Le Canada a un nouveau héraut d’armes

 FRANCOPRESSE : L’Autorité héraldique du Canada a un nouveau héraut d’armes : il s’agit du Franco-Ontarien Samy Khalid. Il succède à Claire Boudreau, d’origine acadienne, qui a été la première femme à occuper ce rôle. Aujourd’hui méconnu, le titre de héraut d’armes est donné à la personne qui dirige l’Autorité héraldique.
L’ancienne héraut d’armes Claire Boudreau (descendance acadienne) et son successeur, Samy Khalid. Les armoiries de la province de la Nouvelle-Écosse sont les plus anciennes du Canada. Elles ont été cédées en 1625 par le roi Charles Ier d’Angleterre à la première colonie écossaise sur le sol canadien.

Qu’est-ce que l’Autorité héraldique? C’est un service gouvernemental, rattaché au bureau de la gouverneure générale du Canada et chargé de créer des armoiries, drapeaux et insignes. Il a été créé en 1988. L’héraldique est un art ancien qui remonte au Moyen Âge.

Ce service est accessible à toutes et à tous : individus, organismes et institutions. Les coûts peuvent totaliser quelques centaines de dollars.

Samy Khalid, titulaire d’un doctorat en histoire et en études canadiennes de l’Université d’Ottawa, fait partie de l’Autorité depuis trois ans. Chaque spécialiste du service porte un titre de héraut. Jusqu’à sa nomination, Samy Khalid a occupé le poste de héraut d’armes adjoint du Canada par intérim et « héraut Saguenay ». Il a répondu à nos questions à propos de sa nomination et du rôle joué par l’Autorité héraldique du Canada.


En quoi consiste l’Autorité héraldique du Canada? Samy Khalid :  On est une petite équipe de 8-9 personnes qui sont chargées de créer des armoiries, des drapeaux, des insignes, donc toutes sortes d’emblèmes qui sont consignés, reconnus officiellement au Canada.

Les hérauts sont apparus au Moyen Âge. Ce sont des spécialistes de l’art héraldique et ce sont les personnes chargées non seulement de tenir les registres de ce qui existe comme armoiries, mais aussi d’en créer de nouvelles.

L’une des règles très importantes de l’héraldique, c’est que les armoiries doivent être uniques parce qu’elles sont une sorte de carte d’identité, de façon d’identifier les gens, les organisations, les municipalités, etc. Il faut que cette preuve d’identité soit vraiment distincte et unique.

Pour qui concevez-vous les armoiries? S. K. : Le service est offert à tous les Canadiennes et Canadiens. On a un certain nombre de personnes qui s’intéressent à ça et qui font des demandes chaque année. Ça peut être n’importe qui dans la société : des gens qui ont entendu parler de ce service-là, de cette science-là, des personnes qui ont peut-être des origines européennes et qui ont un intérêt pour la généalogie.

Et c’est aussi beaucoup pour des institutions. On pense principalement aux Forces armées canadiennes, qui utilisent des insignes militaires dans toutes leurs activités, soit pour se distinguer ou pour exprimer leur identité. Parmi les autres institutions, on peut penser aux municipalités, aux universités et à toutes sortes d’organisations, de regroupements et d’associations de famille même.

L’Autorité héraldique du Canada existe depuis 1988. C’est quand même assez nouveau dans l’histoire du Canada. Les armoiries sont apparues surtout sur les champs de bataille en Europe, au Moyen Âge, et ç’a été amené au Canada dès le début avec les premiers arrivants. Les gouverneurs, les familles notables avaient des armoiries. On en retrouve les traces dans toute l’histoire du Canada.

Armoiries et drapeau de l’Assemblée législative de la province de l’Ontario, Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, vol. II, p. 193.

 Si le service existe depuis seulement 1988, qui s’occupait de cette tâche avant? S. K. : Jusqu’au 20e siècle, les Canadiens qui voulaient se faire créer des armoiries officielles devaient s’adresser aux autorités compétentes en Angleterre ou en Écosse.

Dans les années 1980, dans la foulée du rapatriement des institutions canadiennes, il y avait une volonté de faire en sorte que les Canadiens puissent se doter de leurs institutions dans tous les domaines. Une demande a été faite à Sa Majesté la Reine pour ramener au Canada cette prérogative qui lui appartient.
Donc, en 1988, la reine a transféré sa prérogative royale héraldique au gouverneur général. C’est ce qui explique que cette institution soit placée au bureau de la gouverneure générale.

