L a Chambre du Sénat à Ottawa. Entre 2016 et 2018, le premier ministre Trudeau a nommé cinq nouveaux sénateurs néo-écossais, mais aucun d’entre eux n’était Acadien. Cela est venu mettre fin à une tradition instaurée par Wilfrid Laurier en 1907 et qui visait à assurer aux Acadiens de la Nouvelle-Écosse une représentation sénatoriale.
L a Chambre du Sénat à Ottawa. Entre 2016 et 2018, le premier ministre Trudeau a nommé cinq nouveaux sénateurs néo-écossais, mais aucun d’entre eux n’était Acadien. Cela est venu mettre fin à une tradition instaurée par Wilfrid Laurier en 1907 et qui visait à assurer aux Acadiens de la Nouvelle-Écosse une représentation sénatoriale.

Les Acadiens de la Nouvelle-Écosse n’ont plus de sénateurs issus de leur communauté

OTTAWA : À l’heure actuelle, le Sénat canadien compte neuf sièges vacants, dont un en Nouvelle-Écosse. Depuis la retraite de Gérald Comeau en 2013, les Acadiens de cette province n’ont plus de sénateurs issus de leur communauté.

Entre 2016 et 2018, le premier ministre Trudeau a nommé cinq nouveaux sénateurs néo-écossais, mais aucun d’entre eux n’était Acadien. Cela est venu mettre fin à une tradition instaurée par Wilfrid Laurier en 1907 et qui visait à assurer aux Acadiens de la Nouvelle-Écosse une représentation sénatoriale.


Une décision critiquée

En 2018, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) a vivement critiqué le fait que le premier ministre Trudeau ignore la communauté acadienne néo-écossaise lors de la plus récente ronde de nominations sénatoriales. Le mécontentement est toujours palpable chez le président de la FANE, Norbert LeBlanc. 

« Nous n’acceptons aucunement le fait que la chambre du Sénat à Ottawa n’ait pas de représentant acadien de la Nouvelle-Écosse. Il ne faut pas oublier que les Acadiens font partie des peuples fondateurs de ce pays! De penser que l’on pourrait avoir une chambre avec 10 représentants de la province et qu’aucun siège ne soit désigné pour un Acadien, ce n’est pas du tout acceptable, c’est une insulte à la population acadienne », déplore-t-il avec véhémence. 

En entretien avec Francopresse, l’ancien sénateur Comeau soutient qu’il était convaincu qu’un Acadien lui succèderait lorsqu’il a pris sa retraite, et que s’il avait su que cela ne serait pas le cas, il y aurait réfléchi à deux fois avant de quitter le siège qu’il a occupé de 1990 à 2013. 

Il lui aurait été possible de rester en poste jusqu’en février 2021, soit jusqu’à l’âge de 75 ans. « Je crois que si j’avais su que la rupture serait là avec la tradition de nommer un Acadien, je serais peut-être resté. J’avais envie de partir à ce moment-là, j’avais fait mon temps, mais ça nous a laissés sans sénateur acadien. »

Le politologue de l’Université de Moncton Roger Ouellette est lui aussi très critique des choix du premier ministre Trudeau, qui démontrent selon lui une méconnaissance de l’histoire des communautés francophones et des traditions parlementaires. 

« Je crois qu’il y a une rupture avec l’Histoire. Il semble y avoir un petit problème avec M. Trudeau et sa sensibilité à l’égard des minorités francophones au pays. Je pense que certains politiciens, M. Trudeau en tête et ses conseillers, dans leurs lectures d’été, pourraient lire le livre de Linda Cardinal et de Sébastien Grammond et voir comment il est très important historiquement que les minorités soient représentées au Sénat canadien. » 

Dans ce livre, intitulé Une tradition et un droit : Le Sénat et la représentation de la francophonie canadienne, les auteurs soutiennent qu’il existe une convention constitutionnelle qui donne droit aux francophones hors Québec à une représentation sénatoriale.

a représentation des minorités au Sénat

L’ensemble des intervenants rencontrés s’accorde sur le fait qu’assurer une représentation aux diverses minorités canadiennes est une caractéristique fondamentale de l’institution. 


