Nicole Dupuis.

Nicole Dupuis embauchée à la FPANÉ

DARTMOUTH : La Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse (FPANÉ) est heureuse d’annoncer l’embauche de Nicole Dupuis dans le poste de coordonnatrice au soutien administratif.

     Mme Dupuis est active dans la communauté francophone ayant habité à Halifax depuis plus de trente ans, et elle est une diplômée de l’École du Carrefour, à Dartmouth. Elle a ensuite complété ses études à l’Université Dalhousie en Gestion de loisirs, tout en travaillant pendant de nombreuses années comme coordinatrice du Camp de jour à Dartmouth et Halifax. Ceci a mené à un emploi avec les Programmes de soutien au personnel (PSP) en loisirs communautaires.

     Elle participe présentement à de nombreux groupes de la région, tels que les comités d’école consultatifs de l’École Beaubassin et de l’École secondaire du Sommet. Elle donne aussi des cours de français langue seconde aux parents et grands-parents par l’entremise de l’Équipe d’alphabétisation de la Nouvelle-Écosse, elle a fait de la suppléance dans les écoles francophones, et elle est entraîneuse de patinage artistique.

     Dans son rôle de coordonnatrice au soutien administratif, elle participera à l’élaboration du plan de communication de la FPANÉ, assurera la communication entre l’organisme et les différents groupes de parents, et offrira son soutien aux multiples projets de la FPANÉ.

     « Nicole nous arrive avec une vaste expérience en gestion de projet et une excellente connaissance de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse. Elle sera un atout important pour l’organisme », mentionne Véronique Legault, directrice générale de la FPANÉ.

     Madame Dupuis entrera en fonction le 15 octobre 2019.

DARTMOUTH : L’assemblée générale annuelle de la Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse (FPANE) a eu lieu le 20 octobre 2019, à Dartmouth.

     Les personnes suivantes ont été élues au conseil d’administration : Caroline Arsenault, présidente; Martin Tremblay, vice-président et représentant de Sackville/Chezzetcook/Bedford; Camille Maillet, secrétaire-trésorier et représentant des membres associés; Marc Boudreau, représentant de Clare; Marie-Ève Desbiens, représentante de la Vallée; Éli Diamond, représentant d’Halifax/Dartmouth; Jessica Hinton, représentante de Truro; et Lisa Brin, représentante de Pomquet.

DARTMOUTH : C’est au courant delafindesemainedu18au 20 octobre que se tenaient l’Assemblée générale annuelle de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et le Forum communautaire ayant pour thème La sécurité linguistique : parlons-en!.

     L’ouverture officielle du vendredi soir s’est déroulée en présence de Lena Metlege Diab, ministre des Affaires acadiennes et de la Francophonie, et d’autres invités de marque. Sue Duguay, présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), a présenté une conférence relative au projet de la FJCF sur la sécurité linguistique.

HALIFAX : Quelque 300 élèves de la région d’Halifax seront réunis le mercredi 13 novembre à l’édifice Seton à l’université Mount Saint-Vincent à Halifax pour le Forum local du Français pour l’avenir. Des jeunes de français langue première et des jeunes de français langue seconde de la 7e et la 8e année auront l’opportunité de par ticiper à une expérience inoubliable entièrement en français.

     Les Forums locaux du Français pour l’avenir, organisés un peu partout au pays, ont pour but de rassembler les francophones et les francophiles des différentes régions et tisser des liens entre les deux communautés linguistiques. Débutant avec une conférence de Mathieu Gingras, défenseur de la richesse des cultures du Canada, il transmet sa passion aux jeunes francophones/ francophiles d’ici et d’ailleurs afin de promouvoir et de garder bien vivante les couleurs culturelles francophones du pays.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Par décrets du premier ministre en date du 9 janvier 2018 et du 7 janvier 2019, Jean-Douglas Comeau ainsi que Allister Surette ont été nommés au grade de Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques. Cette distinction honorifique leur sera formellement remise par Johan Schitterer, Consul général de France dans les provinces de l’Atlantique vendredi 1er novembre lors d’une cérémonie qui aura lieu à 17 h 30 à la chapelle de l’Université Sainte-Anne, campus de Pointe-de-l’Église.

