Quelques ajustements simples peuvent être mis en place afin de favoriser une bonne posture de travail.
Quelques ajustements simples peuvent être mis en place afin de favoriser une bonne posture de travail.

Télétravail : comment aménager son espace?

FRANCOPRESSE : Des milliers de Yukonais font aujourd’hui l’expérience du télétravail, sans forcément y avoir été préparés. Deux ergothérapeutes livrent leurs conseils pour aménager efficacement un espace de travail à la maison.

     Les mesures de distanciation physique et d’isolement volontaire préconisées par le médecin-hygiéniste en chef du Yukon, le docteur Brendan Hanley, ont contraint de nombreux employés à travailler à la maison presque du jour au lendemain. Plusieurs n’étaient pas préparés à cette éventualité et ne disposaient pas d’un espace spécialement aménagé pour le télétravail : ordinateurs portables et claviers ont envahi les tables de salon, tandis que le canapé est devenu la nouvelle chaise de bureau pour certains.

     Pourtant, un environnement de travail adapté est essentiel pour prévenir les douleurs lombaires, les tendinites et les autres troubles musculosquelettiques, expliquent Vasco Sequeira et Jessica Guerette, ergonomistes à Whitehorse. Tous deux se veulent rassurants : quelques ajustements simples peuvent être mis en place afin de favoriser une bonne posture devant son écran et ainsi éviter les risques de blessures.

     Bien s’équiper

     « L’ordinateur portable est mal adapté pour le travail prolongé, souligne Jessica Guerette. Lorsqu’on travaille sur une table de cuisine avec son ordinateur portable, l’écran va généralement être trop bas. On va se pencher en avant et adopter une mauvaise posture. C’est pourquoi il est important de se doter, si possible, d’un écran, d’une souris et d’un clavier séparés de l’ordinateur portable. Cela va permettre d’adapter la hauteur de l’écran afin de garder la tête et le dos droits. »

     Investir dans une chaise ergonomique est également une bonne idée, comme l’explique Vasco Sequeira : « Si l’on doit rester assis huit heures d’affilée sur une même chaise, il est important qu’elle soit confortable et adaptée à notre morphologie. Il sera plus facile de maintenir une bonne posture avec une bonne chaise». Notons qu’il est parfois possible de demander à son employeur de prendre en charge le cout ou de récupérer celle qui se trouve sur notre lieu de travail pour la ramener à la maison.

     Quelques ajustements simples peuvent être mis en place afin de favoriser une bonne posture de travail.

     Améliorer sa posture

     Prendre régulièrement de courtes pauses est également un bon moyen de lutter contre la fatigue musculaire. « Toutes les heures, il faut se lever et marcher quelques minutes, conseille Vasco Sequeira. Le corps humain n’est pas fait pour rester dans la même position durant de longues périodes. Les muscles se raccourcissent ou au contraire s’allongent de manière non naturelle. Il est nécessaire de rééquilibrer ça ».

     « C’est important de prendre le temps de s’étirer plusieurs fois dans la journée, confirme Jessica Guerette. Faire quelques pas, se préparer un café ou regarder par la fenêtre permet également de lutter contre la fatigue visuelle, de se détacher de son écran quelques minutes ».

     Un guide pratique complet de conseils ergonomiques est disponible à cette adresse : https://entrac.ca/wp-content/uploads/2020/03/Guide-Ergonomie-teletravail-temporaire-par-Entrac.pdf.

     Le Yukon Posture Institute organise aussi des consultations ergonomiques à distance. Pour les contacter : info@yukonpostureinstitute.com

OTTAWA : Statistique Canada a récemment publié des données sur le marché du travail pendant la crise de la COVID-19. On y constate que les mises à pied importantes affectent plus particulièrement certains secteurs économiques et certains groupes sociaux, tandis que le télétravail connait une importante augmentation…chez les plus privilégiés.

OTTAWA : La mise à jour économique et budgétaire soumise par le gouvernement fédéral le 8 juillet 2020 présentait plusieurs chiffres au public canadien : une contraction projetée de l’économie de 6,8 % en 2020, un déficit de 343,2 milliards de dollars, une augmentation de la dette fédérale à 49,1 % du PIB… Au-delà des chiffres, qu’en pensent les économistes?

