Diana Ombe
Diana Ombe
Déjà très sollicités avant la pandémie, les travailleurs sociaux de la Nouvelle-Écosse ont dû s’adapter à de nouvelles conditions de travail ainsi qu’à des demandes de services accrues depuis le début de la COVID-19. Plusieurs intervenants du milieu ont eux-mêmes dû composer avec des défis de santé mentale, causés notamment par une augmentation du stress lié au travail. Le manque de ressources financières est pointé du doigt.  

Julie Gillet
Francopresse
FRANCOPRESSE – Derrière son volant, Ashley a peur. Elle amène sa fille de quinze ans à la seule clinique d’avortement de l’État, qui opère encore discrètement. Les voisins les ont vues partir ; ils ont posé beaucoup de questions. Sa patronne était suspicieuse quand elle a demandé un jour de congé. Le directeur de l’école aussi. Dans la clinique, tout le monde a peur. Le personnel de santé vit dans l’appréhension constante d’être dénoncé et poursuivi devant les tribunaux. Plusieurs ont choisi de mettre fin à leurs activités à cause des menaces reçues et des frais encourus.  

Thibault Jacquot-Paratte
Il y a vingt ans avait lieu la plus grosse attaque terroriste sur le sol américain, généralement considérée comme la plus grosse attaque terroriste non étatique de l’histoire; il s’agit des attentats du 11 septembre 2001.

Diana Ombe
Diana Ombe
Avant d’être défait le 17 septembre par le progressiste-conservateur Tim Houston, l’ancien premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Iain Rankin, avait lancé l’idée d’implanter un passeport vaccinal dans la province s’il était réélu. Malgré la défaite des libéraux, beaucoup d’entreprises locales restent ouvertes à la mise en place de cette mesure sanitaire.

Thibault Jacquot-Paratte
Nous savons tous qu’il y a des problèmes en Afghanistan. Il y a des Talibans, une guerre civile, des exécutions publiques, des champs d’opium et de cannabis, et beaucoup de gens qui fuient pour ne pas mourir (des réfugiés). Comment tous ces problèmes ont pu arriver? Que peut-on faire comme Canadiens pour aider? Prenons 5 minutes pour répondre à la question, avec un regard rapide sur l’histoire de la région. Il s’agit ici évidement d’un survol simplifié, qui devrait néanmoins aider à comprendre ce qui se passe.

Inès Lombardo
Francopresse
FRANCOPRESSE – Le 11 aout, le ministère de l’Immigration a dévoilé une enveloppe de 2,1 M $ pour « éliminer les obstacles particuliers » qui se dressent sur le chemin des femmes et des filles immigrantes racisées qui tentent d’accéder à un emploi. Parmi ces difficultés majeures, l’une est de taille pour ces nouvelles arrivantes francophones : l’obligation de parler anglais lors de l’embauche

Ericka Muzzo
Francopresse
FRANCOPRESSE – Les personnes âgées ont été parmi les plus affectées par la pandémie de COVID-19, poussant familles et experts à travers le pays à réclamer de meilleures conditions de vie pour la population ainée du Canada. Dans la petite communauté rurale de West Quoddy, en Nouvelle-Écosse, trois femmes vivent depuis 16 ans selon un modèle qui pourrait très bien en inspirer d’autres : Marike Finlay et sa conjointe Karin Cope ont «adopté» leur amie Elisabeth Bigras, de 20 ans leur ainée, et cohabitent depuis presque deux décennies dans leur maison multigénérationnelle.

Marine Ernoult
Initiative de journalisme local – APF – Atlantique
FRANCOPRESSE – Après plus de 40 000 kilomètres à vélo à travers 40 pays, Jonathan B. Roy repart cet automne autour du monde. Le Franco-Ontarien, originaire de L’Orignal, troquera son vélo pour des méthodes de transport plus traditionnelles pour aller à la rencontre des cultures. Le globetrotteur de 35 ans a été sélectionné par le programme Live Anywhere d’Airbnb destiné à évaluer les services de l’entreprise.

Marie-Paule Berthiaume
Une formation en ligne gratuite sur l’exploitation sexuelle et la traite des jeunes a été lancée en juin par le ministère des Services communautaires de la Nouvelle-Écosse. Uniquement disponible en anglais, il s’agit du huitième module publié dans le cadre du cours Supporting Survivors of Sexual Violence : A Nova Scotia Resource. Ce projet, inauguré en 2017, permet aux Nord-Américains de suivre le cours à leur propre rythme pour s’éduquer sur la violence sexuelle et sur la manière de soutenir une personne y ayant survécu.