« Le Sénat, à travers son histoire, a développé des relations spéciales avec les communautés minoritaires. […] Il est très important pour le Sénat d’avoir des représentants des communautés minoritaires à travers le pays, que ce soient des francophones, des Autochtones, des personnes de la communauté noire, etc. », mentionne la sénatrice néo-brunswickoise Pierrette Ringuette.


Le politologue Roger Ouellette explique que la nomination de sénateurs permet de contrebalancer les difficultés souvent rencontrées par des personnes issues de communautés minoritaires à se faire élire aux Communes en raison de leur poids démographique moindre. « Faisons en sorte que quand des sénateurs sont nommés, que l’on ne nomme pas systématiquement des gens provenant de la majorité, sachant que la Chambre des Communes est une chambre élue où la majorité peut très bien s’exprimer et y avoir une représentation adéquate. »


Dans la perspective de l’ancien sénateur Comeau, être issu soi-même d’un groupe minoritaire permet d’avoir une compréhension beaucoup plus fine des enjeux de celui-ci. Pour lui, lorsqu’une question fait appel à l’expérience vécue d’une personne, il est plus probable que cela retienne son attention. 


« Ce n’est pas qu’un Acadien est plus brillant que les autres, mais il est plus proche de la population acadienne. Je pense que c’est très important qu’il y ait quelqu’un qui connaisse les enjeux, qui se tienne informé, qui connaisse la population et les défis auxquels elle fait face dans tous les secteurs, que ce soit l’économie, l’éducation, etc. ». 


Les liens entre un sénateur et sa communauté

Nobert LeBlanc souligne que l’absence d’un sénateur acadien s’est fait sentir au cours des dernières années. La FANE entretient très peu de liens avec les sénateurs néo-écossais actuels, alors qu’elle avait de solides relations avec le bureau du sénateur Comeau.  

« Je ne suis pas du tout en communication avec les sénateurs néo-écossais. […] Il n’y a personne du Sénat qui se promène dans les milieux acadiens de notre province. Avant sa retraite, c’était bien commun, quand on se promenait dans la province dans des évènements importants, tels que le Congrès mondial acadien, les festivals acadiens et d’autres grandes rencontres, que le Sénateur Comeau soit présent. »

À ce sujet, M. Comeau, qui a aussi siégé aux Communes de 1984 à 1988, mentionne qu’un sénateur a davantage l’occasion qu’un député de tisser des liens solides à long terme avec la communauté qu’il représente, et ainsi de s’approprier certains enjeux. 

« Un sénateur, s’il est là pendant plusieurs années, a tendance à pouvoir donner un peu plus de temps aux défis auxquels fait face la population.

Nobert LeBlanc souligne que l’absence d’un sénateur acadien s’est fait sentir au cours des dernières années.

Un député peut être très occupé avec beaucoup de choses. Un sénateur a un peu plus de temps à dévouer pour aller en profondeur sur des problèmes. L’expérience avec les années devient de plus en plus solide. »

Un nouveau processus de nomination 

À la suite de son élection en 2015, le gouvernement Trudeau a mis en place un processus de nomination renouvelé. Les citoyens canadiens peuvent directement poser leur candidature au Sénat. L’ensemble des demandes est étudié par un Comité consultatif indépendant afin de diminuer le caractère partisan des nominations. 

Ce comité est composé de trois membres fédéraux et de deux membres ad hoc de la province ou du territoire où un siège est vacant. Le Comité fournit au premier ministre une liste non contraignante de cinq candidats à considérer pour chaque siège à combler.

