et Hector à Truro; 1 sœur, Maura (David) Boudreau à Rivière- Bourgeois, et 4 petits-enfants, Jason et Laura Langdon et Tyler et Sarah Sampson. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, André Joseph; par 2 frères, Hughie et Hubert, et par 1 demi-frère, Fouch Pertus. Les funérailles auront lieu plus tard.

HUBER, Rose, La BUTTE :
     Rose Huber est décédée le 28 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 90 ans. Elle était native de Zurich en Suisse. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Bob à La Butte; 1 fille, Rosemarie à La Butte et des petits-enfants et arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Max, et par 1 petit-fils. Les funérailles ont eu lieu en l’église Stella-Maris à Meteghan.

COMEAUVILLE : Dès l’année 1881, la journée du 15 août fut choisie comme la fête nationale des Acadiens. Cette journée ne passe pas inaperçue au Festival acadien de Clare. On a une pleine journée d’activités exceptionnelles qui se déroulent pour tout le monde.

     On commence avec le lever du drapeau, un événement organisé en collaboration avec le Service des loisirs de Clare. Le lever du drapeau reconnaît l’importance de notre peuple acadien en mettant à l’honneur ce symbole de notre histoire riche en culture et en émotions. Le lever du drapeau se déroulera au Centre des anciens combattants de Clare à 9 h 30. Le lever sera suivi d’un spectacle de La Baie en Joie, et d’un léger gouter. La Baie en Joie, une troupe de jeunes danseuses acadiennes qui, par ses jeux de couleurs, ses costumes de danses traditionnelles, le son des claquettes et ses rythmes allègres, est un fier étendard de son patrimoine. Cet événement est gratuit et ouvert aux gens de tous les âges. Pour plus de renseignements, vous pouvez communiquer avec le Service des loisirs de Clare au 902-769-2031.

     Le prochain événement de cette journée c’est le fameux Tintamarre. Venez faire du « trône » au fameux Tintamarre avec nous. Le départ se fera de la salle des pompiers à la Rivière-aux-Saumons à 18 h pile. Veuillez noter que pour des raisons de sécurité, tous les participants doivent observer les règles de la route. Cela inclut le port de la ceinture de sécurité par chaque participant! Le Tintamarre prendra fin au campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église, où les gens auront l’occasion de participer à la marche du Tintamarre, avant de se rendre à pied au spectacle du 15 août sous la grosse tente érigée dans le stationnement du théâtre Marc-Lescarbot.

     Le spectacle du 15 août mettra en vedette le groupe BeauPhare, Brian Amirault et La Baie de Joie. BeauPhare est un groupe de musiciens qui viennent de la Baie Sainte-Marie. Ils jouent une grande variété de musique, comme de la musique traditionnelle acadienne, celtique et du folklore. Ils jouent des chansons instrumentales, ainsi que des chansons composées par le groupe même et des chansons écrites par d’autres artistes, mais interprétées à leur manière.

     Notre prochain artiste, Brian Amirault, est aussi originaire de la Baie Sainte-Marie. S’accompagnant à la guitare, Brian prête sa voie à une variété de musique des années 1960 jusqu’aux années 1990. Parfois, il accompagne d’autres artistes, mais il joue aussi des gigues solo.

     Vous ne voudrez pas manquer une journée pleine d’activités et de fierté acadienne. Pour plus de renseignements concernant ces activités, n’hésitez pas à communiquer avec nous au 902-769-0832. Vous pouvez aussi passer par nos bureaux dans le bâtiment du Hub Culturel au 795, route 1, Comeauville.

     Nous tous ici au bureau du Festival acadien de Clare 2019, on tient à vous remercier pour votre participation ainsi que tous les bénévoles et commanditaires. Le Conseil d’administration ainsi que les employés Daniel LeBlanc, Janik Dugas et Renée Cleveland ont apprécié votre appui pour le 64e Festival acadien de Clare. « Warrons là! »

  • Le 18 juillet 2019,
    Rebecca et Daniel Bridgeo
    de Yarmouth 
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 19 juillet 2019, 
    Ashley Marshall et Cobbie Burns
    de Barton 
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 19 juillet 2019, 
    Nunu Bi et Hamid Husson
    du Centre-de-Meteghan
    ont donné naissance
    à une fille.

  • Le 20 juillet 2019,
    Simone et Julien Surette
    de Pubnico-Ouest-le-Bas
    ont donné naissance
    à une fille.

  • Le 21 juillet 2019,
    Kyla et Anthony Meuse
    de Saulnierville
    ont donné naissance
    à un fils.

  • Le 26 juillet 2019,
    Katie et Jordan Nickerson
    de Stoney Island
    ont donné naissance à un fils.

MOULAISON, Franklyn, BUTTES-AMIRAULT : 
     Franklyn Eugène Moulaison est décédé le 20 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 76 ans. Il était le fils de feu Stanley et de feu Adelta Moulaison. Il était conducteur d’autobus scolaire pour le CSAP et avant le fondateur de Franklyn’s Metal Fabrication. Il était membre fondateur du Conseil 8988 des Chevaliers de Colomb à Tusket et membre du Club d’âge d’or Indian Sluice et du Club social Twin Village. Fier de sa culture acadienne, il était fondateur du Festival d’la barge. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 55 ans, Carol Amirault; 2 fils, Warren (Gaëtane) aux Bermudes et Glenn (Jane) à Winnipeg; 2 filles, Maureen (Tim) à Edmonton et Annette (Blair) à Summerville; 2 sœurs, Eileen Surette (Nelson) et Cora Brossard (Yvon), et 8 petits-enfants, André, Claude, Luc, Sophie, Roché, Ange, Alyre et Anik. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Stan fils. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille.

SURETTE, Albert, ABRAM’S RIVER :
     Albert Thomas Surette est décédé subitement le 21 juillet 2019 à l’âge de 66 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Edward Surette et de Nora Warner. Il était capitaine auprès des pompiers bénévoles du Bas-du-Ruisseau et membre du Conseil 8988 des Chevaliers de Colomb à Tusket. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 45 ans, Bertha Cottreau; 2 filles, Rhonda (Robert) Smith à Wedgeport et Shelly (Mark) Muise à Yarmouth; 1 fils, Shawn (Sylvia) à Gavelton; 1 frère, Glendon (Gail) à Melbourne; 1 sœur, Wanda (Charles) Saulnier à Abram’s River, et 2 petits-enfants, Tessa et Dawson Surette. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Hazen; par 1 sœur enfant, Beverly, et par son deuxième père, Edward Warner. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Anne à Sainte-Anne-du-Ruisseau.

COTTREAU, Doris, WEDGEPORT : 
     Doris Ann Cottreau est décédée subitement le 21 juillet 2019 à l’âge de 53 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Herbie Surette et de feu Norma Muise. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Ernie; 1 fils, Pierre (Stephanie) Muise fils à Wedgeport; 1 fille, Samantha Muise à Wedgeport; 1 frère, Andy à Melbourne; 1 sœur, Marie (Andrew) Surette à Chegoggin, et 1 petit-fils, Lionel. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Eric et Junior, et par 1 sœur enfant, Gloria. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Sweeneys à Yarmouth.

POTHIER, Phyllis, WEDGEPORT :
     Phyllis Anne Pothier est décédée le 21 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Native de Wedgeport et résidante au foyer The Meadows à Yarmouth, elle était la fille de feu Laurent Doucette et de feu Tracy Pothier. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 59 ans, William; 2 filles, Kelley (Paul) Muise à Hectanooga et Suzanne (Alain) Deveau à Fort McMurray; 1 frère, Dennis (Debbie) à Wedgeport; 1 sœur, Dorothy (Donnie) Pinner à Arcadia; 5 petits-enfants, Adam Deveau, Ryan Deveau, Lisa Murray, John Muise et Joseph Muise, et 13 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 1 frère, Richard (feu Annette). Les services funérailles ont eu au salon funéraire Sweeneys à Yarmouth.

d’EON, John, PUBNICO-OUEST-le-BAS : 
     John d’Eon est décédé le 22 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 78 ans. Natif de Yarmouth, il était le fils de feu Albanie Augustin d’Eon et de feu Delima Sylvie d’Entremont. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Eleanore Agnès d’Entremont; 1 fils, Darren à Pubnico-Ouest- le-Centre; 1 fille, Sylvia (Owen) d’Entremont à Pubnico-Ouest-le-Centre, et 2 petits-fils, Ethan et Darian. Il a été précédé dans la tombe par 1 fils, Brian, et par 1 sœur enfant, Eleanore. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

DOUCETTE, Sandy, HALIFAX :
     Alexandria Cecilia Doucette est décédée le 22 juillet 2019 à Halifax à l’âge de 63 ans. Native d’Ingonish Beach, elle était la fille de feu Teddy Doucette et de feu Gemma Gillis. Elle laisse dans le deuil 6 frères, Bill, George, Leo, Lloyd (Dale), Greg et TJ (Brandi), et 3 sœurs, Ivetta (Dennis), Debbie et Della (JJ). Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur enfant, Nicole, et par son deuxième père, Gordon Doucette. Les services funéraires auront lieu plus tard à Ingonish.

WALTON, Ronnie, POINTE-de-l’ÉGLISE : 
     Ronald Joseph Walton « Ronnie Bones » est décédé le 23 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Natif de Digby, il était le fils de feu Everett M. Walton et de feu Stella R. LeBlanc. Il laisse dans le deuil 2 frères, Everett en Ontario et Michael en Colombie- Britannique, et 1 sœur, Carol Arbeau à la Pointe-de-l’Église. Les services funéraires auront lieu plus tard.

