Un séjour fructueux pour l’Université Sainte-Anne et ses partenaires au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick

POINTE-de-l’ÉGLISE : Du 7 au 9 octobre, une délégation composée de représentants du Cégep régional de Lanaudière (CRL) au Québec, du Collège Boréal en Ontario et de l’Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse s’est rendue au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) afin de cerner des possibilités de partenariats en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie.

     Cette visite s’inscrit dans la mise sur pied d’un projet de collaboration entre les quatre établissements qui, au fil du temps, ont développé des expertises similaires et complémentaires dans plusieurs domaines, dont le design industriel, la transformation des matériaux, l’automatisation et la robotisation, la transformation des aliments, les techniques agricoles et horticoles, les bioprocédés, l’environnement et la conservation des sols.

     Au cours du séjour, la délégation a visité plusieurs divisions spécialisées des centres CCNB-INNOV : la division Fabrication de pointe à Bathurst, l’École des pêches et la division Matériaux de pointe à Caraquet ainsi que la division Agriculture-Bioprocédés-Breuvages-Environnement à Grand-Sault. La visite du campus d’Edmundston a également permis de rencontrer des enseignants du programme Dessin technique et industriel ainsi que des responsables de programmes, tant au secteur régulier qu’au secteur de la formation continue.

     « Ce séjour a permis d’identifier plusieurs pistes de collaboration importantes entre les partenaires impliqués dans le projet, autant sur le plan du développement de projets de recherche et d’innovation que sur le plan de la pédagogie et du partage d’expertise. Les domaines du design industriel, de l’agroalimentaire, de l’environnement et de l’automatisation ressortent comme des secteurs prometteurs », mentionne Dominic LeBlanc, conseiller en recherche et développement institutionnel au Cégep régional de Lanaudière et instigateur du projet.

     Au terme du séjour, les partenaires ont déterminé des actions à entreprendre pour élaborer d’éventuels projets de collaboration. En janvier 2020, les travaux se poursuivront au Cégep régional de Lanaudière, alors que celui-ci accueillera une délégation du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, du Collège Boréal et de l’Université Sainte-Anne.

     Le projet est rendu possible grâce à une subvention de la part du Réseau des cégeps et des collèges francophones du Canada dans le cadre des Fonds de partenariat au collégial – volet développement pancanadien.

    Pointe-de-l’Église

     Monsieur Martin Marcoux, Président du Conseil des gouverneurs
     Université Sainte-Anne

     Monsieur,

     Le 1er novembre dernier, le Bureau de l’Association des professeurs, professeures et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne (APPBUSA) vous a rencontré afin de proposer au Conseil des modifications à la procédure de mise en nomination et d’embauche du/de la recteur.trice. Ces changements concernaient à la fois les critères d’embauche, la composition du Comité de mise en nomination, le traitement des dossiers de candidature et le nombre maximum de renouvellements de mandat. Ces propositions, qui ont été formulées par l’assemblée de l’APPBUSA, visent la modernisation de la Régie interne et vous ont été présentées dans le but d’être discutées lors de la réunion du Conseil prévue en février 2020.

     Or, c’est avec stupéfaction que les membres de l’APPBUSA ont appris qu’une réunion extraordinaire du Conseil a été organisée le 4 décembre dans le but de modifier la seule clause 3.4.5 du règlement no 1 de la Régie interne, qui se lit maintenant comme suit :

     3.4.5 - Durée du mandat

     La durée du premier mandat du poste de recteur et vice-chancelier est d’un maximum de (5) ans. Le titulaire du poste est admissible à la reconduction par le Conseil des gouverneurs pour un ou des mandats supplémentaires, toujours d’une période maximale de 5 ans à la fois, conformément au sous-article 3.4.4.B.

     On a donc fermé les yeux sur les propositions du corps professoral, ce qui va à l’encontre de l’esprit de collégialité qui est censé prévaloir au sein d’une université. Cette modification permet donc au/à la recteur.trice non seulement de demeurer en poste au terme de deux mandats, mais de solliciter autant de renouvellements de mandats qu’il le souhaite, ce qui est en contradiction avec un principe fondamental de la démocratie, qui est celui de l’alternance.

    Les propositions de l’APPBUSA visaient à rendre la procédure de mise en nomination et d’embauche du/de la recteur. trice plus collégiale et plus transparente. De plus, cette modification de la clause 3.4.5 par le Conseil s’est faite sans aucune consultation de la communauté universitaire. Enfin, l’APPBUSA n’a reçu aucune réponse formelle du Conseil aux propositions qu’elle lui a soumises.

     Nous, les professeurs.es et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne, qui participons activement au rayonnement de cette université, qui déployons des efforts soutenus pour donner la meilleure formation possible aux étudiants.es et qui travaillons d’arrache-pied pour développer le savoir, nous protestons vigoureusement contre la procédure engagée par le Conseil.

     L’évolution d’une institution universitaire se nourrit de changement, d’échanges d’idées, de visions avant-gardistes, de leadership nouveau. L’Université Sainte-Anne a donc besoin d’une direction renouvelée, qui lui permettra de se distinguer davantage dans le paysage universitaire canadien.