La sénatrice Pierrette Ringuette a accueilli très favorablement ces changements qui, selon elle, favorisent une diversité plus grande des nominations sénatoriales. « On doit reconnaître que le nouveau processus ouvre la porte beaucoup plus grande aux possibilités de nomination auprès des minorités canadiennes. Je vois le nouveau processus d’un œil très positif. »

Elle nuance les critiques adressées au premier ministre Trudeau quant au fait qu’il n’a pas encore nommé d’Acadien de la Nouvelle-Écosse. Mme Ringuette souligne que des sénateurs issus d’autres groupes minoritaires ont été nommés dans les dernières années, dont Wenda Thomas Bernard, qui est la première Afro-Néo-Écossaise à siéger au Sénat. Selon elle, le tour des Acadiens viendra. 

« Il faut avoir une perspective plutôt à moyen ou long terme au niveau de la représentation des minorités. Si je regarde dans les cinq prochaines années, le nombre de sénateurs qui vont prendre leur retraite, sans compter ceux qui vont peut-être décider de se retirer avant l’âge obligatoire de 75 ans, ça va créer beaucoup d’ouverture pour qu’il y ait des nominations provenant des communautés minoritaires à travers le pays. »

Gérald Comeau n’est toutefois pas convaincu. Quatre autres sénateurs ont été nommés depuis 2016 pour représenter la Nouvelle-Écosse, en plus de la sénatrice Bernard, et plusieurs Acadiens avaient déposé leur candidature. « Ce n’est pas qu’il n’y avait pas de bon choix. Je sais qu’il y avait d’excellents candidats pour représenter les Acadiens de la Nouvelle-Écosse, des noms très, très solides », soutient M. Comeau. 


 L’ancien sénateur Gérald Comeau.

Pour Roger Ouellette, en dernier lieu, assurer une représentation sénatoriale adéquate aux minorités, dont les Acadiens de la Nouvelle-Écosse, est une question de volonté politique au plus haut niveau. Même s’il existe un Comité de sélection indépendant, c’est le premier ministre du Canada qui prend les décisions définitives. 

« Le processus de nomination est quelque peu opaque. On a voulu enlever des mains des politiciens des nominations purement partisanes, donc on a mis en place un processus qui se veut indépendant, mais encore une fois c’est le pouvoir politique, M. Trudeau, qui nomme les membres du comité. C’est M. Trudeau et le gouvernement qui décident de donner des critères de sélection. […] À la fin de la journée, c’est le pouvoir politique, pour le moment M. Trudeau, qui décide des nominations. C’est lui qui a le mot final. »

Le politologue de l’Université de Moncton Roger Ouellette.
 La sénatrice Pierrette Ringuette.

OTTAWA : Le 17 juillet 2020, le gouvernement fédéral a rendu public le questionnaire du recensement de 2021 confirmant du même coup que les nouvelles questions permettant de brosser un portrait beaucoup plus précis des personnes ayant le droit à l’éducation en français au Canada figureront aux versions courtes et longues du recensement. La nouvelle est accueillie avec joie d’un bout à l’autre du pays au sein de la francophonie canadienne.

YARMOUTH : Chris d’Entremont, député de Nova-Ouest en Nouvelle-Écosse et ministre du cabinet fantôme responsable des Langues officielles et de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique ainsi que Joël Godin, député de Portneuf – Jacques-Cartier au Québec et ministre associé responsable des Langues officielles de l’Opposition officielle se réjouissent de la décision de Cour suprême du Canada rendue ce matin, laquelle a tranché en faveur du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) et des parents francophones dans la cause sur le financement de l’éducation en français.

HALIFAX : La politique en question a été élaborée en tenant compte des commentaires recueillis dans un sondage en ligne sur le transport scolaire par autobus réalisé en novembre 2018 et auquel plus de 8 000 personnes de la Nouvelle-Écosse ont répondu.

OTTAWA : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation téléphonique avec Chris d’Entremont le mardi 2 juin dernier. M. d’Entremont, nous a rejoint de ses bureaux sur la colline Parlementaire, pour parler de ses inquiétudes sur les thèmes suivants : une enquête publique sur la tuerie à Portapique; l’impact de la COVID-19 sur son travail et le projet de loi sur les langues officielles et autres.

 FRANCOPRESSE : L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.