FITZGERALD, Carolyn, POINTE-du-SAULT : 
     Carolyn Marie Fitzgerald est décédée le 26 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 74 ans. Native de Halifax, elle était la fille de feu Edwin d’Entremont et de feu Armeline d’Entremont. Elle laisse dans le deuil, outre son partenaire, Austin Bourque; 1 fils, Terry; 2 filles, Cindy (Lyle) McGillivray et Monica (Peter) Muise; 4 sœurs, Barbara, Sharon (John) Perry, Nancy d’Entremont et Ruby (Dickie) Goodwin; 7 petits-enfants, Christie-Anne, Jeremy, Alysha, Natasha, Raileen, Teri-Dawn et Grace, et 2 arrière-petits-enfants, Jaden et Victoria. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Edward; par 1 frère, Randall, et par 1 petit-fils, Charles. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Pubnico-Ouest-le-Centre.

Buvant à longs traits, le petit garçon vide la bouteille d’une boisson gazeuse, si rafraichissante sous la chaleur d’un splendide jour d’été au bord de la mer. Sa grande sœur lui rappelle d’aller déposer le contenant dans le réceptacle destiné à la collecte des matières recyclables. Il y court, fait disparaître la bouteille dans le trou marqué : « plastique », puis retourne à ses jeux.

     Une bonne action d’accomplie pour l’environnement, n’est-ce pas? Et si ce n’était pas vrai? Si nous étions dupes de notre propre bonne conscience, bercée par les illusions d’un écologisme de bon ton, mais surtout de façade?

     Cette chronique n’a pas pour intention de faire la morale. Je ne veux pas non plus verser dans l’alarmisme. Si, après lecture, vous vous décidez à réduire votre utilisation d’objets en plastique à usage unique, tant mieux. Peu importe, le gouvernement vous devance. Emboîtant le pas à l’Union européenne, le premier ministre Trudeau a annoncé en juin dernier l’interdiction, dès 2021, de toute une gamme de produits en plastique : emballages, sacs jetables, bouteilles, pailles, couverts et assiettes, et j’en passe.

     Une telle mesure fera du bien. Un récent rapport de l’organisme Environmental Defence révélait que le Canada recycle à peine 10 % de ses déchets en plastique. Où aboutit le reste? Quand ce n’est pas à la décharge, et quand ce n’est pas pour polluer nos lacs et océans, une bonne partie est expédiée outre-mer, dans des pays qui, eux, nous tiennent lieu de dépotoirs.

     Ces pays-là commencent à en avoir marre.

     Un différend avec les Philippines a fait les manchettes au printemps. Vous vous en souvenez peut-être : le président Rodrigo Duterte, un populiste tapageur, a menacé le Canada d’une déclaration de guerre si le gouvernement Trudeau ne récupérait pas la cargaison d’une centaine de bateaux provenant d’une compagnie de l’Ontario qui avait tenté de faire passer des déchets pour des produits recyclables.

     Après que Manille a renvoyé des tonnes d’ordures à bord d’une flotte de conteneurs à destination de Vancouver, un compromis a été trouvé. Le problème de fond demeure, toutefois : plusieurs nations riches traitent les pays pauvres comme des sites d’enfouissement.

     Jusqu’à récemment, des quantités massives de déchets étaient exportées vers la Chine, avide de matériaux réutilisables. À partir du 1er janvier 2018, Pékin a mis le couvercle sur sa poubelle. Le rejet de 24 catégories de déchets solides a semé le désarroi au sein de l’industrie du recyclage, surtout en Europe et en Amérique du Nord. Du jour au lendemain, tout un marché mondial a connu un redessinage drastique.

     Avec les Philippines, quelques- uns de ses voisins d’Asie du Sud-Est et de l’Océanie sont en train d’en subir les conséquences. Après avoir accepté de remplir le vide laissé par la Chine, ils y renoncent, déjà aux prises avec leur propre gestion des déchets.

     « La Malaisie ne sera pas la décharge du monde ». Yeo Bee Yin détient depuis l’été dernier le portefeuille du ministère de l’Énergie, des Sciences et Technologies, de l’Environnement et du changement climatique de ce pays multiethnique dont le territoire se répartit entre une zone péninsulaire de l’Asie, une partie de Bornéo ainsi que près de 900 petites îles. Moins gueularde, mais tout aussi ferme que le président philippin, elle dénonce une tendance qui représente pour la Malaisie une urgence sanitaire, une injustice environnementale et un grave déséquilibre, surtout depuis le revirement de la politique chinoise.

     « Nous exhortons les pays développés à cesser d’expédier leurs déchets dans notre pays. Nous les retournerons sans pitié à leur pays d’origine », déclare-t-elle sans ambages (citation tirée de Libération, 29 mai 2019).

     Bien que le Canada n’échappe pas à sa ligne de mire, c’est depuis l’Australie qu’un véritable trafic illégal de déchets assaille les nations voisines. On peut se donner une idée des causes et des effets en visionnant un reportage de l’émission 60 Minutes Australie, Exposing Australia’s Recycling Lie (disponible sur YouTube : https://youtu.be/ lqrlEsPoyJk). On apprendra notamment que l’industrie du recyclage se rentabilise mal en grande partie parce que les matières plastiques, faites de polymères d’une très grande variété, se prêtent mal à la récupération – un point c’est tout.

     Faute d’action concertée, la crise ne fera que s’aggraver. La Banque mondiale dresse un portrait lucide dans son rapport : Déchets : quel gâchis 2.0 : un état des lieux actualisé des enjeux de la gestion des ordures ménagères ». En raison de l’urbanisation, de la croissance démographique et du développement économique, la production mondiale de déchets augmentera de 70% d’ici 2050.

     Cette évolution affectera surtout des villes et des pays où le traitement des ordures et déchets constitue déjà un défi majeur. Il n’est pas raisonnable que les nations riches continuent de qualifier allègrement de « développement durable » l’abus pur et simple des « pays- poubelles ».

     La circulation des matières dangereuses est régie par un traité international, la Convention de Bâle, entrée en vigueur en 1992. Jusqu’ici, beaucoup de matériaux jugés « non nocifs », comme les plastiques, ne sont pas couverts, exclusion qu’il faudrait peut-être revoir.

     Bien évidemment, des actions positives peuvent être adoptées à des niveaux divers. Je suis fier de travailler à l’Université Sainte- Anne où les bouteilles jetables en plastique ne sont ni vendues ni distribuées. Le comité de candidature du Congrès Mondial Acadien 2024, ou #Clargyle, a également fixé l’objectif d’éliminer le plastique à usage unique.

     Ce sont de petits pas qui indiquent les grands pas que nous devrons prendre ensemble.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Le 20 juin 1979 étaient réunis à Yarmouth un groupe de quelque 80 anglophones et francophones pour discuter du problème de l’assimilation des Acadiens. Parmi les participants invités à cette rencontre organisée par le Conseil des Chrétiens et des Juifs, en collaboration avec l’Université Sainte-Anne, figurait la présidente de l’Alliance pour la préservation de l’anglais, Madame Mary Gillis. L’édition du jeudi 28 juin 1979 du Courrier de la Nouvelle-Écosse rapporte « du tonnerre sans éloizes » à cette rencontre au cours de laquelle Madame Gillis a exposé la position anti- bilinguisme de son groupe qui comptait à l’époque quelques 6 000 adhérents. Gillis s’indignait que sa boîte de Corn Flakes lui parlait dans les deux langues officielles(!), ce qui, selon elle, représentait une dépense trop coûteuse. Elle estimait que les deniers publics devraient plutôt être investis pour subventionner les taux d’électricité. Elle déplorait également le fait que des unilingues anglophones soient désavantagés dans leur recherche d’emploi à Greenwood où certains commerçants préféraient embaucher des employés bilingues capables de servir les soldats francophones qui résidaient sur la base militaire.

     En 1979, la compagnie Kellogg n’était pas la seule à contribuer à cette visibilité accrue du français dans la sphère publique dont s’inquiétait Madame Gillis qui estimait que cette langue minoritaire devrait être réservée à la sphère privée. En effet, même le Yarmouth Twin Cinemas, qui avait pignon sur rue dans la plaza
K-mart, annonçait l’horaire de ses projections en français dans les pages du Courrier. Ainsi, les francophones comprenaient que le dernier film de Mel Brooks, Blazing Saddles, était réservé aux 18 ans et plus et que les jeunes devaient attendre d’avoir 16 ans s’ils entendaient voir Love at first Bite, une comédie dans laquelle le célèbre comte Dracula est forcé de déménager ses pénates à New York pour retrouver l’âme sœur.

     Ce qui inquiète, ce n’est pas tellement la présence d’opinions pareilles en 1979, à peine dix ans après l’entrée en vigueur de la Loi canadienne sur les langues officielles, c’est plutôt leur persistance et, plus récemment, leur recrudescence. Devant la montée récente de l’antibilinguisme en Ontario et au Nouveau-Brunswick, le sociologue Marc Johnson avait choisi de dépoussiérer une étude qu’il avait menée en 1985 sur la teneur des discours antibilinguisme qui circulaient dans les quotidiens anglophones du Nouveau-Brunswick dans la foulée du rapport Bastarache. Il en dégageait les mêmes grands thèmes soulevés dans le discours de Madame Gillis. Ce sont ces mêmes trois ou quatre thèmes qui figurent aujourd’hui au cœur des justifications des groupes tels que Canadians for language fairness, véritable fer de lance des politiques antibilinguisme. Comme quoi, l’argument anti-bilingue n’a guère évolué en 50 ans.

