Jade Boivin a eu l’idée d’organiser ce colloque pour compenser pour ceux qui sont annulés.
Jade Boivin a eu l’idée d’organiser ce colloque pour compenser pour ceux qui sont annulés.

L’UOF organisera son premier colloque cet été

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

 « C’est vraiment important de créer des espaces où les jeunes chercheurs peuvent se rencontrer et je crois que c’est dans la mission de l’UOF d’assurer une communauté franco-ontarienne forte, mais aussi pancanadienne forte », dit-elle au sujet du colloque qui se déroulera les 13 et 14 août et qui s’intitule Le rôle des sciences sociales et humaines dans la redéfinition du vivre ensemble : Regards transdisciplinaires sur les sorties de crise.

Organisé en partenariat avec l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (Acfas), ce colloque, qui aura lieu les 13 et 14 août, permettra aux étudiants de deuxième et troisième cycle de présenter leur recherche sur ce à quoi pourrait ressembler le monde après la COVID-19, ainsi qu’à créer des liens entre intellectuels francophones.

« Les jeunes francophones hors Québec au Canada, ils n’ont pas beaucoup d’espaces pour se rencontrer. Admettons que tu es un francophone et tu es en Ontario, puis tu aimerais aller faire un échange en Colombie- Britannique, aller faire un six mois de recherche au doctorat ou à la maîtrise ailleurs : il n’y a pas de manière d’identifier les francophones qui sont un peu partout », illustre Mme  Boivin. 

« Quand on n’est pas en temps de crise, on dit : “Ce n’est pas le temps de faire de la chicane. Là, tout va bien.” Quand on est en temps de crise, on en parle plus. Ce n’est pas le temps de chercher des bibites », déploret-elle en soulignant les coupures du gouvernement de Doug Ford.

Pas une mission de recrutement 

Dyane Adam, présidente du conseil de gouvernance de l’UOF, confirme en entrevue que l’UOF ne compte qu’une vingtaine d’étudiants et n’offre qu’un seul programme d’études pour le moment. En septembre 2021, l’université accueillera pour la première fois des étudiants de premier cycle et offrira un éventail de quatre programmes de baccalauréat.

« C’est sûr que le colloque est une manière de se faire connaître pour l’université, puis aussi pour les jeunes chercheurs de voir quelles sont les valeurs de l’UOF, quelles sont les dynamiques, comment ça fonctionne », explique Mme Boivin.

Dyane Adam affirme toutefois que le colloque n’est pas une mission de recrutement.

« Au-delà d’avoir des étudiants dans nos salles de classe, le rôle d’une université, c’est de favoriser le développement de notre communauté », souligne-t-elle tout en rappelant que l’université n’aura pas de programme de troisième cycle avant plusieurs années.

Au colloque, il n’y aura pas que des étudiants ; deux invités seront aussi au rendez-vous. Vincent Larivière, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante de l’Université de Montréal, s’intéresse notamment à l’accès à la recherche scientifique et a signé récemment un article dans La Presse  à ce sujet. Nadège Compaoré, qui poursuit des études postdoctorales en sciences politiques à l’Université de Toronto, s’intéresse au marché du pétrole.

Mme Boivin espère faire de ce colloque un rendez-vous annuel. Elle aimerait que les travaux de recherche des participants soient publiés dans une seule revue. Le format virtuel pourrait même subsister à la COVID-19.

« On n’a aucun coût à ce que ce soit en ligne. D’habitude, il y a beaucoup de frais associés au colloque parce que tu dois payer quelqu’un pour coordonner, les gens viennent en personne », souligne Jade Boivin. Un colloque virtuel permet aux francophones du monde entier d’y participer plus facilement.

Retour aux racines

Mme Boivin est née au Québec et y a passé la majeure partie de sa vie. C’est au moment d’entreprendre son doctorat en administration publique qu’elle a décidé de s’établir en Ontario. L’Université d’Ottawa lui a offert une bourse couvrant ses quatre premières années. Cette bourse est remise aux étudiants francophones voulant poursuivre leurs études en français et ayant un bon rendement académique.

Ce déménagement lui a aussi permis de renouer avec ses racines franco-ontariennes. Elle habite aujourd’hui à Ottawa, dans le même quartier où ont vécu ses grands-parents.

Attirée par le projet d’une université en français en Ontario l’automne dernier, Mme Boivin a envoyé un courriel à l’UOF pour proposer son aide à titre de bénévole. C’est elle qui a eu l’idée en mars d’organiser ce colloque virtuel pour compenser les nombreux colloques annulés en raison de la COVID-19. Aujourd’hui, elle fait aussi partie de plusieurs comités, notamment celui chargé d’embaucher des professeurs.

L'affiche du premier colloque de l'UOF.

Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.

a BUTTE : Le 12 juin dernier, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) et du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) dans la cause du mode de financement de l’éducation en français en contexte minoritaire.

WEDGEPORT : En mars 2018, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance avait annoncé la construction d’une nouvelle école pour Wedgeport. Le 9 juin dernier, le ministre du MEDPE, monsieur Zach Churchill a annoncé que le nouveau site de l’École Wedgeport sera sur la route 334, tout prêt de l’école existante.

Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. C’est ce qu’a annoncé Martin Marcoux, président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le 4 juin dernier. M. Surette sera donc recteur jusqu’au 30 juin 2026

OTTAWA : Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.

ALBERTA : Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.

REPENTIGNY (QC) : Du 13 au 15 janvier, une délégation composée de représentants du Collège Boréal en Ontario, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et de l’Université Sainte-Anne a visité les installations du Cégep régional de Lanaudière, notamment les centres de recherche et d’expertise de Joliette, L’Assomption et Terrebonne.

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique. L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

PUBNICO-OUEST : L’École Pubnico-Ouest est contente d’accueillir Monique d’Entremont comme sa nouvelle agente de développement scolaire/communautaire. Monique d’Entremont se joint à un réseau d’agentes communautaires qui vont maintenant offrir un service dans toutes les écoles du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

WEDGEPORT : Pendant la première semaine après les Fêtes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec les quatre nouvelles agentes scolaires/ communautaires pour la région de Par-en-Bas. Notre dernière rencontre a été avec Colette Weaver, l’agente scolaire/ communautaire pour la région desservie par l’École Wedgeport.

BELLEVILLE : L’École Belleville est une autre de ces communautés scolaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSA) qui a reçu pour la première fois, une agente de développement scolaire/ communautaire. En effet, Melissa Earle a été embauchée comme coordonnatrice le 18 octobre 2019. Son contrat, comme celui des autres agentes scolaire communautaire, est d’une durée d’un an à plein temps.

TUSKET: Michaela Smith, une Acadienne originaire de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau, a été nommée nouvelle agente de développement scolaire/ communautaire pour l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). Elle remplace Issam Wade qui a démissionné au printemps pour accepter un emploi à Halifax avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.