Gagnants de la caisse scolaire de l’école NDA

CHÉTICAMP : Le 18 octobre 2019, les neuf gagnant(e)s de la caisse scolaire de l’école NDA à Chéticamp ont reçu leur prix. Les gagnant(e)s étaient les élèves de Grandir en Français à la huitième année. Les représentantes étaient Sylvia Cormier, de la Caisse populaire acadienne Limitée et Carolyn Muise, directrice de l’école NDA. Un merci sincère à tous les participants.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Du 7 au 9 octobre, une délégation composée de représentants du Cégep régional de Lanaudière (CRL) au Québec, du Collège Boréal en Ontario et de l’Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse s’est rendue au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) afin de cerner des possibilités de partenariats en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie.

     Cette visite s’inscrit dans la mise sur pied d’un projet de collaboration entre les quatre établissements qui, au fil du temps, ont développé des expertises similaires et complémentaires dans plusieurs domaines, dont le design industriel, la transformation des matériaux, l’automatisation et la robotisation, la transformation des aliments, les techniques agricoles et horticoles, les bioprocédés, l’environnement et la conservation des sols.

DARTMOUTH : C’est pendant la dernière fin de semaine de septembre que plus de 40 éducatrices ont participé à l’Assemblée générale annuelle et à la formation du Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) à l’hôtel Delta à Dar tmouth. Les éducatrices de la petite enfance ont eu l’occasion de participer à deux séances de formation portant sur l’éveil de la lecture et sur l’art de raconter pour les enfants âgés de 0-4 ans, tandis que les directrices ont participé à une séance de travail avec le consultant, Martin Théberge. La séance pour les directrices a porté sur la possibilité d’une structure provinciale et d’un centre de services partagés.

     Pendant les séances de formation, les présentatrices Line Boily et Manon Rocher ont présenté de nombreux albums provenant de Communication-Jeunesse, un organisme culturel à but non lucratif d’envergure nationale pour faire connaître et apprécier la littérature québécoise et franco-canadienne aux jeunes de 0 à 17 ans.

     Pendant sa présentation, Manon Rocher a partagé un guide recensant une sélection des meilleurs livres pour les différents groupes d’âge, soit les 0-5 ans, les 6-8 ans, les 9-11 ans et les 12-17 ans en mettant l’accent sur la sélection d’albums pour le groupe des 0-5 ans. Elle a présenté de nombreux albums provenant de maisons d’édition moins connues qui abordaient des thèmes universels expliqués autrement aux jeunes enfants. Elle a donné un premier atelier d’exploration d’albums en lien avec les dimensions du développement global de l’enfant et un deuxième atelier sur la stratégie et la démarche sélective pour choisir et pour animer un album à l’intention des plus jeunes enfants. En terminant sa présentation, Mme Rocher a rappelé les éléments à considérer dans la préparation de l’animation d’un album; soit avant, pendant et après la lecture.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Après plusieurs mois de préparation, Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte-Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, lance officiellement le Laboratoire d’études sur la petite enfance.

     Ce laboratoire a pour mandat de générer, diffuser et mobiliser de nouvelles connaissances qui soutiendront le développement de pratiques exemplaires en vue du bienêtre et de la réussite scolaire des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse. Divers projets sont déjà en cours, notamment le projet sur les effets du temps passé devant un écran et la qualité de la préparation scolaire. Elizabeth Harvey, professeure en éducation et cofondatrice du laboratoire, soutient que «le laboratoire sera un environnement de recherche, d’innovation et de formation stimulant non seulement pour les chercheurs, mais également pour les étudiants et les partenaires des milieux de la pratique». Le laboratoire est situé dans la salle 108 de l’édifice Gustave-Blanche du campus de la Pointe-de-l’Église.

     « Le développement d’installations et de programmes de petite enfance qui sont d’actualité est au cœur de l’établissement de communautés instruites, saines et prospères. L ’Université Sainte-Anne est ravie de l’établissement d’un laboratoire qui pourra guider ces efforts », précise Kenneth Deveau, vice-recteur à l’enseignement et à la recherche de l’Université Sainte-Anne.

