OFFRE D'EMPLOI (Direction générale) - L’Imprimerie Lescarbot et la Société de presse acadienne

     L’Imprimerie Lescarbot et la Société de presse acadienne

 

     OFFRE D'EMPLOI
     Direction générale

 

DESCRIPTION DES TÂCHES
Sous l’autorité du conseil d’administration, la personne 

aura à :

•     Coordonner l’ensemble des activités de l’Imprimerie Lescarbot et de la Société de presse  
  acadienne
•     Assurer la publication du journal hebdomadaire et gérer les médias sociaux
•     Gérer les ressources financières, matérielles et humaines
•     Faire le suivi des règlements et politiques de l’Imprimerie Lescarbot et de la Société de presse acadienne
•     Assister et préparer les réunions du conseil d’administration et de l’Assemblée générale
  annuelle de la Société de la presse acadienne et de l’Imprimerie Lescarbot.
•     Planifier chaque numéro du journal avec les pigistes et organismes et voir à son
  développement
•     Assister la chef de production dans ses différents projets ainsi que dans le montage du
  journal hebdomadaire lorsque nécessaire
•     Coordonner la vente agressive de publicités du journal, des suppléments et des cahiers
  spéciaux de façon hebdomadaire et explorer d’autres possibilités de projets et diverses sources
  de financement
•     Planifier et coordonner une campagne d’abonnement agressive
•     Représenter l’organisme auprès de ses partenaires
•     Coordonner la mise à jour du virage numérique du journal
•     Toute autre tâche connexe à l’emploi

 EXIGENCES :

•      Expérience de travail dans la direction générale d’un journal, baccalauréat en administration
  des affaires ou en communication ou une expérience équivalente
•      Leadership et capacité de travailler seul(e) ou en équipe
•      Capacité de travailler en dehors des heures normales du bureau
•      Aptitude à travailler sur plusieurs projets simultanément
•      Créativité et proactivité dans la réalisation de mandats
•      Connaissances des programmes Simple Comptable, Adobe InDesign et Microsoft Suite et
  autres programmes reliés
•      Connaissance du milieu de l’édition journalistique un atout
•      Connaissance du milieu communautaire acadien et francophone en Nouvelle-Écosse
•      Bonne connaissance des deux langues officielles du Canada

Début de l’emploi : aussitôt possible
Salaire : selon les politiques en vigueur
Ce poste est à temps plein en raison de 40 heures par semaine (heures flexibles)
Lieu de travail : Comeauville, Nouvelle-Écosse

Faites parvenir, par courriel, votre curriculum vitæ accompagné d'une lettre de présentation le plus tôt possible à administration@lecourrier.com

Pour des renseignements additionnels, veuillez communiquer avec la présidente, Janine Saulnier par téléphone au (902) 769-8878.

 

Nous remercions toutes les personnes qui soumettront leur candidature. Nous communiquerons seulement avec les personnes retenues pour une entrevue. Nous offrons des chances d’emploi égales à tous et toutes.

En ces temps d’incertitude, beaucoup sont isolés chez eux et sans doute préoccupés par leur famille, leurs proches et leur communauté. Ces dernières semaines, nous entendons de plus en plus parler de la COVID-19 (maladie à coronavirus) qui a certainement atteint un degré de gravité tel qu’on ne peut plus l’ignorer ni en rire. La maladie est bien réelle, elle touche la planète tout entière, et des précautions telles que le lavage des mains, la distanciation sociale, l’isolement et l’interdiction des voyages non essentiels sont des armes essentielles pour endiguer la propagation du virus.