     Si en lisant les propos de Gillis, on a l’impression de lire la plateforme électorale de Blaine Higgs ou de Doug Ford, que dire du véritable sujet sur lequel portait la rencontre, à savoir l’assimilation des Acadiens? Dans son éditorial, Cyrille LeBlanc met justement cette question à l’avant-plan, faisant ainsi écho aux dires plutôt pessimistes de Ritchie Hubbard et du père Léger Comeau. Le premier parle de son expérience de francophone qui a refusé très tôt de parler sa langue puisqu’elle l’exposait au dénigrement social. Le second s’inquiète du sort des Acadiens francophones en les comparant à un ours polaire en Floride... Image d’autant plus inquiétante aujourd’hui que l’on connaît le sort des ours polaires dans leur habitat naturel! À voir la distance qui sépare ces derniers des propos de Gillis, LeBlanc on en arrive à affirmer que les craintes qui sont ancrées dans les esprits francophones et anglophones, semblent avoir creusé un fossé tel que les deux groupes, plus que jamais, forment « véritablement deux solitudes séparées »... Face à un tel pessimisme, LeBlanc se rallie plutôt au propos de John Godfrey, recteur de Kings (et seul participant qui prend la parole entièrement en français), qui souligne qu’il vaudrait mieux pour les anglophones de s’inquiéter de l’influence des États-Unis sur leur langue et leur culture, et reconnaître que le bilinguisme permet une plus grande ouverture sur le monde. La véritable question, selon LeBlanc, est de savoir comment les deux communautés peuvent s’accepter mutuellement? Comment cohabiter dans un espace où chacun se sent menacé par la présence de l’autre?

     Quelque 40 ans plus tard, où en sommes-nous? En se promenant en Clare, on se dit que la mobilisation des Acadiens et leur volonté de promouvoir la culture francophone, à travers des événements comme le Festin de musique à la Baie (annoncé dans les pages du journal), auront permis à l’ours polaire de conserver une certaine fraîcheur... mais pour combien de temps? L ’angoisse reste la même... elle ne nous quitte jamais réellement... pas en contexte minoritaire. Et, s’il faut en croire l’actualité récente, l’angoisse ne disparaît pas plus en contexte majoritaire... 50 ans après la Loi sur les langues officielles, n’avons-nous fait que tourner en rond? Par exemple, si nous reprenions l’idée de cette rencontre aujourd’hui, serait-il possible de la faire en français? Serions-nousencoreconfrontésà deux solitudes qui n’en finissent plus de se réconcilier? Comment ne pas être cynique?

     Il y a quelques jours, la ministre Mélanie Joly était de passage à l’Université Sainte-Anne pour annoncer le financement d’importants travaux d’infrastructures. Par la même occasion, elle rappelait l’engagement de son gouvernement de moderniser la Loi sur les langues officielles, de mieux encadrer les communautés minoritaires de langues officielles, comme la nôtre, dont l’existence est importante pour le pays. En 1979, on se réunissait pour parler de l’assimilation des Acadiens. En 2019, on modernise la loi pour éviter cette assimilation. Voilà qui devrait soulager pour quelque temps notre angoisse linguistique... mais, en y repensant, elle avouait aussi que c’était la première fois qu’elle venait dans la région de la Baie Sainte-Marie... que c’était la première fois qu’elle venait elle-même prendre le pouls de cette petite communauté francophone, aussi importante soit-elle sur l’échelle minoritaire. Aujourd’hui, si on nous posait la question : comment se porte votre communauté acadienne? Nous pourrions sans aucun doute répondre comme l’auteur franco-ontarien Daniel Poliquin l’a fait une fois au sujet de sa communauté : la dernière fois que nous avons pris son pouls, le cœur battait encore...


Veuillez consulter

Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et Chantal White, Département d’études françaises, Université Sainte-Anne (avec la collaboration de Ramona Blinn).


Parmi les 500 adolescents âgés de 14 à 18 ans pris en charge annuellement par Por tage, 88% ont une dépendance au cannabis. Nous nous sentons donc interpellés par la légalisation prochaine du cannabis comestible.

     Le cannabis est la drogue la plus consommée selon le sondage sur le tabac, l’alcool et les drogues de 2017 du gouvernement du Canada. De plus, des études de marché ont révélé que le Canada atlantique affichait les taux déclarés de consommation de cannabis les plus élevés au pays.

     D’ici six mois, la vente et la consommation de cannabis comestible seront également autorisées. Loin de nous l’idée de rouvrir le débat, mais il nous importe d’attirer l’attention des consommateurs et du gouvernement sur certaines de nos préoccupations :

     Les surdoses : les effets du cannabis se font sentir bien moins rapidement et sont plus imprévisibles lorsqu’il est ingéré plutôt qu’inhalé, ce qui peut entraîner une surconsommation. Les histoires de surdoses accidentelles qui font parfois les manchettes nous donnent un aperçu des conséquences dramatiques que peut représenter une consommation inadéquate de cannabis comestible.

     La sécurité des enfants : il existe également un danger pour les enfants du fait que certaines pâtisseries et autres friandises contenant du cannabis soient attrayantes, car elles ont la même apparence que certains produits qui n’en contiennent pas.

     L’étiquetage : selon une étude parue en novembre 2017 dans le Journal de l’Association médicale américaine, un tiers des produits contenant du CBD (un des composants actifs du cannabis) était mal étiqueté et indiquait de façon inexacte la teneur réelle en CBD.

     Face à tous ces risques et incertitudes, il est primordial que le gouvernement fasse preuve de la plus grande prudence quant à la légalisation et au contrôle du cannabis comestible. Rappelons que le plus grand risque reste la banalisation du cannabis et de ses effets sur la vie de milliers de personnes.

     La réadaptation et le traitement de la toxicomanie demeurent un secteur sous-financé. Avec la légalisation du cannabis, Portage est d’avis que le gouvernement a la responsabilité d’en faire davantage pour prévenir et traiter la dépendance.

     Par le passé, nous avons proposé que la totalité des sommes perçues avec la légalisation du cannabis, incluant la TVQ, serve au développement d’une stratégie nationale de prévention et de réadaptation. Il en va de la santé et de la sécurité de tous les Canadiens de l’Atlantique.

     Il est important de rappeler que la légalisation ne met pas fin aux problèmes de dépendance, quel que soit le mode de consommation.



          Depuis 45 ans, Portage a aidé des milliers de personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie à reprendre leur vie en main à travers divers    
     programmes de réadaptation. Portage Atlantique, le centre de réadaptation en toxicomanie pour les jeunes de l’Atlantique, est situé à Cassidy Lake, N.-B.


d’ENTREMONT, Annette(PUBNICO-OUEST-le-CENTRE) :
     Annette d’Entremont est décédée le 1er juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Native de Pubnico-Ouest-le-Centre, elle était la fille de feu Albert d’Eon et de feu Esther d’Entremont. Elle était au service du Petit Courrier dans sa jeunesse et membre des Nouveaux-Horizons de la Baronnie, du Musée des Pubnico et de l’Association des Acadiennes de la région d’Argyle. Elle laisse dans le deuil 1 fils, Kendrick (Emma) à Pubnico-Ouest-le-Bas; 1 frère, Henry (Cynthia) à Pubnico-Ouest-le-Bas, et 1 sœur, Rita (Rémi) d’Entremont à Pubnico-Ouest-le-Centre. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Alphée Cyriac. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

CHIASSON, Bernadette, (POINT CROSS:
     Bernadette Chiasson est décédée le 9 juillet 2019 au foyer Oddfellows à Pictou à l’âge de 97 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu John à Stanislaus LeFort et de feu Joséphine Boudreau. Elle était membre à vie des Dames de Sainte-Anne et hookeuse de tapis. Elle laisse dans le deuil 2 filles, Jeannette Beaver à Sydney et Sylvia (Francis) Bonaparte à Pictou; 2 fils, Ephraim à Grand-Étang et Maurice (Lily) à Charlottetown; 1 sœur, Ethel Deveaux à Chéticamp; 10 petits- enfants, Robert (Barb) AuCoin, Charles (Robin) Beaver, Harold (Pam) Beaver, Nicolle Chiasson, Bradley (Marie) Bonaparte, Colin Bonaparte, Amanda Bonaparte (Will Gemble), Laura (Kate) Collinet, Kathie Chiasson et Paul Chiasson, et 10 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Placide; par 1 fils et bru, Leonard et Yvonne (Arsenault), par 1 fille, Joséphine (feu Clifford) AuCoin, par 7 frères, Léo, Amédée, Arthur, Joseph, Edmond, Stanley et Johnnie, et par 7 sœurs, Marie Hélène, Sadie, Lucie Mae, Cécile, Marie Isabelle, Marie Louise et Annie Mae. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Chéticamp.

FITZGERALD, Daniel, (YARMOUTH) :
     Daniel Mark Isaiah Fitzgerald est décédé subitement 10 juillet 2019 à l’âge de 18 ans. Il était le fils de Zach Deveau et de feu Jessica Fitzgerald (Ryan Surette). Il laisse dans le deuil 1 sœur, Cassie, et 1 demi-frère, Connor. Une rencontre familiale a eu lieu au salon funéraire Huskilsons.

BRITTEN, Dora, (POULAMOND) :
     Eldora Britten est décédée le 10 juillet 2019 à la Villa Richmond à Saint-Pierre à l’âge de 89 ans. Native de Poulamond, elle était la fille de feu Patrick Fougère et de feu Ann Bertha MacDonald. Elle était ancien membre de la Légion royale canadienne de Grande-Anse, du Centre civique de d’Escousse, des Nouveaux-Horizons d’Arichat et de la Ligue des dames catholiques Saint-Hyacinthe. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Gemma Poirier à d’Escousse. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Ambrose Lawrence; par 1 fils enfant; par 5 sœurs, Louise Fougère, Ina Bond, Emily McGrath, Alexandra MacDonald et Marciline Pâté-Samson, et par 2 frères, James et 1 enfant. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

AuCOIN, Evelyn, (CHÉTICAMP) :
     Evelyn Azilda AuCoin est décédée le 12 juillet 2019 à l’âge de 88 ans. Native de Saint-Joseph-du-Moine, elle était la fille de feu Joseph Patrick AuCoin et de feu Rose Chiasson. Elle était aide-infirmière. Elle laisse dans le deuil son amie spéciale, Rita Saulnier. Elle a été précédée dans la tombe par 6 frères, Wilfred, Luc, Gérard, Joseph, Willie Dave et Bernie, et par 4 sœurs, Beatrice, Ida, Lillian et Yvonne. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint- Pierre.