     Les Palmes Académiques sont l’un des ordres les plus anciens de la République française dans le domaine civil. Créé en 1808 par un décret impérial de Napoléon Bonaparte, l’Ordre des Palmes Académiques est destiné à honorer des membres du personnel du domaine de l’éducation et de l’enseignement supérieur qui se sont distingués dans le domaine pédagogique ou de la recherche.

POINTE-de-l’ÉGLISE : La 41e cérémonie de remise des insignes de l’Ordre des francophones d’Amérique s’est tenue le 9 octobre 2019 à l’hôtel du Parlement de Québec, sous la présidence d’honneur de Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la Langue française, en présence d’Alicia Despins, membre du comité exécutif de la Ville de Québec et conseillère municipale responsable de la culture, de la techno-culture et des grands événements, et de Pierre Boutet, président du Conseil supérieur de la langue française.

     Cet événement annuel, organisé par le Conseil, souligne l’attachement de sept personnes à la langue et à la culture françaises en Amérique.

     Pour le Québec : Guy Breton et Michel Tremblay

     Pour l’Acadie : Allister Surette

     Pour l’Ontario : François Larocque

     Pour l’Ouest canadien : Suzanne de Courville Nicol.    

     Pour les Amériques : Miléna Santoro

     Pour les autres continents : Ekaterina Isaeva

VILLE de QUÉBEC : Lors de la cérémonie de remise des insignes de l’Ordre des francophones d’Amérique et du Prix du 3-Juillet-1608, Allister Surette figurait parmi les récipiendaires honorés. Avaient été distingués avec lui : des autres continents, Ekaterina Isaeva; des Amériques, Miléna Santoro; de l’Acadie, Allister Surette; et des autres provinces canadiennes soit de l’Ontario, François Larocque; de l’Ouest canadien, Suzanne de Courville Nicol; du Québec, Guy Breton et Michel Tremblay.

     La cérémonie de remise des insignes a eu lieu le mercredi 9 octobre à compter de 17 h 30 à l’hôtel du Parlement de Québec dans la salle rouge. Diane Martin a agi comme maîtresse de cérémonie et a invité Pierre Boutet, président du Conseil supérieur de la langue française et président de l’Ordre des francophones d’Amérique, à présenter son allocution. Mme Martin a ensuite présenté Simon Jolin-Barrette, le ministre de l’Immigration, de la Francisation et le ministre responsable de la Langue française. Dans son allocution, le ministre a souligné les efforts continuels de son gouvernement en vue d’assurer la pérennité de la langue française. Le discours de la remise du prix du 3-Juillet-1608 a été prononcé par une représentante de la ville de Québec. Ce prix a été accordé à la Chambre de commerce de Montréal.

HALIFAX : Depuis mars 2019, l’Alliance Française Halifax (AFH) organise chaque mois une soirée dédiée au cinéma francophone (canadien, belge, français...).

     Confortablement installés dans l’auditorium du musée d’histoire naturelle à Halifax, les spectateurs de tous les âges peuvent visionner deux films de qualité en français sous-titrés en anglais, et cela à un coût modique (entre 5 et 8 $)

     Les French Film Rendez-Vous (le nom de l’événement) offrent une programmation hétéroclite avec des films d’aventure comme Astérix : Le secret de la potion magique, des films dramatiques dont Pupille ou Pieds nus dans l’aube, mais également des comédies par exemple Comme des garçons ou bien Les Garçons et Guillaume, à table!

OTTAWA (ON) : Lors des élections fédérales de 2015, 14 francophones ont remporté des sièges à l’extérieur du Québec. Cette année, une quarantaine de francophones se portent candidats dans plus d’une vingtaine de circonscriptions dans les provinces et territoires officiellement de langue anglaise ou bilingue. Au 15 septembre, dans l’Ouest, dans le Nord et en Nouvelle-Écosse, six francophones avaient des chances d’obtenir un siège. Tour d’horizon.