Comment procédez-vous pour concevoir des armoiries de famille? S. K. : Il y a plusieurs façons de faire et cela va dépendre de ce que veut le demandeur. Une règle de l’héraldique, c’est que des armoiries ne peuvent pas être utilisées par plusieurs personnes, puisque cela représente une carte d’identité personnelle. Donc, ça n’appartient pas à une famille en général, mais à un individu. Ce que l’on fait la plupart du temps, c’est créer de nouvelles armoiries, une nouvelle série de symboles qui sont personnels, qui vous correspondent. Il y a une discussion qui se fait entre le héraut et le demandeur. Elle tourne autour de qui vous êtes, ce que vous avez accompli, quelle importance la famille a pour vous et quels sont vos intérêts personnels.

J’ai le sentiment que c’est un domaine qui intéresse encore les gens et qui va les intéresser de plus en plus. On remarque dans la société, depuis quelques années déjà, un regain pour les tatouages. Quel est le rapport? Les tatouages sont une forme d’identification. Ça reste normalement toute la vie. C’est un peu la même chose pour les armoiries. Il faut choisir ce que vous voulez avoir comme symbole. Ça va durer toute une vie, et encore plus puisque c’est quelque chose qui se transmet aux descendants. C’est une forme d’héritage qu’on lègue à nos enfants, à nos petits enfants, etc., et qui va durer pendant des générations.

Armoiries de l’Association des familles Belliveau du Nouveau-Brunswick inc., Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, vol. V, p. 456.

Combien en faites-vous par année? S. K. : On en produit une centaine, mais on est le seul pays du monde qui affiche les résultats dans un registre — le Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada. Depuis 1988, on parle de quelques milliers d’emblèmes.

Le s a r m o i r i e s s o n t individuelles. Vos enfants, le cas échéant, auront des armoiries qui seront très semblables dont la base sera identique, mais avec une petite différence pour indiquer le début de chaque nouvelle lignée. Il y a un enfant qui peut être désigné pour hériter des armoiries, donc elles ne se perdent pas ; elles se transmettent. C’est un legs pour les descendants.

Pour ce qui est des drapeaux, quel type de clients avez-vous? S. K. : Les familles aiment se faire faire un drapeau, ou elles-mêmes vont convertir leurs armoiries en drapeau pour mettre au chalet, sur le bateau ou à la maison. Sinon, on parle d’organisations, d’institutions, peut-être les unités des Forces armées canadiennes. Les drapeaux sont vraiment utilisés comme un symbole qui représente l’unité.

Pourquoi faut-il une institution gouvernementale publique pour offrir ce service-là? S. K. : C’est une tradition européenne qui remonte à presque 1000 ans. La tradition d’utiliser des symboles pour représenter l’essence d’une identité, on retrouve ça dans toutes les cultures du monde.

Il n’y a pas énormément de pays qui sont dotés d’une autorité héraldique. Je pense que ç’a été une belle réalisation du Canada de pouvoir créer son propre bureau en 1988. La beauté au Canada, c’est que c’est ouvert à tout le monde. Il faut aussi souligner que le Canada a des symboles qui datent de longtemps, soit chez les peuples autochtones. On ne parle pas vraiment d’héraldique; c’est plutôt un emblème propre à ces cultures-là. Il y a un grand intérêt de pouvoir étudier ces formes-là et de les consigner dans
le registre canadien.

Dans les cultures autochtones, les images ne représentent pas une idée, mais sont associées à l’esprit de la chose qui est représentée. C’est une dimension complètement différente qui est absolument passionnante à étudier.

Armoiries du Musée canadien des civilisations, Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, vol. I, p. 20. (Crédit : Sa Majesté la Reine du chef du Canada représentée par l’Autorité héraldique du Canada, 1989. Reproduit avec l’autorisation du Bureau du secrétaire du gouverneur général, 2020)

YARMOUTH : Chris d’Entremont, député de Nova-Ouest en Nouvelle-Écosse et ministre du cabinet fantôme responsable des Langues officielles et de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique ainsi que Joël Godin, député de Portneuf – Jacques-Cartier au Québec et ministre associé responsable des Langues officielles de l’Opposition officielle se réjouissent de la décision de Cour suprême du Canada rendue ce matin, laquelle a tranché en faveur du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) et des parents francophones dans la cause sur le financement de l’éducation en français.

HALIFAX : La politique en question a été élaborée en tenant compte des commentaires recueillis dans un sondage en ligne sur le transport scolaire par autobus réalisé en novembre 2018 et auquel plus de 8 000 personnes de la Nouvelle-Écosse ont répondu.

OTTAWA : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation téléphonique avec Chris d’Entremont le mardi 2 juin dernier. M. d’Entremont, nous a rejoint de ses bureaux sur la colline Parlementaire, pour parler de ses inquiétudes sur les thèmes suivants : une enquête publique sur la tuerie à Portapique; l’impact de la COVID-19 sur son travail et le projet de loi sur les langues officielles et autres.

