Caroline Fitzpatrick.
Caroline Fitzpatrick.

Nouveau laboratoire d’études sur la petite enfance

POINTE-de-l’ÉGLISE : Après plusieurs mois de préparation, Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte-Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, lance officiellement le Laboratoire d’études sur la petite enfance.

     Ce laboratoire a pour mandat de générer, diffuser et mobiliser de nouvelles connaissances qui soutiendront le développement de pratiques exemplaires en vue du bienêtre et de la réussite scolaire des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse. Divers projets sont déjà en cours, notamment le projet sur les effets du temps passé devant un écran et la qualité de la préparation scolaire. Elizabeth Harvey, professeure en éducation et cofondatrice du laboratoire, soutient que «le laboratoire sera un environnement de recherche, d’innovation et de formation stimulant non seulement pour les chercheurs, mais également pour les étudiants et les partenaires des milieux de la pratique». Le laboratoire est situé dans la salle 108 de l’édifice Gustave-Blanche du campus de la Pointe-de-l’Église.

     « Le développement d’installations et de programmes de petite enfance qui sont d’actualité est au cœur de l’établissement de communautés instruites, saines et prospères. L ’Université Sainte-Anne est ravie de l’établissement d’un laboratoire qui pourra guider ces efforts », précise Kenneth Deveau, vice-recteur à l’enseignement et à la recherche de l’Université Sainte-Anne.

     Rappelons que la professeure adjointe Fitzpatrick a récemment reçu une subvention de 150 000 $ de Research Nova Scotia et une deuxième du Conseil national de recherche en sciences humaines (CRSH) de 72000 $, ce qui lui permettra de réaliser ses projets de recherche.

     Une première activité du laboratoire se déroulera le mardi 1er octobre prochain. Cette conférence destinée au grand public et présentée par la professeure adjointe Caroline Fitzpatrick s’adresse à toute personne qui se pose des questions au sujet de l’usage des écrans et des médias par les enfants et les adolescents. On invite les parents, les étudiants et étudiantes, les professionnels de la petite enfance et de l’éducation, ainsi que les membres de la communauté, à y assister. L’événement gratuit se déroulera à la salle Marc-Lescarbot. Pour un résumé de la conférence, veuillez vous reporter à l’annonce de l’événement.

     Cette première activité est organisée en partenariat avec les Conseils d’écoles consultatifs (CEC) des écoles élémentaires de Clare et de l’École secondaire de Clare et le Centre acadien de l’Université Sainte-Anne.

La BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial est fier d’annoncer la nomination de Lynne Thériault comme directrice de l’École acadienne de Truro. Elle entrera en fonction le 1er août prochain.

     Mme Thériault possède plus de 20 ans d’expérience en éducation. Elle occupe présentement le poste de directrice adjointe de l’École acadienne de Truro, et ce, depuis 2017. Elle a également occupé des postes de conseillère en orientation pour l’École secondaire de Clare ainsi que dans les différentes écoles du Regroupement Sud du CSAP.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

     Depuis le 16 mars, lorsque toute la province a été mise en état d’urgence à cause du coronavirus, tous les habitants de la province, sauf les travailleurs essentiels, doivent rester à la maison en isolation jusqu’à avis contraire selon les directives de la Province. Les personnes doivent aussi maintenir un éloignement social de six pieds entre elles en tout temps afin d’empêcher que le virus se répande davantage. Les membres d’une famille qui habitent ensemble peuvent résider comme d’habitude.

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil a annoncé le 28 avril dernier, que l’apprentissage à domicile se poursuivra au moins jusqu’au mardi 19 mai.

     Selon les recommandations du Dr Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef de la Nouvelle- Écosse, les écoles publiques et les établissements agréés de garde d’enfants resteront fermés pendant cette période afin de prévenir la propagation de la COVID-19. Cette décision sera réexaminée en fonction de l’évolution de la situation.

La BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est fier d’annoncer la nomination de Stéphane Doucet comme directeur adjoint de l’École du Carrefour du Grand-Havre. Il entrera en fonction le 1er août.

     Au cours de ses années de service au CSAP, M. Doucet a démontré de grandes capacités de leadership. Il occupe présentement le poste de directeur adjoint de l’École Bois-Joli et ce, depuis août 2017. Il a également occupé des postes de directeur adjoint et d’enseignant à l’École du Carrefour et de conseiller en français au secteur éducatif. Il a également complété le Programme de formation du développement du leadership du CSAP.