      Territoires du Nord-Ouest

     Le Franco-Ténois Yanik D’Aigle est le candidat conservateur de cette circonscription d’une superficie de plus d’un million de kilomètres carrés, qui inclut l’entièreté du territoire. M. D’Aigle, dont les enfants fréquentent l’école francophone de Yellowknife, est gestionnaire pour une institution financière. Le députant sortant du Parti libéral, Michael McLeod, est légèrement en avance sur lui dans les intentions de vote. Il est à noter que le candidat vert, Paul Falvo, est à l’aise de s’exprimer en français.

     L’élection s’inscrit dans un contexte où les enjeux autochtones occupent une place singulière. Les autochtones représentent 50,7 % de la population totale du territoire. Ce chiffre est de 3,2 % pour les francophones. Le français est l’une des onze langues officielles des TNO avec l’anglais et neuf langues autochtones. Depuis sa création en 1976, la circonscription a changé de mains à plusieurs reprises. Elle a été représentée par un progressiste-conservateur de 1979 à 1988, une libérale de 1988 à 2006 et un néodémocrate de 2006 à 2015, avant de revenir aux libéraux en 2015. S’il est élu, M. D’Aigle ne serait toutefois pas le premier francophone du territoire à siéger aux Communes. Il y a notamment eu Eugène Rhéaume dans les années 1960.

     
     Edmonton - Centre (Alberta)

     Cette circonscription est la seule qui est présentement détenue par un francophone à l’ouest du Manitoba. Le député franco-albertain sortant, Randy Boissonneault du Parti libéral, a été élu aux Communes pour la première en 2015 avec 37,2 % des voix. Avant d’être élu, M. Boissonneault était connu pour son engagement communautaire, notamment au sein du milieu associatif francophone en Alberta. À la suite de son élection en 2015, il a été nommé conseiller spécial aux affaires LGBTQ2 pour le premier ministre et secrétaire parlementaire de la ministre du Patrimoine canadien de l’époque, Mélanie Joly. Pour son travail à ce poste, qu’il a occupé jusqu’à janvier 2017, il a figuré au palmarès 2016 de Francopresse des dix francophones les plus influents à l’extérieur du Québec.

     Les francophones représentent 2,8 % de la population de la circonscription d’Edmonton- Centre. La réélection de M. Boissonneault est loin d’être assurée. Il est devancé d’une quinzaine de points par son adversaire conservateur. Il n’est toutefois pas le premier libéral à avoir été élu dans cette circonscription, située dans une province très favorable au Parti conservateur. En effet, ce siège, détenu par les conservateurs sous l’ère Harper, est aussi celui de l’ancienne ministre libérale Anne McLellan, connue pour ses multiples victoires par de très faibles marges. Dans l’histoire de la province, quelques Franco-Albertains sont devenus députés fédéraux, dont l’ancien président de la Chambre des Communes Marcel Lambert et Joseph Miville Dechene.

DARTMOUTH: La présidente de la Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse, Natalie Robichaud annonce que Luc d’Éon occupera les fonctions de directeur général de l’organisme à partir du 30 septembre 2019.

     Luc d’Éon est enseignant de musique, de profession, actuellement en congé de sabbatique. Il est aussi auteur-compositeur-interprète et a assuré la direction artistique de projets musicaux intégrant de jeunes artistes. Ces expériences lui seront fort utiles dans son nouveau travail, précise la présidente.

     Dans sa lettre de présentation, il indique : « La vision de la FéCANE s’aligne parfaitement avec la mienne. Je crois fermement dans la richesse de notre culture et je cherche à la faire s’épanouir.