     Tout ceci me rappelle quelque chose que les anciens avaient l’habitude d’évoquer, soit l’année de la grande grippe. C’était la pandémie de grippe de 1918, mieux connue sous le nom de grippe espagnole qui avait sévi à une époque où il n’y avait ni vaccin, ni remède. Oui, il y a cent ans, la Nouvelle-Écosse vivait aussi un drame. Les autorités de la santé de Halifax et de Dartmouth avaient pris des mesures pour empêcher la grippe de se propager. Ainsi tous les lieux de rassemblement publics, y compris les églises, les théâtres, les écoles et les restaurants, devaient réduire leurs heures d’ouverture ou fermer complètement leurs portes. Les gens étaient encouragés à rester chez eux et à éviter tout contact avec leurs voisins. Le public était informé sur la manière d’éviter la grippe en fuyant les rassemblements, en se protégeant le nez et la bouche en présence d’éternuements et, surtout, on les enjoignait de ne pas avoir peur! Tout comme aujourd’hui, la province, à l’instar d’une grande partie du reste du monde, était aux prises avec un virus agressif qui se propageait. Lorsqu’une épidémie sévit dans une grande région, d’un continent à l’autre, ou dans le monde entier, on parle de pandémie.

Depuis des siècles, les philosophes débattent de la question à savoir « Qui est venu en premier, la poule ou l'œuf? » Ou d’une question encore plus importante : « Pourquoi le poulet a-t-il traversé la rue? » Honnêtement, qui s'en soucie? Ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir les œufs les plus frais possible. Le secret pour obtenir des œufs d’une fraîcheur sans pareille, c’est... vous l'avez deviné, procurez-vous vos propres poules.

     L'élevage de poules est un passe-temps amusant et enrichissant. Mais pour garder des poules en bonne santé et heureuses, il faut se renseigner un peu. 

     Il existe plusieurs types de poules. Mais celles sur lesquelles nous allons nous concentrer sont les poules pondeuses.

     Décidez d'abord si vous voulez élever des poulets de race standard ou de taille bantam. Les poules de race standard vous donneront des œufs de la taille que vous voyez habituellement à l'épicerie. Elles sont plus grandes que les poules bantam, ce qui signifie des œufs plus gros, mais aussi une facture plus élevée pour les nourrir et beaucoup plus de fumier à nettoyer. Les bantams sont plus petites, ce qui signifie que vous aurez des œufs plus petits mais aussi une facture moins importante pour les nourrir. Les bantams sont plus aptes à couver. La couvaison signifie que la poule décide de s'asseoir sur ses œufs et de les faire éclore. Et quand une poule couve, cela implique qu'elle arrête de pondre jusqu'à ce que les poussins soient éclos, ce qui est une mauvaise nouvelle pour vous. Les bantams sont également reconnues pour être un peu agitées. 

Pour de nombreuses personnes de notre comté, vivre en ces temps d’isolement ou de distanciation sociale est un tout un changement de style de vie, un défi et c’est carrément ennuyant! Certains des musiciens de notre village de Chéticamp ont décidé d’égayer la vie des gens en se produisant en direct de leur domicile et en diffusant sur les médias sociaux. Des milliers d’auditeurs d’ici et d’ailleurs ont écouté ces diffusions qui ont permis d’alléger un peu cette période difficile. De pouvoir entendre des artistes de ce calibre sans quitter le confort de son propre foyer, c’était un véritable régal!

     La semaine dernière, l’annulation des festivités de la Mi-Carême 2020 en raison, bien sûr, de la menace du virus a certainement déçu de nombreux résidents de la région acadienne qui attendaient avec impatience ces festivités annuelles. 

POINTE-de-l’ÉGLISE : Avant l’annulation de toute activité sportive à cause de la COVID-19 (maladie à coronavirus), il y avait des parties de hockey à l’aréna de l’Université Sainte-Anne dans la ligue des Séniors. Les matchs avaient lieu les lundis et jeudis soir pour des équipes de joueurs âgés de 55 ans et plus.

     Pour la première fois, un père et deux de ses fils ont joué ensemble dans une partie de hockey le 13 février. Pius LeBlanc, âgé de 83 ans des Concessions, a eu l’occasion de jouer avec ses fils, Michel (âgé de 59 ans) et Jean (âgé de 55 ans), deux gardiens de buts. Pius joue à l’aile gauche.