     Puisque vous avez à cœur le développement de notre institution, de la francophonie néoécossaise et de la région de la Baie Sainte-Marie, pour qui l’Université Sainte-Anne constitue un important moteur de développement économique, vous ne pouvez ignorer l’importance capitale de limiter le nombre de mandats d’un.e recteur. trice. Vous ne pouvez, en toute conscience, maintenir notre université dans ce statu quo sans tenir compte des aspirations des étudiant.e.s, des professeur.e.s et de tous les autres membres de la communauté universitaire. Il ne faudrait pas que l’on puisse occuper le poste de recteur.trice à vie, ce qui équivaudrait à une monarchie institutionnalisée qui ne ferait qu’entraver le développement de l’université.

     Nous vous prions donc, Monsieur Marcoux, de bien vouloir demander au Conseil des gouverneurs de revenir sur la décision qu’il a prise le 4 décembre dernier. Si le Conseil persiste dans sa volonté, sachez que ce sera sans l’appui de l’APPBUSA, qui se verra dans l’obligation d’assumer ses responsabilités à cet égard. Enfin, nous vous invitons cordialement à rencontrer une nouvelle fois le Bureau de notre association afin qu’un dialogue soit véritablement engagé avec les professeur.e.s et bibliothécaires sur les enjeux de la résolution votée par le Conseil et les propositions soumises par l’APPBUSA.

     Veuillez croire, Monsieur, à l’expression de nos salutations les meilleures.

     Association des professeurs, professeures et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne (APPBUSA)

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

     Ces visites ont été l’occasion pour la délégation d’apprécier le savoir-faire du cégep dans les domaines du design industriel, des technologies agricoles, de la transformation des aliments, de l’automatisation, des services aux industries et de l’innovation sociale.

LA BUTTE : Lors de la 261e réunion du Conseil scolaire acadien provincial, les membres élus ont choisi où sera érigée la nouvelle école élémentaire. Cette école sera construite à Saulnierville sur l’ancien site de l’École Jean-Marie-Gay.

     Comme le choix du site est maintenant déterminé, la prochaine phase du projet de construction peut débuter. La date d’ouverture de cette nouvelle école est prévue pour l’année scolaire 2021-2022. Le Conseil scolaire acadien provincial continue de travailler avec le Comité d’école consultatif conjoint de l’École Joseph-Dugas et de l’École Stella-Maris au fur et à mesure que le projet avance.

     Le Conseil scolaire acadien provincial est le seul conseil scolaire francophone de la Nouvelle-Écosse et dessert toute la province avec ses vingt et une écoles et 19 sites de prématernelle. Il offre une éducation de qualité en français langue première à la population d’origine acadienne et aux autres francophones résidant en Nouvelle-Écosse.

LA BUTTE : Lors de la réunion régulière du Conseil scolaire acadien provincial du 25 janvier 2020, les membres ont déterminé quelle sera la configuration de la nouvelle école secondaire à Dartmouth.

     La nouvelle école ouvrira ses portes en septembre 2020 et accueillera les élèves de la 9e à la 12e année.

     Voici comment les changements toucheront chacune des écoles existantes de la région métropolitaine d’Halifax à partir de septembre 2020 :

DARTMOUTH : Le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse (CJP) annonce l’ouverture de la réception des candidatures pour ses deux bourses annuelles de 500 $ (non renouvelables).

     Chacune des deux bourses d’études du CJP 2020 sera remise à un ou une jeune francophone de la Nouvelle-Écosse qui se démarque par son implication communautaire et son excellence académique. Chacune des bourses est offerte afin de récompenser un ou une jeune exceptionnel qui a fait preuve de leadership au sein de l’Acadie francophone de la Nouvelle-Écosse.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

     Melissa Earle, une Acadienne fière de ses racines, est originaire de Quinan. Elle est l’aînée de Roland et d’Eileen Muise. Comme tous les enfants de son voisinage, elle a commencé ses études élémentaires à l’École Belleville, une école acadienne qui recevait à l’époque les élèves de la maternelle jusqu’à la huitième année. Après sa huitième année, elle a fréquenté l’ancienne école de Sainte-Anne-du-Ruisseau d’où elle a complété sa onzième année. En 2003 elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires dans le programme d’immersion de l’École secondaire Drumlin à Argyle.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

     Ces postes existaient depuis plusieurs années dans les écoles secondaires du CSAP, mais dernièrement le CSAP a décidé que ce programme d’agente scolaire communautaire était tellement important que toutes les communautés scolaires devaient en être dotées, ce qui représente un gain majeur pour les écoles élémentaires du CSAP.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

     Sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes. 

     Aujourd’hui, 258 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école; 617 millions d’enfants et d’adolescents ne savent ni lire ni effectuer des calculs simples; moins de 40 % des filles en Afrique subsaharienne achèvent leur scolarité secondaire et près de quatre millions d’enfants et de jeunes réfugiés ne sont pas scolarisés. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation et cela est inacceptable.

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

     Colette Weaver est originaire de Wedgeport où elle a passé les quatre premières années de sa vie. À un jeune âge, elle et sa famille ont déménagé dans la région du Bas-de-la-Rivière, derrière la localité de Saint-Bernard. Elle a fait ses études élémentaires de la maternelle à la sixième année à l’École Joseph-Dugas à la Pointe-de-l’Église. Elle a fait ses études secondaires à l’École secondaire de Clare à La Butte, d’où elle a obtenu son certificat de fin d’études en 1997. À l’automne de cette même année, elle s’est inscrite à l’Université Acadia à Wolfville et elle a suivi une formation et obtenu un diplôme en gestion des loisirs. Après ses études à Wolfville, elle a choisi de retourner en Clare afin de travailler pour la municipalité de Clare, soit dans le département des loisirs ou dans le département du tourisme. Elle garde des souvenirs agréables de son engagement de travailler avec le Congrès Mondial Acadien 2004. Par la suite, elle a décidé de retourner aux études et elle a suivi une formation intensive dans le programme BA/BEd, offert par l’Université Sainte-Anne au Campus d’Halifax. Elle a enseigné depuis 2007 dans les écoles dans les régions de Halifax, Yarmouth et Par-en-Bas. Elle a accepté le poste d’agente scolaire communautaire à l’École Wedgeport pour un contrat à plein temps le 23 octobre 2019.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.

    Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Michaela Smith dans son bureau à l’École secondaire de Par-en-Bas le mardi 7 janvier et en a profité pour avoir une conversation avec Mme Smith au sujet de ses plans et de ses objectifs pour la nouvelle année.

La BUTTE : C’est la saison des décorations et à l’École secondaire de Clare, les élèves et l’administration se préparent un peu différemment cette année. Au lieu d’acheter plein de décorations et d’avoir des activités créant beaucoup de déchets, l’école a opté pour des fêtes plus saines pour la planète.

     Pour leurs décorations, les élèves ont utilisé des produits recyclés pour faire des morceaux d’art qui tapissent les corridors. Du papier usagé, de vieux livres destinés à la poubelle, tout peut être utilisé pour célébrer les fêtes de Noël. C’est le conseil des étudiants qui a, en partie, coordonné les activités de décoration. Tout cela fait partie d’une initiative plus large en vue de la réduction des déchets à l’intérieur de l’école. L’année dernière, les élèves ont voulu cesser l’utilisation de bouteilles en plastique.

À l’aube de 2020, c’est le moment de s’arrêter pour souligner les événements qui ont marqué l’Université Sainte-Anne en 2019.

     Commençons par les bourses de 4 000 $ qui ont été offertes à ceux et celles qui se sont inscrits à notre programme Auxiliaire en soins continus au mois de septembre. Une bonne nouvelle pour l’offre de services de santé en français en Nouvelle-Écosse.

     En matière de recherche, nos chercheurs et chercheuses continuent à se démarquer, notamment avec la mise en place de deux nouveaux laboratoires, soit le Laboratoire de recherche vinicole, sous la direction de la professeure Karine Pedneault ainsi que le Laboratoire d’études en petite enfance sous la direction de la professeure Caroline Fitzpatrick.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Mar tin Marcoux, président du conseil des gouverneurs de l’Université Sainte- Anne, a le plaisir d’annoncer que Noël Després a été nommé chancelier de l’Université Sainte-Anne. M. Després succède à Aldéa Landry, qui était en poste depuis 2011.

     Selon Martin Marcoux, président du conseil des gouverneurs : « M. Després est l’un des grands piliers du développement économique et communautaire de la francophonie néo-écossaise. Il apportera au conseil des gouverneurs une expérience et une expertise de premier plan, ainsi qu’un important appui au recteur. C’est à bras ouverts que nous l’accueillons dans son nouveau rôle de chancelier de l’Université Sainte-Anne. »

PUBNICO-OUEST: Coral d’Entremont, un Acadien fier de ses origines, a consacré une grande par tie de sa vie à la recherche généalogique des familles acadiennes de sa communauté. Bénévole sans égal, Coral d’Entremont est membre actif de la société historique acadienne de Pubnico, bénévole régulier au Musée des Acadiens des Pubnico et il s’intéresse à la collecte des données statistiques sur les Acadiens de sa région. Il a complété plus de 250 arbres généalogiques pour répondre à des demandes d’information et il possède toute une somme d’informations historiques sur nos familles acadiennes.

     Il y a déjà un an que Coral d’Entremont avait informé Le Courrier de la Nouvelle-Écosse que plusieurs personnes étaient devenues centenaires dans le village de Pubnico. Il a voulu reconnaître ces personnes en nous en parlant le 26 novembre dernier.

     Elda Monique Amirault est née le 3 décembre 1915. Elle a épousé Alphonse Agapit d’Eon le 1er octobre 1946. Elda Amirault était la fille de Pierre Alphonse Amirault et de Marie Françoise d’Entremont. Elda et Alphonse d’Eon ont eu quatre enfants, Malcolm, Carmen, Léry et Dona. Elda Monique d’Eon est maintenant veuve et elle habite le foyer Pont-du-Marais à Pubnico-Ouest-le-Bas.

MONCTON (N.-B.) : Par décret du Premier ministre en date du 5 juillet 2019, Maurice Basque a été nommé au grade d’officier de l’Ordre des Palmes académiques. Cette distinction honorifique lui sera formellement remise par Johan Schitterer, Consul général de France dans les provinces de l’Atlantique le lundi 16 décembre lors d’une cérémonie qui aura lieu à 16 h au pavillon Léopold-Taillon, sur le campus de l’Université de Moncton.

     Les Palmes académiques sont l’un des ordres les plus anciens de la République française dans le domaine civil. Créé en 1808 par un décret impérial de Napoléon Bonaparte, l’Ordre des Palmes académiques est destiné à honorer les membres éminents du personnel de l’éducation et de l’enseignement supérieur qui se sont distingués dans le domaine pédagogique ou de la recherche.