     Je suis passionné par toutes les facettes de la culture et elles me tiennent à cœur. Mes actions sont guidées par mon espoir, mon enthousiasme et ma détermination inébranlables envers les arts et la culture acadienne de la Nouvelle-Écosse. »

     Dans un environnement valorisant, motivant et créatif, entourant le développement et la promotion du secteur des arts et de la culture de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse, Luc d’Éon s’occupera, en étroite collaboration avec l’équipe et le Conseil d’administration, d’assurer la bonne gestion de l’organisme dans le cadre de la mise en œuvre de sa planification stratégique. Pour plus de renseignements : voir www.fecane.ca

LAFAYETTE (LA) : Zachary Richard, artiste et militant culturel louisianais, a été promu au grade d’officier dans l’Ordre des Palmes académiques dans une cérémonie le lundi 9 septembre à l’école Myrtle Place Elementary à Lafayette en Louisiane. La distinction a été remise par le Consul général de France en Louisiane, Vincent Sciama. À la suite de la cérémonie, Zachary Richard a lancé une campagne de sociofinancement d’envergure pour l’achat de manuels de classe et de matériaux d’enseignement pour les programmes d’immersion française en Louisiane.

     « Cette prestigieuse distinction française vient reconnaître l’engagement inébranlable de Zachary Richard en faveur des écoles d’immersion française et son rôle moteur dans la promotion de la langue française et créole en Louisiane. En misant sur l’avenir, grâce notamment à la chanson et à son engagement avec des groupes tels que la chorale d’enfants Les Étoiles de l’immersion, Zachary Richard nous montre la voie d’une francophonie de projets axés sur la jeunesse. Nous lui en sommes très reconnaissants », témoigne le Consul Sciama.

     « Je suis très fier de recevoir les Palmes académiques et j’espère par cette occasion souligner la merveilleuse occasion que représente l’enseignement en immersion française pour nos jeunes élèves », exprime Richard. « Ma relation avec la littérature française a commencé à l’âge de 14 ans grâce à un cours de français à mon école », continue-t-il. « Je récolte les fruits de cette rencontre depuis, et ma carrière d’auteur francophone aurait été impossible sans ça. J’apprécie tout particulièrement l’importance de l’enseignement dans la création d’une curiosité envers le monde, une curiosité qui, dans mon cas, ne m’a jamais quitté et qui représente un des plus beaux éléments de ma vie. Quelle que soit la piste que nos élèves suivront, que ça soit dans les sciences, dans les arts ou dans toute autre discipline, de parler une deuxième langue (ou plusieurs) ne peut qu’inciter à développer un intérêt profond pour tout. »

MONTRÉAL (QC) : Le 3 septembre 2019, l’auteure Cassie Deveaux Cohoon est décédée de façon tragique à l’âge de 84 ans lorsqu’elle a été mortellement happée par un camion à Montréal, plus précisément dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce. L’accident a eu lieu en plein jour à l’angle des rues Girouard et Terrebonne. Les efforts pour la sauver ont été vains.

     Née à Chéticamp le 2 février 1935, Cassie était la fille de feu Auguste (à Charles) et de feu Louise (Bourgeois) Deveaux. Pendant que Cassie allait à l’école, la famille vivait à Dingwall et, comme il n’y avait aucune école secondaire dans cette région, elle est allée habiter chez ses grands-parents maternels, Kenneth et Marie Bourgeois, où elle a fréquenté le couvent. Elle a déménagé à Montréal après ses études secondaires. Elle y a travaillé comme sténographe et a vite accédé à des postes de responsabilité dans le soutien administratif auprès de l’Association du transport aérien international. Sa carrière l’a amenée à vivre et à travailler à New York et à Paris puis elle est revenue poursuivre sa carrière à Montréal.

     Elle s’est inscrite à des programmes au Thomas More Institute. Elle y a obtenu son baccalauréat ès arts et est demeurée associée pendant longtemps à l’Institut comme chef de file. Elle était aussi active auprès de la société C.J. Jung de Montréal.