OTTAWA : Le porte-parole aux langues officielles du Parti conservateur du Canada (PCC), Chris d’Entremont, demande au gouvernement de corriger rapidement la situation engendrée par la décision de Santé Canada d’autoriser l’étiquetage unilingue en anglais des produits désinfectants et nettoyants.

TUSKET: La 2e session de la 63e assemblée générale de la législature de la Nouvelle- Écosse commencera le 20 février. Pendant cette session d’hiver/printemps, il y aura des débats sur les thèmes suivants : les forêts; la santé; le plafond de l’impôt foncier et le budget. Il va sans dire que l’adoption d’un budget pour la prochaine année financière semble être la discussion la plus importante de la session, car les résidents de la province de la Nouvelle-Écosse en sont venus à connaître les priorités du gouvernement actuel.

PAR-en-BAS : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Chris d’Entremont le mercredi 8 janvier pour une conversation sur les thèmes suivants. La période de transition dans la politique fédérale; la prochaine course au leadership du Parti conservateur et le futur du gouvernement minoritaire.

HALIFAX : La société coopérative de la Nouvelle-Écosse, les caisses populaires de la Nouvelle-Écosse ainsi que d’autres partenaires clés ont commandité une conversation avec Barack Obama. La rencontre a eu lieu au Centre Scotiabank à Halifax, le mercredi 13 novembre 2019. Plus de 9 000 personnes ont assisté à la conférence de Barack Obama, le 44e président des États-Unis. Les billets de cet événement se sont vendus en 22 minutes et les organisateurs ont rapporté qu’il y avait une liste d’attente de plus de 3 000 personnes pour acheter des billets.

PETIT-de-GRAT/RICHMOND/CAP-BRETON/CANSO : C’est Mike Kelloway, le candidat libéral, qui a eu gain de cause le 21 octobre dernier. Il a devancé son plus proche rival, le candidat conservateur Alfie MacLeod, de 1 619 votes. La victoire n’a pas été facile et le libéral Mike Kelloway tirait de l’arrière pendant une partie de la soirée. Finalement, le rouge l’a remporté sur le bleu, en recueillant 38,5 % des votes.

TUSKET : Chris d’Entremont, un Acadien originaire de la région de Par-en-Bas, est maintenant le nouveau député fédéral de Nova-Ouest. Il remplace Colin Fraser qui a décidé de ne pas chercher à obtenir un deuxième mandat. Colin Fraser faisait partie de la vague rouge en 2015, une élection où le Par ti libéral a fait élire 32 députés fédéraux, remportant tous les sièges du Canada atlantique. Lors des élections du 21 octobre, dix des onze sièges fédéraux sont allés au Parti libéral de Canada et Chris d’Entremont a été le seul Conservateur à se faire élire en Nouvelle-Écosse.

TUSKET : Un dernier débat entre quatre des cinq candidats fédéraux a eu lieu le mercredi 16 octobre dans la salle Père-Maurice-LeBlanc au Centre communautaire de Par-en-Bas. Ce débat a eu lieu cinq jours avant l’élection fédérale du 21 octobre. Les quatre candidats qui ont participé à ce débat sont : Chris d’Entremont, Parti progressiste-conservateur du Canada; Jason Deveau, Parti libéral du Canada; Matthew Dubois, Nouveau Parti démocratique et Judy Green, Parti vert. Une cinquième candidate, Gloria Cook, Parti de la Coalition des anciens combattants, n’était pas présente puisqu’on n’avait pu la rejoindre. Un sixième candidat, Chad Hudson qui appuyait le Parti populaire du Canada (PPC) n’était pas présent, car il venait de démissionner comme candidat du PPC. Trente-cinq personnes ont assisté à ce débat. Les modérateurs étaient Norbert LeBlanc et Sally Kenney.

Justin Trudeau obtient un second mandat, mais devra gouverner sans une majorité. Pour être majoritaire, le gouvernement devait obtenir 170 des 338 sièges à la Chambre des communes. À l’échelle du Canada, les Conservateurs ont récolté cependant un plus grand appui que les Libéraux en vote populaire. La performance du Nouveau Parti démocratique a été décevante en absolu mais sa position actuelle lui permet d’envisager une place de choix dans le gouvernement. Pour la Nouvelle-Écosse, la vague est restée rouge sauf pour la circonscription Nova-Ouest.