     Rappelons que la professeure adjointe Fitzpatrick a récemment reçu une subvention de 150 000 $ de Research Nova Scotia et une deuxième du Conseil national de recherche en sciences humaines (CRSH) de 72000 $, ce qui lui permettra de réaliser ses projets de recherche.

     Une première activité du laboratoire se déroulera le mardi 1er octobre prochain. Cette conférence destinée au grand public et présentée par la professeure adjointe Caroline Fitzpatrick s’adresse à toute personne qui se pose des questions au sujet de l’usage des écrans et des médias par les enfants et les adolescents. On invite les parents, les étudiants et étudiantes, les professionnels de la petite enfance et de l’éducation, ainsi que les membres de la communauté, à y assister. L’événement gratuit se déroulera à la salle Marc-Lescarbot. Pour un résumé de la conférence, veuillez vous reporter à l’annonce de l’événement.

     Cette première activité est organisée en partenariat avec les Conseils d’écoles consultatifs (CEC) des écoles élémentaires de Clare et de l’École secondaire de Clare et le Centre acadien de l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-bas (CAPEB) a annoncé dernièrement qu’il avait embauché un nouvel employé en la personne d’Isaiah Albright, un jeune homme âgé de 19 ans originaire de Mavillette à la Baie Sainte-Marie.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Isaiah Albright dans les bureaux du CAPEB le mardi 24 septembre. Isaiah Albright a fait ses études élémentaires dans l’ancienne école St. Albert à la Rivière aux Saumons. Il a complété ses études secondaires à l’École secondaire de Clare à La Butte et par la suite, il s’est inscrit à l’Université Sainte- Anne pour suivre une formation d’une année dispensée par le département de l’administration des affaires de l’Université Sainte-Anne comme agent de bureau gouvernemental.

     M. Albright travaille depuis plusieurs années à la station-service Ultramar à Meteghan. Il y a travaillé à temps partiel pendant ses études au secondaire et à l’Université et il travaillait alors comme caissier pour cette entreprise.

     Isaiah Albright a appris l’existence de son poste actuel par l’intermédiaire de son ancien professeur à l’Université Sainte-Anne, une université qui a la réputation de bien connaître ses étudiants et dont les professeurs prennent d’ailleurs un intérêt particulier dans le placement de leurs anciens. M. Albright s’est dit très reconnaissant à l’endroit de son ancien professeur qui a pris la peine de lui faire connaître cette disponibilité d’emploi dans la municipalité d’Argyle.

     Isaiah Albright a soumis sa demande et il a été convoqué en entrevue le 9 septembre. Sally Kenney, la directrice-générale du CAPEB, et Ruth LeBlanc, membre du Conseil d’administration, l’ont reçu en entrevue et lui ont ensuite offert un contrat. Sa première journée de travail était le lundi 23 septembre. Il travaille 30 heures par semaine, du lundi au vendredi et il est possible de le joindre au bureau du CAPEB à 902-648-2253 ou par courriel à isaiahalbright3@gmail.com

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a ensuite rencontré Sally Kenney, la directrice générale du CAPEB. Mme Kenney a précisé que le salaire de M. Albright provient des fonds de programmation de Patrimoine canadien et elle s’est dite ravie d’accueillir ce nouvel employé au sein de son équipe de ressources humaines. Bien que M. Albright n’en était qu’à sa deuxième journée de travail, elle avait préparé une orientation pour lui afin qu’il puisse mieux connaître son mandat de travail, les partenaires du CAPEB et les objectifs de son nouvel emploi. Mme Kenney a indiqué que M. Albright collaborera étroitement avec François d’Entremont, le coordonnateur de projet pour le CAPEB. Elle s’attend qu’Isaiah apprendra à faire les demandes de financement pour le CAPEB et qu’il appuiera les efforts du Conseil des arts de Par-en-Bas.

POINTE-de-l’ÉGLISE : La population étudiante inscrite à plein temps à l’Université Sainte-Anne pour l’année 2019-2020 se chiffre à 540, ce qui dépasse largement le record précédent établi en 2008 d’une population étudiante de 481. Cela représente également 146 étudiants et étudiantes de plus que l’an dernier, soit une augmentation de 37 %.

