EN :  Parfois, les signes d’un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie, sont faciles à déceler, et parfois ils ne le sont pas. Selon une étude réalisée récemment par Dyslexia Canada, seulement 30 % des Canadiens pensent pouvoir détecter de tels problèmes.
EN :  Parfois, les signes d’un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie, sont faciles à déceler, et parfois ils ne le sont pas. Selon une étude réalisée récemment par Dyslexia Canada, seulement 30 % des Canadiens pensent pouvoir détecter de tels problèmes.

Reconnaître les signes précoces d’un trouble d’apprentissage

EN :  Parfois, les signes d’un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie, sont faciles à déceler, et parfois ils ne le sont pas. Selon une étude réalisée récemment par Dyslexia Canada, seulement 30 % des Canadiens pensent pouvoir détecter de tels problèmes.

Devant l’enfant qui a de la difficulté à lire et celui qui est incapable de terminer la rédaction de son premier petit texte, la reconnaissance des signes d’un trouble d’apprentissage est essentielle et pourra aider l’enfant à s’améliorer. Voici les principaux éléments à surveiller :


Les signes précoces. Bien que certains signes précoces n’indiquent pas toujours un trouble d’apprentissage, les parents d’enfants d’âge préscolaire devraient s’y arrêter. La difficulté à saisir la rime, à apprendre les lettres et à se rappeler les noms et les sons des lettres, ainsi que les problèmes à reconnaître des mots simples comme « chat » et « plat » peuvent être des indicateurs de dyslexie.


L’historique. Pour savoir si un enfant peut avoir un trouble d’apprentissage, il faut d’abord consulter l’historique de la famille. Les parents, les frères ou sœurs ou les grands-parents ont peut-être du mal à lire alors qu’en réalité, ils ont un trouble d’apprentissage. « Quand un parent ou bien un frère ou une sœur est dyslexique, il y a 40 à 50 % de chances que l’enfant le soit également », indique Christine Staley, directrice générale de Dyslexia Canada.


L’enfant discret ou perturbateur. Dans une classe, il y a toujours des enfants qui sont naturellement confiants et spontanés, et d’autres qui ne le sont pas. Ce n’est pas toujours une question de personnalité. Certains enfants sont tranquilles parce qu’ils ne veulent pas se trouver dans une position gênante. Chez la plupart des enfants ayant un trouble d’apprentissage, l’idée de lire à haute voix devant le groupe ou d’écrire des réponses au tableau est l’un de leurs pires cauchemars. Pour dissimuler ces difficultés, ces enfants se tiennent à l’arrière de la classe pour éviter d’être choisis ou feront exprès pour adopter un comportement perturbateur afin de détourner l’attention.


Mme Staley indique que, même si tous les enfants apprennent à leur rythme, les parents devraient faire particulièrement attention s’ils observent plus d’un des signes mentionnés ci-dessus ou si les difficultés de l’enfant à l’école commencent à nuire à son estime de soi. Prenez conscience du problème et tâchez d’être disponible pour offrir à votre enfant le soutien dont il a besoin pour réussir. 


Faites le test pour savoir si votre enfant pourrait être dyslexique, à dyslexiacanada.org

Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.

a BUTTE : Le 12 juin dernier, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) et du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) dans la cause du mode de financement de l’éducation en français en contexte minoritaire.

WEDGEPORT : En mars 2018, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance avait annoncé la construction d’une nouvelle école pour Wedgeport. Le 9 juin dernier, le ministre du MEDPE, monsieur Zach Churchill a annoncé que le nouveau site de l’École Wedgeport sera sur la route 334, tout prêt de l’école existante.

Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. C’est ce qu’a annoncé Martin Marcoux, président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le 4 juin dernier. M. Surette sera donc recteur jusqu’au 30 juin 2026

OTTAWA : Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.

ALBERTA : Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.