     « Je n’ai jamais vu ça avant », a confié fièrement Pius LeBlanc qui n’a jamais cessé depuis sa jeunesse de jouer au hockey.

PETIT-RUISSEAU : Afin de limiter la propagation de la maladie à coronavirus COVID-19 au sein de la population et conformément aux directives des gouvernements fédéral et provincial en ce qui concerne l’éloignement social, la municipalité de Clare suspend les services suivants :

     Bureau municipal de Clare

     En vigueur à compter de 16 h 30 le jeudi 19 mars 2020, le bureau municipal sera fermé au public jusqu’à nouvel ordre. Nous demandons aux résidents d’utiliser les services téléphoniques (902-769-2031) et en ligne (www.clarenovascotia.com) pour obtenir des renseignements généraux.

YARMOUTH : La filiale 155 de la Légion de Wedgeport avait organisé une fête pour rendre hommage à un de ses membres qui devait fêter son centenaire. Cette fête prévue pour le samedi 21 mars devait avoir lieu à la salle de la Légion à Wedgeport à partir de 14 h. Malheureusement avec les développements entourant l’incertitude liée à la coronavirus, les organisateurs de cette fête ont été obligés d’annuler cette célébration à Wedgeport.

     On a donc pris la décision d’inviter plutôt la famille et les amis d’Alcide Leblanc à se rendre à l’extérieur de Veteran’s Place à Yarmouth afin de le saluer et de lui chanter « bonne fête ». Les invités se sont rendus à l’extérieur devant le solarium de Veteran’s Place et ils ont joint Rita Doucette qui a dirigé la foule en chantant « bonne fête » en trois langues : en anglais, en français et en néerlandais. Il est à noter que les membres de la famille et les amis d’Alcide Leblanc n’avaient pas le droit d’entrer dans ce foyer à cause des restrictions imposées par la province.

ISLE MADAME : Au 20 mars, aucun cas de la COVID-19 (maladie à coronavirus) n’est connu dans la région de l’Isle Madame et de Richmond. Les gens de l’Isle Madame et des environs souhaitent maintenir le statu quo et que personne ne soit atteint de ce méchant et virulent virus qui se propage à une vitesse foudroyante et alarmante. Oui, il n’est pas exagéré de dire que la situation déstabilise et crée des ennuis. Si l’inconnu fait souvent peur, voilà que la situation actuelle n’a pas de précédent pour les gens d’ici, et ce, ni chez les jeunes ni chez les plus âgés.

     L’expression courante « j’ai vu pire » n’est pas répétée aussi souvent ces jours-ci. C’est possiblement parce qu’on n’a pas vu pire, pour ce qui est de fermetures, d’annonces de mesures quasi draconiennes, de suggestions de confinement et beaucoup d’autres encore.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

     « Le grand nombre de spectateurs à nos concerts nous fait réaliser que oui, il y a des fans et que le style de musique métal a certainement sa place en Acadie. »

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil, Kelly Regan, ministre des Services communautaires, et le docteur Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef, ont annoncé le 19 mars des mesures pour aider les personnes vulnérables de la province et pour réduire davantage la propagation de la COVID-19 dans la province.

     Les mesures annoncées visant à aider les personnes vulnérables en Nouvelle-Écosse incluent :

• Investissement de 2,2 millions de dollars permettant à chaque personne et famille qui reçoit l’aide au revenu de recevoir une somme supplémentaire de 50 $ à compter du vendredi 20 mars pour payer la nourriture, les produits nettoyants et les articles personnels.Cespersonnesn’ont pas à présenter une demande.

HALIFAX: Le docteur Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse, le premier ministre Stephen McNeil et le ministre de la Santé et du Mieux-être, Randy Delorey, ont annoncé le 18 mars, des mesures supplémentaires pour prévenir la propagation de la maladie COVID-19 et pour augmenter la capacité d’intervention du système de santé.

