Des étudiants au campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église.
Des étudiants au campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église.

Un nombre record d’inscriptions pour l’Université Sainte-Anne

POINTE-de-l’ÉGLISE : La population étudiante inscrite à plein temps à l’Université Sainte-Anne pour l’année 2019-2020 se chiffre à 540, ce qui dépasse largement le record précédent établi en 2008 d’une population étudiante de 481. Cela représente également 146 étudiants et étudiantes de plus que l’an dernier, soit une augmentation de 37 %.

     L’une des cibles du dernier plan stratégique de l’établissement, qui est arrivé à son terme en 2018, visait l’inscription de 500 étudiants à temps plein avant septembre 2018. La cible a donc été dépassée de quarante étudiants et étudiantes. Même si cette réussite accuse un peu de retard, la nouvelle est très bien accueillie.

     « Cette réussite démontre que nos efforts de recrutement et de rétention, notre culture et en recherche, notre volonté communautés et le fait de d’excellence en enseignement à demeurer ancré dans nos nous positionner comme un établissement de marque de la francophonie canadienne portent leur fruit. Le travail que nous avons effectué depuis plusieurs années, un travail qui est guidé par notre plan stratégique, nous donne de bons résultats », explique Allister Surette, recteur et vice-chancelier.

     L ’augmentation est plutôt généralisée et ne peut être attribuée à un secteur spécifique. Elle est répartie sur l’ensemble des programmes et démontre les origines géographiques diversifiées de la nouvelle population étudiante.

     Des programmes d’études de grande qualité en français, un milieu chaleureux, des campus sûrs et sécuritaires et l’attention que l’Université Sainte-Anne porte à la réussite et à l’engagement de sa population étudiante sont des facteurs importants en matière de recrutement et de rétention.

     De plus, en tant que la seule université francophone en Nouvelle-Écosse et en tant qu’institution reconnue comme ayant l’un des meilleurs programmes d’immersion au Canada, l’Université Sainte-Anne est bien positionnée pour attirer une population étudiante qui souhaite perfectionner son français. La majorité de la population étudiante diplômée est bilingue et profite d’un énorme avantage une fois arrivée sur le marché du travail.

     « Sainte-Anne, c’est comme un deuxième chez-moi. Depuis la première fois que je suis venue pour l’immersion, je me suis sentie en sécurité et soutenue. J’ai appris énormément de français lors de mon passage à Sainte-Anne, mais j’ai également appris à aimer la langue et à ne jamais arrêter de l’apprendre et de l’aimer», témoigne Kassidy Boutilier, diplômée du programme Agente de bureau gouvernemental en 2017 et ancienne étudiante des sessions d’immersion en 2014 et 2016.

     Tous les signes indiquent que la tendance va se maintenir pour la rentrée de janvier 2020 et que nos campus accueilleront une plus grande population étudiante que l’an dernier.

Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.

a BUTTE : Le 12 juin dernier, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) et du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) dans la cause du mode de financement de l’éducation en français en contexte minoritaire.

WEDGEPORT : En mars 2018, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance avait annoncé la construction d’une nouvelle école pour Wedgeport. Le 9 juin dernier, le ministre du MEDPE, monsieur Zach Churchill a annoncé que le nouveau site de l’École Wedgeport sera sur la route 334, tout prêt de l’école existante.

Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. C’est ce qu’a annoncé Martin Marcoux, président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le 4 juin dernier. M. Surette sera donc recteur jusqu’au 30 juin 2026

OTTAWA : Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.

ALBERTA : Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.