HALIFAX: Le gouvernement libéral de Stephen McNeil a introduit un projet de loi à l’Assemblée législative le mercredi 9 octobre. Ce projet (187) de loi préconise le retour des circonscriptions acadiennes de Clare, d’Argyle et de Richmond et de la circonscription de Preston, une circonscription composée d’une population néo-écossaise d’origine africaine. Ces circonscriptions ont été abolies en 2012 par le gouvernement néo-démocrate de l’époque. Nos lecteurs se souviendront qu’en 2012 le gouvernement avait décidé qu’un rapport sur la délimitation des frontières électorales devrait se concentrer sur la parité des électeurs.

TUSKET: Colton LeBlanc, le nouveau député d’Argyle-Barrington, est très visible dans sa circonscription depuis l’élection partielle du 3 septembre. Élu avec une for te majorité de 62 % des votes, Colton LeBlanc partage ses énergies entre la région métropolitaine d’Halifax, la municipalité d’Argyle, et la municipalité de Barrington. Ses électeurs et ses amis peuvent souvent le voir dans les médias sociaux et ils se rendent compte que ce nouveau politicien se déplace continuellement.

ARICHAT : Six candidats, dans la circonscription de Cap-Breton/Canso, ont participé à un débat dans le studio de Télîle, à Arichat, le 15 octobre. Le débat était télédiffusé en direct et devait être rediffusé à la veille de l’élection fédérale, du 21 octobre. Une de ces personnes est maintenant députée de cette circonscription.

PETIT-de-GRAT/CAPE BRETON/CANSO : La circonscription Cape Breton - Canso, qui a eu comme représentant et député libéral Rodger Cuzner depuis l’an 2000, est, cette fois-ci, convoitée par sept concurrents. Le député libéral sortant Rodger Cuzner se retire après avoir représenté la circonscription depuis l’élection fédérale de 2000.

TUSKET : Le Conseil municipal de la municipalité d’Argyle a tenu sa réunion du comité plénier le mardi 24 septembre 2019. Cette rencontre a eu lieu dans la salle du conseil. Huit des neuf conseillers étaient présents. Lucien LeBlanc, le conseiller municipal de Wedgeport, s’était excusé de ne pouvoir assister à la réunion.

OTTAWA (ON) : Lors des élections fédérales de 2015, 14 francophones ont remporté des sièges à l’extérieur du Québec. Cette année, une quarantaine de francophones se portent candidats dans plus d’une vingtaine de circonscriptions dans les provinces et territoires officiellement de langue anglaise ou bilingue. Au 15 septembre, dans l’Ouest, dans le Nord et en Nouvelle-Écosse, six francophones avaient des chances d’obtenir un siège. Tour d’horizon.

HALIFAX : Colton LeBlanc, le nouveau député-élu d’Argyle-Barrington a participé le mercredi 18 septembre à une cérémonie d’assermentation dans la salle rouge de l’Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse. La cérémonie a été présidée par Neil Ferguson, le greffier de l’Assemblée législative et par Annette Boucher et Nicole Arsenault, les deux greffières adjointes. Colton LeBlanc a été élu député d’Argyle-Barrington lors d’une élection partielle le mardi 3 septembre. Murray Ryan a alors remporté sa circonscription de Northside-Westmount et Brian Comer a réussi à gagner la circonscription de Sydney River-Mira-Louisbourg. Ces trois nouveaux députés font tous partie du caucus progressiste-conservateur.

ARGYLE-BARRINGTON : Le Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse a réussi à gagner trois élections partielles. Ces élections ont eu lieu suite à la démission des députés conservateurs Chris d’Entremont, député d’Argyle-Barrington; Alfie MacLeod, député Sydney River-Mira-Louisbourg et Eddie Orell, député de Northside-Westmount.