     Né à Tracadie, M. Basque a obtenu une maîtrise en histoire à l’Université de Moncton puis un doctorat à l’Université Laval. D’origine acadienne, il est devenu spécialiste de l’histoire et de la culture politique acadienne.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Judith Patouma, professeure de didactique des langues au dépar tement des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, vient d’obtenir du financement de Change Lab Action Research Initiative (CLARI). Cette subvention de 7 500 $ sera répar tie sur un an et lui permettra de déclencher un projet de recherche-action touchant le développement de la littératie à travers le conte.

     « Le conte est un genre littéraire particulier accessible à toutes les tranches d’âge. Il permet de lier de manière intrinsèque et dynamique la communication orale, la lecture et l’écriture. Mon but dans ce projet est de lier la recherche, le développement professionnel des enseignants et la communauté », précise la professeure Patouma.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le jeudi 24 octobre, 103 élèves de l’École secondaire de Clare ont participé à la Journée carrières organisée, cette fois, sur le campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église. Colette Deveau, agente de développement économique communautaire, d’employabilité et d’innovation auprès du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ), a organisé l’activité avec une équipe de l’École secondaire.

     Quinze professions et métiers ont été présentés aux élèves par des professionnels de ces domaines respectifs. Le choix des carrières avait été déterminé par les élèves eux-mêmes suite à un sondage effectué à l’École secondaire. On avait demandé aux élèves de choisir à partir d’une liste de trente métiers et professions, ceux qui les intéressaient. Ensuite, une liste a été compilée afin de déterminer les quinze plus populaires chez les élèves. À partir de cette liste, l’agente a pu communiquer avec des gens de la communauté pour venir présenter leur métier ou profession.

METEGHAN : Le jeudi 25 octobre, 36 membres et invitées de l’Association Madeleine LeBlanc se sont réunies au Seashore Restaurant dans l’ambiance de l’Halloween pour partager un délicieux repas.

     Betty Ann German a présenté l’invitée de la soirée, Karina Jeddry. Mme Jeddry, une jeune femme passionnée par la nature, l’environnement, la diversité des espèces vivantes ainsi que les diverses cultures, a poursuivi ses études postsecondaires au Nova Scotia Community College, campus de Lunenburg, dans le programme Ressources naturelles de l’environnement. En juin 2014, elle et deux autres étudiantes ont choisi de faire un stage au Costa Rica pour faire y étudier les tortues.

CHÉTICAMP : Le 18 octobre 2019, les neuf gagnant(e)s de la caisse scolaire de l’école NDA à Chéticamp ont reçu leur prix. Les gagnant(e)s étaient les élèves de Grandir en Français à la huitième année. Les représentantes étaient Sylvia Cormier, de la Caisse populaire acadienne Limitée et Carolyn Muise, directrice de l’école NDA. Un merci sincère à tous les participants.

DARTMOUTH : C’est pendant la dernière fin de semaine de septembre que plus de 40 éducatrices ont participé à l’Assemblée générale annuelle et à la formation du Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) à l’hôtel Delta à Dar tmouth. Les éducatrices de la petite enfance ont eu l’occasion de participer à deux séances de formation portant sur l’éveil de la lecture et sur l’art de raconter pour les enfants âgés de 0-4 ans, tandis que les directrices ont participé à une séance de travail avec le consultant, Martin Théberge. La séance pour les directrices a porté sur la possibilité d’une structure provinciale et d’un centre de services partagés.

     Pendant les séances de formation, les présentatrices Line Boily et Manon Rocher ont présenté de nombreux albums provenant de Communication-Jeunesse, un organisme culturel à but non lucratif d’envergure nationale pour faire connaître et apprécier la littérature québécoise et franco-canadienne aux jeunes de 0 à 17 ans.

     Pendant sa présentation, Manon Rocher a partagé un guide recensant une sélection des meilleurs livres pour les différents groupes d’âge, soit les 0-5 ans, les 6-8 ans, les 9-11 ans et les 12-17 ans en mettant l’accent sur la sélection d’albums pour le groupe des 0-5 ans. Elle a présenté de nombreux albums provenant de maisons d’édition moins connues qui abordaient des thèmes universels expliqués autrement aux jeunes enfants. Elle a donné un premier atelier d’exploration d’albums en lien avec les dimensions du développement global de l’enfant et un deuxième atelier sur la stratégie et la démarche sélective pour choisir et pour animer un album à l’intention des plus jeunes enfants. En terminant sa présentation, Mme Rocher a rappelé les éléments à considérer dans la préparation de l’animation d’un album; soit avant, pendant et après la lecture.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Après plusieurs mois de préparation, Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte-Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, lance officiellement le Laboratoire d’études sur la petite enfance.

     Ce laboratoire a pour mandat de générer, diffuser et mobiliser de nouvelles connaissances qui soutiendront le développement de pratiques exemplaires en vue du bienêtre et de la réussite scolaire des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse. Divers projets sont déjà en cours, notamment le projet sur les effets du temps passé devant un écran et la qualité de la préparation scolaire. Elizabeth Harvey, professeure en éducation et cofondatrice du laboratoire, soutient que «le laboratoire sera un environnement de recherche, d’innovation et de formation stimulant non seulement pour les chercheurs, mais également pour les étudiants et les partenaires des milieux de la pratique». Le laboratoire est situé dans la salle 108 de l’édifice Gustave-Blanche du campus de la Pointe-de-l’Église.

     « Le développement d’installations et de programmes de petite enfance qui sont d’actualité est au cœur de l’établissement de communautés instruites, saines et prospères. L ’Université Sainte-Anne est ravie de l’établissement d’un laboratoire qui pourra guider ces efforts », précise Kenneth Deveau, vice-recteur à l’enseignement et à la recherche de l’Université Sainte-Anne.

