Karina Jeddry qui observe de près une petite tortue qui se dirige vers la mer.
Karina Jeddry qui observe de près une petite tortue qui se dirige vers la mer.

Une expérience de vie à étudier les tortues au Costa Rica

METEGHAN : Le jeudi 25 octobre, 36 membres et invitées de l’Association Madeleine LeBlanc se sont réunies au Seashore Restaurant dans l’ambiance de l’Halloween pour partager un délicieux repas.

     Betty Ann German a présenté l’invitée de la soirée, Karina Jeddry. Mme Jeddry, une jeune femme passionnée par la nature, l’environnement, la diversité des espèces vivantes ainsi que les diverses cultures, a poursuivi ses études postsecondaires au Nova Scotia Community College, campus de Lunenburg, dans le programme Ressources naturelles de l’environnement. En juin 2014, elle et deux autres étudiantes ont choisi de faire un stage au Costa Rica pour faire y étudier les tortues.

     À l’aide d’une présentation PowerPoint, Mme Jeddry a commencé par situer Costa Rica sur une carte géographique. Costa Rica est un pays d’Amérique centrale situé entre la mer des Caraïbes à l’est, l’océan Pacifique à l’ouest, Nicaragua au nord et Panama au sud. La capitale, San José est la plus grosse ville du pays.


« Apprendre l’espagnol a été un défi car le professeur n’avait aucune connaissance du français ni de l’anglais. »
Karina Jeddry

     L’aventure a commencé dès leur arrivée au Costa Rica. La première semaine elles ont suivi un cours d’espagnol à la Costa Rica Language Academy (CRLA). Apprendre l’espagnol a été un défi car le professeur n’avait aucune connaissance du français ni de l’anglais. Elles ont quand même appris la langue suffisamment pour communiquer avec les habitants. Ensuite, elles ont voyagé en bateau le long d’une rivière pendant une heure pour se rendre à un petit village dans la forêt, bordant la mer des Caraïbes, un village sans électricité. Chaque jour, on leur attribuait des tâches comme le nettoyage de la plage, le compostage, le recyclage de plastique ainsi que le nettoyage autour de la maison. Le soir et la nuit, elles devaient assurer une garde de nuit sur la plage. Durant ces gardes, elles marchaient le long de la plage afin de dissuader les braconniers à la recherche d’œufs de tortue pour les manger ou les vendre. Les braconniers vendent aussi la chair de tortues. Malheureusement, les tortues sont devenues une espèce en voie de disparition.

     Durant leur garde, les étudiantes devaient examiner le sable pour y déceler des pistes de tortues et des trous d’œufs. Quand elles trouvaient une tortue, elles se couchaient sur le sable et l’observaient. Elles ne devaient pas distraire la tortue. Cette dernière creuse un trou pour y pondre ses œufs et, pendant la ponte, elle entre dans une transe, un état de semi-conscience. Pendant cette transe, les observateurs prennent des mesures et prélèvent d’autres données. La tortue peut pondre plusieurs œufs, même jusqu’à 110. Après avoir pondu ses œufs, elle les recouvre de sable et s’éloigne du nid pour ne jamais y retourner. Les observateurs retirent le sable du trou et apportent les œufs à une alevinière où ils ont plus de chance de survivre. Même si la tortue ne retourne pas au nid après avoir pondu ses œufs, souvent elle retournera à la même plage pour y pondre d’autres œufs. La tortue Luth (leatherback turtle) est sans doute l’une des plus impressionnantes par sa taille et son poids.

     Mme Jeddry dit qu’une tortue devient mature sexuellement à l’âge de 25 ans. Elle explique les divers facteurs qui influencent le sexe des petits. Il est impossible de connaître l’âge d’une tortue vivante.

     Les trois étudiantes ont aussi voyagé vers la côte Pacifique pour étudier les tortues de cette région. Ici, les tortues sont noires et moins grosses. Il n’y avait pas de braconniers sur les plages du Pacifique, mais elles ont rencontré plusieurs touristes.

