Michel Collette.

Michel Collette, nouveau directeur des Services éducatifs au CSAP

LA BUTTE: Michel Comeau, directeur général du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est heureux d’annoncer la nomination de Michel Collette au poste de directeur des Services éducatifs.

M. Collette a un parcours varié et a occupé divers postes au niveau éducationnel. Il a été enseignant à l’École du Carrefour, direction adjointe à la même école, consultant au Ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, chargé de cours à l’Université de Moncton et à l’Université Sainte-Anne, coordonnateur du secteur des Services éducatifs au CSAP et plus récemment directeur de l’École du Carrefour. Il démontre un style de leadership collaboratif avec de grandes forces au niveau de la pédagogie. Michel est une personne à l’écoute qui est toujours à la recherche de solutions. Il a une capacité à rassembler les gens afin de travailler en équipe pour le bien de tous.

Dans ses nouvelles fonctions, à titre de directeur des Services éducatifs, il sera responsable de l’élaboration et de la mise en oeuvre des programmes d’études en français langue maternelle, de la stratégie en littératie et en numératie, de l’évaluation des élèves, de la livraison de la programmation de l’éducation virtuelle et des technologies éducatives et fonctionnelles. Il entrera en fonction le 1erjuillet 2019.

Nous lui souhaitons la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions.

Le Conseil scolaire acadien provincial est le seul conseil scolaire francophone de la Nouvelle-Écosse et dessert toute la province avec ses vingt et une écoles et 19 sites de prématernelle. Il offre une éducation de qualité en français langue première à la population d’origine acadienne et aux autres francophones résidant en Nouvelle-Écosse.

HALIFAX : Deux professeurs de l’Université d’Ottawa dirigeront une évaluation de la mise en oeuvre de l’inclusion scolaire en Nouvelle-Écosse. Leur objectif est de mieux comprendre ce qui fonctionne bien et ce qui pourrait être modifié pour mieux répondre aux besoins des élèves.

En mai 2019, le gouvernement a annoncé la deuxième série de changements à l'inclusion scolaire de son plan quinquennal. En 2018-2019, 191 postes ont été ajoutés dans les écoles. Cette année, le total des nouveaux postes ajoutés en inclusion scolaire se chiffre à 364.

« Nous nous engageons à améliorer l'inclusion scolaire en Nouvelle-Écosse, et nous voulons nous assurer que nos investissements et nos améliorations apportent des changements positifs pour les élèves, souligne Zach Churchill, ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance.

L'évaluation de la mise en oeuvre des changements à l'inclusion scolaire dans notre province était une recommandation présentée dans le rapport de la Commission sur l'inclusion scolaire intitulé Les élèves en premier. C'est le moment idéal pour cette évaluation, alors que nous en sommes à la deuxième année de cette mise en oeuvre sur cinq ans. »

Jessica Whitley, professeure agrégée en inclusion scolaire, en partenariat avec le professeur invité Andy Hargreaves, qui est aussi professeur de recherche à l'école Lynch School of Education au Boston College, dirigera l'élaboration et la mise en oeuvre de l'évaluation.

« C'est un honneur pour nous de contribuer à l'élaboration d'une stratégie inspirante et efficace en inclusion scolaire qui permettra aux jeunes de la province d'avoir le meilleur départ dans la vie, affirme MmeWhitley. Nous offrons une expérience et des compétences combinées à titre de chercheurs et d'éducateurs en inclusion scolaire et en changement éducationnel auprès de gouvernements, de collectivités et d'associations professionnelles à l'échelle du Canada et du monde entier. »

MmeWhitley a des antécédents en psychologie de l'enseignement et en éducation spéciale, ainsi qu'une vaste expérience de travail avec des élèves, des enseignants et des familles ayant des besoins variés. Elle a une expérience particulière dans l'élaboration et l'analyse d'évaluations complexes.