OTTAWA : Le porte-parole aux langues officielles du Parti conservateur du Canada (PCC), Chris d’Entremont, demande au gouvernement de corriger rapidement la situation engendrée par la décision de Santé Canada d’autoriser l’étiquetage unilingue en anglais des produits désinfectants et nettoyants.

TUSKET: La 2e session de la 63e assemblée générale de la législature de la Nouvelle- Écosse commencera le 20 février. Pendant cette session d’hiver/printemps, il y aura des débats sur les thèmes suivants : les forêts; la santé; le plafond de l’impôt foncier et le budget. Il va sans dire que l’adoption d’un budget pour la prochaine année financière semble être la discussion la plus importante de la session, car les résidents de la province de la Nouvelle-Écosse en sont venus à connaître les priorités du gouvernement actuel.

PAR-en-BAS : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Chris d’Entremont le mercredi 8 janvier pour une conversation sur les thèmes suivants. La période de transition dans la politique fédérale; la prochaine course au leadership du Parti conservateur et le futur du gouvernement minoritaire.

HALIFAX : La société coopérative de la Nouvelle-Écosse, les caisses populaires de la Nouvelle-Écosse ainsi que d’autres partenaires clés ont commandité une conversation avec Barack Obama. La rencontre a eu lieu au Centre Scotiabank à Halifax, le mercredi 13 novembre 2019. Plus de 9 000 personnes ont assisté à la conférence de Barack Obama, le 44e président des États-Unis. Les billets de cet événement se sont vendus en 22 minutes et les organisateurs ont rapporté qu’il y avait une liste d’attente de plus de 3 000 personnes pour acheter des billets.

TUSKET : Chris d’Entremont, un Acadien originaire de la région de Par-en-Bas, est maintenant le nouveau député fédéral de Nova-Ouest. Il remplace Colin Fraser qui a décidé de ne pas chercher à obtenir un deuxième mandat. Colin Fraser faisait partie de la vague rouge en 2015, une élection où le Par ti libéral a fait élire 32 députés fédéraux, remportant tous les sièges du Canada atlantique. Lors des élections du 21 octobre, dix des onze sièges fédéraux sont allés au Parti libéral de Canada et Chris d’Entremont a été le seul Conservateur à se faire élire en Nouvelle-Écosse.

PETIT-de-GRAT/RICHMOND/CAP-BRETON/CANSO : C’est Mike Kelloway, le candidat libéral, qui a eu gain de cause le 21 octobre dernier. Il a devancé son plus proche rival, le candidat conservateur Alfie MacLeod, de 1 619 votes. La victoire n’a pas été facile et le libéral Mike Kelloway tirait de l’arrière pendant une partie de la soirée. Finalement, le rouge l’a remporté sur le bleu, en recueillant 38,5 % des votes.

TUSKET : Un dernier débat entre quatre des cinq candidats fédéraux a eu lieu le mercredi 16 octobre dans la salle Père-Maurice-LeBlanc au Centre communautaire de Par-en-Bas. Ce débat a eu lieu cinq jours avant l’élection fédérale du 21 octobre. Les quatre candidats qui ont participé à ce débat sont : Chris d’Entremont, Parti progressiste-conservateur du Canada; Jason Deveau, Parti libéral du Canada; Matthew Dubois, Nouveau Parti démocratique et Judy Green, Parti vert. Une cinquième candidate, Gloria Cook, Parti de la Coalition des anciens combattants, n’était pas présente puisqu’on n’avait pu la rejoindre. Un sixième candidat, Chad Hudson qui appuyait le Parti populaire du Canada (PPC) n’était pas présent, car il venait de démissionner comme candidat du PPC. Trente-cinq personnes ont assisté à ce débat. Les modérateurs étaient Norbert LeBlanc et Sally Kenney.

Justin Trudeau obtient un second mandat, mais devra gouverner sans une majorité. Pour être majoritaire, le gouvernement devait obtenir 170 des 338 sièges à la Chambre des communes. À l’échelle du Canada, les Conservateurs ont récolté cependant un plus grand appui que les Libéraux en vote populaire. La performance du Nouveau Parti démocratique a été décevante en absolu mais sa position actuelle lui permet d’envisager une place de choix dans le gouvernement. Pour la Nouvelle-Écosse, la vague est restée rouge sauf pour la circonscription Nova-Ouest.