     Rappelons que la professeure adjointe Fitzpatrick a récemment reçu une subvention de 150 000 $ de Research Nova Scotia et une deuxième du Conseil national de recherche en sciences humaines (CRSH) de 72000 $, ce qui lui permettra de réaliser ses projets de recherche.

     Une première activité du laboratoire se déroulera le mardi 1er octobre prochain. Cette conférence destinée au grand public et présentée par la professeure adjointe Caroline Fitzpatrick s’adresse à toute personne qui se pose des questions au sujet de l’usage des écrans et des médias par les enfants et les adolescents. On invite les parents, les étudiants et étudiantes, les professionnels de la petite enfance et de l’éducation, ainsi que les membres de la communauté, à y assister. L’événement gratuit se déroulera à la salle Marc-Lescarbot. Pour un résumé de la conférence, veuillez vous reporter à l’annonce de l’événement.

     Cette première activité est organisée en partenariat avec les Conseils d’écoles consultatifs (CEC) des écoles élémentaires de Clare et de l’École secondaire de Clare et le Centre acadien de l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-bas (CAPEB) a annoncé dernièrement qu’il avait embauché un nouvel employé en la personne d’Isaiah Albright, un jeune homme âgé de 19 ans originaire de Mavillette à la Baie Sainte-Marie.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Isaiah Albright dans les bureaux du CAPEB le mardi 24 septembre. Isaiah Albright a fait ses études élémentaires dans l’ancienne école St. Albert à la Rivière aux Saumons. Il a complété ses études secondaires à l’École secondaire de Clare à La Butte et par la suite, il s’est inscrit à l’Université Sainte- Anne pour suivre une formation d’une année dispensée par le département de l’administration des affaires de l’Université Sainte-Anne comme agent de bureau gouvernemental.

     M. Albright travaille depuis plusieurs années à la station-service Ultramar à Meteghan. Il y a travaillé à temps partiel pendant ses études au secondaire et à l’Université et il travaillait alors comme caissier pour cette entreprise.

     Isaiah Albright a appris l’existence de son poste actuel par l’intermédiaire de son ancien professeur à l’Université Sainte-Anne, une université qui a la réputation de bien connaître ses étudiants et dont les professeurs prennent d’ailleurs un intérêt particulier dans le placement de leurs anciens. M. Albright s’est dit très reconnaissant à l’endroit de son ancien professeur qui a pris la peine de lui faire connaître cette disponibilité d’emploi dans la municipalité d’Argyle.

     Isaiah Albright a soumis sa demande et il a été convoqué en entrevue le 9 septembre. Sally Kenney, la directrice-générale du CAPEB, et Ruth LeBlanc, membre du Conseil d’administration, l’ont reçu en entrevue et lui ont ensuite offert un contrat. Sa première journée de travail était le lundi 23 septembre. Il travaille 30 heures par semaine, du lundi au vendredi et il est possible de le joindre au bureau du CAPEB à 902-648-2253 ou par courriel à isaiahalbright3@gmail.com

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a ensuite rencontré Sally Kenney, la directrice générale du CAPEB. Mme Kenney a précisé que le salaire de M. Albright provient des fonds de programmation de Patrimoine canadien et elle s’est dite ravie d’accueillir ce nouvel employé au sein de son équipe de ressources humaines. Bien que M. Albright n’en était qu’à sa deuxième journée de travail, elle avait préparé une orientation pour lui afin qu’il puisse mieux connaître son mandat de travail, les partenaires du CAPEB et les objectifs de son nouvel emploi. Mme Kenney a indiqué que M. Albright collaborera étroitement avec François d’Entremont, le coordonnateur de projet pour le CAPEB. Elle s’attend qu’Isaiah apprendra à faire les demandes de financement pour le CAPEB et qu’il appuiera les efforts du Conseil des arts de Par-en-Bas.

POINTE-de-l’ÉGLISE : La population étudiante inscrite à plein temps à l’Université Sainte-Anne pour l’année 2019-2020 se chiffre à 540, ce qui dépasse largement le record précédent établi en 2008 d’une population étudiante de 481. Cela représente également 146 étudiants et étudiantes de plus que l’an dernier, soit une augmentation de 37 %.

     L’une des cibles du dernier plan stratégique de l’établissement, qui est arrivé à son terme en 2018, visait l’inscription de 500 étudiants à temps plein avant septembre 2018. La cible a donc été dépassée de quarante étudiants et étudiantes. Même si cette réussite accuse un peu de retard, la nouvelle est très bien accueillie.

     « Cette réussite démontre que nos efforts de recrutement et de rétention, notre culture et en recherche, notre volonté communautés et le fait de d’excellence en enseignement à demeurer ancré dans nos nous positionner comme un établissement de marque de la francophonie canadienne portent leur fruit. Le travail que nous avons effectué depuis plusieurs années, un travail qui est guidé par notre plan stratégique, nous donne de bons résultats », explique Allister Surette, recteur et vice-chancelier.

     L ’augmentation est plutôt généralisée et ne peut être attribuée à un secteur spécifique. Elle est répartie sur l’ensemble des programmes et démontre les origines géographiques diversifiées de la nouvelle population étudiante.

     Des programmes d’études de grande qualité en français, un milieu chaleureux, des campus sûrs et sécuritaires et l’attention que l’Université Sainte-Anne porte à la réussite et à l’engagement de sa population étudiante sont des facteurs importants en matière de recrutement et de rétention.

