De gauche à droite : Tim Houston, le chef du parti progressiste conservateur, et Colton LeBlanc, député Argyle-Barrington.
De gauche à droite : Tim Houston, le chef du parti progressiste conservateur, et Colton LeBlanc, député Argyle-Barrington.

Tim Houston se rend dans le sud-ouest de la province

Norbert LeBlanc
YARMOUTH: Tim Houston, le chef du parti progressiste conservateur de la Nouvelle-Écosse vient de compléter une tournée au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. Cette tournée a eu lieu le jeudi 13 août et le vendredi 14 août. M. Houston a été accompagné de Tyler Cameron son adjoint exécutif et de Colton LeBlanc, le député d’Argyle-Barrington. Pendant sa première journée, M. Houston a visité plusieurs sites dans les régions d’Argyle et Barrington. Pendant la dernière journée, M. Houston a rencontré les médias anglophones et francophones dans la ville de Yarmouth. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a profité de sa visite pour une rencontre d’une heure dans laquelle, M. Houston a partagé ses inquiétudes quant aux sujets qui semblent dominer les nouvelles du jour.

La première discussion a eu lieu sur la tragédie qui a eu lieu en Nouvelle-Écosse les 18 et 19 avril. Cette tragédie humaine qui a commencé à Portapique le 18 avril s’est terminée avec la mort de 22 personnes à Enfield le 19 avril. Depuis cette horrible tragédie, les membres des familles victimes de cette tragédie ont demandé une enquête publique et il va sans dire qu’ils ont été tellement déçus suite à l’annonce que les gouvernements provincial et fédéral allaient coordonner une revue de cette tuerie. Tim Houston a été très clair dans ses commentaires et il a avoué que dès le début, il demandait une enquête publique afin de tenter à répondre à des questions fondamentales telles que : comment l’agresseur a-t-il obtenu accès aux armes ? Quel rôle a joué la police rurale dans cette tragédie ? Comment la violence domestique a été affectée par cette tragédie ? Tim Houston a constaté qu’il est très sympathique aux rôles de la Gendarmerie royale du Canada dans cette tragédie et il est de l’opinion que cinq personnes devraient être membres de cette enquête publique et il préconise qu’une majorité de cette commission devrait venir de l’extérieure. M. Houston a conclu ses commentaires sur ce sujet en déclarant qu’il est convaincu que Mark Fury, le procureur général de la province est en conflit d’intérêts sur ce processus de nommer une enquête publique.


En ce qui concerne l’ouverture des classes en septembre, M. Houston est de l’opinion que les enfants appartiennent à l’école. Il a ajouté que c’est important pour les jeunes enfants de participer dans une structure scolaire. Il semble croire que les élèves plus âgés pourraient se rendre à l’école à temps partiel et continuer à suivre des cours virtuels de la maison. Tim Houston a constaté qu’il y a énormément de questions à répondre aux enfants, aux parents et aux enseignants, et ces questions entourent surtout les inquiétudes opérationnelles causées par la pandémie.


M. Houston a terminé son entrevue en discutant deux inquiétudes : quand ouvrir les frontières du Canada Atlantique et le besoin d’une enquête pour regarder à la tragédie à Northwood.  M. Houston a parlé de l’importance de protéger la sécurité des frontières suite à la pandémie causée par la COVID-19. Il a également discuté en profondeur les problèmes qui existent dans les foyers à long terme pour les aînés.