     Selon Marcel Deveaux, son frère qui habite la région de Chéticamp, elle aurait quitté le Cap-Breton parce qu’elle voulait une meilleure vie que ce que son petit village pouvait lui offrir. « Grâce à ses voyages et au temps passé à Montréal, elle a fait des choses que des filles de cette région ne pouvaient que rêver d’accomplir à cette époque », a-t-il dit.

     « Cassie était comme une bouffée d’air frais et quand on la rencontrait, elle laissait une impression inoubliable. Sa joie de vivre était contagieuse. Dans les années 1980, elle a commencé à écrire des histoires de famille comme journaliste pigiste pour des journaux et magazines locaux. Dans les années 1990, elle s’est consacrée au rêve de toute sa vie, soit la recherche en vue d’écrire un livre sur sa passion pour le rôle des femmes dans l’histoire acadienne. Elle adorait écrire et cet enthousiasme transparaît dans son style et son talent pour raconter des histoires. »

     Son patrimoine acadien remonte aux débuts à Grand- Pré, du côté de son père, et à Beaubassin, dans la région d’Amherst, du côté de sa mère. Elle était très branchée sur ses racines acadiennes et était très fière de faire de la recherche sur ses ancêtres, puis de publier des histoires liées à la Déportation des Acadiens en 1755 et à la grande misère qui a suivi. À la suite de ses recherches, elle a publié en 2007 son premier livre, Severine, qui raconte l’histoire d’une héroïne fictive qui avait vécu en Acadie. En 2013, elle publie Jeanne Dugas of Acadia qui présente l’histoire de sa propre ancêtre. Une des petites-filles de Jeanne Dugas avait épousé un fils d’Augustin Deveau, un des fondateurs de Chéticamp et un ancêtre paternel de Cassie.

OTTAWA (ON) : Suite à la tenue de la dernière assemblée générale le 12 septembre 2019, l’Association de la presse francophone (APF) dévoile la composition de son conseil d’administration 2019-2020.

     Les trois postes d’administrateurs en élection pour un mandat de deux ans chacun ont été pourvus.

     Les mandats de Francis Sonier (Acadie Nouvelle, N.-B.) et Maxence Jaillet (L’Aquilon, T.N.-O.) ont été reconduits. Le conseil d’administration se renouvelle aussi avec l’élection d’un nouvel administrateur, François Bergeron (L’Express, Toronto).

     Les cinq administrateurs du conseil d’administration se sont rencontrés pour nommer leurs officiers. Le conseil d’administration 2019-2020 de l’APF se composera donc comme suit :

     • Francis Sonier (Acadie Nouvelle) – Président;

     • Julien Cayouette (Le Voyageur) – Vice-président;

     • Odette Bussière (Le Goût de vivre);

     • Maxence Jaillet (L’Aquilon) – Secrétaire-trésorier et

     • François Bergeron (L’Express) – Administrateur.

     « Notre équipe d’administrateurs cumule de nombreuses années d’expérience dans le secteur des médias communautaires et est prête à poursuivre le travail entrepris au cours des dernières années pour assurer la vitalité et la pérennité de nos journaux», déclare Francis Sonier. « Je profite de l’occasion pour remercier sincèrement mes collègues de leur confiance renouvelée en me désignant comme président de l’APF pour une autre année», ajoute-t-il.

     L ’APF souhaite remercier sincèrement Janine Saulnier (Le Courrier de la Nouvelle-Écosse) qui a occupé le poste de vice-présidente de 2015 à 2019 pour sa contribution à l’avancement de notre organisme.

     Fondée en 1976, l’APF rassemble, appuie et représente ses publications membres afin d’assurer leur vitalité et leur pérennité, contribuant ainsi au développement et au rayonnement des populations francophones et acadiennes du Canada.

Le centre d’information touristique Rendez-vous de la Baie en Nouvelle-Écosse serait un bon modèle collaboratif qui devrait servir d’exemple pour les communautés à majorité francophone du Nord de l’Ontario. Ce centre d’information touristique (CIT) favorise le tourisme francophone tout en étant un élément culturel important dans les communautés acadiennes. Ces conclusions sont avancées dans une recherche publiée ce printemps par Myfanwy Pope de l’Institut des politiques du Nord.

