L e port du masque deviendra obligatoire dans la plupart des lieux publics clos à compter d’aujourd’hui le 31 juillet.
L e port du masque deviendra obligatoire dans la plupart des lieux publics clos à compter d’aujourd’hui le 31 juillet.

Port le masque dans les lieux publics clos

La Province annonce l’obligation de porter le masque dans les lieux publics clos

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil et le Dr Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse, ont annoncé que le port du masque deviendra obligatoire dans la plupart des lieux publics clos à compter du 31 juillet.

elançons notre économie et que nous rouvrons nos écoles et nos localités, nous devons continuer d’être vigilants pour réduire au minimum les répercussions d’une deuxième vague de COVID-19, a déclaré le premier ministre McNeil. Porter un masque non médical dans la plupart des lieux publics clos est un outil essentiel de nos efforts pour nous protéger les uns les autres et pour soutenir nos entreprises pour qu’elles puissent rester ouvertes. » 


Les lieux publics clos sont notamment :
--     les commerces de détail;
--     les centres commerciaux;
--     les entreprises de services personnels, tels que les salons de coiffure et de manucure, les spas et les établissements d’art corporel, sauf lors de la prestation de services qui nécessite d’enlever le masque;
--    les restaurants et les bars, sauf lorsque les gens mangent ou boivent;
--    les lieux de culte ou de rassemblements religieux;
--    les endroits où se déroulent des services ou des activités culturelles ou de divertissement, tels que les cinémas, les salles de concerts ou autres lieux semblables;
--     les lieux où se déroulent des activités sportives et récréatives telles que les gymnases, les piscines ou les terrains de tennis intérieurs, sauf quand on s’adonne à une activité où le port du masque est impossible;
--     les endroits où se déroulent des conférences et des réceptions;
--     les bureaux du gouvernement provincial ou d’une administration municipale où l’on assure des services au public;
--    les espaces communs d’un établissement d’hébergement touristique, tels que les halls d’entrée, les ascenseurs et les corridors;
--    les espaces communs d’un édifice à bureaux, tels que les halls d’entrée, les ascenseurs et les corridors, mais pas les bureaux privés;
-- les espaces publics d’un campus universitaire ou d’un collège, tels que la bibliothèque ou l’édifice de l’association étudiante, mais pas les salles de classe, les laboratoires, les bureaux ou les résidences;
--     les gares de train et d’autobus, les terminaux de traversiers et les aéroports.


Les enfants de moins de deux ans sont exemptés, de même que les enfants de deux à quatre ans quand la personne qui s’en occupe ne parvient pas à leur faire porter un masque. Les personnes qui ont une raison médicale valide de ne pas porter de masque sont exemptées. Les écoles, les garderies et les camps de jour continuent de suivre leurs plans de réouverture. 


On demande aux gens d’utiliser leurs propres masques. Le gouvernement aidera au début à fournir des masques aux personnes qui ne peuvent pas apporter leurs propres masques.


« Les Néo-Écossais ont pris l’habitude de suivre toutes les autres mesures essentielles de santé publique pour prévenir la propagation de la COVID-19, et il est maintenant temps de prendre l’habitude de porter un masque non médical dans la plupart des lieux publics clos, a ajouté le Dr Strang. Je suis certain que les gens feront ce qu’il faut pour se protéger les uns les autres en portant un masque dans ces endroits. »


Faits en bref

-- Pour des renseignements sur le port d’un masque non médical, consultez : https://novascotia.ca/coronavirus/staying-healthy/#masks.



Le premier ministre Stephen McNeil (à gauche) et le Dr Robert Strang, médecin hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse.

OTTAWA : Statistique Canada a récemment publié des données sur le marché du travail pendant la crise de la COVID-19. On y constate que les mises à pied importantes affectent plus particulièrement certains secteurs économiques et certains groupes sociaux, tandis que le télétravail connait une importante augmentation…chez les plus privilégiés.

OTTAWA : La mise à jour économique et budgétaire soumise par le gouvernement fédéral le 8 juillet 2020 présentait plusieurs chiffres au public canadien : une contraction projetée de l’économie de 6,8 % en 2020, un déficit de 343,2 milliards de dollars, une augmentation de la dette fédérale à 49,1 % du PIB… Au-delà des chiffres, qu’en pensent les économistes?