     À compter de maintenant :
• Les médecins et pharmaciens auront de nouvelles options pour offrir des soins virtuels aux patients à l’aide de services sécurisés de vidéo-conférence et de téléconférence.

HALIFAX : On demande aux gens de la Nouvelle-Écosse de prendre toutes les précautions nécessaires, y compris l’éloignement social, pour prévenir la propagation de la COVID-19. C’est pourquoi les centres Accès Nouvelle-Écosse et les Bureaux des véhicules automobiles seront fermés temporairement à compter du mercredi 18 mars afin d’établir de nouvelles façons d’offrir des services en minimisant les contacts entre les gens. On prévoit la réouverture des bureaux le mercredi 25 mars.

     Le gouvernement repousse également au 31 août les dates d’expiration des permis de conduire et des plaques d’immatriculation qui arrivent à échéance en mars, en avril et en mai. Tous les organismes d’application de la loi ont été avisés de cette prolongation.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

     La COVID-19 (maladie à coronavirus) qui se répand actuellement au pays et partout dans le monde, même en Nouvelle-Écosse, oblige les gens à s’isoler chez soi pendant au moins 14 jours quand on soupçonne d’avoir été en contact avec le virus.

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil, le ministre de l’Entreprise, Geoff MacLellan, et le Dr Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse, ont annoncé le 20 mars des mesures pour aider les gens et les entreprises de la Nouvelle-Écosse à composer avec la COVID-19.

     À compter de maintenant, le gouvernement va investir 161 millions de dollars pour aider les petites et moyennes entreprises aux prises avec des difficultés de trésorerie et d’accès au crédit.

POINTE-de-l’ÉGLISE : À l’occasion de la Semaine de la promotion de l’éducation en français en Nouvelle-Écosse, le Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) a choisi de remettre le certificat de reconnaissance annuel en petite enfance à Amy Chiasson, directrice et éducatrice du centre de la petite enfance les Petits Poussins à l’École NDA à Chéticamp. Mme Chiasson travaille au CPE les Petits Poussins depuis 2001 suite à l’obtention de son diplôme en petite enfance du Collège de l’Acadie.

     La candidature de Mme Chiasson répond parfaitement aux critères de sélection établies : la récipiendaire du certificat devait avoir œuvré depuis au moins 15 ans dans le domaine de la petite enfance d’une communauté acadienne en Nouvelle-Écosse, travailler présentement comme éducatrice ou directrice dans un centre de la petite enfance, une prématernelle ou un programme préscolaire de langue française en Nouvelle-Écosse et démontrer un engagement envers sa profession.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

     Un suête commence avec des vents venant de l’Atlantique. Quand les conditions sont propices, la pression de l’air remonte sur les montagnes et ensuite en descendant du côté de l’ouest et en accélérant, les vents acquièrent souvent des forces d’ouragan. D’ordinaire, il y a des signes d’avertissement, une augmentation considérable dans la pression de l’air suivie d’une chute dramatique, un joli calme avant la tempête. Souvent, les montagnes semblent plus larges comme si elles pèsent sur les gens, dessinant une aura en quelque sorte. Les animaux et les enfants sont plus hyperactifs que d’habitude et certains peuvent même éprouver des malaises comme la migraine.

CHÉTICAMP : Plusieurs résidants de la région de Chéticamp étaient préparés et avaient hâte au Festival de la Mi-carême qui devait avoir lieu du 15 au 21 mars 2020. Mais les nouvelles concernant la COVID-19 (la maladie à Coronavirus) ont eu pour effet de perturber la vie de tout le monde. Avec les annonces et les avertissements au sujet des mesures préventives à prendre afin d’éviter la propagation de ce virus, il y a eu plusieurs fermetures locales et des activités ont été annulées, y compris la coutume traditionnelle acadienne, la fête de la Mi-carême.