     Karina Jeddry a aussi parlé de la cuisine du Costa Rica. Le plantain et les fèves noires sont des éléments de base et souvent ils sont servis à tous les repas, incluant le petit-déjeuner. Le plantain est un fruit de la famille des bananes et peut être utilisé de plusieurs manières : frit dans l’huile, cuit au four, bouilli en soupe et servi en dessert.

     Les habitants du Costa Rica se saluent en disant « Pura Vida! », une expression qui signifie vie simple/vie pure. C’est leur manière de dire bonjour ou au revoir.

     Après quelques questions et réponses, Mme German a terminé la soirée en remerciant Mme Jeddry d’avoir accepté de partager ses expériences d’étude du Costa Rica.

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.

La BUTTE : C’est la saison des décorations et à l’École secondaire de Clare, les élèves et l’administration se préparent un peu différemment cette année. Au lieu d’acheter plein de décorations et d’avoir des activités créant beaucoup de déchets, l’école a opté pour des fêtes plus saines pour la planète.

PUBNICO-OUEST: Coral d’Entremont, un Acadien fier de ses origines, a consacré une grande par tie de sa vie à la recherche généalogique des familles acadiennes de sa communauté. Bénévole sans égal, Coral d’Entremont est membre actif de la société historique acadienne de Pubnico, bénévole régulier au Musée des Acadiens des Pubnico et il s’intéresse à la collecte des données statistiques sur les Acadiens de sa région. Il a complété plus de 250 arbres généalogiques pour répondre à des demandes d’information et il possède toute une somme d’informations historiques sur nos familles acadiennes.

MONCTON (N.-B.) : Par décret du Premier ministre en date du 5 juillet 2019, Maurice Basque a été nommé au grade d’officier de l’Ordre des Palmes académiques. Cette distinction honorifique lui sera formellement remise par Johan Schitterer, Consul général de France dans les provinces de l’Atlantique le lundi 16 décembre lors d’une cérémonie qui aura lieu à 16 h au pavillon Léopold-Taillon, sur le campus de l’Université de Moncton.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Judith Patouma, professeure de didactique des langues au dépar tement des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, vient d’obtenir du financement de Change Lab Action Research Initiative (CLARI). Cette subvention de 7 500 $ sera répar tie sur un an et lui permettra de déclencher un projet de recherche-action touchant le développement de la littératie à travers le conte.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le jeudi 24 octobre, 103 élèves de l’École secondaire de Clare ont participé à la Journée carrières organisée, cette fois, sur le campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église. Colette Deveau, agente de développement économique communautaire, d’employabilité et d’innovation auprès du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ), a organisé l’activité avec une équipe de l’École secondaire.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Du 7 au 9 octobre, une délégation composée de représentants du Cégep régional de Lanaudière (CRL) au Québec, du Collège Boréal en Ontario et de l’Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse s’est rendue au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) afin de cerner des possibilités de partenariats en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie.

CHÉTICAMP : Le 18 octobre 2019, les neuf gagnant(e)s de la caisse scolaire de l’école NDA à Chéticamp ont reçu leur prix. Les gagnant(e)s étaient les élèves de Grandir en Français à la huitième année. Les représentantes étaient Sylvia Cormier, de la Caisse populaire acadienne Limitée et Carolyn Muise, directrice de l’école NDA. Un merci sincère à tous les participants.

DARTMOUTH : C’est pendant la dernière fin de semaine de septembre que plus de 40 éducatrices ont participé à l’Assemblée générale annuelle et à la formation du Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) à l’hôtel Delta à Dar tmouth. Les éducatrices de la petite enfance ont eu l’occasion de participer à deux séances de formation portant sur l’éveil de la lecture et sur l’art de raconter pour les enfants âgés de 0-4 ans, tandis que les directrices ont participé à une séance de travail avec le consultant, Martin Théberge. La séance pour les directrices a porté sur la possibilité d’une structure provinciale et d’un centre de services partagés.