NOUVELLE-ÉCOSSE : Réseau Santé Nouvelle-Écosse a tenu son assemblée générale annuelle le jeudi 4 juin 2020. La réunion a eu lieu en ligne par vidéo-conférence en utilisant le logiciel Zoom et par téléphone. Les participants à cette rencontre ont compris 52 personnes, dont 32 personnes avec le droit de vote et 20 personnes à titre d’observateurs. La réunion n’a pas eu lieu en personne, comme a été le cas pour toutes les anciennes assemblées générales précédentes, à cause des restrictions de rencontres imposées par la santé publique de la Nouvelle-Écosse. Gisèle Thibodeau, la présidente de Réseau Santé Nouvelle-Écosse a présidé la réunion virtuelle. Pierre-Louis Roisné, le directeur-général de Réseau Santé a agi comme personnes ressource dans le déroulement de l’ordre du jour. Ce genre de rassemblement virtuel semble être le normal pendant la pandémie du COVID-19.

(EN) :  Pour plusieurs d’entre nous, les soucis liés à l’argent sont la plus grande source de stress, et bien plus que les obligations familiales. En fait, selon une étude récente, 40 % de Canadiens disent qu’ils sont dépassés par leurs dettes, tandis que 48 % affirment avoir perdu le sommeil à cause de soucis financiers. Ce stress peut certainement avoir un impact négatif sur votre santé physique et mentale.

OTTAWA : Les masques jetables ne sont plus seulement portés par les professionnels de la santé et les sacs en plastique ont repris la place des sacs réutilisables, qui ont été bannis pendant plusieurs semaines de certaines épiceries. Ces derniers mois, gouvernements, entreprises et particuliers ont mis l’accent sur la COVID-19, mettant de côté les questions environnementales et occasionnant une augmentation des déchets des ménages.  

METEGHAN : Avec la retraite prochaine de Lucille Maillet, l’infirmière Tina Dodman occupera le poste d’administratrice de la Villa acadienne à Meteghan dès le premier juillet prochain. Après 43 ans de service à la Villa acadienne, dont 23 à titre d’administratrice, Lucille Maillet avait annoncé quelques mois passés qu’elle prenait sa retraite.

ALIFAX : En date du 4 juin, la Nouvelle-Écosse enregistre un autre décès lié à la COVID-19, portant le total à 61. Un septuagénaire ayant des troubles médicaux sous-jacents est décédé dans le secteur du centre. Il n’était pas résident d’un foyer de soins de longue durée.

HALIFAX : Les centres de garde d’enfants fonctionneront d’abord à une capacité de 50 %, et pourront graduellement augmenter leur capacité s’ils sont en mesure de respecter les lignes directrices des services de la santé publique dans le contexte de la COVID-19. Les garderies familiales pourront fonctionner au maximum de leur capacité. Tous les établissements doivent respecter les lignes directrices des services de la santé publique dans le contexte de la COVID-19.

Quand la COVID entraîne un nouveau modèle d’affairesMANITOBA : C’est pour s’adresser aux enfants, grands oubliés de la gabegie d’informations qui accompagne la pandémie actuelle, que La Liberté, hebdomadaire francophone établi au Manitoba a choisi de revenir aux fondamentaux de sa mission. Être journaliste, ce n’est pas tout savoir. Être journaliste, c’est prendre du recul, c’est aller chercher les personnes ressources, c’est confronter les points de vue, recouper et enfin, rendre ces connaissances accessibles au plus grand nombre.

 OTTAWA : Lorsqu’on écrira l’histoire de la pandémie de COVID-19 au Canada, la plupart deschapitres sedéroulerontdansles établissements de soins de longue durée. Au début mai, l’Institut national sur le vieillissement de l’Université Ryerson de Toronto estimait que 82 % des quelque 6 000 décès reliés à la COVID-19 au Canada sont survenus dans ces établissements. La quasitotalité des victimes est des résidents alors que seulement quelques membres du personnel en sont morts.

 FRANCOPRESSE : Depuis le début de la pandémie de COVID-19, il est devenu clair que la découverte d’un vaccin est la seule façon de vaincre le coronavirus qui cause cette maladie. Mais pour qu’un vaccin élimine la COVID-19, il faut que la grande majorité des citoyens se fasse vacciner. Or, un sondage Léger effectué du 24 au 26 avril dernier indiquait que seulement 60 % des Canadiens et Canadiennes voudraient recevoir l’éventuel vaccin, alors que 40 % affirment que l’inoculation ne devrait pas être obligatoire. Et pire encore, un récent article nous apprenait que 15 % affirment qu’ils refuseront le vaccin.

FRANCOPRESSE : Des milliers de Yukonais font aujourd’hui l’expérience du télétravail, sans forcément y avoir été préparés. Deux ergothérapeutes livrent leurs conseils pour aménager efficacement un espace de travail à la maison.