     Alors que la COVID-19 continue à se répandre partout dans le monde, plusieurs responsables communautaires, y compris la Société Saint-Pierre et la Société de la Mi-carême se sont senties obligées de suivre les précautions de santé et de sécurité contre cette pandémie et ont suivi les directives du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

TUSKET : Dans le cadre de la semaine de la promotion de l’éducation en français et dans le cadre des activités du Festival du Bon Temps, les élèves de l’École Wedgeport ont présenté un spectacle de musique et de danse le mardi 10 mars dans la salle Père-Maurice-LeBlanc. Les élèves et le personnel de l’école ainsi que leurs parents et leurs amis se sont déplacés pour présenter au public les résultats de plusieurs mois de préparation. Sally Kenney, enseignante de musique à temps partiel à l’École Wedgeport, et également directrice générale du Conseil acadien de Par-en-Bas, a été responsable de la coordination de cette activité.

    Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au spectacle pour apprécier cette musique et danse traditionnelle acadienne. Nous avons également rencontré Mme Kenney, le lendemain du spectacle dans ses bureaux à Tusket et celle-ci a précisé que le spectacle avait pour but de sensibiliser les élèves de l’École Wedgeport sur l’histoire de la musique et de la danse dans nos régions acadiennes.

METEGHAN : Depuis quelques années, Justin Comeau songeait à des façons de combattre la perte de la biodiversité partout et les changements climatiques. « J’ai fait un brainstorming avec ma mère et nous avons eu l’idée de fonder une compagnie pour aider la remise à l’état sauvage des terres exploitées. Nous avons décidé de vendre des vêtements avec un logo, surtout des chandails à capuchons », précise Justin.

     Les chandails à capuchons, ou « hoodies », sont à l’origine du nom de l’entreprise, Robin Hoodies (d’après le conte de Robin des bois qui volait des riches pour donner aux pauvres). La nouvelle entreprise veut obtenir des terres enlevées de la nature pour les remettre aux animaux et aux insectes afin de restaurer la nature.

HALIFAX : Sonia LeBel, s’est rendue à Halifax le jeudi 12 mars pour célébrer deux jalons impor tants : d’une part cette année marque le 40e anniversaire de la présence du bureau Québec dans les provinces de l’Atlantique. D’autre part, Mme LeBel a voulu fêter l’ouverture de l’antenne du Bureau de Québec à Halifax. Ce nouveau bureau est situé au centre-ville d’Halifax au 1701 de la rue Hollis, pièce 800.

     Une trentaine de personnes se sont rassemblées pour rencontrer la ministre québécoise Sonia LeBel, dont des représentants du secteur économique du Québec ainsi que des représentants de la francophonie de la Nouvelle-Écosse et de la Société Nationale de l’Acadie.

ARICHAT : C’est le lundi soir 9 mars que le dernier comité plénier de la municipalité de Richmond a eu lieu dans le local des réunions du Conseil, à Arichat. L’ordre du jour comprenait deux présentations, fort intéressantes et importantes, qui pourraient avoir des retombées positives sur les gens de Richmond. La population de Richmond se fie maintenant à ce que le Conseil entérine des résolutions, traitant de développement économique et de soins de santé, lors de la réunion ordinaire du 23 mars. Ces discussions ont fait l’unanimité, ce qui n’est pas toujours le cas pour le Conseil municipal de Richmond.

     La première présentation avait comme objectif la mise à jour du travail et des projets en cours de l’organisme, Cape Breton Partnership. La présidente et directrice générale de l’organisme, Carla Arsenault, est venue faire une mise à jour des projets sur lesquels son groupe travaille et expliquer comment ces projets peuvent être bénéfiques pour la région de Richmond en particulier. Carla Arsenault voulait faire une demande d’appui du gouvernement local au nom de son organisme qui œuvre en développement économique, pour l’ensemble du Cap-Breton. Elle a donc invité les conseillers à réaffirmer l’appui de Richmond, leur disant à quel point il était important pour Richmond de continuer à faire partie de son groupe. Les lecteurs se rappelleront que, lors d’une rencontre en 2019, les conseillers de Richmond avaient fait connaître leur intention de se retirer de ce partenariat pour des raisons financières.