POIRIER, Philip, (CHÉTICAMP) :
     Philip Poirier est décédé le 12 juillet 2019 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 65 ans. Natif de Chéticamp, il était le fils de feu Félix Poirier et de feu Marie Roach. Il était grand supporteur du hockey mineur. Il était le dernier membre survivant de sa famille immédiate. Il a été précédé dans la tombe par 1 frère, Léo, et par 1 sœur, Marie. Les funérailles auront lieu plus tard en l’église Saint-Pierre.

MORRISON, Dorothy, (PETITE-ANSE) :
     Dorothy Morrison est décédée le 13 juillet 2019 au Centre Sainte-Anne à Arichat à l’âge de 87 ans. Native de Petite-Anse, elle était la fille de feu Freddie Samson et de feu Joséphine Boudreau. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Judith Bonin (Amable) et Doreen Boudreau (Albert) à Arichat et Carolyn Benoît (Armand) à Petit-de-Grat; 1 frère, Rudolph (Virginia) à Louisdale; 1 sœur, Betty Tandy à Dartmouth; 9 petits-enfants, Connie Pierce, Thomas Bonin, Craig Benoît, Warren Benoît, Lenny Benoît, Melissa Boudreau, Chris Boudreau, Jenna MacQueen et Billy Dickie, et 8 arrière-petits- enfants, Devin, Brett, Megan, Hillary, Karly, Zachary, Caleigh et Edward. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Thomas Angus; par 1 fille, Patsy (feu Bill) Dickie; par 5 frères, William, Henry, Lawrence, Ozzie et George, et par 4 sœurs, Lena Weissant, Lorraine Forster, Alma Boudreau et Bernadette Clannon. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Joseph à Petit-de-Grat.

ROBERTS, Marie, (BEDFORD) :
     Marie Roberts est décédée le 13 juillet 2019 à l’hôpital de Halifax à l’âge de 87 ans. Native de Corberrie, elle était la fille de feu Joseph Édouard Blinn et de feu Marie Adelle Comeau. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Gary (Susie) et Dale (Tracey); 1 fille, Nancy (Wade) Tattrie; 1 sœur, Marguerite; 5 frères, Émile, Louie, Albert, Joseph et Charles; 10 petits- enfants, Jessica (Darcy), Brett, Lauren (Jonathan), Travis, Lisa, Alex (Shelley), Jake, Alyssa (Jordan), Justin et Jarred (Holly), et 1 arrière-petite-fille, Kinsley Roberts. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Harvey; par 1 fils, Derrick; par 3 sœurs, Pauline Blinn, Annette Blinn et Rita Deveau, et par 1 frère, Nelson. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Ignatius.

THÉRIAULT, Harley, (DARTMOUTH) :
     Joseph Harley Thériault est décédé à l’âge de 87 ans. Natif de Station-de- Meteghan, il était le fils de feu Fred Thériault et de feu Céleste Saulnier. Il laisse dans le deuil, outre sa concubine depuis 50 ans, Loretta Fletcher; le fils de Loretta, Stephen; la fille de Loretta, Lesley Fitzsimmons; 2 frères, Eddie et Walter; 1sœur,Yvonne,et6demi-petits- enfants. Il a été précédé dans la tombe par 2 frères, Désiré et Roy, et par 1 sœur, Lorraine. La famille s’est rencontrée au salon funéraire A.L. Mattatall.

POTTIER, Francis, (POINTE- à-HUBBARD) :
     Francis James Pottier est décédé le 13 juillet 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 69 ans. Il n’y a eu aucun service funéraire.

GAGNON, Jean, (EAST CHEZZETCOOK) :
     Jean Frances Gagnon est décédée le 15 juillet 2019 à l’hôpital de Musquodoboit Harbour à l’âge de 78 ans. Elle était la fille de feu Ross Stanley Bonin et de feu Lila Vivian Bonin. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 56 ans, Joseph Roger; 3 filles, Evelyn Gagnon (Barry), Rosalind Boisjoli et Gail Dixon (Giles); 1 frère, Donald; 2 sœurs, Marjorie Petitpas et Carolyn Moir; 6 petits-enfants, Lila, April (Ronnie), Stephanie, Ashley, Ashley et Adelle, et 4 arrière-petits-enfants, Scarlett, Emery, Dylan et Colton. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte- Geneviève.

POIRIER, Clifford, (CHÉTICAMP) :
     Joseph Clifford Poirier est décédé le 18 juillet 2019 au Foyer Père-Fiset à l’âge de 78 ans. Il était le fils de feu Johnny Henry Poirier et de feu Henriette Béatrice Roach. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Hilda; 3 fils, Kevin (Melissa Larade), Adam (Beth Muise) et Réné; 3 filles, Christine Poirier (Dwayne Poirier), Angie Poirier et Amanda Poirier (Danny MacQuarrie); 1 frère, Claude; 2 sœurs, Claudette Powers et Jeannine Marple (Winston), et 5 petits-enfants, Maya Lunn C. AuCoin, Byron Poirier, Tyson MacQuarrie, Brook MacQuarrie et Skylar Poirier. Il a été précédé dans la tombe par 1 fille, Rina Poirier; par 3 frères, Gélas, Paul Émile et Wilfred, et par 2 sœurs, Marie Hilda et Marie Adèle. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.


SALON FUNÉRAIRE DE METEGHAN ET SERVICES D’INCINÉRATION - 902-645-2142 - mfh@ns.aliantzinc.ca

« Pendant que les nations parlent, les villes agissent. » Cette formule de prédilection de Michael Bloomberg, richissime homme d’affaires et maire de la ville de New York pendant une douzaine d’années (2002-2013), exprime la conviction que les collectivités locales seraient peut-être plus aptes que les États à mener des efforts dans certains domaines traditionnellement réservés aux gouvernements nationaux.

     Mon plus récent voyage en Louisiane m’a amené à visiter une agence municipale qui porte haut et fier ce principe : le Centre international de Lafayette (CIL).

     Il y a tout lieu de se méfier de l’imposante statue du général Jean-Jacques Alfred Mouton (1829- 1864), fils d’une famille de l’élite créole-acadienne mort dans la guerre de Sécession, qui se dresse devant l’ancien hôtel de ville où le Centre international a élu domicile à sa fondation en 1989. Ce symbole du Vieux Sud ne reflète guère la mission, décidément progressiste, « de susciter le développement international du commerce et du tourisme » afin de « faire de Lafayette une des régions les plus ouvertes sur le monde aux États-Unis ».

     Telle est la vision que le Centre est appelé à réaliser, et ce, en tirant profit du caractère historiquement francophone de cette partie de la Louisiane ainsi que des liens avec l’Amérique latine, si proche.

     Fort d’une équipe de cinq employés, le CIL fait partie des services de développement économique du gouvernement « consolidé » de la ville et de la paroisse civile de Lafayette. Tout en facilitant le dialogue avec des gouvernements étrangers, il coordonne des initiatives avec des partenaires locaux comme le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL), la commission touristique de Lafayette (Lafayette Convention & Visitors Center, ou LCVC) et la Lafayette Economic Development Authority (LEDA).

     Tout cela peut paraître ambitieux pour une collectivité de taille moyenne, d’environ 250 000 habitants. Rappelons cependant que l’industrie pétrolière a mondialisé dès le milieu du XXe siècle l’économie de Lafayette, désormais une plaque tournante à l’échelle régionale. Le Centre international ne cherche pas tant à attirer le commerce pour le commerce, qu’à stimuler des échanges aptes à mettre en valeur la spécificité socioculturelle du pays créole et cadien.

     Quand son directeur, Robert Melanson, m’accueillait dans son bureau la semaine dernière, il s’apprêtait à partir pour la Belgique. Accompagné de son collègue Christophe Pilut, spécialiste de recherche et de traduction, M. Melanson allait passer une semaine à Namur. Après les célébrations du 40e anniversaire du jumelage de Lafayette avec Namur, tous deux allaient participer à des activités du réseau Vertech City, « qui est l’un des résultats tangibles de notre jumelage », précise M. Melanson. Cette initiative, fruit d’une concertation des deux villes- sœurs avec Poitiers (France) et Victoriaville (Québec), a pour but de favoriser le développement durable, « notamment les technologies énergétiques écologiques ».

     Ensuite, cap sur Paris pour des réunions avec des hauts fonctionnaires de l’Organisation internationale de la Francophonie. Il s’agira aussi de rencontrer l’Association internationale des maires francophones (AIMF) à laquelle Lafayette a adhéré en 2009 avant d’accueillir le congrès de l’AIMF en 2015. Le CIL y aura été pour beaucoup, c’est certain.

     « Nous discuterons du rôle que notre gouvernement local peut jouer dans la promotion de nos objectifs communs, explique M. Melanson, et nous chercherons également à clarifier le rôle des jumelages au sein de ces grandes organisations, car les jumelages ont toujours été un moyen pour nous de partager notre savoir-faire et de coopérer au niveau local. »

     C’est par cet axe, entre autres, que l’activité du CIL rejoint mes intérêts de recherche : l’Acadie des Maritimes a également privilégié les jumelages de villes, dont celui entre Lafayette et Moncton, qui remonte à 1971-1972.

