Troisième mandat pour Allister Surette

Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. C’est ce qu’a annoncé Martin Marcoux, président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le 4 juin dernier. M. Surette sera donc recteur jusqu’au 30 juin 2026

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. 

« Sous la responsabilité de monsieur Surette, l’Université Sainte-Anne a réalisé d’importants progrès, estime Martin Marcoux. L’Université a franchi le cap des 500 étudiants pour la première fois de son histoire en plus d’être maintenant reconnue comme chef de file en recherche dans plusieurs domaines et de bénéficier d’une notoriété et d’une visibilité accrues. Le recteur a mené deux campagnes majeures de financement, ce qui a totalisé des investissements de près de 17 millions de dollars pour l’établissement. »

Il a confiance que le recteur, en poste depuis 2011, saura positionner l’Université afin qu’elle soit prête à saisir les opportunités qui se présenteront, pendant et après la crise de la COVID-19, et qu’elle continuera à contribuer à la vitalité et à la prospérité de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse.

« Un enseignement de qualité et des activités de recherche de classe mondiale demeureront les piliers du plan d’action du recteur, a précisé le président du Conseil des gouverneurs. Le recteur s’assurera que les membres de la communauté universitaire ont les outils nécessaires pour s’acquitter de ces deux volets. »

Quant à lui, le recteur est heureux de pouvoir continuer son travail à l’Université. « Je termine ma neuvième année et il reste un an dans mon deuxième mandat comme recteur. J’ai pu voir la réalisation du Plan d’action 2013 à 2018 qui a très bien réussi. Il fallait ensuite préparer un nouveau Plan stratégique pour 2019 à 2024. Il était important d’avoir une nouvelle vision pour l’Université, selon lui, et après beaucoup de consultations auprès de 120 participants (personnel, étudiants, communauté), le Conseil des gouverneurs a approuvé un Plan qui présente cinq axes comme guide de travail pour l’Université. »

Les axes sont, en ordre de priorité : 1) le recrutement, la rétention et l’expérience étudiante, 2) l’innovation et l’excellence en enseignement et en recherche, 3) l’ancrage dans la communauté, 4) la visibilité de l’établissement et 5) le numérique. Les deux premiers sont les plus importants, selon le recteur.

« Quelques années passées, nous avons fait une analyse des risques pour la première fois à l’Université, a-t-il précisé. Le premier risque identifié est le recrutement. C’est le nombre d’étudiants qui ont confiance dans nos programmes qu’il faut viser. Aussi, nous avons prévu un programme pour l’entretien différé. Nos édifices vieillissent ce qui crée des défis. Nous avons un projet d’immobilisations qui continue. Nous avons préparé un budget capital en plus du budget d’opération en vue de continuer d’investir des sommes considérables dans les infrastructures, comme les rénovations que nous avons faites au centre sportif, au Château, au Centre acadien et aux résidences, et il y en a d’autres à venir. »

Le plus gros accomplissement réalisé, d’après le recteur, est dans le domaine de la recherche. « C’est un engagement très important dans la communauté. La recherche nous aide à développer davantage des industries et des projets importants, comme nous faisons avec le homard, la pêche, l’agroalimentaire, le vin, etc. C’est un gros virage à l’Université qu’il faut développer. L’Université a approuvé un nouveau plan stratégique sur la recherche en mai dernier, ce qui donne une nouvelle étape dans le domaine de la recherche. »

Allister Surette est présentement président du Congrès mondial acadien 2024 qui aura lieu en Clare et Argyle. « Je voyais une ouverture sur le CMA 2024 pour faire avancer davantage l’Université Sainte-Anne dans cette perspective. Nous allons toujours répondre à notre mission principale, soit le développement de la culture acadienne. »

Avec le nouveau Plan stratégique et la situation unique de la pandémie de la  COVID-19, le recteur estime qu’il y a beaucoup de défis sur la table. Il se dit prêt à les affronter.

Martin Marcoux est de l’avis que sous le leadership d’Allister Surette, et en coopération avec le corps professoral, les membres du personnel et de la communauté et la population étudiante, l’Université sera en mesure de surmonter les mois et les années difficiles à venir.


Le recteur et vice-chancelier, Allister Surette, photographié lors d’une collation des grades à l’Université, a vu son mandat s’étendre pour encore cinq ans.

Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.

a BUTTE : Le 12 juin dernier, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) et du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) dans la cause du mode de financement de l’éducation en français en contexte minoritaire.

WEDGEPORT : En mars 2018, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance avait annoncé la construction d’une nouvelle école pour Wedgeport. Le 9 juin dernier, le ministre du MEDPE, monsieur Zach Churchill a annoncé que le nouveau site de l’École Wedgeport sera sur la route 334, tout prêt de l’école existante.

OTTAWA : Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.

ALBERTA : Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.