PAR-en-BAS : Les nouvelles dans le Sud-Ouest comme sur le reste de la planète sont concentrées sur la pandémie du coronavirus. Une pandémie se définit comme une épidémie qui s’étend à la quasi-totalité d’une population d’un continent ou de plusieurs continents. Cette épidémie a commencé en Chine et il parait qu’à l’heure actuelle, elle s’est propagée à travers le monde. Le jour où cet article a été rédigé, il y avait trois cas confirmés et neuf cas probables de coronavirus de rapportés en Nouvelle-Écosse, cependant le médecin-conseil en chef de la Nouvelle-Écosse a prédit que notre province ne sera pas exemptée indéfiniment de cette pandémie.

     Le coronavirus aura sans doute un effet sur la population du Sud-Ouest. Pendant la fin de semaine des 13, 14 et 15 mars, des courriels et des communiqués ont été distribués aux gens du Sud-Ouest les avertissant des stratégies adoptées pour réagir au coronavirus. Nous nous pencherons dans cet article sur les répercussions qu’il aura sur les communautés religieuses, le système scolaire et l’ensemble des activités en région.

PETIT-de-GRAT : C’est le lundi 9 mars, dans le cadre d’un 5 à 7, qu’un atelier de réseautage a eu lieu à l’Isle Madame. Cette activité ayant pour thème Gestion des ressources humaines, défis et solutions a été menée et livrée sous la bannière du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ). Elle s’adressait aux responsables d’entreprises aussi bien qu’aux responsables d’organismes communautaires, à divers employeurs, aux immigrants, aux professionnels en ressources humaines, aux représentants des divers paliers du gouvernement et aux membres des municipalités. Erin Ryan, agente en développement économique pour la région de l’Isle Madame (CDÉNÉ), a accompagné les invités et les a présentés aux quelques personnes intéressées par le sujet, lors du 5 à 7.

     Pendant la journée du 9 mars, ces mêmes invités et personnes-ressources, accompagnés de Mme Ryan, ont pu rencontrer des entrepreneurs et responsables du secteur des ressources humaines dans la région de l’Isle Madame. Ils ont abordé les sujets de la main-d’œuvre, des ressources humaines et de l’immigration. Comme il est souvent difficile de trouver des spécialistes en région, on a pu se pencher davantage sur l’immigration comme moyen de pourvoir à ces lacunes ou à cette pénurie de main-d’œuvre. Quatre rencontres individuelles ont eu lieu pendant la journée.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le Comité organisateur du Congrès Mondial Acadien 2024 (COCMA) et la Société nationale de l’Acadie (SNA) ont signé le protocole d’entente pour le prochain Congrès Mondial Acadien (CMA). La signature a eu lieu à l’Université Sainte-Anne le mardi 10 mars. Louise Imbeault, présidente de la SNA, organisme gardien de la pérennité du CMA, et Allister Surette, président du COCMA 2024, ont procédé à la signature.

     Le prochain Congrès Mondial Acadien aura lieu du 10 au 18 août 2024 dans l’Acadie du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, dans les municipalités de Clare et d’Argyle. Cette entente détermine les responsabilités entre les deux parties dans l’organisation du CMA 2024.

