Caroline Fitzpatrick.
Caroline Fitzpatrick.

La professeure Caroline Fitzpatrick reçoit un financement de 150 000 $ pour étudier l’utilisation des médias chez les enfants d’âge préscolaire

POINTE-de-l’ÉGLISE : Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte- Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, vient d’obtenir un financement de Research Nova Scotia. Cette subvention de 150 000 $ sera répartie sur trois ans et lui permettra d’effectuer des recherches qui porteront sur les effets du temps-écran et sur le développement des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse.

« Les écrans, incluant la télévision, les tablettes et les téléphones intelligents, occupent une place de plus en plus importante dans la vie des jeunes enfants. »
Caroline Fitzpatrick.

     « Les écrans, incluant la télévision, les tablettes et les téléphones intelligents, occupent une place de plus en plus importante dans la vie des jeunes enfants. Il est donc primordial de mieux comprendre l’influence de ceux-ci sur les enfants et leur vie familiale, » précise la professeure Fitzpatrick.

     Ce projet est mené en collaboration avec plusieurs chercheurs et partenaires, notamment Elizabeth Harvey, professeure au département des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, Rachel Barr, professeure en psychologie à l’Université de Georgetown, et Mark Asbridge, professeur au département de santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université Dalhousie.

     Le Consortium national de formation en santé (CNFS) et La Pirouette, un centre de ressources et de services à la famille, sont également partenaires. Lisa Thimot, coordonnatrice provinciale de La Pirouette, affirme que « la recherche proposée est d’un grand intérêt pour nous étant donné que notre mission est de contribuer à la qualité de vie de nos communautés, de fournir des ressources aux familles acadiennes, francophones et bilingues partout en Nouvelle-Écosse, ainsi que d’enrichir la vie de jeunes enfants et de leurs familles. »

     La professeure Fitzpatrick souhaite souligner que « cette subvention aura également des retombées positives sur la population étudiante des campus de Pointe-de-l’Église et de Halifax, car des postes d’assistantes ou d’assistants de recherche seront disponibles pour des étudiantes et étudiants inscrits à des programmes de premier et de deuxième cycle. »

     Il s’agit d’excellentes opportunités pour encourager le développement des compétences en recherche et des occasions d’apprentissage authentiques.