     M. Doucet détient un baccalauréat en éducation de l’Université Sainte-Anne et complète présentement une maîtrise en administration scolaire de l’Université Saint-Boniface.

     Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

     Bonnie Sutherland, la directrice générale de la Nature Trust, a noté, « En ces temps difficiles, pour nous tous, la nature peut être une grande source d’espoir et d’inspiration. Le printemps apporte le renouveau—nos forêts et nos jardins remplis du chant joyeux des oiseaux. Et cette année, leur chant sera peut-être encore un peu plus doux sachant qu’une zone importante pour les oiseaux a été protégée pour toujours. »

HALIFAX : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est fier d’annoncer la nomination de Joël Arsenault à la direction de l’École secondaire du Sommet. M. Arsenault entrera en fonction à la fin mars.

     Au cours de ses années de service au CSAP, M. Arsenault a démontré de grandes forces en technologies et dans la promotion des arts. Il fut nommé enseignant de l’année pour le regroupement métro et bénévole de l’année pour l’École du Carrefour en 2009. Il sera une excellente addition à l’équipe de l’École secondaire du Sommet.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

     Du 5 au 11 mars, des conférences, un colloque étudiant, un symposium, des documentaires et une soirée poésie seront offerts par des membres du corps professoral, le personnel de recherche, la population étudiante et des invités spéciaux.     

     Les activités prévues permettront de développer le thème de la semaine à travers des sujets préoccupants et actuels, tels que l’environnement, la santé, l’économie, l’éducation, le bonheur et les valeurs humaines. Plusieurs activités seront offertes en vidéoconférences dans les cinq campus ou encore en Facebook Live, ce qui permet à un plus grand nombre de personnes à participer.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

     Cet échange est possible grâce au professeur François Bélanger, directeur du programme Option immersion française intégrée, qui a obtenu une subvention de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Cette subvention de 5 000 Euros (7500 $) permettra de développer une programmation variée avec l’objectif d’encourager les échanges culturels en français entre les groupes participants.

    Pointe-de-l’Église

     Monsieur Martin Marcoux, Président du Conseil des gouverneurs
     Université Sainte-Anne

     Monsieur,

     Le 1er novembre dernier, le Bureau de l’Association des professeurs, professeures et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne (APPBUSA) vous a rencontré afin de proposer au Conseil des modifications à la procédure de mise en nomination et d’embauche du/de la recteur.trice. Ces changements concernaient à la fois les critères d’embauche, la composition du Comité de mise en nomination, le traitement des dossiers de candidature et le nombre maximum de renouvellements de mandat. Ces propositions, qui ont été formulées par l’assemblée de l’APPBUSA, visent la modernisation de la Régie interne et vous ont été présentées dans le but d’être discutées lors de la réunion du Conseil prévue en février 2020.

     Or, c’est avec stupéfaction que les membres de l’APPBUSA ont appris qu’une réunion extraordinaire du Conseil a été organisée le 4 décembre dans le but de modifier la seule clause 3.4.5 du règlement no 1 de la Régie interne, qui se lit maintenant comme suit :

     3.4.5 - Durée du mandat

     La durée du premier mandat du poste de recteur et vice-chancelier est d’un maximum de (5) ans. Le titulaire du poste est admissible à la reconduction par le Conseil des gouverneurs pour un ou des mandats supplémentaires, toujours d’une période maximale de 5 ans à la fois, conformément au sous-article 3.4.4.B.

     On a donc fermé les yeux sur les propositions du corps professoral, ce qui va à l’encontre de l’esprit de collégialité qui est censé prévaloir au sein d’une université. Cette modification permet donc au/à la recteur.trice non seulement de demeurer en poste au terme de deux mandats, mais de solliciter autant de renouvellements de mandats qu’il le souhaite, ce qui est en contradiction avec un principe fondamental de la démocratie, qui est celui de l’alternance.

    Les propositions de l’APPBUSA visaient à rendre la procédure de mise en nomination et d’embauche du/de la recteur. trice plus collégiale et plus transparente. De plus, cette modification de la clause 3.4.5 par le Conseil s’est faite sans aucune consultation de la communauté universitaire. Enfin, l’APPBUSA n’a reçu aucune réponse formelle du Conseil aux propositions qu’elle lui a soumises.