C’est avec grande fierté que l’Équipe d’alphabétisation Nouvelle-Écosse vous invite au lancement national de la Plateforme canadienne de formation à distance pour adultes francophones qui aura lieu le mercredi 25 mars 2020 à 13 h au Centre de l’entrepreneuriat Louis-E.-Deveau de l’Université Sainte- Anne, à la Pointe-de-l’Église, en Nouvelle-Écosse. (Cet événement sera rappor té à une date ultérieure en raison de COVID-19)

     C’est grâce au savoir-faire de la Coalition ontarienne de formation des adultes (COFA) et avec la collaboration de diverses provinces canadiennes que ce projet a vu le jour et qu’il sera offert en Nouvelle-Écosse, entre autres. « Cette nouvelle ressource de formation en ligne permettra d’offrir aux Acadiens et francophones de chez nous, une liste de cours complémentaires à nos programmes actuels, et de rejoindre ainsi le plus d’apprenants possible », affirme Shirley Vigneault, directrice générale de l’Équipe d’alphabétisation Nouvelle-Écosse.

HALIFAX : Les employés de la fonction publique qui ont voyagé à l’extérieur du Canada, y compris aux États-Unis, devront se mettre en auto-isolement à leur retour. Le gouvernement a imposé ces nouvelles mesures le 13 mars afin de réduire la propagation du nouveau coronavirus (COVID-19) dans la province.

     Jusqu’à présent, il y a 3 cas confirmés et 9 cas probables de COVID-19 en Nouvelle-Écosse en date du 18 mars 2020.

     Les travailleurs de la santé, les enseignants, les fonctionnaires et tout autre employé de la fonction publique qui voyagent à l’extérieur du Canada doivent rester à la maison et éviter le public pendant 14 jours après leur retour au pays. Ces mesures s’appliquent également aux élèves des écoles publiques de la Nouvelle-Écosse et aux enfants qui fréquentent les garderies réglementées qui ont voyagé avec leur famille, même si leurs parents ou leurs fournisseurs de soins ne sont pas des employés de la fonction publique.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

     Le dimanche 1er mars, le Conseil des arts a diffusé un spectacle en direct à la radio communautaire CKJM. Le radiothon de six heures a eu lieu à la Place des arts Père-Anselme- Chiasson à l’École NDA où les spectateurs ont pu socialiser pendant le spectacle. Pour le plus grand plaisir des gens d’ici et d’ailleurs, le public a pu écouter les talents locaux sur les ondes de la radio tout en téléphonant pour offrir des dons à l’appui du radiothon du Conseil des arts.

HALIFAX : De nouveaux protocoles nationaux de dépistage ont été établis en réaction à la propagation continue du nouveau coronavirus (COVID-19) à l’échelle mondiale.

     Toute personne qui a voyagé à l’extérieur du Canada pourrait avoir été en contact avec le nouveau coronavirus et doit surveiller attentivement son état de santé pendant 14 jours après son retour au pays. Les voyageurs qui ne se sentent pas bien doivent rester à la maison et se mettre en auto-isolement. Les personnes qui présentent une toux ou une fièvre, soit une température de 38 degrés Celsius ou plus, doivent communiquer avec le service 811 pour une évaluation.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

     Albert a rédigé ses mémoires pour sa fille Lisa, intitulées Acadian Boilermaker (chaudronnier acadien). Les anecdotes détaillées qu’il relate sont un merveilleux legs pour sa famille. Albert possédait une bonne banque de récits et d’anecdotes et il a eu le courage de présenter le voyage de sa vie, ses réussites autant que ses épreuves. « J’ai parlé et Sylvia (son épouse) a écrit, dit-il. Si ce n’était pas d’elle, ceci n’aurait pas été possible. Ce pourrait ne pas être intéressant pour vous, mais c’est ma vie, le mauvais et le bon », avait-il dit.

HALIFAX : Nova Scotia Business Inc. (NSBI) a annoncé le 10 mars 2020, une nouvelle production approuvée dans le cadre du Fonds d’incitation à la production télévisée et cinématographique en Nouvelle-Écosse.

     La série d’émissions de variétés, Mix Sonore, une réalisation de Mix Sonore Productions Inc. (Connections Productions), s’est vu accorder un engagement de financement de 322 280 $ en fonction de dépenses admissibles en Nouvelle-Écosse de 1 171 930 $.