« Nous avons passé une grande partie de nos carrières à élaborer des stratégies efficaces qui abordent, pour tous les jeunes, les possibilités de réussir et le sentiment d'appartenance à l'école, peu importe leurs circonstances, ajoute M. Hargreaves. Nous sommes ravis d'avoir cette occasion unique de collaborer avec les éducateurs de la Nouvelle-Écosse afin de recueillir et d'utiliser les données pour apporter des changements positifs au bénéfice de tous les élèves, et pour aider la province à devenir un chef de file en matière d'inclusion scolaire à l'échelle mondiale. »

M. Hargreaves est un leader de renommée mondiale en politique éducative, et il a une vaste expérience de travail en matière d'inclusion et de diversité. Il est cofondateur de l’International Center for Educational Change, et il a été conseiller en éducation au premier ministre de l'Écosse de 2016 à 2018 ainsi que conseiller en éducation au premier ministre de l'Ontario.

Le contrat de trois ans avec l'équipe de l'Université d'Ottawa coûtera 457 908 $, et les évaluateurs entameront leur travail immédiatement.

Les évaluateurs travailleront avec le personnel du ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance, les centres régionaux pour l'éducation et le Conseil scolaire acadien provincial, et il consultera les enseignants, le personnel responsable de l'inclusion scolaire, les familles et les élèves.


Pour obtenir plus d'information sur les investissements et les changements à l'inclusion scolaire en Nouvelle-Écosse, consultez le www.ednet.ns.ca/fr/inclusiveeducation

POINTE-de-l’ÉGLISE :L’équipe Enactus Sainte-Anne s’est rendue à Vancouver du 7 au 9 mai dernier afin de participer aux compétitions nationales d’Enactus. Ils ont su profiter pleinement de l’expérience et ont remporté avec eux deux prix et de belles idées pour l’année prochaine ! L’équipe était composée de sept membres, soit Lucien Dakouo, Jean-Paul Kalwahali, Claudia Kamana, Jaidyn McCarty, Catherine Mfegue, Karelle Ngassam et Marcel Saulnier, et était accompagnée de leur professeure Dianne Blinn.

L’évènement a commencé en coup de canon lorsque pendant la cérémonie d’ouverture, Jaidyn McCarty, présidente d’Enactus Sainte-Anne, s’est mérité une des 10 bourses de 2 500 $. Intitulé le « Founders Bursary Award », ce prix est accordé aux étudiants et étudiantes qui ont démontré des habiletés de leadership supérieures et ont contribué positivement au développement de leur équipe.

Lors de cette même soirée, Mary Lou Schaefer, Conseillère en production multimédia, Marketing et Communications de The Co-operators, a reçu le prixde conseillèrede projet d’Enactus de l’année. Ce prix est donné afin de reconnaître la personne qui a conseillé de façon remarquable l’équipe Enactus à laquelle elle était assignée. Madame Schaefer avait été assignée par son entreprise The Co-operators, ainsi qu’Enactus Canada, à l’équipe Enactus Sainte-Anne afin d’aider au développement d’un projet traitant de la santé mentale.

Le lendemain, dans la première ronde des compétitions, les membres de l’équipe Enactus Sainte-Anne ont présenté leurs projets à un jury composé d’une quinzaine de représentants de diverses entreprises nationales et internationales. L’équipe s’est classée deuxième de sa poule et a remporté le prix « Opening round runner up ». Parmi les projets menés cette année par nos étudiants et étudiantes, nous pouvons noter : des sessions d’éducation financière à l’école élémentaire, un projet traitant de la santé mentale des étudiants universitaires et des sessions de déclaration d’impôt offertes aux étudiants du campus.

De plus, les membres de l’équipe ont eu l’occasion d’assister à d’autres activités en marge des compétitions. Ils ont, par exemple, assisté à une présentation du conférencier David Katz, fondateur de Plastic Bank, et ils ont assisté à des forums de discussion, tel que Executif Forum,menés par des chefs d’entreprise. Claudia Kamana et Marcel Saulnier sont restés deux jours après les compétitions afin d’assister à un camp de leadership organisé par Enactus Canada.