     Nous, les professeurs.es et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne, qui participons activement au rayonnement de cette université, qui déployons des efforts soutenus pour donner la meilleure formation possible aux étudiants.es et qui travaillons d’arrache-pied pour développer le savoir, nous protestons vigoureusement contre la procédure engagée par le Conseil.

     L’évolution d’une institution universitaire se nourrit de changement, d’échanges d’idées, de visions avant-gardistes, de leadership nouveau. L’Université Sainte-Anne a donc besoin d’une direction renouvelée, qui lui permettra de se distinguer davantage dans le paysage universitaire canadien.

     Puisque vous avez à cœur le développement de notre institution, de la francophonie néoécossaise et de la région de la Baie Sainte-Marie, pour qui l’Université Sainte-Anne constitue un important moteur de développement économique, vous ne pouvez ignorer l’importance capitale de limiter le nombre de mandats d’un.e recteur. trice. Vous ne pouvez, en toute conscience, maintenir notre université dans ce statu quo sans tenir compte des aspirations des étudiant.e.s, des professeur.e.s et de tous les autres membres de la communauté universitaire. Il ne faudrait pas que l’on puisse occuper le poste de recteur.trice à vie, ce qui équivaudrait à une monarchie institutionnalisée qui ne ferait qu’entraver le développement de l’université.

     Nous vous prions donc, Monsieur Marcoux, de bien vouloir demander au Conseil des gouverneurs de revenir sur la décision qu’il a prise le 4 décembre dernier. Si le Conseil persiste dans sa volonté, sachez que ce sera sans l’appui de l’APPBUSA, qui se verra dans l’obligation d’assumer ses responsabilités à cet égard. Enfin, nous vous invitons cordialement à rencontrer une nouvelle fois le Bureau de notre association afin qu’un dialogue soit véritablement engagé avec les professeur.e.s et bibliothécaires sur les enjeux de la résolution votée par le Conseil et les propositions soumises par l’APPBUSA.

     Veuillez croire, Monsieur, à l’expression de nos salutations les meilleures.

     Association des professeurs, professeures et bibliothécaires de l’Université Sainte-Anne (APPBUSA)

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

     Ces visites ont été l’occasion pour la délégation d’apprécier le savoir-faire du cégep dans les domaines du design industriel, des technologies agricoles, de la transformation des aliments, de l’automatisation, des services aux industries et de l’innovation sociale.

LA BUTTE : Lors de la 261e réunion du Conseil scolaire acadien provincial, les membres élus ont choisi où sera érigée la nouvelle école élémentaire. Cette école sera construite à Saulnierville sur l’ancien site de l’École Jean-Marie-Gay.

     Comme le choix du site est maintenant déterminé, la prochaine phase du projet de construction peut débuter. La date d’ouverture de cette nouvelle école est prévue pour l’année scolaire 2021-2022. Le Conseil scolaire acadien provincial continue de travailler avec le Comité d’école consultatif conjoint de l’École Joseph-Dugas et de l’École Stella-Maris au fur et à mesure que le projet avance.

     Le Conseil scolaire acadien provincial est le seul conseil scolaire francophone de la Nouvelle-Écosse et dessert toute la province avec ses vingt et une écoles et 19 sites de prématernelle. Il offre une éducation de qualité en français langue première à la population d’origine acadienne et aux autres francophones résidant en Nouvelle-Écosse.

LA BUTTE : Lors de la réunion régulière du Conseil scolaire acadien provincial du 25 janvier 2020, les membres ont déterminé quelle sera la configuration de la nouvelle école secondaire à Dartmouth.

     La nouvelle école ouvrira ses portes en septembre 2020 et accueillera les élèves de la 9e à la 12e année.

     Voici comment les changements toucheront chacune des écoles existantes de la région métropolitaine d’Halifax à partir de septembre 2020 :

DARTMOUTH : Le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse (CJP) annonce l’ouverture de la réception des candidatures pour ses deux bourses annuelles de 500 $ (non renouvelables).