     Robert Melanson présente un vrai profil de citoyen du monde. Issu d’une famille d’origine acadienne de la région de Houma, au sud- ouest de La Nouvelle-Orléans, il a vécu et travaillé dans plusieurs pays – France, Thaïlande, Russie, Angola et d’autres encore – et dans plusieurs domaines, du développement communautaire au sein du Corps de la paix à l’interprétation médicale en passant par le transport commercial transfrontalier. Il maîtrise non seulement le français, mais aussi le thaï et l’espagnol, en plus de ses compétences en russe et en portugais.

     Cette vaste expérience ne semble qu’avoir renforcé son appréciation de la culture et du patrimoine de sa région d’origine.

     De quoi plaire, sans doute, à son prédécesseur, Philippe Gustin. Belge d’origine et ancien directeur du CODOFIL, Philippe Gustin a tenu les rênes du Centre pendant une trentaine d’années, jusqu’à sa retraite l’an dernier. C’est pour recueillir un témoignage de son fascinant parcours professionnel que j’avais pris rendez-vous avec lui.

     Philippe Gustin, aussi affable que vif d’esprit, m’a signalé deux atouts du CIL : une relative autonomie en ce qui concerne le choix des priorités et des projets, d’une part, et la liberté de travailler avec d’autres municipalités de la région, d’autre part. Ces deux facteurs auront favorisé l’attachement de l’agence à sa vocation francophone. C’est important, car on le sait bien, l’érosion à peu près totale du français comme langue maternelle s’annonce dans un avenir rapproché.

     Pour l’instant, la francophonie locale demeure une carte à jouer, d’autant plus que la Louisiane a récemment rejoint l’OIF.

     Parmi les dossiers nombreux et variés du CIL, il y a un projet à venir qui suscite tout particulièrement l’enthousiasme de Robert Melanson. Le Centre souhaite, en l’absence criante de données fiables, dresser un portrait démolinguistique de la Paroisse de Lafayette.

     « Notre bureau est en train de communiquer avec divers individus et organisations afin d’obtenir des informations concrètes sur nos francophones et créolophones dans l’espoir d’identifier des opportunités de préservation culturelle et linguistique ainsi que de développement économique pour assurer la viabilité de ces communautés. »

     « Ce ne sera pas une tâche facile à accomplir, ni rapide », affirme Robert Melanson, mais l’intérêt est là.

Comme quoi, la globalisation peut venir à la rescousse des cultures locales. C’est du moins le pari du Centre international de Lafayette.

LA BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est fier d’annoncer que le centre de Bedford portera le nom de Centre le Tournesol.

     La décision a été prise lors de la réunion régulière du Conseil qui s’est tenue le 22 juin au siège social. Des 80 propositions de noms reçues, cinq ont été présentées au Conseil par le comité d’évaluation formé de six personnes. Les conseillers ont procédé au vote.

     Kristina Oje de Musquodoboit Harbour est l’auteure du nouveau nom proposé. Elle recevra une œuvre originale d’un artiste local.

     Ce centre accueille les élèves du programme de la prématernelle de la Nouvelle- Écosse appelé Grandir en français. À partir de septembre 2019, on y donnera également le programme expérientiel. Dans le cadre de ce projet, on offre une formation pratique aux élèves afin de répondre à leurs forces, leurs besoins et leurs intérêts.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Julie Anne Amirault, née LeBlanc, a vu le jour le 1er juin 1854 dans la paroisse de Pubnico-Est. Le 10 juin 1954, Le Petit Courrier rappor tait la « touchante fête de famille » organisée le 1er juin dans la paroisse de Saint-Michel de Wedgepor t en l’honneur de ses 100 ans. Cette fête « marquait dans les annales de notre histoire les hauts faits de nos ancêtres ». On comprend l’importance que revêtent, en 1954, cent ans de vie... un exploit encore peu commun aujourd’hui! Exploit qui mérite d’autant plus d’être souligné comme « hauts faits de nos ancêtres » que nous sommes alors à quelques semaines de lancer les célébrations du bicentenaire de la Déportation, qui a aussi touché la région d’Argyle. Que représentait le centenaire de Julie Anne pour sa communauté? N’était-elle pas la preuve, elle qui comptait 11 enfants, sept petits-enfants, 34 arrière-petits-enfants et 13 arrière-arrière-petits-enfants que les Acadiens de la Nouvelle- Écosse étaient toujours présents et bien vivants? Que les Acadiens de Par-en-Bas étaient revenus en force sur leur propre territoire?

     De manière tout à fait symbolique, les universitaires que nous sommes ne peuvent faire autrement que de remarquer que la vie de Julie Anne Amirault coïncide avec la période de Renaissance acadienne qui prend forme à la fin du 19e siècle et qui ouvre la voie à la modernité de la seconde moitié du 20e siècle. Imaginez! La formation d’une parole acadienne se fait au moment où Julie Anne se marie, qu’elle a ses enfants, qu’elle participe peut-être activement à la vie communautaire. Pour bien en prendre la mesure, pensons qu’au cours de sa vie, on assiste à la fondation du Collège Saint-Joseph (qui se veut le berceau de la Renaissance acadienne) en 1864, à celle du Collège Sainte-Anne en 1890 et à la tenue des Conventions nationales acadiennes, qui s’étendent de 1881 à 1937. La jeune Julie Anne aura certainement entendu parler de la naissance du Canada en 1867. Mais a-t-elle entendu parler, en 1870 et 1885, du sort que nous avions réservé au Métis de la Rivière rouge dans notre désir d’étendre le pays jusqu’au Pacifique? Ce qui est certain, c’est qu’elle aura connu la douleur de deux guerres mondiales et qu’elle aura vu les effets de la crise économique de 1929. A-t-elle assisté à la fondation du Petit Courrier en 1937 en Argyle par Désiré d’Éon? Et quoi d’autre... Il s’en passe des choses en un siècle!... Julie Anne a d’ailleurs traversé la période d’industrialisation que connaît le pays, l’exode vers les États-Unis de nombreux Acadiens, mais aussi la modernisation qui touche les foyers canadiens au cours du 20e siècle. Il nous semble qu’en ce 10 juin 1954, en première page du journal, Julie Anne Amirault était l’image de notre résistance. En était-elle consciente? Pensait-elle à tout cela quelques jours plus tôt, entourée d’une famille nombreuse et d’une communauté heureuse d’assister à ce moment historique?

     En 1954, la religion était à l’honneur pour la fête de Julie Anne, célébrée dans la chambre qu’elle occupait chez Bernice, l’une de ses deux filles encore vivantes. Le Courrier nous apprend que la jubilaire a eu « l’insigne honneur d’assister à la messe dans sa chambre, chantée par le curé, père Adolphe LeBlanc, et servie par le père Franklin Pothier. » Si le jour de son anniversaire prenait un air solennel où se mêlaient l’Église et l’État « dans la personne de l’honorable M. Hicks [qui] lui avait envoyé un message de félicitations », une semaine plus tôt, c’était au tour de ses parents et amis de lui rendre hommage, du moins ceux qui lui restaient-elle avait déjà perdu son mari Charles et neuf de leurs onze enfants. L’article ne dit pas à quel âge Julie Anne rencontra Charles, ni quel âge elle avait lorsqu’est né son premier enfant. Une chose est certaine, la jeune maman a dû passer plusieurs matinées dans la cuisine pour nourrir sa famille nombreuse et d’innombrables heures à laver, essorer et étendre le linge par journées ensoleillées. À en croire la « Petite Histoire » de Félix Thibodeau, « la lâv’rie » dans le temps où Julie Anne élevait sa famille pouvait prendre une journée entière, du lever jusqu’au souper. Pour ce qui est du pain, « on le coummençait le soir d’avant, pi y était rinque tchuit le lend’main après-midi », à condition bien sûr d’avoir pu « emprêter du p’tit l’vain su l’oiézonne ».

     Alors même que Le Petit Courrier soulignait le centenaire de cette vaillante mère acadienne qui avait su blanchir et nourrir 11 enfants et un mari, il annonçait en même temps l’apparition sur le marché de deux nouvelles innovations technologiques pouvant rendre les tâches ménagères moins ardues et surtout moins prenantes. En page 10, le magasin Leonard C. Comeau invite les clientes à venir voir la nouvelle machine à laver, avec essoreuse automatique, de la marque Connor Thermo qui promet de faire tout le lavage en une heure. Les clientes, puisqu’il s’agit bien d’elles à qui on s’adresse, n’ont qu’à « la regard[er] travailler et elle accomplit automatiquement toutes les opérations du lavage ».

     L’année 1954 n’oubliera pas non plus les boulangères qui, grâce à la nouvelle levure sèche active de la marque Fleishmann « qui garde toute sa vigueur jusqu’au moment de servir – et se conserve ... SANS réfrigération », n’auront plus à « tolér[er] les gâteaux de levure périssable qui ont perdu leur efficacité ». En page 7 du Courrier, la publicité pour la « merveilleuse levure sèche active » de Fleischmann, qui promet une « cuisson plus facile et plus rapide » que celle à laquelle se serait habituée Julie Anne, s’accompagne d’une recette pour des brioches à la cannelle. De quoi faire rougir le traditionnel pain de ménage que préparait sûrement Julie Anne pour nourrir sa famille.

     Julie Anne est un phénomène, sa vie ne s’est pas faite dans le confort moderne. C’est beaucoup grâce à l’acharnement des « Julie Anne » qui ont traversé l’histoire de nos communautés que le mot « Acadien » veut encore dire quelque chose...