Responsable de l’encadrement de l’équipe Enactus Sainte-Anne, la professeure Dianne Blinn a exprimé sa satisfaction et sa fierté: « Les jeunes ont travaillé très fort pendant toute l’année. Ils se sont classés devant des universités de plus grande taille. Ils ont acquis une expérience qui leur sera utile tout au long de leur parcours professionnel et même personnel. Je suis très fière d’eux.»

Félicitations à toute l’équipe Enactus Sainte-Anne ! Votre implication auprès de la communauté est une source d’inspiration pour tous !

À propos de Enactus 

Enactus est une organisation internationale à but non lucratif qui englobe plus de 1700 universités et grandes écoles réparties dans 36 pays. Au Canada, plus de soixante-dix universités et collèges en font partie. Le programme Enactus agit en tant que plateforme d’apprentissage expérimental qui permet aux étudiants d’acquérir les compétences et la vision nécessaires au leadership dans un monde qui évolue constamment.

À propos de Enactus Sainte-Anne

Enactus Sainte-Anne Anne se caractérise par un grand dynamisme et un esprit de corps qui désire créer un monde meilleur et plus durable pour l’avenir. Il s’agit d’une équipe dynamique constituée de divers membres, tant en éducation, qu’en science, qu’en administration. Leur objectif est de réaliser de nouveaux projets qui profitent aux étudiants universitaires et secondaires, ainsi qu’aux membres de la communauté de Clare. Enactus Sainte-Anne siège aussi à la Chambre de commerce de Clare et les étudiants et entrepreneurs peuvent échanger des idées et collaborer sur différents projets.

À propos de l’Université Sainte-Anne

L’Université Sainte-Anne, la seule université francophone en Nouvelle-Écosse, offre des programmes d’études universitaires et collégiales ainsi que des programmes d’immersion et de formation sur mesure en français langue seconde. Reconnue pour l’excellence de ses programmes et son milieu de vie unique et exceptionnel, elle offre des occasions d’apprentissage expérientiel favorisant l’engagement et la réussite des étudiants et un contexte favorable à l’établissement d’une culture d’excellence en recherche et en développement. Résolument ancrée dans son milieu, elle est un partenaire de choix pour accroître la vitalité des régions entourant ses campus et de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse dans son ensemble.

L’AJEFNE est une association provinciale à but non lucratif qui a été créée en 1994 dans le but de promouvoir l’accès à des services juridiques en français à la population acadienne, francophone et francophile de la Nouvelle-Écosse.

D’abord, les raisons d’embaucher un avocat sont diverses. Que ce soit pour l’achat d’une maison, la préparation de votre testament, une comparution en justice, un divorce, la création d’une compagnie, une faillite, les conflits au travail ou la rédaction d’un document légal, entre autres. Il est toujours bon d’être bien conseillé.

De plus, les avocats et les avocates francophones maîtrisent tous l’anglais mais, ils ont aussi l’avantage de s’exprimer et d’offrir aux Acadiens et francophones néo-écossais un service de consultation et de représentation en français. Ainsi, devant les tribunaux, ou encore dans le cas de négociations avec des intervenants anglophones, votre avocat ou avocate saura défendre vos intérêts tout en étant en mesure de vous fournir des explications et de vous conseiller en français.

Afin de choisir un avocat compétent, vous devez tout d’abord définir vos besoins, puis rechercher l'avocat qui est spécialisé dans le domaine qui vous intéresse. Il vous faudra ensuite vérifier ses compétences, ses honoraires, sa réputation, et sa disponibilité ; et dresser le portrait de votre situation financière sans oublier de définir votre budget. Vous pouvez aussi demander des recommandations à vos proches, en consultant ceux qui ont eu des problèmes juridiques semblables au vôtre, et en leur demandant s’ils sont heureux du dénouement et s’ils ont été bien informés tout au long du processus.