     Chacune des deux bourses d’études du CJP 2020 sera remise à un ou une jeune francophone de la Nouvelle-Écosse qui se démarque par son implication communautaire et son excellence académique. Chacune des bourses est offerte afin de récompenser un ou une jeune exceptionnel qui a fait preuve de leadership au sein de l’Acadie francophone de la Nouvelle-Écosse.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

     Melissa Earle, une Acadienne fière de ses racines, est originaire de Quinan. Elle est l’aînée de Roland et d’Eileen Muise. Comme tous les enfants de son voisinage, elle a commencé ses études élémentaires à l’École Belleville, une école acadienne qui recevait à l’époque les élèves de la maternelle jusqu’à la huitième année. Après sa huitième année, elle a fréquenté l’ancienne école de Sainte-Anne-du-Ruisseau d’où elle a complété sa onzième année. En 2003 elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires dans le programme d’immersion de l’École secondaire Drumlin à Argyle.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

     Ces postes existaient depuis plusieurs années dans les écoles secondaires du CSAP, mais dernièrement le CSAP a décidé que ce programme d’agente scolaire communautaire était tellement important que toutes les communautés scolaires devaient en être dotées, ce qui représente un gain majeur pour les écoles élémentaires du CSAP.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

     Sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes. 

     Aujourd’hui, 258 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école; 617 millions d’enfants et d’adolescents ne savent ni lire ni effectuer des calculs simples; moins de 40 % des filles en Afrique subsaharienne achèvent leur scolarité secondaire et près de quatre millions d’enfants et de jeunes réfugiés ne sont pas scolarisés. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation et cela est inacceptable.

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

     Colette Weaver est originaire de Wedgeport où elle a passé les quatre premières années de sa vie. À un jeune âge, elle et sa famille ont déménagé dans la région du Bas-de-la-Rivière, derrière la localité de Saint-Bernard. Elle a fait ses études élémentaires de la maternelle à la sixième année à l’École Joseph-Dugas à la Pointe-de-l’Église. Elle a fait ses études secondaires à l’École secondaire de Clare à La Butte, d’où elle a obtenu son certificat de fin d’études en 1997. À l’automne de cette même année, elle s’est inscrite à l’Université Acadia à Wolfville et elle a suivi une formation et obtenu un diplôme en gestion des loisirs. Après ses études à Wolfville, elle a choisi de retourner en Clare afin de travailler pour la municipalité de Clare, soit dans le département des loisirs ou dans le département du tourisme. Elle garde des souvenirs agréables de son engagement de travailler avec le Congrès Mondial Acadien 2004. Par la suite, elle a décidé de retourner aux études et elle a suivi une formation intensive dans le programme BA/BEd, offert par l’Université Sainte-Anne au Campus d’Halifax. Elle a enseigné depuis 2007 dans les écoles dans les régions de Halifax, Yarmouth et Par-en-Bas. Elle a accepté le poste d’agente scolaire communautaire à l’École Wedgeport pour un contrat à plein temps le 23 octobre 2019.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.

    Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Michaela Smith dans son bureau à l’École secondaire de Par-en-Bas le mardi 7 janvier et en a profité pour avoir une conversation avec Mme Smith au sujet de ses plans et de ses objectifs pour la nouvelle année.

La BUTTE : C’est la saison des décorations et à l’École secondaire de Clare, les élèves et l’administration se préparent un peu différemment cette année. Au lieu d’acheter plein de décorations et d’avoir des activités créant beaucoup de déchets, l’école a opté pour des fêtes plus saines pour la planète.

     Pour leurs décorations, les élèves ont utilisé des produits recyclés pour faire des morceaux d’art qui tapissent les corridors. Du papier usagé, de vieux livres destinés à la poubelle, tout peut être utilisé pour célébrer les fêtes de Noël. C’est le conseil des étudiants qui a, en partie, coordonné les activités de décoration. Tout cela fait partie d’une initiative plus large en vue de la réduction des déchets à l’intérieur de l’école. L’année dernière, les élèves ont voulu cesser l’utilisation de bouteilles en plastique.

À l’aube de 2020, c’est le moment de s’arrêter pour souligner les événements qui ont marqué l’Université Sainte-Anne en 2019.

     Commençons par les bourses de 4 000 $ qui ont été offertes à ceux et celles qui se sont inscrits à notre programme Auxiliaire en soins continus au mois de septembre. Une bonne nouvelle pour l’offre de services de santé en français en Nouvelle-Écosse.