NOUVELLE-ÉCOSSE : Réseau Santé Nouvelle-Écosse a tenu son assemblée générale annuelle le jeudi 4 juin 2020. La réunion a eu lieu en ligne par vidéo-conférence en utilisant le logiciel Zoom et par téléphone. Les participants à cette rencontre ont compris 52 personnes, dont 32 personnes avec le droit de vote et 20 personnes à titre d’observateurs. La réunion n’a pas eu lieu en personne, comme a été le cas pour toutes les anciennes assemblées générales précédentes, à cause des restrictions de rencontres imposées par la santé publique de la Nouvelle-Écosse. Gisèle Thibodeau, la présidente de Réseau Santé Nouvelle-Écosse a présidé la réunion virtuelle. Pierre-Louis Roisné, le directeur-général de Réseau Santé a agi comme personnes ressource dans le déroulement de l’ordre du jour. Ce genre de rassemblement virtuel semble être le normal pendant la pandémie du COVID-19.

(EN) :  Pour plusieurs d’entre nous, les soucis liés à l’argent sont la plus grande source de stress, et bien plus que les obligations familiales. En fait, selon une étude récente, 40 % de Canadiens disent qu’ils sont dépassés par leurs dettes, tandis que 48 % affirment avoir perdu le sommeil à cause de soucis financiers. Ce stress peut certainement avoir un impact négatif sur votre santé physique et mentale.

OTTAWA : Les masques jetables ne sont plus seulement portés par les professionnels de la santé et les sacs en plastique ont repris la place des sacs réutilisables, qui ont été bannis pendant plusieurs semaines de certaines épiceries. Ces derniers mois, gouvernements, entreprises et particuliers ont mis l’accent sur la COVID-19, mettant de côté les questions environnementales et occasionnant une augmentation des déchets des ménages.  

METEGHAN : Avec la retraite prochaine de Lucille Maillet, l’infirmière Tina Dodman occupera le poste d’administratrice de la Villa acadienne à Meteghan dès le premier juillet prochain. Après 43 ans de service à la Villa acadienne, dont 23 à titre d’administratrice, Lucille Maillet avait annoncé quelques mois passés qu’elle prenait sa retraite.

ALIFAX : En date du 4 juin, la Nouvelle-Écosse enregistre un autre décès lié à la COVID-19, portant le total à 61. Un septuagénaire ayant des troubles médicaux sous-jacents est décédé dans le secteur du centre. Il n’était pas résident d’un foyer de soins de longue durée.

HALIFAX : Les centres de garde d’enfants fonctionneront d’abord à une capacité de 50 %, et pourront graduellement augmenter leur capacité s’ils sont en mesure de respecter les lignes directrices des services de la santé publique dans le contexte de la COVID-19. Les garderies familiales pourront fonctionner au maximum de leur capacité. Tous les établissements doivent respecter les lignes directrices des services de la santé publique dans le contexte de la COVID-19.

Quand la COVID entraîne un nouveau modèle d’affairesMANITOBA : C’est pour s’adresser aux enfants, grands oubliés de la gabegie d’informations qui accompagne la pandémie actuelle, que La Liberté, hebdomadaire francophone établi au Manitoba a choisi de revenir aux fondamentaux de sa mission. Être journaliste, ce n’est pas tout savoir. Être journaliste, c’est prendre du recul, c’est aller chercher les personnes ressources, c’est confronter les points de vue, recouper et enfin, rendre ces connaissances accessibles au plus grand nombre.

 OTTAWA : Lorsqu’on écrira l’histoire de la pandémie de COVID-19 au Canada, la plupart deschapitres sedéroulerontdansles établissements de soins de longue durée. Au début mai, l’Institut national sur le vieillissement de l’Université Ryerson de Toronto estimait que 82 % des quelque 6 000 décès reliés à la COVID-19 au Canada sont survenus dans ces établissements. La quasitotalité des victimes est des résidents alors que seulement quelques membres du personnel en sont morts.

 FRANCOPRESSE : Depuis le début de la pandémie de COVID-19, il est devenu clair que la découverte d’un vaccin est la seule façon de vaincre le coronavirus qui cause cette maladie. Mais pour qu’un vaccin élimine la COVID-19, il faut que la grande majorité des citoyens se fasse vacciner. Or, un sondage Léger effectué du 24 au 26 avril dernier indiquait que seulement 60 % des Canadiens et Canadiennes voudraient recevoir l’éventuel vaccin, alors que 40 % affirment que l’inoculation ne devrait pas être obligatoire. Et pire encore, un récent article nous apprenait que 15 % affirment qu’ils refuseront le vaccin.