     Le Rendez-vous de la Baie est un centre culturel qui accueille les touristes dans la municipalité de Clare. Ce centre présente différentes activités et plusieurs locaux qui mettent de l’avant la fierté de la communauté francophone de la région. Il contribue également au développement du tourisme francophone.

     Il existe plusieurs parallèles entre les Franco-Ontariens et les Acadiens. Notamment, les deux cultures sont ancrées dans une population francophone située dans des provinces à majorité anglophone. Par conséquent, elles ont dû mener plusieurs luttes contre l’oppression linguistique et culturelle. Ces combats ont aidé la municipalité de Clare à mettre en place une stratégie touristique qui fait non seulement la promotion de sa culture, mais protège aussi son identité.

     D’ailleurs, le CIT Rendez-vous de la Baie met en valeur des images significatives qui se réfèrent aux caractéristiques uniques en matière de culture et de langue tout en favorisant l’authenticité et le régionalisme. Tout comme les régions acadiennes en Nouvelle-Écosse, les communautés francophones au Nord de l’Ontario pourraient profiter de cette stratégie touristique afin de rehausser la visibilité de certaines activités culturelles franco-ontariennes tout en nourrissant des sentiments positifs concernant la francophonie.

     De plus, selon Destination Northern Ontario, les touristes préfèreraient les CIT, contrairement aux sites web, puisqu’ils apprécient les interactions en personne. Donc, la création de centres culturels dans le Nord de l’Ontario pourrait attirer une panoplie de touristes tout en améliorant les perceptions de la culture franco-ontarienne. Si les communautés franco- ontariennes intégraient des CIT qui inspireraient et valoriseraient la fierté francophone tout en adoptant un rôle collaboratif, il y aurait beaucoup plus de possibilités de financement. Notamment, les CIT pourraient diminuer leurs coûts de fonctionnement grâce à des partenariats. En étant intégrés dans leur communauté, les CIT pourraient servir de locaux communautaires pour accueillir des événements culturels et sociaux.

CHARLOTTETOWN (Î.-P.-É.) : L’Association de la presse francophone (APF) est heureuse de vous présenter les gagnants des Prix d’excellence de la presse francophone 2019. Ces derniers ont été dévoilés lors d’une soirée haute en couleurs et en émotions, l’Anti-gala des Prix d’excellence de la presse francophone qui s’est déroulé le 8 aout 2019 à Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard sous le thème «On part le bal!».

     Voici les lauréats 2019!

Le Franco (Alberta)
     – Journal de l’année;

La Liberté (Manitoba)
     – Prix d’excellence générale Antidote pour la qualité du français;

 L’Express (Toronto)
     – Prix d’excellence générale pour la qualité graphique du journal;

 Ex-aequo L’Express (Toronto) et Le Gaboteur (Terre-Neuve-et-Labrador)
     – Prix d’excellence générale pour la rédaction journalistique;

Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick)
     – Prix d’excellence générale pour l’article d’actualité de l’année. Pour l’article « Antibilinguisme : Blaine Higgs n’a pas dit toute la vérité sur son passé » de Mathieu Roy-Comeau;

Le Voyageur (Nord de l’Ontario)
     – Prix d’excellence pour l’article en arts et culture de l’année. Pour l’article « Festival de la St-Jean de Kap : 20e et dernière édition en 2019 » de Andréanne Joly,

L’Aurore boréale (Yukon)
     – Prix d’excellence pour l’article communautaire de l’année. Pour l’article « Anna Tolgyësi lance une pétition pour l’accessibilité aux études postsecondaires en français » de Marie-Hélène Comeau;

Acadie Nouvelle (Nouveau- Brunswick)
     – Prix d’excellence pour l’éditorial de l’année. Pour l’éditorial « Une seule bonne réponse : Non! » de François Gravel,

Le Droit (Ottawa)
     – Prix d’excellence la « Une » de l’année;