     Jimmy Thibeault, (CRÉAF) et Chantal White, Département d’études françaises, Université Sainte-Anne (avec la collaboration de Ramona Blinn).

SAMSON, Richard, TRURO :
     Richard Samson est décédé le 23 juin 2019 à l’hôpital de Truro à l’âge de 62 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Norman Joseph Samson et de feu Mary Lillian Acton. Il laisse dans le deuil 1 fille, Désirée Marie Samson à Charlottetown; 3 frères, Adrian (Nancy) à Greenfield, Lester (Mary) à Salmon River et Allan à Kelowna, et 3 sœurs, Monica (Wayne) Delaney et Beverly (Tom) Samson à Valley et Doris (Gilbert) Samson Betts à Brookfield. Une rencontre de famille aura lieu plus tard.

COTTREAU, Arthur, YARMOUTH : 
     Arthur Andrew Cottreau est décédé le 1er juillet 2019 à l’âge de 97 ans. Natif de Plymouth, il était le fils de feu Hugh Cottreau et de feu Jane Bond. Il était ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale et membre des Chevaliers de Colomb et du groupe de danseurs Bluenose Twirlers. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, Frances Mary Thibeau; 2 fils, Jim (Debbie) à Shédiac et Fraser (Emily) à Yarmouth; 1 fille, Beverly (Ronald) Smith à Halifax; 5 petits-enfants, Katelyn, Laura, Kristen, Christopher et Jeffrey, et 2 arrière-petits-enfants, Eva et Camden. Les funérailles ont eu lieu dans la cathédrale St. Ambrose.

BURKE, Willard, TUSKET :
     Joseph William « Willard » Burke est décédé le 2 juillet 2019 à l’âge de 84 ans. Natif de Pointe-du-Sault, il était le fils de feu Isaac Bourque et de feu Constance Burke. Il laisse dans le deuil 2 fils, Joseph William « Billy » fils (Karen) et Timothy (Christina); 1 fille, Susan (Nelson) d’Eon; 1 sœur, Jane (Bobby) Muise; 8 petits-enfants, Jacque d’Eon, Cody Burke, Janelle d’Eon, Joseph Burke, Delana Burke, Skye Burke, Brady Burke et Quinn Nickerson, et 1 arrière-petit-fils, Myles d’Eon. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Judith Grenier; par 1 fils, Alan; par 1 petite-fille prématurée, Janine d’Eon; par 2 frères, Dexter et Alan, et par 1 demi-sœur, Vicky Muise. Les funérailles ont eu lieu en l’église Sainte-Famille à Buttes-Amirault.

PARENTEAU, Carmel, DIGBY :
     Carmel Léontine Parenteau est décédée le 2 juillet 2019 à l’hôpital de Digby à l’âge de 77 ans. Native d’Alma, Qc, elle était la fille de feu Charles Eugène Boudreault et de feu Desneiges Thivierge. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Lucien; 3 filles, Isabelle Ouimet, Ann Laforest et Lucie Parenteau; 3 fils, Yves Laforest, Hervé Laforest et Philippe Parenteau; 9 sœurs, Adrienne O’Donnell et Rose, Raymonde, Odile, Suzanne, Jacqueline, Nicole, Berthe et Lise Boudreault; 6 frères, Paul-Armand, Claude, Fernand, Jean-Yves, Yvon et Raynald; 10 petits-enfants, William, Chystina, Jessie, Marie-Élise, Monique, Jamie, Crystal, Brayden, René et Luc, et 4 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son premier époux, Wilbrod Laforest. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Patrick.

Nous désirons féliciter l’Université Sainte-Anne pour sa reconnaissance des mérites de cette compagnie et pour l’accueil chaleureux que cette dernière fait aux employés qui nous arrivent du Mexique et d’ailleurs, depuis quelques années, et qui enrichissent notre communauté par leur présence.

     Nos liens avec le Mexique remontent au moins au milieu du siècle dernier. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce pays s’est tourné vers nos chantiers navals pour renouveler sa flotte de pêche aux crevettes, avec une commande de onze chalutiers, créant ainsi de l’emploi pour nos ouvriers, y compris certains qui revenaient des champs de bataille de l’Europe.

     Au début du conflit ayant débuté en 1939, le chantier maritime de Meteghan, géré par Johnny à Maggie Deveau, employait des centaines d’ouvriers pour construire des dizaines de navires-corvettes qui serviraient à libérer les côtes et les ports d’entrée des mines placées par les Allemands durant la guerre.

     Au printemps 1951, six des onze capitaines mexicains quittaient le port de Meteghan à bord des chalutiers prêts à pêcher les crevettes sur les côtes de leur pays à leur retour, pendant que le chantier complétait la construction des autres navires commandés par le gouvernement du Mexique.

     En monnaie d’aujourd’hui, cela représentait trois millions de dollars pour l’économie de Clare à un moment important de la période d’après-guerre, alors qu’une abondance de jeunes ouvriers se cherchait du travail.

     Cet événement a fait l’objet d’un reportage dans le Chronicle Herald d’Halifax, le 12 avril 1951.

     La Baie Sainte-Marie a une longue histoire de liens avec nos amis des Caraïbes et du Mexique.

STEWART, Yvonne, CALGARY : 
     Yvonne Marie Stewart est décédée d’Alzheimer le 15 juin 2019 à l’hôpital de Calgary à l’âge de 87 ans. Native de Weymouth et ayant grandi à Amherst, elle était la fille de feu Wilfred Cormier et de feu Corrine Gallant. Elle était membre de la Ligue des dames catholiques et impliquée dans sa paroisse. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 59 ans, Lester; 2 filles, Michelle Brown (Gary) et Lisa Stewart-Reschke (Dave); 6 petits-enfants et 1 arrière-petite-fille, Lucie. Elle a été précédée dans la tombe par 1 sœur, Estelle Blenkhorn, et par 5 frères, Hector, Reginald, Arthur, Lionel et Edwin. Les funérailles ont eu lieu en l’église St. Benedict à Halifax.

RUST, Priscilla, TRACADIE : 
     Priscilla Ann Rust est décédée au foyer High-Crest à Sherbrooke à l’âge de 92 ans. Native de Tracadie, elle était la fille de feu Benjamin Joseph Myette et de feu Sophie Benoît. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Linda (Keith) Rose à Berwick, Paula (Wayne) Fraser à Antigonish et Cathy (Monty) MacDougall à Stellarton; 1 fils, Terry (Jeannie) à Tracadie; 10 petits-enfants, John, Lisa, Ben, Kristian, Erin, Matthew, Natasha, Britney, Sheldon et Sophia, et 9 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Harold; par 2 filles, Karen et Rachel; par 4 sœurs, Ethel, Cecelia, Eldora et Eileen, et par 1 frère, Joe. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

LeBLANC, Jeannine, CHÉTICAMP : 
     Jeannine Marie LeBlanc est décédée le 23 juin 2019 au Centre Sacré-Cœur à l’âge de 57 ans. Native de Chéticamp, elle était la fille de feu Dave et de feu Thérèse LeBlanc. Elle laisse dans le deuil 1 sœur, Paulette Fraser (Ricky), et 5 frères, Réné (Linda), Lionel (Stella), Chester (Mona), Kevin et Ronnie (Lisa). Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

BOURGEOIS, Mary Margaret, ARICHAT-OUEST:
     Mary Margaret Bourgeois est décédée le 24 juin 2019 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 86 ans. Elle était la fille de feu Joseph Ryan Norman et de feu Annette Forest. Elle laisse dans le deuil 5 filles, Anna (feu Winston) MacPhail à Saint- Pierre, Judy Morris à Arichat- Ouest, Diane MacNeil (Disma Plourde) à Caraquet, N.-B., Yvette Bourgeois (Buddy MacNeil) à Glace Bay et Yvette Silvers à Edmonton; 2 fils, Marcel (Mollie) à Saint-Jean, N.-B., et Michel à Arichat-Ouest; 1 frère, Ronald Gérard à Arichat-Ouest; 2 sœurs, Anna Boudreau à Petit-de-Grat et Margaret Samson (Paul) à Arichat-Ouest; 15 petits-enfants, Charlene, Weldon, Tanya, Crystal, Joe, Agnes, Jessica, Kevin, Damica, Anthony, Michael, Hannah, Saraphina, Savannah et Thomas, et 5 arrière-petits- enfants, Christian, Brandon, Jocksey, Cameron et Owen. Elle a été précédée dans la tombe par ses parents adoptifs, Walter Gérard et Laura Dorey; par son époux pendant 54 ans, Joseph Fulgence; par 1 sœur, Zilda Gérard; par 1 frère, George, et par 1 petit-fils, Julien Babin. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

PARKER, Mary, YARMOUTH :
     Mary Lucie Parker est décédée le 24 juin 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 83 ans. Elle était la fille de feu Albert Surette et de feu Mary Thibodeau. Elle était grande cheffe de la Nation des Métis Eastern Woodland, secrétaire de l’Association des anciens combattants de la Guerre de Corée et membre à vie de la filiale 61 de la Légion royale canadienne. Elle laisse dans le deuil 3 sœurs, Jean Taylor et Sharon Fielding en Ontario et Vivian Nickerson au N.-B.; 2 petits-enfants, Steven et Lisa, 4 arrière-petits-enfants et 3 arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Albert Theodore; par 1 fille, Linda Mason; par 1 fils, Michel Teepell; par 1 frère, Michael, et par 1 sœur, Patricia LePage. Les services funéraires ont eu lieu au salon funéraire Sweeneys.