HALIFAX: Le gouvernement libéral de Stephen McNeil a introduit un projet de loi à l’Assemblée législative le mercredi 9 octobre. Ce projet (187) de loi préconise le retour des circonscriptions acadiennes de Clare, d’Argyle et de Richmond et de la circonscription de Preston, une circonscription composée d’une population néo-écossaise d’origine africaine. Ces circonscriptions ont été abolies en 2012 par le gouvernement néo-démocrate de l’époque. Nos lecteurs se souviendront qu’en 2012 le gouvernement avait décidé qu’un rapport sur la délimitation des frontières électorales devrait se concentrer sur la parité des électeurs.

TUSKET: Colton LeBlanc, le nouveau député d’Argyle-Barrington, est très visible dans sa circonscription depuis l’élection partielle du 3 septembre. Élu avec une for te majorité de 62 % des votes, Colton LeBlanc partage ses énergies entre la région métropolitaine d’Halifax, la municipalité d’Argyle, et la municipalité de Barrington. Ses électeurs et ses amis peuvent souvent le voir dans les médias sociaux et ils se rendent compte que ce nouveau politicien se déplace continuellement.

ARICHAT : Six candidats, dans la circonscription de Cap-Breton/Canso, ont participé à un débat dans le studio de Télîle, à Arichat, le 15 octobre. Le débat était télédiffusé en direct et devait être rediffusé à la veille de l’élection fédérale, du 21 octobre. Une de ces personnes est maintenant députée de cette circonscription.

PETIT-de-GRAT/CAPE BRETON/CANSO : La circonscription Cape Breton - Canso, qui a eu comme représentant et député libéral Rodger Cuzner depuis l’an 2000, est, cette fois-ci, convoitée par sept concurrents. Le député libéral sortant Rodger Cuzner se retire après avoir représenté la circonscription depuis l’élection fédérale de 2000.

TUSKET : Le Conseil municipal de la municipalité d’Argyle a tenu sa réunion du comité plénier le mardi 24 septembre 2019. Cette rencontre a eu lieu dans la salle du conseil. Huit des neuf conseillers étaient présents. Lucien LeBlanc, le conseiller municipal de Wedgeport, s’était excusé de ne pouvoir assister à la réunion.

OTTAWA (ON) : Lors des élections fédérales de 2015, 14 francophones ont remporté des sièges à l’extérieur du Québec. Cette année, une quarantaine de francophones se portent candidats dans plus d’une vingtaine de circonscriptions dans les provinces et territoires officiellement de langue anglaise ou bilingue. Au 15 septembre, dans l’Ouest, dans le Nord et en Nouvelle-Écosse, six francophones avaient des chances d’obtenir un siège. Tour d’horizon.

HALIFAX : Colton LeBlanc, le nouveau député-élu d’Argyle-Barrington a participé le mercredi 18 septembre à une cérémonie d’assermentation dans la salle rouge de l’Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse. La cérémonie a été présidée par Neil Ferguson, le greffier de l’Assemblée législative et par Annette Boucher et Nicole Arsenault, les deux greffières adjointes. Colton LeBlanc a été élu député d’Argyle-Barrington lors d’une élection partielle le mardi 3 septembre. Murray Ryan a alors remporté sa circonscription de Northside-Westmount et Brian Comer a réussi à gagner la circonscription de Sydney River-Mira-Louisbourg. Ces trois nouveaux députés font tous partie du caucus progressiste-conservateur.

PEITE ANSE/PETIT-de-GRAT/CAP-BRETON/CANSO : Billy Joyce a annoncé qu’il serait candidat du Parti populaire du Canada (PPC) lors de l’élection fédérale, qui devrait être annoncée prochainement. Il a fait cette déclaration lors de son émission matinale, Réveil Richmond, la semaine dernière. Cette annonce a été rendue officielle par un communiqué paru le 4 septembre.

ARGYLE-BARRINGTON : Le Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse a réussi à gagner trois élections partielles. Ces élections ont eu lieu suite à la démission des députés conservateurs Chris d’Entremont, député d’Argyle-Barrington; Alfie MacLeod, député Sydney River-Mira-Louisbourg et Eddie Orell, député de Northside-Westmount.

Colton LeBlanc du Parti progressiste-conservateur a remporté la victoire dans l’élection provinciale partielle tenue le mardi 3 septembre 2019 pour la circonscripton électorale d’Argyle-Barrington. Il a remporté avec 62,30 % des votes, soit 3 850 votes. Le taux de participation au scrutin était de 49,1 %.

TUSKET: Charlene LeBlanc, femme d’affaires, employée municipale, bénévole dévouée, s’est lancée dans un autre type d’aventure. Au cours des derniers mois, elle a remporté l’investiture du Parti libéral pour la circonscription d’Argyle-Barrington en vue de l’élection partielle qui aura lieu le 3 septembre 2019. L’élection a été déclenchée comme suite à la démission de Chris d’Entremont