Lors de la première rencontre, vous devez poser beaucoup de questions. Assurez-vous que l’avocat vous donne des réponses claires et complètes sur son expérience dans des cas semblables au vôtre, ses méthodes de fonctionnement, votre implication dans le processus ainsi que les honoraires que vous devrez lui verser. Soyez attentif quant à l’expérience, vous voulez un avocat qui sait à quoi s’attendre dans une affaire comme la vôtre. Pensez aussi à amener aussi tous les documents importants ou nécessaires.

Soyez attentif aux sentiments que cette personne vous inspire. Vous souhaitez travailler avec un avocat qui vous met à l’aise, à qui vous pouvez parler ouvertement et honnêtement. Quelle impression vous laisse son bureau? Si vous n’êtes pas à l’aise dans la pièce, c’est probable que vous ne le soyez pas avec la personne. Regardez-le dans les yeux lors de vos discussions. Est-ce que cet avocat vous interrompt constamment pour répondre au téléphone ou pour vérifier son téléphone? Un bon avocat s’assurera de fermer les appareils électroniques pour le temps de la rencontre afin de vous accorder toute l’attention nécessaire.

Voici quelques questions à poser à votre avocat lors de votre première rencontre :

  • Quelle est son expérience ?
  • Comment devez-vous le payer ?
  • Quel est son genre d’approche ?
  • Quel est le délai escompté ?
  • Quel rôle devrez-vous jouer ?
  • Quelles sont vos options au point de vue juridique ?
  • Quel est le résultat escompté ?
  • Quelles étapes entreprendra-t-il pour résoudre cette affaire ?
  • Fera-t-il appel à des collègues pour ce dossier ?
  • Comment sont calculés les honoraires ?

Le type de facturation le plus utilisé par les avocats est le taux horaire. L’avocat établit un rapport détaillé de ses activités liées à votre dossier afin de soumettre le nombre total d’heures allouées.

Deshonoraires fixessont facturés pour des travaux simples comme la préparation d’un testament régulier, les achats immobiliers, les divorces sans contestation, les faillites et les affaires criminelles non complexes. Le montant doit être fixé à l’avance.

Dans certains cas, les avocats peuvent parfois facturer des honoraires conditionnels, c’est-à-dire que le client paiera seulement si la poursuite intentée dans un cas de dommage corporel ou moral est remportée. La méthode utilisée pour calculer les honoraires conditionnels doit être spécifiée sur la facture. Le pourcentage qu’en retire l’avocat est moindre si l’affaire se règle tôt, et est plus élevé si l’affaire se rend devant les tribunaux. Un conseil,demandez à l’avance une estimation du montant total qui sera facturé.

D’autres frais sont susceptibles d'être inclus dans la facture. Ce sont les débours, c’est-à-dire les dépenses d’un cabinet d’avocats faites au nom du client. Ce sont des montants payés à des tiers qui ont rendu des services nécessaires à l’avancement du dossier.

Quelques conseils pratiques :

  • choisissez un avocat dont les compétences correspondent à vos besoins ;
  • n’oubliez pas que vous devez être à l’aise et en confiance avec cette personne, car vous aurez parfois à lui confier des informations très personnelles ;
  • discutez de la facture avec votre avocat ;
  • entendez-vous sur un montant maximal que vous souhaitez investir ;
  • demandez, lors de votre première rencontre, une confirmation de votre entente relative au montant de la facture ;
  • essayez de réduire les frais d'avocat en participant activement à la préparation du dossier ;
  • s’il y a un malentendu à propos de la facturation, discutez-en avec votre avocat. Vous allez sûrement arriver à une entente.

N’oubliez pas que tous les Acadiens et les francophones de la Nouvelle-Écosse ont droit à certains services en français. Le maintien de certains services est souvent directement relié à la demande. Plus la population acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse utilisera ces services en français, plus ils seront susceptibles d’être maintenus et améliorés.

PETIT-de-GRAT: C’est le 7 mai, à 13 h, au Centre culturel communautaire La Picasse que s’est déroulée une rencontre ayant comme thème : L’utilisation de la langue française en dehors du cadre scolaire et partout dans la communauté.