     En matière de recherche, nos chercheurs et chercheuses continuent à se démarquer, notamment avec la mise en place de deux nouveaux laboratoires, soit le Laboratoire de recherche vinicole, sous la direction de la professeure Karine Pedneault ainsi que le Laboratoire d’études en petite enfance sous la direction de la professeure Caroline Fitzpatrick.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Mar tin Marcoux, président du conseil des gouverneurs de l’Université Sainte- Anne, a le plaisir d’annoncer que Noël Després a été nommé chancelier de l’Université Sainte-Anne. M. Després succède à Aldéa Landry, qui était en poste depuis 2011.

     Selon Martin Marcoux, président du conseil des gouverneurs : « M. Després est l’un des grands piliers du développement économique et communautaire de la francophonie néo-écossaise. Il apportera au conseil des gouverneurs une expérience et une expertise de premier plan, ainsi qu’un important appui au recteur. C’est à bras ouverts que nous l’accueillons dans son nouveau rôle de chancelier de l’Université Sainte-Anne. »

PUBNICO-OUEST: Coral d’Entremont, un Acadien fier de ses origines, a consacré une grande par tie de sa vie à la recherche généalogique des familles acadiennes de sa communauté. Bénévole sans égal, Coral d’Entremont est membre actif de la société historique acadienne de Pubnico, bénévole régulier au Musée des Acadiens des Pubnico et il s’intéresse à la collecte des données statistiques sur les Acadiens de sa région. Il a complété plus de 250 arbres généalogiques pour répondre à des demandes d’information et il possède toute une somme d’informations historiques sur nos familles acadiennes.

     Il y a déjà un an que Coral d’Entremont avait informé Le Courrier de la Nouvelle-Écosse que plusieurs personnes étaient devenues centenaires dans le village de Pubnico. Il a voulu reconnaître ces personnes en nous en parlant le 26 novembre dernier.

     Elda Monique Amirault est née le 3 décembre 1915. Elle a épousé Alphonse Agapit d’Eon le 1er octobre 1946. Elda Amirault était la fille de Pierre Alphonse Amirault et de Marie Françoise d’Entremont. Elda et Alphonse d’Eon ont eu quatre enfants, Malcolm, Carmen, Léry et Dona. Elda Monique d’Eon est maintenant veuve et elle habite le foyer Pont-du-Marais à Pubnico-Ouest-le-Bas.

MONCTON (N.-B.) : Par décret du Premier ministre en date du 5 juillet 2019, Maurice Basque a été nommé au grade d’officier de l’Ordre des Palmes académiques. Cette distinction honorifique lui sera formellement remise par Johan Schitterer, Consul général de France dans les provinces de l’Atlantique le lundi 16 décembre lors d’une cérémonie qui aura lieu à 16 h au pavillon Léopold-Taillon, sur le campus de l’Université de Moncton.

     Les Palmes académiques sont l’un des ordres les plus anciens de la République française dans le domaine civil. Créé en 1808 par un décret impérial de Napoléon Bonaparte, l’Ordre des Palmes académiques est destiné à honorer les membres éminents du personnel de l’éducation et de l’enseignement supérieur qui se sont distingués dans le domaine pédagogique ou de la recherche.

     Né à Tracadie, M. Basque a obtenu une maîtrise en histoire à l’Université de Moncton puis un doctorat à l’Université Laval. D’origine acadienne, il est devenu spécialiste de l’histoire et de la culture politique acadienne.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Judith Patouma, professeure de didactique des langues au dépar tement des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, vient d’obtenir du financement de Change Lab Action Research Initiative (CLARI). Cette subvention de 7 500 $ sera répar tie sur un an et lui permettra de déclencher un projet de recherche-action touchant le développement de la littératie à travers le conte.

     « Le conte est un genre littéraire particulier accessible à toutes les tranches d’âge. Il permet de lier de manière intrinsèque et dynamique la communication orale, la lecture et l’écriture. Mon but dans ce projet est de lier la recherche, le développement professionnel des enseignants et la communauté », précise la professeure Patouma.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le jeudi 24 octobre, 103 élèves de l’École secondaire de Clare ont participé à la Journée carrières organisée, cette fois, sur le campus de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église. Colette Deveau, agente de développement économique communautaire, d’employabilité et d’innovation auprès du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ), a organisé l’activité avec une équipe de l’École secondaire.