Ex-aequo L’Express (Toronto)
     – Prix d’excellence pour la photographie de l’année. Pour la photographie « Graffitis » de Lina Fourneau et
     La Voix Acadienne (Île-du-Prince-Édouard)
     – Prix d’excellence pour la photographie de l’année. Pour la photographie « Du passé au présent, L’Acadie, toujours » de Jacinthe Laforest;

 L’Aquilon (Territoires du Nord-Ouest)
     – Prix d’excellence pour l’annonce « maison » de l’année. Pour l’annonce « maison » « Ouverture des nouveaux espaces » de Maxence Jaillet,

L’Eau vive (Saskatchewan)
     – Prix d’excellence pour le cahier spécial de l’année;

Le Courrier de la Nouvelle-Écosse 
     – Prix d’excellence pour le projet spécial de l’année et

La Liberté (Manitoba)
     – Prix d’excellence pour la meilleure présence numérique.

     
     L’APF félicite tous les lauréats 2019, tous les finalistes ainsi que tous ses journaux membres pour leur excellent travail dans la dernière année.

     L ’APF remercie également tous les partenaires, dignitaires et autres invités d’être venus célébrer la presse francophone avec elle cette année.

COMEAUVILLE : Deux ans après avoir vu sa biographie publiée dans l’Encyclopédie canadienne de Historica Canada, le cinéaste Phil Comeau voit son nom ajouté à la liste des 30 francophones célèbres du Canada dans l’Encyclopédie canadienne.

     Parmi les cinq Acadiens faisant partie de la liste, Phil Comeau est le seul qui est originaire de la Nouvelle-Écosse. Les quatre autres Acadiens sont originaires du Nouveau-Brunswick et incluent l’écrivaine Antonine Maillet, le chanteur Roch Voisine, l’ancien lieutenant-gouverneur Herménégilde Chiasson, et l’ancien gouverneur général Roméo LeBlanc.

     Phil est parmi trois cinéastes canadiens nommés avec Denys Arcand et Jean-Marc Vallée. Les autres artistes nommés sur la liste sont les chanteurs Félix Leclerc, Céline Dion, l’acteur Roy Dupuis, les écrivains Antonine Maillet, Dany Laferrière, Gabrielle Roy, Émile Nelligan et le peintre Jean- Paul Riopelle.

     Dix-huit personnes sont originaires du Québec. De l’Ontario, sont nommés l’homme d’affaires Paul Desmarais, l’écrivain Daniel Poliquin et l’acteur Roy Dupuis; du Manitoba sont nommés l’écrivaine Gabrielle Roy et le chef métis Louis Riel; de la Saskatchewan l’ancienne gouverneure générale Jeanne Sauvé ; et de l’Alberta le joueur de hockey René Bourque. Douze personnes sur les trente sont aujourd’hui décédées.

     Le cinéaste acadien Phil Comeau est toujours prolifique et il va cet été réaliser un nouveau film pour lequel il a fait appel au socio-financement public. C’est une première réussite dans ce réseau pour la production d’un film acadien. Il va tourner son film danslestroisprovincesMaritimes en amont et pendant le Congrès Mondial Acadien lors de la visite des Acadiens français de Belle-Île- en-Mer (France). Récipiendaire de 92 prix de divers festivals de films à travers le monde, Phil Comeau est membre de l’Ordre du Canada, de l’Ordre du Nouveau-Brunswick, de l’Ordre de la Pléiade, de l’Ordre des francophones d’Amérique et de l’Ordre des arts et des Lettres de la France.