La session s’est bien déroulée, selon une des organisatrices, Yvette Tougouri, nouvelle agente scolaire-communautaire, en région de l’Isle Madame, rattachée à l’École Beau-Port (EBP), à Arichat. Elle dit au Courrier de la Nouvelle-Écosse, lors d’une entrevue dans son bureau : « Nous étions 14 participants, dont des élèves de l’EBP, des membres de la communauté, des parents, des enseignants, des partenaires communautaires et autres. J’aurais aimé que nous soyons plus nombreux certes, mais cela n’a pas affecté la qualité des idées qui sont ressorties pendant la session. »

En effet, trois projets sont ressortis dans l’optique de faire parler davantage le français dans la communauté et les participants ont démontré un engagement pour la réalisation de ces projets. Les projets identifiés et discutés sont les suivants : un projet intergénérationnel portant sur la cuisine acadienne où la communauté serait impliqué, des soirées de jeux de société et de films à La Picasse pour les jeunes et ce dans un cadre francophone et un pique-nique communautaire en famille à la plage de Pondville, ce qui se passera pendant l’été. Il est aussi évident que pour que ces activités deviennent réalité, des leaders devront s’avancer et prendre l’initiative.

Autres possibilités furent discutées, selon Mme Yvette, pour encore faire vivre davantage le français en région et en dehors du cadre scolaire. Notons quelques-unes de ces idées : plus d’affichage en français et des moyens d’identifier les gens capables d’offrir des services en français dans les entreprises de la région, avoir des menus en français dans les restaurants du coin et tenir des événements spéciaux, tels que des expositions d’art.

Cette rencontre importante, nécessaire et prometteuse était un partenariat entre le personnel de l’École Beau-Port, le Conseil scolaire acadien provincial, les élèves, le Centre culturel communautaire La Picasse et la communauté. C’était une autre occasion d’aborder la thématique de l’élargissement des espaces francophones, des actions à prendre pour favoriser l’utilisation du français en dehors de l’école ou du cadre scolaire et une occasion idéale de souligner l’importance de parler davantage en français dans la communauté.

Qui est Mme Yvette? Yvette Tougouri est la nouvelle agente scolaire-communautaire, à l’École Beau-Port. Elle est entrée en fonction le 19 février dernier. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Mme Yvette dans son bureau à l’École Beau-Port. Et c’est lors de cet entretien qu’on a appris davantage sur cette nouvelle employée, au sein du CSAP.

Originaire du Burkina Faso, un pays d’Afrique de l’Ouest sans accès à la mer, elle est au Canada depuis cinq ans. Son parcours et ses études l’ont amenée à Edmundston, puis à Moncton (N.-B.), ensuite à Montréal (QC) pour revenir à Moncton et finalement à Arichat, son lieu de travail.

À la recherche d’un emploi en français, c’est par hasard qu’elle a découvert que le français se parlait en Nouvelle-Écosse. Et cet emploi, comme agente scolaire communautaire, correspondait bien au genre de travail qu’elle recherchait. Elle désirait travailler à l’année et c’est ce qu’elle peut faire avec cet emploi.

Comment s’adapte-t-elle? C’est bien plus petit que les villes qu’elle a déjà habitées. Tout le monde se connaît. Elle voit cela du côté positif. Elle arrivera à connaître plein de monde assez vite et aussi les gens qui peuvent influencer des changements et aider avec son travail. Au niveau de la langue, il y aura une période d’adaptation. Question de plusieurs mots anglais entremêlés de français, alors des leçons à apprendre.

Elle dit, en guise de conclusion : « Je ne veux pas imposer mes idées. J’invite tout le monde à me faire part de leurs idées et vous pouvez me joindre au 902-631-4243 ou à tougouriny@sepne.ca »

La communauté de l’Isle Madame, et de Richmond, souhaite la bienvenue à Mme Yvette dans la région. Bon séjour et bon succès dans les projets intéressants en voie de développement.