WHITE, Margaret, LOUISDALE :
     Margaret White est décédée le 25 juin 2019 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 92 ans. Native d’Arichat, elle était la fille de feu Alcide Goyetche et de feu Alexina Samson. Elle a étudié au Maritime Business College à Halifax et était gérante de la Caisse populaire de Louisdale. Elle était membre de la Ligue des dames catholiques Saint-Louis et de la chorale paroissiale. Elle laisse dans le deuil 3 fils, Paul (Terry), Bobby (Debbie) et Raymond (Jessie); 8 filles, Marilyn (Roger), Catherine (Tommy), Carol, Helen (Graham), Andrea (Daniel), Mary, Vivian (Cecil) et Germaine (Buddy), 25 petits-enfants et 33 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux pendant 57 ans, Eugene; par 8 frères, Dave, Charles, Pete, Amédée, Joseph E., Fred, Joe et Raymond; par 5 sœurs, Eva, Betty, Germaine, Anita et Tessie, et par 3 petits- fils, Adam, Joseph et Shawn. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Louis.

ROBICHEAU, Eva, YARMOUTH :
     Evangeline Mary Robicheau est décédée le 27 juin 2019 au foyer The Meadows à l’âge de 108 ans. Native de Yarmouth, elle était la fille de feu Mandé et de feu Olive Hubbard. Elle était la 22e personne la plus âgée au Canada. Elle s’est inscrite à la University of Waterloo à l’âge de 55 ans. Elle était membre de la Ligue des dames catholiques St. Ambrose. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Richard (Agnes) à Yarmouth et George (Freda) à Lower Sackville; 1 fille, Kay (Stanley) Wight à Dartmouth, 11 petits-enfants, 24 arrière-petits-enfants et 13 arrière-arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Frank Alfred, et par plusieurs frères et sœurs. Les funérailles ont eu lieu dans la cathédrale St. Ambrose.

La couverture de l’édition de mai 1980 de Santé du monde, magazine de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), proclamait un miracle : « La variole est morte! » Vaincue donc pour toujours, cette maladie infectieuse d’origine virale, et ce, grâce à une campagne internationale de vaccination lancée en 1959 à l’initiative de l’Union soviétique.

     Incurable, mais évitable, la variole faisait à cette époque des centaines de milliers de victimes rongées par des pustules. Nombre des victimes étaient condamnées à la cécité et 20 % à la mort. Aujourd’hui, Variola virus n’existe plus que dans une poignée de laboratoires où sont conservés quelques échantillons.

     Les retombées d’une telle victoire pour l’humanité vont au-delà de la qualité de vie des gens. Il y a aussi d’énormes bienfaits en termes de développement économique – pensez aux coûts des mesures de prévention pérennes, du soin des personnes atteintes et de la baisse de la population active – et aussi de ressources en matière de santé publique : la menace d’une maladie écartée, on peut s’attaquer à une autre.

     Il est tout à fait possible, croient les autorités, d’éradiquer totalement la poliomyélite, dont le nombre de cas a chuté de 99 % depuis 1988. Celle-ci frappe principalement les enfants en bas âge chez qui une infection sur 200 entraîne la paralysie. Endiguée par un vaccin oral développé dans les années 1950, la polio subsiste dans trois pays seulement : au Nigeria, en Afghanistan et au Pakistan.

La semaine dernière, nous avons été régalés d’une pièce de théâtre originale et comique à en mourir ... Clare dans un soir III, au Club Richelieu, Baie Sainte-Marie.

     Ces jeunes comédiens et musiciens pleins de talents ont su nous divertir gaiement pendant deux heures... Leurs histoires cocasses, leur musique de la Baie, leur langage distinctif et coloré de par-en-haut, tout était splendidement présenté avec aisance et fluidité sur l’estrade. Bravo à tous ces jeunes, sur scène et dans les coulisses, qui, pour la troisième année consécutive, nous offrent un spectacle de théâtre populaire des plus intéressants, comique et divertissant. Je ne cesse de m’étonner du talent, de la virtuosité et des belles qualités de cette jeunesse qui s’exprime si facilement devant une salle comble avide de les voir et de les écouter. Grand merci et félicitations sincères ... et vive Bobby Pico!

Le 26 juin 2019,

     Marissa et Ryan Bourque
     de Wedgeport
     ont donné naissanceà un fils.


POINTE-de-L’ÉGLISE : Comment peut-on définir la question de l’adaptation et de l’intégration des nouveaux arrivants dans leur société d’accueil? Quelles que soient les motivations qui poussent ces personnes à quitter leur pays, la question demeure légitime, car c’est la pierre angulaire pour la réussite à devenir citoyen à part entière dans une communauté donnée. Dans cette troisième chronique Portrait d’immigrants en Clare , nous allons à la rencontre de Vicente Huanquilen Reyes qui nous présente sa vision sur l’adaptation et l’intégration dans sa nouvelle communauté.

     Vicente Huanquilen Reyes est Chilien d’origine mapuche (Peuple de la Terre) de la Municipalité de Tolten dans l’Auracanie (9e région) dans le Sud du Chili. Les Mapuches et/ou les Auracans est un peuple des Premières Nations au Chili. L’histoire de Vicente commence lorsqu’il quitte sa communauté à l’âge de 18 ans pour aller à Santiago, la capitale du Chili, y faire sa vie. Après avoir vécu dans la capitale chilienne pendant 15 ans, Vicente a décidé de faire le grand saut et de venir s’installer au Canada dans le but d’abord et avant tout d’apprendre l’anglais et d’y travailler. De passage à Toronto, il a appris qu’en Nouvelle-Écosse on cherchait des travailleurs et il s’est dit : Pourquoi pas? C’est ainsi que Vicente est arrivé dans cette communauté du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse depuis trois ans.

     Dès son arrivée à Wedgeport, son voisin Julian Babin lui a fait faire le tour de sa nouvelle communauté et c’est ainsi qu’il a été présenté à ses futurs voisins. Par la suite Julian Babin est devenu son ami. Cette rencontre a permis à Vicente de comprendre que malgré la barrière linguistique, il existe des personnes qui sont prêtes à t’aider. Au travail, Vicente s’est fait connaître par sa persévérance et son attitude positive auprès de ses collègues de travail et il se dit choyé de faire partie de cette équipe. Son apprentissage de l’anglais se poursuit pendant qu’il travaille comme superviseur des cuisines et traducteur pour les employés qui ne parlent ni l’anglais ni le français. Lorsque nous commençons à discuter d’adaptation et d’intégration, Vicente mentionne qu’il n’a eu aucun problème à s’adapter à sa nouvelle vie, même si parfois il s’ennuie de sa famille, surtout de sa fille, qui est restée au Chili avec sa mère. Il aime les grands espaces et il trouve que là où il habite, ça ressemble beaucoup à l’Auracania.

    Nouvelle identité : La réflexion de Vicente sur l’adaptation va encore plus loin. « Lorsque j’ai quitté le Chili, je n’étais plus citoyen de ce pays, je suis devenu Latino-Américain et, en tant que Latino-Américain, c’est mon devoir de bien représenter cette grande culture. » Effectivement, plusieurs études convergent dans cette même optique. Danielle Elleouet, consultante réglementée en immigration canadienne, dit dans un article intitulé Nouveaux immigrants au Québec? Trois étapes vers l’adaptation... publié dans le journal Atlas Montréal, qu’il y a trois étapes nécessaires que l’immigrant doit franchir pour que son adaptation dans la nouvelle société d’accueil soit une réussite, c’est-à-dire : la perte de ses repères, la transition et enfin l’adaptation. Elle explique que : « Pour beaucoup d’immigrants, le succès est étroitement lié à leur habileté à adapter la perception qu’ils ont de leur identité à un nouveau contexte culturel et de ne pas s’isoler ». Il est évident que pour Vicente ça a été le cas, mais aussi sa personnalité amicale, sa grande capacité d’adaptation et sa résilience font que Vicente se sent chez lui là où il est. Vicente explique que cette force de caractère, tu dois la construire, car lorsque tu es seul, sans amis, sans connaître la langue ni la culture, tu te dois de te reconstruire et d’aller de l’avant. Rester tout seul n’est pas une option, mentionne-t-il. À cet effet, Mme Elleouet aborde cette problématique dans le même sens : « Quitter sa zone de confort pour tout recommencer dans un nouveau pays requiert une grosse dose de courage et beaucoup de volonté, mais la démarche n’est complète que lorsque vous avez réussi à établir des liens avec d’autres cultures et que vous avez la nette impression de faire partie intégrante de cette nouvelle société; en somme, de vous être finalement adapté. »

     Culture mapuche

     Mais qu’en est-il de la culture mapuche? Au Chili, les Mapuches sont un peuple très opprimé où la violence et le non-respect des droits de l’homme sont monnaie courante. Depuis des décennies, le peuple mapuche revendique la préservation de son territoire ancestral pour conserver son mode de vie. Depuis un tout jeune âge, Vicente a vu ces injustices, surtout au niveau familial. Sa mère est d’origine espagnole et elle vit dans la colonie espagnole de la communauté de Tolten, tandis que son père est Mapuche. Cet amour était interdit. Sa mère a dû quitter la colonie pour épouser le père de Vicente et elle n’a pas pu retourner chez elle. Quoi qu’il en soit, Vicente est très fier de ses racines mapuches. Il enseigne des mots de la langue mapudungun (langue mapuche) à ses amis acadiens et anglais et, comme beaucoup d’autres, il est sensible à la question linguistique qui le touche énormément.

     Il est évident que l’adaptation et l’intégration de Vicente se sont faites rapidement dans son nouveau chez-lui, car ce jeune homme a toujours le regard porté vers l’avenir. Son côté combattant, il le tient du grand guerrier mapuche Lautaro, il fait face à l’adversité dans la sagesse de la bonne humeur et de l’optimisme. Chaltu may Pewkallal.