Voir la liste complète des nommés au www. thecanadianencyclopedia.ca/fr/ article/30-francophones-celebres


Références :
https://www. thecanadianencyclopedia.ca/ fr/article/30-francophones- celebres
https://www. thecanadianencyclopedia.ca/fr/ article/phil-comeau
https://www. thecanadianencyclopedia. ca/en/article/30-famous- francophones


COMEAUVILLE : Cet hiver et au printemps, soit du 26 janvier jusqu’au 27 avril, des ateliers ont eu lieu tous les samedis de 10 h à 12 h dans le cadre du projet Fier et Francophone. Le projet a été créé pour célébrer le 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles et pour sensibiliser la communauté sur le sujet. En l’honneur de cet anniversaire, la Société acadienne de Clare et le Conseil des arts de la Baie voulaient renforcer la fierté de la langue et promouvoir les arts et la culture dans la région. C’est avec l’aide d’Anne LeBlanc en tant que coordonnatrice que ce beau projet mêlant la langue, l’écriture et les arts a été créé.

     Pour commencer, une vingtaine de participants sont venus au premier atelier pour faire un peu d’écriture. On leur a demandé de réfléchir à l’importance de la francophonie et à ce que ça représentait pour eux, et ils devaient ensuite écrire le fruit de leurs réflexions.

     De là, chaque semaine les participants étaient amenés à faire de l’art inspiré de ce qu’ils avaient écrit au cours du premier atelier. Il y a eu 14 ateliers en tout, donnant de nombreuses occasions aux participants de s’exprimer et d’expérimenter. Un grand groupe d’artistes qui tous avaient des styles d’art différents ont animé ces ateliers. Parmi ces artistes, il y avait Anne LeBlanc, Valérie Nadon, Dianne Nadon, Claude Chaloux, Sheila LeBlanc, Pauline Belliveau, Denise Comeau, Alvina LeBlanc et Jay LeBlanc. Pendant les ateliers, les gens ont pu essayer différents styles d’art et créer des œuvres avec plusieurs techniques incluant la peinture sur toile, les crayons d’aquarelle, l’estampe, l’argile, la calligraphie, le verre de plage, le collage, l’aquarelle et les médias mixtes. La plupart des ateliers se sont déroulés à la Manivelle au campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église où les gens ont pu profiter de la variété d’outils d’artistes disponibles.

     En tout, les participants ont créé 107 œuvres regroupant toutes leurs pièces et leurs écrits. Le résultat a été impressionnant. Ils ont ensuite exposé toutes ces belles créations à la galerie Père-Léger à l’Université Sainte-Anne pendant le mois de juin. Chaque participant exposait son texte et toutes les pièces d’art qui en étaient inspirés. Le vernissage pour l’exposition, qui a eu lieu le 13 juin, a été un franc succès! Le café Lisa T. a fourni le goûter, et les gens de la communauté ont apprécié le beau travail et ils ont eux-mêmes réfléchi sur la langue française. En plus de l’expo, paraîtra un journal-souvenir réunissant les œuvres de tous les participants pour commémorer le projet.

     Le projet a été un grand succès, non seulement par la quantité d’œuvres produites ou la réussite du vernissage, mais par l’effet qu’il a eu sur les participants. Il y avait dans le groupe des personnes de tous les niveaux d’art, de celles qui n’avaient jamais fait d’art auparavant, aux artistes amateurs, et professionnels. Tout le monde a appris de nouvelles choses et a apprécié les ateliers. Les gens qui n’avaient jamais touché à l’art de leur vie croyaient qu’ils n’étaient pas des artistes, mais à la fin du projet, ils étaient très fiers des belles choses qu’ils avaient accomplies. C’est à travers ces types de projets que davantage de gens peuvent se rendre compte que n’importe qui peut être un artiste à condition de faire de l’art! Les gens pour qui l’art était tout nouveau ont voulu acheter des outils pour continuer le travail après la fin du projet. Quant aux plus habitués du monde des arts, ils ont appris de nouvelles choses, si bien que tout le monde est rentré à la maison avec de la fierté pour leurs œuvres et pour leur langue.

     L’année n’est pas terminée alors vous aussi pouvez prendre le temps de réfléchir à l’importance de la langue française pour vous et à l’impact de la Loi sur les langues officielles. C’est toujours bien de réfléchir à notre situation pour voir comment on a évolué et comment on pourrait mieux faire les choses. Longue vie à la Loi sur les langues officielles