POINTE-de- l’ÉGLISE : Des parents, amis, membres du corps professoral, membres du personnel, membres de la communauté et distingués invités étaient réunis le samedi 11 mai, en l’église Sainte-Marie de la Pointe-de-l’Église pour célébrer les finissantes et finissants de 2019. C’est un événement important pour les diplômées et diplômés, ainsi que pour l’institution, car elle récompense les années d’efforts, de détermination et de persévérance et marque la fin des études universitaires.

« Que vous le sachiez ou non, lorsque vous avez choisi Sainte-Anne, vous avez choisi une famille, un environnement unique et des professeurs et membres du personnel qui tiennent à cœur votre succès et qui vous encouragent. Vous avez choisi la seule institution postsecondaire francophone en Nouvelle-Écosse, une institution qui tire fierté du fait qu’elle offre une expérience culturelle exceptionnelle et de réelles occasions d’épanouissement, tout en français. Parlant couramment les deux langues officielles et ayant reçu une éducation de haute qualité, je suis confiant que vous êtes bien préparés pour le marché du travail » a indiqué Allister Surette, recteur et vice-chancelier.

Dans son discours d’adieu, Réanne Cooper, finissante du programme de baccalauréat en administration des affaires – commerce international, a remercié tour à tour les personnes qui ont eu un rôle à jouer dans la réussite des diplômés. Elle a rappelé sa première rentrée, où elle se sentait un peu comme un « enfant qui rêvait de cette nouvelle aventure qui était l’université ». Elle a poursuivi : « Nous sommes arrivés ici, peut-être gênés ou nerveux, mais c’est cette personne courageuse qui nous a amené jusqu’à cette date. Nous nous sommes tous rendus ici à Sainte-Anne, il y a quelques années, pour poursuivre une nouvelle aventure. Il est donc important de se rappeler la détermination, la persévérance, la confiance et aussi un peu l’anxiété, qu’on a eue en prenant le premier pas de cette étape de vie. Investir dans soi sera toujours gagnant et je nous encourage à rêver, comme le font les enfants, tous les jours. »

Un doctorat honorifique en histoire a été décerné à Mme Sally Ross, pour sa contribution au recueil historique et au rayonnement de la communauté acadienne. « Muni de vos diplômes de l’Université Sainte-Anne, vous êtes particulièrement bien positionné pour défendre et promouvoir les droits des francophones. Ma passion pour la langue française m’a amené à vouloir étudier et explorer l’Acadie. J’avoue que l’aspect de mes recherches qui m’a nourri le plus, ce sont les entrevues que j’ai faites avec mes informateurs et informatrices, dont bon nombre ont déjà quitté ce monde. Leur générosité a été une source d’inspiration constante. En fin de compte, c’est la dimension humaine qui reste en mémoire », a-t-elle prononcé dans son discours.

Il est possible de visionner la totalité de la cérémonie de la collation des grades sur la page YouTube : Collation des grades 2019 (https://www.youtube.com/watch?v=dreNePgEpYM) Bravo et félicitations à toutes et tous !

Liste des diplômées et diplômés 2019

Diplôme préparatoire en sciences de la santé

Jaya Anand (Bathurst, N.-B.)
Luc Bilodeau (Meteghan, N.-É.)
Emma Josette Daigle (Halifax, N.-É.)
Hannah Sibbick (Cardigan, Î.-P.-É.)
Li Toner (Upper Kingsclear, N.-B.)

Baccalauréat en service social - Université Laurentienne

Matthew Anthony Boudreau (Sydney, N.-É.)
Elise Lina Comeau (Saulnierville, N.-É.)
Sophie Janice Gallant (Aldouane, N.-B.)
Michaela Nicole Smith (Sainte-Anne-du-Ruisseau, N.-É.) 