Monsieur le Premier ministre Trudeau, vous avez violé de nombreuses promesses électorales. Citation : « Si j’ai mérité le droit de servir notre pays en tant que Premier ministre, aucun ancien combattant ne sera forcé de se battre contre son gouvernement pour obtenir le soutien et la compensation qu’il a gagnés ».

     Premier ministre Trudeau, vous et tous les députés libéraux, avez voté en faveur du succès du décompte du projet de loi C-201. Une fois élu, vous refusez de discuter et de faire avancer notre question de la récupération de la pension de retraite des anciens combattants. Le 9 janvier 2018 lors d’une assemblée publique en Nouvelle-Écosse, nous vous demandions à nouveau de prendre charge et de mettre fin à notre problème de pension du RPC. Vous avez contourné la question sans y répondre.

     D. Samson, député, vous a posé la même question, mais vous avez choisi de ne pas répondre. Le 22 janvier 2019, des anciens combattants ont présenté un autre exposé à votre réunion du caucus libéral de la Nouvelle-Écosse. Malheureusement, le comité libéral de la Nouvelle-Écosse n’a pas encore réglé le problème de la récupération des prestations de pension du RPC.

     Notre demande de mettre fin à la question de la récupération du RPC ne serait prise en charge par aucun contribuable.

     Monsieur le Premier ministre, vous n’avez pas réussi à envoyer au ministre d’Anciens Combattants Canada une lettre de papier blanc demandant les mesures nécessaires et les modifications à apporter à la Loi sur les pensions et à ses politiques.

     Rappelons aux libéraux que les anciens combattants et leurs familles représentent plus de 10 % de la population canadienne. À moins que vous n’honoriez vos promesses et que vous preniez des mesures pour remédier à la situation, les anciens combattants et leurs familles ne sont pas prêts à voter pour le Parti libéral lors de la prochaine campagne électorale.


Sincèrement,

Jean Labelle

ROMARD, Élias, TORONTO :
     Joseph Élias Romard est décédé le 26 mai 2019 à l’âge de 60 ans. Natif de Chéticamp, il était le fils de feu Joseph Wilfred Romard et de feu Marie Eveline Poirier. Les services funéraires ont eu lieu au cimetière Saint-Pierre à Chéticamp.

GRANT, Annie, ANTIGONISH :
     Annie J. Grant est décédée le 14 juin 2019 à l’hôpital d’Antigonish à l’âge de 80 ans. Native d’Alder Point, elle était la fille de feu Stephen LeBlanc et de feu Elizabeth Paquet. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Derrick (Denise) à Antigonish et Sandy à St. Francis Harbour; 2 sœurs, Marie et Theresa; 2 frères, William et Winston, et 2 petits-enfants, Brandon et Breanna. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Neil en 2014; par 2 frères, Edward et Joseph, et par 6 sœurs, Freda, Martha, Rita, Thelma, Lorraine et Isabean. Les services funéraires auront lieu plus tard.

TRAHAN, Irène, MAVILLETTE :
     Irène Trahan est décédée le 16 juin 2019 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 88 ans. Native de Mavillette, elle était la fille de feu Ben Deveau et de feu Zénaïe Saulnier. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Philippe; par 1 fils, Donald; par 6 frères, René et Harry enfants, Ralph, Johnny, Camille et Léo, et par 5 sœurs, Monique, Zilda, Stella, Régine et Frances. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Alphonse à Saint-Alphonse.

COTTREAU, Emma, CONCESSIONS : 
     Emma Cottreau est décédée le 16 juin 2019 à la Villa acadienne à Meteghan à l’âge de 85 ans. Native de Concessions, elle était la fille de feu Phillip Comeau et de feu Thérèse Comeau. Elle laisse dans le deuil, outre son époux, Jean à Meteghan; 1 demi-fils, Roland Cottreau à Comeauville; 2 demi-filles, Claudette (Medon) Jesso à North Bay, Ont., et Janice (Roger) Titus à Saint-Alphonse; 1 frère, Wilson (Jeannette) à Concessions; 5 demi-petits- enfants, John, Cécile, Mike, Dan et Ashley, et 2 demi-arrière-petits- enfants, Mannix et Grayson. Elle a été précédée dans la tombe par 2 sœurs, Céleste et Lennie. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

BOUCHER, Corn, ARICHAT- OUEST : 
     Cornelius Amédée Boucher est décédé le 16 juin 2019 à la Villa Richmond à Saint-Pierre à l’âge de 102 ans. Natif d’Arichat, il était le fils de feu Albert Boucher et de feu Minnie May Boudreau. Il était propriétaire du Salon funéraire C.A. Boucher à Arichat jusqu’à sa retraite en 1971. Il laisse dans le deuil, outre son épouse depuis 76 ans, Emma Rolande Thériault; 2 filles, Elizabeth Ann McCullogh (Ronald) et Emma Cornelia Sutherland (George) à Calgary; 1 sœur, Estelle Cuming à Saint-Pierre; 4 petits- enfants, Lisa, Angela, Danielle et John Willie, et 2 arrière-petits- enfants, Broden et Skylar. Il a été précédé dans la tombe par 1 fille, Emily Bernice; par 5 sœurs, Ethel, Bernadette, Bernice, Kathleen et Mary, et par 2 frères, Alexander et Simon. Les funérailles auront lieu plus tard.

BOUDREAU, Mildred, ARICHAT-OUEST : 
     Mildred Mary Hedwidge Boudreau est décédée le 16 juin 2019 à l’hôpital d’Evanston à l’âge de 93 ans. Native de Pondville, elle était la fille de feu Raymond Briand et de feu Sara Luce. Elle laisse dans le deuil 3 filles, Delores (feu Wilfred) Lavandier et Muriel (Gerry) Bourque à Arichat-Ouest et Delia Campbell à Fall River; 5 fils, René (Anne-Marie) et Gérald (Rose) à Barrachois, Leonard (Shirley) et Paul (Colleen) à Petit-de-Grat et Warren (Diane) à Sydney; 21 petits-enfants, Amanda, Daphne, Tamara, Clara, Nicole, René, Rhea, Trevor, Brent, Leigh, Daniel, Nadine, Chas, Shannon, Kim, Amy, Adelle, Scott, Stephen, Deborah et Michelle, et 28 arrière-petits-enfants, Ajé, Léo, Nolan, Max, Martin, Sophie, Avery, Rylan, Gabe, Alexis, Mea, Leah, Alexandra, Adrian, Ethan, Mya, Chanel, Janelle, Kallum, Gracie, Naomi, Sloane, Olivia, William, Hudson, Priya, Noah et Amelia. Elle a été précédée dans la tombe par son époux, Léo « Tuck »; par 1 frère, Lenus; par 2 sœurs, Thérèse Boudreau et Amelia Thériault, et par 1 fille, Marilyn (James) Goyetche. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Arichat.

POWER, Eileen, LARRY’S RIVER : 
     Eileen Marie Power est décédée le 19 juin 2019 à l’hôpital de Guysborough à l’âge de 79 ans. Native de Larry’s River, elle était la fille de feu Alphonse et de feu Clara Pellerin. Elle était infirmière et fière Acadienne qui célébrait son patrimoine acadien. Elle laisse dans le deuil, outre son époux depuis 56 ans, le docteur John; 2 filles, Joan (Carlos Lorencez) et Michelle (Maurice Benchetrit); 1 fils, John (Lisset Rios); 2 sœurs, Barbara et Lorraine (Bill) Black; 2 frères, Edward (Theresa) et Sylvester (Marilyn), et 4 petits- enfants, Clara, Liam, Daniel et Nicole. Elle a été précédée dans la tombe par 1 fille, Karen, et par 2 frères, Ulysse enfant et Donald. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre.

PAON, Louise Muriel, MARTINIQUE : 
     Louise Muriel Paon est décédée le 20 juin 2019 à la Villa Richmond à Saint-Pierre à l’âge de 87 ans. Native de Montréal, elle était la fille de feu Lester Burke et de feu Mary Carter. Elle était membre de la Ligue des dames catholiques Immaculée-Conception à Arichat- Ouest et bénévole à l’autel et lectrice à Saint-Pierre. Elle laisse dans le deuil 2 fils, Kenneth (Jane) à Cornwall, Ontario, et Walter (Barbara) à Middle Sackville; 1 fille, Donna (James) Boudreau à Arichat-Ouest; 1 sœur, Selina Burke à Truro, 12 petits-enfants et 4 arrière-petits-enfants. Elle a été précédée dans la tombe par 2 frères, Walter enfant et Glen; par 3 sœurs, Margaret Sampson, Esther Albertson et 1 enfant, et par 1 frère enfant. Les funérailles ont eu lieu en l’église Saint-Pierre à Saint-Pierre.

MELANSON, Norbert, CONCESSIONS : 
     Norbert Melanson est décédé le 20 juin 2019 à l’hôpital de Yarmouth à l’âge de 77 ans. Né à Yarmouth, il était le fils de feu Ira Melanson et de feu Prescille Smith. Il laisse dans le deuil 2 fils, Paul à Edmonton et Victor en Ontario; 1 fille, Ann Marie Melanson à Concessions; 3 demi-enfants, Darlene Noonan, Donna Noonan et Parker Noonan; 2 petits-enfants et 1 arrière-petit-enfant. Il a été précédé dans la tombe par son épouse, Ann; par sa compagne, Jenny; par 2 frères, André et Louis, et par 3 sœurs, Yvonne, Mélanie et Louise. Les funérailles ont eu lieu en l’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

Le 17 juin 2019,
Belinda Nickerson et Steven Whittaker
de Chegoggin
ont donné naissance à un fils.

Le 20 juin 2019,
Bethany et Matthew Simpson
de Clarks Harbour
ont donné naissance à un fils.