     Quinze professions et métiers ont été présentés aux élèves par des professionnels de ces domaines respectifs. Le choix des carrières avait été déterminé par les élèves eux-mêmes suite à un sondage effectué à l’École secondaire. On avait demandé aux élèves de choisir à partir d’une liste de trente métiers et professions, ceux qui les intéressaient. Ensuite, une liste a été compilée afin de déterminer les quinze plus populaires chez les élèves. À partir de cette liste, l’agente a pu communiquer avec des gens de la communauté pour venir présenter leur métier ou profession.

METEGHAN : Le jeudi 25 octobre, 36 membres et invitées de l’Association Madeleine LeBlanc se sont réunies au Seashore Restaurant dans l’ambiance de l’Halloween pour partager un délicieux repas.

     Betty Ann German a présenté l’invitée de la soirée, Karina Jeddry. Mme Jeddry, une jeune femme passionnée par la nature, l’environnement, la diversité des espèces vivantes ainsi que les diverses cultures, a poursuivi ses études postsecondaires au Nova Scotia Community College, campus de Lunenburg, dans le programme Ressources naturelles de l’environnement. En juin 2014, elle et deux autres étudiantes ont choisi de faire un stage au Costa Rica pour faire y étudier les tortues.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Du 7 au 9 octobre, une délégation composée de représentants du Cégep régional de Lanaudière (CRL) au Québec, du Collège Boréal en Ontario et de l’Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse s’est rendue au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) afin de cerner des possibilités de partenariats en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie.

     Cette visite s’inscrit dans la mise sur pied d’un projet de collaboration entre les quatre établissements qui, au fil du temps, ont développé des expertises similaires et complémentaires dans plusieurs domaines, dont le design industriel, la transformation des matériaux, l’automatisation et la robotisation, la transformation des aliments, les techniques agricoles et horticoles, les bioprocédés, l’environnement et la conservation des sols.

CHÉTICAMP : Le 18 octobre 2019, les neuf gagnant(e)s de la caisse scolaire de l’école NDA à Chéticamp ont reçu leur prix. Les gagnant(e)s étaient les élèves de Grandir en Français à la huitième année. Les représentantes étaient Sylvia Cormier, de la Caisse populaire acadienne Limitée et Carolyn Muise, directrice de l’école NDA. Un merci sincère à tous les participants.

DARTMOUTH : C’est pendant la dernière fin de semaine de septembre que plus de 40 éducatrices ont participé à l’Assemblée générale annuelle et à la formation du Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) à l’hôtel Delta à Dar tmouth. Les éducatrices de la petite enfance ont eu l’occasion de participer à deux séances de formation portant sur l’éveil de la lecture et sur l’art de raconter pour les enfants âgés de 0-4 ans, tandis que les directrices ont participé à une séance de travail avec le consultant, Martin Théberge. La séance pour les directrices a porté sur la possibilité d’une structure provinciale et d’un centre de services partagés.

     Pendant les séances de formation, les présentatrices Line Boily et Manon Rocher ont présenté de nombreux albums provenant de Communication-Jeunesse, un organisme culturel à but non lucratif d’envergure nationale pour faire connaître et apprécier la littérature québécoise et franco-canadienne aux jeunes de 0 à 17 ans.

     Pendant sa présentation, Manon Rocher a partagé un guide recensant une sélection des meilleurs livres pour les différents groupes d’âge, soit les 0-5 ans, les 6-8 ans, les 9-11 ans et les 12-17 ans en mettant l’accent sur la sélection d’albums pour le groupe des 0-5 ans. Elle a présenté de nombreux albums provenant de maisons d’édition moins connues qui abordaient des thèmes universels expliqués autrement aux jeunes enfants. Elle a donné un premier atelier d’exploration d’albums en lien avec les dimensions du développement global de l’enfant et un deuxième atelier sur la stratégie et la démarche sélective pour choisir et pour animer un album à l’intention des plus jeunes enfants. En terminant sa présentation, Mme Rocher a rappelé les éléments à considérer dans la préparation de l’animation d’un album; soit avant, pendant et après la lecture.