Baccalauréat ès arts sans concentration majeure

Moussa Gueye (Dakar, SÉNÉGAL)
Elizabeth Kit Lore (Salisbury, ANGLETERRE)
Rosa Melanson (Grosses Coques, N.-É.)
Janice Thimot-LeBlanc (La Butte, N.-É.) 

Baccalauréat ès arts avec une majeure en commerce

Rachel Ann Amirault (Bas-de-la-Rivière, N.-É.) 

Baccalauréat ès arts avec une majeure en histoire

Tania Yvette Saulnier (Saulnierville, N.-É.)

Baccalauréat ès sciences

Matthew Nicholas Deagle (Stellarton, N.-É.)
Martine DesRoches (Cocagne, N.-B.)
Amélie Isabelle Doucet (Charlo, N.-B.)
Agathe Embane Ye Bouato (Toronto, Ont.)
Marise Gionet (Saint-Sauveur, N.-B.)
Courtney J. Harquail (Beresford, N.-B.)
Émilie Rita Mazerolle (Dunlop, N.-B.)
Naomie Annie Wallace (Edmundston, N.-B.) 

Baccalauréat ès sciences avec une majeure en biologie

Kellsey Alexandra Landry (Sydney, N.-É.)
Kristen Michelle Noel (Lantz, N.-É.) 

Baccalauréat en administration des affaires

Stephanie Arsenault (Pointe-de-l’Église, N.-É.)
Thierno Seydou Nourou Diallo (Dakar, SÉNÉGAL)
Ado Beni Gatsoundou Ayandza (Brazzaville, RÉP. DU CONGO)
Frédéric Jacob (Cap-Pelé, N.-B.)
Kaoutar Lakrifi (Marrakech, MAROC)
Mohamed Lazrek (Marrakech, MAROC)
Benito Madilamba (Kinshasa, R.D. CONGO)
Georgia Maxianne Victorine Mbea (Douala, CAMEROUN)
Cathérine Mürielle Josépha Mfegue (Yaoundé, CAMEROUN)
Kevin Mfuna Landu (Kinshasa, R.D. CONGO)
Morelle Mmandoa Nguewa (Douala, CAMEROUN)
Gael Muanza Kasanda (Kinshasa, R.D. CONGO)
Amadou Niang (Ziguinchor, SÉNÉGAL)
Marilyn Audrey Ottou (Yaoundé, CAMEROUN)
Kevin Pikazio Kazadi (Kinshasa, R.D. CONGO)
Nissrine Rahhou (Rabat, MAROC)
Hamza Zouggari (Kenitra, MAROC) 

Baccalauréat en administration des affaires - programme coopératif

Isaac Wayne Comeau (Saint-Joseph, N.-É.)
Josanne Deveau (Meteghan, N.-É.) 

Hawa Thiam Diallo (Bamako, MALI)

Angelique Nicole LeBlanc (Wedgeport, N.-É.)
Amélie Erika Savoie (Campbellton, N.-B.) 

Baccalauréat en administration des affaires - commerce international

Aimélie G. Comeau (Saulnierville, N.-É.)
Réanne Isabelle Cooper (Fredericton, N.-B.)
Leby Serge Emmanuel Gnagbo (Abidjan, CÔTE D’IVOIRE)
Safiatou Traoré (Bamako, MALI) 

Baccalauréat ès arts avec une majeure en français/
Baccalauréat en éducation

Hayley Elizabeth Burke (Amherst, N.-É.)
Natalie Lucie Comeau (Saulnierville, N.-É.)
Cody Wallace Donaldson (Lower Argyle, N.-É.)
Mélanie Josée Faucher (Halifax, N.-É.)
Courtney Marie Hattie (Plymouth, N.-É.)
Molly Anita Kampen (New Glasgow, N.-É.)
Taylor Janzen Poirier (Valley, N.-É.)
Victoria April Roberts (Triton, T.-N.-L.) 

Baccalauréat ès sciences/Baccalauréat en éducation

Alexander A. K. Arsenault (Wellington, Î.-P.-É.)

