Véronique Naud, la nouvelle directrice d’École Belleville.
Véronique Naud, la nouvelle directrice d’École Belleville.

La communauté scolaire d’École Belleville souhaite la bienvenue à sa nouvelle directrice

BELLEVILLE : Véronique Naud vient d’être nommée directrice de l’École Belleville, remplaçant ainsi Pam DeViller qui a accepté un poste de directrice à l’École secondaire de Par-en-Bas.

     Originaire de Montréal, Véronique Naud réside à la Baie Sainte-Marie depuis quelques années déjà. Elle est loin d’être étrangère au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, car elle est venue à la Pointe-de-l’Église en 2002 pour fréquenter l’Université Sainte-Anne.

     Véronique Naud a fait ses études élémentaires et secondaires à Montréal. Elle a étudié une session au CÉGEP, au Collège de Maisonneuve. En 2002, elle s’est inscrite à l’Université Sainte-Anne d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts en éducation en 2007, puis elle a redéménagé à Montréal pour faire une maîtrise en intervention éducative orthopédagogique et psychopédagogique. Elle a obtenu sa maîtrise de l’Université de Montréal en 2009. En 2014, elle a commencé une deuxième maîtrise en adaptation scolaire à l’Université Sherbrooke.

     Son premier contrat avec le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) a été comme suppléante à long terme à l’École Stella-Maris à Meteghan. Son deuxième emploi était en qualité d’enseignante en maternelle à l’École Belleville en 2007. Elle a également enseigné aux élèves de la maternelle pendant un an à Montréal. Véronique Naud est revenue en Nouvelle-Écosse en 2010 et de 2010 à 2019, elle est devenue enseignante-ressource à cette école élémentaire de Belleville.

     Dans son nouveau poste, elle entend continuer le beau travail commencé par l’ancienne directrice. Elle reconnaît que son école est bien connue par la communauté scolaire et elle se sent privilégiée de pouvoir collaborer avec une équipe formidable. Elle espère transmettre des valeurs positives en ce qui concerne l’utilisation de la langue française et veut surtout promouvoir la fierté de la langue française auprès de sa communauté scolaire.

     Comme enseignante- ressource, elle en est venue à connaître les élèves de l’école. Elle s’attend de venir à connaître la communauté, les parents et les régions associées à l’École Belleville. Elle a l’intention de collaborer avec la nouvelle agente scolaire communautaire de l’école et espère que ce nouveau poste contribuera à la valorisation de la langue. Elle compte sur l’agente scolaire communautaire pour l’aider à bien s’intégrer avec la communauté.

     Véronique Naud est convaincue que l’expérience acquise dans son ancien emploi l’aidera dans sa tâche de directrice. À son crédit, mentionnons qu’elle connaît bien les élèves et leurs besoins. Cela lui permettra sans doute de se lancer dans l’administration de son école avec une grande connaissance et appréciation des enjeux entourant la vie étudiante à École Belleville.

     Mme Naud a conclu en partageant son enthousiasme et sa satisfaction de commencer cette nouvelle aventure professionnelle avec la communauté scolaire d’École Belleville.

YARMOUTH:  Dans une conférence de presse du 22 juillet, l’honorable Zach Churchill, ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance a annoncé que l’enseignement en classe reprendra au début septembre 2020.

PAR-en-BAS : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a tenu sa réunion régulière le jeudi 16 juillet. Cette réunion était une rencontre virtuelle et onze membres du Conseil d’administration y ont participé. C’était la première fois que le CAPEB a tenu une réunion avec le système de vidéoconférence ZOOM. Pendant cette période de pandémie causée par le COVID-19, plusieurs organisations et associations se rencontrent avec la technologie moderne. En effet cette rencontre du CAPEB était une deuxième tentative, car les membres n’ont pas été capables de se brancher le 6 juillet, faute de la nouvelle technologie.

HALIFAX : C’est avec un pincement au coeur, mais avec beaucoup de fierté que nous vous annonçons que François Rouleau a accepté un poste de directeur général pour un conseil scolaire francophone en milieu minoritaire dans une autre province pour l’année à venir.

HALIFAX : En date du 22 juillet, la Nouvelle-Écosse compte un cas évolutif de la COVID-19. Le laboratoire de microbiologie du Centre des sciences de la santé QEII fonctionne 24 heures par jour et, le 20 juillet, on y a analysé 528 tests effectués sur des Néo-Écossais. Aucun foyer agréé de soins de longue durée en Nouvelle-Écosse n’a de cas évolutif de COVID-19. Jusqu’à présent, la Nouvelle-Écosse a obtenu 60 702 résultats négatifs au test, elle compte 1 067 cas confirmés de la COVID-19 ainsi que 63 décès. Il y a un cas évolutif de COVID-19. À l’heure actuelle, aucune personne n’est hospitalisée en raison de la COVID-19.