     De plus, en tant que la seule université francophone en Nouvelle-Écosse et en tant qu’institution reconnue comme ayant l’un des meilleurs programmes d’immersion au Canada, l’Université Sainte-Anne est bien positionnée pour attirer une population étudiante qui souhaite perfectionner son français. La majorité de la population étudiante diplômée est bilingue et profite d’un énorme avantage une fois arrivée sur le marché du travail.

     « Sainte-Anne, c’est comme un deuxième chez-moi. Depuis la première fois que je suis venue pour l’immersion, je me suis sentie en sécurité et soutenue. J’ai appris énormément de français lors de mon passage à Sainte-Anne, mais j’ai également appris à aimer la langue et à ne jamais arrêter de l’apprendre et de l’aimer», témoigne Kassidy Boutilier, diplômée du programme Agente de bureau gouvernemental en 2017 et ancienne étudiante des sessions d’immersion en 2014 et 2016.

     Tous les signes indiquent que la tendance va se maintenir pour la rentrée de janvier 2020 et que nos campus accueilleront une plus grande population étudiante que l’an dernier.

TUSKET: Pam DeViller, une Acadienne originaire des Buttes- Amirault, a accepté un nouveau poste au sein du Conseil scolaire acadien provincial : elle est maintenant la nouvelle directrice de l’École secondaire de Par- en-Bas (ESPB). Elle a remplacé Bryan Saulnier qui a accepté une mutation en retournant à la Baie Sainte-Marie.

     Pam DeViller a complété ses études élémentaires à l’ancienne École Buttes-Amirault. Par la suite, elle s’est inscrite à l’École Sainte-Anne-du-Ruisseau d’où elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires en 1988. À l’automne 1988, elle a commencé ses études postsecondaires à l’Université Saint Mary’s à Halifax, d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec concentration en français et psychologie en 1992. L’année suivante, elle a obtenu un baccalauréat en éducation avec concentration en enseignement du français au secondaire. En 2005, Pam DeViller a obtenu une première maîtrise en éducation de l’Université Mount Saint Vincent avec concentration en éducation spéciale. En 2013, elle a complété une deuxième maîtrise en administration scolaire de l’Université Acadia. Elle vient de terminer une formation de l’Industrial Leadership Academy, une section du Nova Scotia Education Leadership Consortium. Elle détient un brevet d’enseignement TC8, soit la plus haute certification dans les écoles publiques de la Nouvelle-Écosse.

     Pam DeViller a commencé sa carrière en éducation en 1993 avec le Collège de l’Acadie à Tusket. Elle y a occupé les postes suivants : facilitatrice et chef des services aux élèves. Elle a travaillé à cette institution jusqu’en 2002. Elle a ensuite accepté un contrat avec le Tri-County Regional School Board pour lequel elle a travaillé jusqu’en 2013. Elle y a occupé les postes d’enseignante en immersion, de conseillère pédagogique avec responsabilité en technologie fonctionnelle, de directrice adjointe, maternelle à la 12e année à l’École Drumlin à Argyle. En 2013, elle a accepté un poste de directrice à l’École Belleville.

     Lors d’une entrevue avec Pam DeViller le mardi 27 août, celle-ci nous a fait part de ses objectifs pour la prochaine année. Elle veut en premier lieu bâtir la communauté scolaire. Elle constate que beaucoup de belles choses se sont déroulées à l’ESPB et elle s’attend que toutes les familles vont faire partie de la grande famille scolaire communautaire. Elle s’attend aussi de créer des liens à l’intérieur de sa nouvelle école, c’est-à-dire entre la direction, le personnel, les élèves et les familles. Pam DeViller veut aussi susciter une grande fierté acadienne chez les jeunes. Elle veut que les jeunes se sentent à l’aise de parler en français et elle souhaite que la langue française devienne naturelle pour nos jeunes.

     Pour ce qui est des défis associés à ce nouvel emploi, Pam DeViller prévoit apporter des changements à l’intérieur de l’école même si elle sait que le changement est souvent difficile. Elle et son équipe ont travaillé à un code vestimentaire qu’ils veulent présenter aux élèves dès la rentrée des classes en septembre. Pam DeViller a soulevé toute la question de l’insécurité linguistique chez nos jeunes et nos jeunes familles. Elle a parlé de l’importance de se sentir à l’aise en s’exprimant en français. Elle constate que ce défi est réel et elle s’attend de travailler fort à ce dossier.

BELLEVILLE : Véronique Naud vient d’être nommée directrice de l’École Belleville, remplaçant ainsi Pam DeViller qui a accepté un poste de directrice à l’École secondaire de Par-en-Bas.

     Originaire de Montréal, Véronique Naud réside à la Baie Sainte-Marie depuis quelques années déjà. Elle est loin d’être étrangère au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, car elle est venue à la Pointe-de-l’Église en 2002 pour fréquenter l’Université Sainte-Anne.

     Véronique Naud a fait ses études élémentaires et secondaires à Montréal. Elle a étudié une session au CÉGEP, au Collège de Maisonneuve. En 2002, elle s’est inscrite à l’Université Sainte-Anne d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts en éducation en 2007, puis elle a redéménagé à Montréal pour faire une maîtrise en intervention éducative orthopédagogique et psychopédagogique. Elle a obtenu sa maîtrise de l’Université de Montréal en 2009. En 2014, elle a commencé une deuxième maîtrise en adaptation scolaire à l’Université Sherbrooke.