Baccalauréat en éducation

Jonquil Inez Boudreau (D’Escousse, N.-É.)
Krystyna Angela Marie Brown (Shelburne, N.-É.)
Makayla Rose Connors (Halifax, N.-É.)
Nathalie C. Drouin (Halifax, N.-É.)
Mitchell Ernest McKillop (Thunder Bay, Ont.)
Émilie Marie-Michèlle Vaillancourt (Sudbury, Ont.)
Paul Joseph Vautour (Antigonish, N.-É.) 

Maîtrise en éducation

Roula Abboud (Halifax, N.-É.)
Nicole Louise Amirault (Halifax, N.-É.)
Lisanne Andrews (Comeauville, N.-É.)
Pamela Suzette Clarke (Conception Bay South, T.-N.-L.)
Russell Comeau (Meteghan, N.-É.)
Chantal d’Entremont (Amherst, N.-É.)
Jennifer Ashley MacIntosh (Pubnico-Ouest-le-Bas, N.-É.)
Ingrid Lauren MacLeod (Little Harbour, N.-É.)
Stéphanie Mallet (Yellowknife, T.N.-O.)
Claire Morin (Petit-Ruisseau, N.-É.)

Les personnes dont les noms suivent ont achevé avec succès leur programme et ont obtenu leur diplôme le 5 novembre 2018. Nous listons ces noms étant donné qu’il n’y a pas de cérémonie à l’automne.

Diplôme préparatoire en sciences de la santé

Loubna Muftah (Grand-Sault, N.-B.) 

Baccalauréat ès arts avec majeure en commerce

Nicole Lise Deveau (Mavillette, N.-É.) 

Baccalauréat en administration des affaires

James Collicutt (Oakfield, N.-É.)

Karim Ellaite (Casablanca, MAROC)

Jihane Jrid (Agadir, MAROC)

Geraldine Ferraho Magouo Tchoffo (Douala, CAMEROUN) 

Baccalauréat ès arts avec une majeure en français/Baccalauréat en éducation

Joelle Christine d’Eon (Pubnico-Ouest, N.-É.) 

Baccalauréat ès arts avec une majeure en histoire/Baccalauréat en éducation

Erin Lorraine Wohlgemuth (Grande Prairie, Alb.) 

Maîtrise en éducation

Christine Boudreau (Quispamsis, N.-B.)

Sara Elizabeth Evans (North River, N.-É.)

Mireille Maillet (Truro, N.-É.)

Récipiendaires d’honneurs et prix spéciaux

Prix d’excellence de l’Université Sainte-Anne, Département des études françaises, décerné à la diplômée ou au diplômé du département qui s’est le plus distingué.e au cours de ses études :Cody Donaldson

Prix d’excellence de l’Université Sainte-Anne, Département des sciences, décerné à la diplômée ou au diplômé du département qui s’est le plus distingué.e au cours de ses études :Marise Gionet

Prix d’excellence de l’Université Sainte-Anne, Département des sciences administratives, décerné à la diplômée ou au diplômé du département qui s’est le plus au cours de ses études : Réanne Cooper

Prix d’excellence de l’Université Sainte-Anne, Département des sciences humaines, décerné à la diplômée ou au diplômé du département qui s’est le plus distingué.e au cours de ses études : Erin Wohlgemuth

Prix d’excellence de l’Université Sainte-Anne, Département des sciences de l’éducation, décerné à la diplômée ou au diplômé du département qui s’est le plus distingué.e au cours de ses études : Cody Donaldson

Prix d’honneur Sénateur-Édouard-J.-Thériault décerné à la diplômée ou au diplômé qui s’est le plus distingué.e pendant son séjour à l’Université, par son rendement académique, par son bon esprit, son dévouement et sa participation active à la vie étudiante : Réanne Cooper

La Médaille académique du Gouverneur général décernée à la diplômée ou au diplômé qui a conservé la moyenne générale la plus élevée durant son premier baccalauréat avec une charge normale de cours : Marise Gionet