POINTE-de-l’ÉGLISE : L’Université Sainte-Anne félicite très chaleureusement les 48 étudiantes et étudiants qui ont reçu leurs diplômes collégiaux ou leur diplôme de fin d’études secondaires pour adultes. Plus que jamais, cette cohorte a fait preuve de persévérance, de détermination et a su surmonter plusieurs défis pour en arriver là.

La BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est fier d’annoncer que Lisa St-Jarre occupera le poste de direction par intérim et que Janelle Samson MacLean occupera pour sa part le poste de direction adjointe par intérim pour l’année scolaire 2020-2021 à l’École des Beaux-Marais.

TUSKET : La pandémie de la COVID-19 a eu un impact sur les organisations communautaires. Une telle organisation, le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a été obligée de faire des adaptations afin de continuer à remplir son mandat, de faire la promotion de la langue et la culture acadienne dans la région de Par-en-Bas. Afin de mieux comprendre comment le CAPEB s’est adapté à cette nouvelle réalité de la COVID-19, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Sally Kenney, le mardi 7 juillet dans ses bureaux au Centre communautaire de Par-en-Bas à Tusket.

Des associations francophones de partout au pays, de même que plusieurs députés fédéraux, demandent que les formulaires du recensement de 2021 soient modifiés afin de pouvoir brosser un portrait complet du nombre d’enfants dont les parents ont le droit de demander qu’ils soient instruits en français.

a BUTTE : Le 12 juin dernier, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique (FPFCB) et du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) dans la cause du mode de financement de l’éducation en français en contexte minoritaire.

WEDGEPORT : En mars 2018, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance avait annoncé la construction d’une nouvelle école pour Wedgeport. Le 9 juin dernier, le ministre du MEDPE, monsieur Zach Churchill a annoncé que le nouveau site de l’École Wedgeport sera sur la route 334, tout prêt de l’école existante.

Le mandat du recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, Allister Surette, a été renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans. C’est ce qu’a annoncé Martin Marcoux, président du Conseil des gouverneurs de l’Université, le 4 juin dernier. M. Surette sera donc recteur jusqu’au 30 juin 2026

OTTAWA : Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux pour stimuler la vie en français et renflouer leurs coffres. Les mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux affecteront directement les inscriptions pour la rentrée 2020.

ALBERTA : Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) ait lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir du seul établissement postsecondaire de langue française à l’ouest du Manitoba. Le Campus fait face aux récentes compressions budgétaires en éducation postsecondaire du gouvernement de l’Alberta et à un gel de son financement reçu par le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) du gouvernement fédéral depuis 2003.

OTTAWA : L’Université de l’Ontario français (UOF) organisera son premier colloque étudiant cet été avant même d’accueillir des étudiants de premier cycle. Il sera virtuel et s’intéressera au monde après la COVID-19. Pour l’organisatrice Jade Boivin, le colloque servira à faire progresser la recherche en français, à créer des liens entre les chercheurs et à faire connaître la nouvelle université.

La BUTTE : Tous les élèves du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont la possibilité de poursuivre leurs études scolaires durant la pandémie COVID-19. « Les enseignants appuient les élèves dans la continuité de l’enseignement au moins jusqu’au 22 mai. La fermeture des écoles est toujours en évaluation par le ministère de l’Éducation et de la Petite-Enfance», a noté Michel Comeau, directeur général du CSAP.

YARMOUTH : Alors que les Néo-Écossais s’isolent et restent proches de chez eux à cause du virus Covid 19, d’innombrables oiseaux s’embarquent dans une longue aventure miraculeuse pour nous rejoindre. Des minuscules colibris aux majestueux balbuzards pêcheurs, les oiseaux migrateurs ont commencé à parcourir les milliers de kilomètres qui les ramènent à leur habitat estival en Nouvelle-Écosse. Et cette année, une merveilleuse surprise les attend. L’île Peases, une première escale essentielle à la fin de leur voyage est maintenant protégée, pour toujours, grâce au Nova Scotia Nature Trust. Le Nova Scotia Nature Trust espère que la bonne nouvelle apportera un peu de lumière et d’encouragement aux Néo-Écossais.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est sous le thème La recherche au service du bien commun : perspectives et enjeux que l’Université Sainte-Anne tiendra la 6e édition de sa semaine de la recherche. Coordonnée par le Centre acadien, cette édition est remplie d’activités pour tous les goûts

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des étudiantes inscrites à l’Option immersion française intégrée à l’Université Sainte-Anne se préparent à vivre une année entière de découvertes culturelles dans le cadre d’un échange avec l’Université de Veracruz au Mexique. Elles vont participer à un projet de jumelage qui leur permettra de vivre des expériences marquantes et authentiques avec des étudiants et étudiantes du Mexique, tout en perfectionnant leur français.