     Son premier contrat avec le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) a été comme suppléante à long terme à l’École Stella-Maris à Meteghan. Son deuxième emploi était en qualité d’enseignante en maternelle à l’École Belleville en 2007. Elle a également enseigné aux élèves de la maternelle pendant un an à Montréal. Véronique Naud est revenue en Nouvelle-Écosse en 2010 et de 2010 à 2019, elle est devenue enseignante-ressource à cette école élémentaire de Belleville.

     Dans son nouveau poste, elle entend continuer le beau travail commencé par l’ancienne directrice. Elle reconnaît que son école est bien connue par la communauté scolaire et elle se sent privilégiée de pouvoir collaborer avec une équipe formidable. Elle espère transmettre des valeurs positives en ce qui concerne l’utilisation de la langue française et veut surtout promouvoir la fierté de la langue française auprès de sa communauté scolaire.

     Comme enseignante- ressource, elle en est venue à connaître les élèves de l’école. Elle s’attend de venir à connaître la communauté, les parents et les régions associées à l’École Belleville. Elle a l’intention de collaborer avec la nouvelle agente scolaire communautaire de l’école et espère que ce nouveau poste contribuera à la valorisation de la langue. Elle compte sur l’agente scolaire communautaire pour l’aider à bien s’intégrer avec la communauté.

     Véronique Naud est convaincue que l’expérience acquise dans son ancien emploi l’aidera dans sa tâche de directrice. À son crédit, mentionnons qu’elle connaît bien les élèves et leurs besoins. Cela lui permettra sans doute de se lancer dans l’administration de son école avec une grande connaissance et appréciation des enjeux entourant la vie étudiante à École Belleville.

     Mme Naud a conclu en partageant son enthousiasme et sa satisfaction de commencer cette nouvelle aventure professionnelle avec la communauté scolaire d’École Belleville.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est le 20 août que l’Université Sainte-Anne procédait au lancement de sa planification stratégique 2019-2024 : Le savoir en action . Allister Surette, président et vice-chancelier, a présenté le nouveau plan à une rencontre des membres du personnel à la salle Marc-Lescarbot.

     Depuis plus d’un an, le processus d’élaboration d’un nouveau plan stratégique 2019-2024 est amorcé. Il s’agissait de faire appel à tous les intervenants et partenaires de l’Université Sainte-Anne, à s’exprimer sur les défis à relever ainsi qu’à partager une vision commune sur l’avenir de l’établissement. Cette mobilisation d’envergure a donné lieu à des échanges constructifs avec plus de 120 personnes, ce qui a permis d’établir un large consensus sur les orientations générales de l’établissement ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour les réaliser.

     Lors de sa présentation aux membres du personnel, Allister Surette a précisé que « plus de 95 % des initiatives et des projets proposés lors du dernier plan stratégique se sont concrétisés, ce qui témoigne de la volonté de faire de la planification stratégique une priorité institutionnelle. » Il a poursuivi : « J’ai donc confiance que ce nouveau plan stratégique nous fournit les orientations générales et sert à établir la feuille de route qui va nous guider dans nos initiatives et nos projets pour les cinq prochaines années. »

     L’Université Sainte-Anne souhaite souligner l’engagement et la collaboration exceptionnelle des différents acteurs de cette consultation. L’élaboration du plan s’est déroulée en faisant appel à la participation de la communauté, avec des consultations auprès des membres du conseil, du sénat universitaire et du corps professoral, ainsi que du personnel de l’établissement, de la population étudiante, des partenaires et des parties prenantes de la communauté francophone et acadienne de la province.

     Le plan stratégique 2019-2024 de l’Université Sainte-Anne peut être consulté en ligne sur son site web à : www.usainteanne.ca Ceux qui le souhaitent peuvent également demander un exemplaire en appelant Sophie Thériault au 902-769-2114 (poste 7301).

POINTE-de-l’ÉGLISE : Afin de répondre à leur mission de par ticiper au développement de la connaissance et des compétences de pointe chez les étudiants, les établissements collégiaux canadiens sont appelés à mener des activités de recherche et d’innovation et à adopter des approches pédagogiques novatrices.

     L’Université Sainte-Anne, le Cégep régional de Lanaudière au Québec, le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et le Collège Boréal, localisé en Ontario, mettent en œuvre un projet de collaboration en matière de recherche et d’innovation.

     Un besoin de créer des ponts entre les chercheurs, les praticiens et les bureaux de recherche et d’innovation des établissements collégiaux se fait sentir. Ces institutions ont développé, au fil du temps, une expertise en matière de recherche appliquée, d’innovation et de pédagogie dans des domaines apparentés.

     « Nos quatre établissements ont développé des expertises similaires et complémentaires dans plusieurs domaines, dont les domaines des bioprocédés, [...] des technologies agricoles et aquacoles, des services aux industries et du design industriel. La perspective de développer une structure de collaboration et de transfert d’expertise en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie entre nous apparaît ainsi pertinente », affirme Dominic LeBlanc, conseiller en recherche et développement institutionnel au Cégep régional de Lanaudière et instigateur du projet.

     Dès l’automne, une équipe de travail se rendra au Cégep régional de Lanaudière afin notamment d’y rencontrer des chercheurs et experts et de visiter les installations spécialisées de l’établissement. L’équipe pourra également en apprendre davantage sur INÉDI, le centre collégial de transfert de technologie en design industriel et sur Bio.Enviro.In, le Centre d’innovation bioalimentaire, horticole et environnemental. Cela permettra de déterminer des pistes de collaborations et de jeter les bases de projets novateurs. L’équipe de travail se rendra par la suite au Nouveau-Brunswick, où des rencontres avec différents experts et chercheurs sont prévues, particulièrement dans les nombreuses divisions spécialisées des centres CCNB-INNOV.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte- Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, vient d’obtenir un financement de Research Nova Scotia. Cette subvention de 150 000 $ sera répartie sur trois ans et lui permettra d’effectuer des recherches qui porteront sur les effets du temps-écran et sur le développement des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse.

     « Les écrans, incluant la télévision, les tablettes et les téléphones intelligents, occupent une place de plus en plus importante dans la vie des jeunes enfants. Il est donc primordial de mieux comprendre l’influence de ceux-ci sur les enfants et leur vie familiale, » précise la professeure Fitzpatrick.

     Ce projet est mené en collaboration avec plusieurs chercheurs et partenaires, notamment Elizabeth Harvey, professeure au département des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, Rachel Barr, professeure en psychologie à l’Université de Georgetown, et Mark Asbridge, professeur au département de santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université Dalhousie.

     Le Consortium national de formation en santé (CNFS) et La Pirouette, un centre de ressources et de services à la famille, sont également partenaires. Lisa Thimot, coordonnatrice provinciale de La Pirouette, affirme que « la recherche proposée est d’un grand intérêt pour nous étant donné que notre mission est de contribuer à la qualité de vie de nos communautés, de fournir des ressources aux familles acadiennes, francophones et bilingues partout en Nouvelle-Écosse, ainsi que d’enrichir la vie de jeunes enfants et de leurs familles. »

     La professeure Fitzpatrick souhaite souligner que « cette subvention aura également des retombées positives sur la population étudiante des campus de Pointe-de-l’Église et de Halifax, car des postes d’assistantes ou d’assistants de recherche seront disponibles pour des étudiantes et étudiants inscrits à des programmes de premier et de deuxième cycle. »

     Il s’agit d’excellentes opportunités pour encourager le développement des compétences en recherche et des occasions d’apprentissage authentiques.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Originaire de Prince George en Colombie- Britannique, l’étudiante Kelsey Monsen est passionnée par les langues. Les faits parlent d’eux-mêmes, car elle parle trois langues : l’anglais, le français et l’allemand. Elle a déjà complété deux sessions d’immersion en Allemagne et trois sessions du programme Explore Canada.

     Ses études postsecondaires ont débuté à l’Université de Victoria lorsqu’elle s’est inscrite au programme de certificat de français. Toutefois, Kelsey s’est rendu compte que si elle voulait perfectionner son français, elle devait se plonger dans un milieu et une culture francophone. C’est donc pour ça qu’à l’automne 2018 elle s’est inscrite à l’Option immersion française intégrée (OIFI) à l’Université Sainte-Anne.

     L’OIFI est conçue pour les étudiants et étudiantes ayant déjà un certain niveau de compétences en français et qui souhaitent perfectionner leur français. Toute une variété d’activités parascolaires sont également offertes aux étudiants et étudiantes afin de les inciter à parler et à s’entraîner à parler le français.

     « J’ai bien aimé découvrir la culture acadienne, discuter avec les gens de la communauté et vivre de nouvelles expériences, toujours en français. J’ai eu l’occasion de m’impliquer à différentes occasions dans la vie étudiante, que ce soit en tant qu’athlète, animatrice de résidence ou employée à la cafétéria, et je n’ai pas hésité à le faire », explique Kelsey.

     Aussi, en tant que membre de l’équipe de cross-country des Dragons de l’Université Sainte-Anne, elle a été nommée joueuse s’étant le plus améliorée en 2018-2019. De plus, lors du Gala des mérites qui a eu lieu au mois d’avril, on lui a été décerné le prix Recrue de l’année féminine 2018-2019, toutes disciplines confondues.

     Il n’est donc pas surprenant que sa candidature ait été retenue pour recevoir la Bourse du Fonds de dotation pour études dans la seconde langue officielle créée par le gouvernement du Canada à l’occasion du 25e anniversaire de l’accession au Trône de la Reine Elizabeth II. Cette bourse a pour but d’aider les jeunes Canadiens désireux d’améliorer la maîtrise de leur seconde langue officielle en leur permettant d’étudier à temps plein dans une université canadienne qui dispense son enseignement dans cette langue et à vivre dans un milieu où celle-ci prédomine.

     En plus de recevoir une bourse d’une valeur de 7 000 $, les frais de déplacement pour un voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son université d’accueil lui seront remboursés.

     Kelsey vient de terminer ses cours de printemps et a préparé ses bagages pour partir vers le Parc national des Hautes-Terres du-Cap-Breton. De juin à août 2019, elle travaillera au parc en tant qu’agente de l’expérience du visiteur.

     En septembre 2019, elle entreprendra sa dernière année du baccalauréat en arts (sans majeure). Au départ, elle avait l’intention de se lancer sur le marché du travail après le baccalauréat, mais maintenant elle se demande si elle ne devrait pas aider les autres à apprendre une deuxième langue. Peu importe, les compétences acquises à l’Université Sainte- Anne lui procureront de nouveaux débouchés et de nouvelles opportunités. Son adaptabilité et son ouverture sur le monde feront d’elle une excellente ambassadrice pour le bilinguisme.