     L’une des cibles du dernier plan stratégique de l’établissement, qui est arrivé à son terme en 2018, visait l’inscription de 500 étudiants à temps plein avant septembre 2018. La cible a donc été dépassée de quarante étudiants et étudiantes. Même si cette réussite accuse un peu de retard, la nouvelle est très bien accueillie.

     « Cette réussite démontre que nos efforts de recrutement et de rétention, notre culture et en recherche, notre volonté communautés et le fait de d’excellence en enseignement à demeurer ancré dans nos nous positionner comme un établissement de marque de la francophonie canadienne portent leur fruit. Le travail que nous avons effectué depuis plusieurs années, un travail qui est guidé par notre plan stratégique, nous donne de bons résultats », explique Allister Surette, recteur et vice-chancelier.

     L ’augmentation est plutôt généralisée et ne peut être attribuée à un secteur spécifique. Elle est répartie sur l’ensemble des programmes et démontre les origines géographiques diversifiées de la nouvelle population étudiante.

     Des programmes d’études de grande qualité en français, un milieu chaleureux, des campus sûrs et sécuritaires et l’attention que l’Université Sainte-Anne porte à la réussite et à l’engagement de sa population étudiante sont des facteurs importants en matière de recrutement et de rétention.

     De plus, en tant que la seule université francophone en Nouvelle-Écosse et en tant qu’institution reconnue comme ayant l’un des meilleurs programmes d’immersion au Canada, l’Université Sainte-Anne est bien positionnée pour attirer une population étudiante qui souhaite perfectionner son français. La majorité de la population étudiante diplômée est bilingue et profite d’un énorme avantage une fois arrivée sur le marché du travail.

     « Sainte-Anne, c’est comme un deuxième chez-moi. Depuis la première fois que je suis venue pour l’immersion, je me suis sentie en sécurité et soutenue. J’ai appris énormément de français lors de mon passage à Sainte-Anne, mais j’ai également appris à aimer la langue et à ne jamais arrêter de l’apprendre et de l’aimer», témoigne Kassidy Boutilier, diplômée du programme Agente de bureau gouvernemental en 2017 et ancienne étudiante des sessions d’immersion en 2014 et 2016.

     Tous les signes indiquent que la tendance va se maintenir pour la rentrée de janvier 2020 et que nos campus accueilleront une plus grande population étudiante que l’an dernier.

TUSKET: Pam DeViller, une Acadienne originaire des Buttes- Amirault, a accepté un nouveau poste au sein du Conseil scolaire acadien provincial : elle est maintenant la nouvelle directrice de l’École secondaire de Par- en-Bas (ESPB). Elle a remplacé Bryan Saulnier qui a accepté une mutation en retournant à la Baie Sainte-Marie.

     Pam DeViller a complété ses études élémentaires à l’ancienne École Buttes-Amirault. Par la suite, elle s’est inscrite à l’École Sainte-Anne-du-Ruisseau d’où elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires en 1988. À l’automne 1988, elle a commencé ses études postsecondaires à l’Université Saint Mary’s à Halifax, d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec concentration en français et psychologie en 1992. L’année suivante, elle a obtenu un baccalauréat en éducation avec concentration en enseignement du français au secondaire. En 2005, Pam DeViller a obtenu une première maîtrise en éducation de l’Université Mount Saint Vincent avec concentration en éducation spéciale. En 2013, elle a complété une deuxième maîtrise en administration scolaire de l’Université Acadia. Elle vient de terminer une formation de l’Industrial Leadership Academy, une section du Nova Scotia Education Leadership Consortium. Elle détient un brevet d’enseignement TC8, soit la plus haute certification dans les écoles publiques de la Nouvelle-Écosse.

     Pam DeViller a commencé sa carrière en éducation en 1993 avec le Collège de l’Acadie à Tusket. Elle y a occupé les postes suivants : facilitatrice et chef des services aux élèves. Elle a travaillé à cette institution jusqu’en 2002. Elle a ensuite accepté un contrat avec le Tri-County Regional School Board pour lequel elle a travaillé jusqu’en 2013. Elle y a occupé les postes d’enseignante en immersion, de conseillère pédagogique avec responsabilité en technologie fonctionnelle, de directrice adjointe, maternelle à la 12e année à l’École Drumlin à Argyle. En 2013, elle a accepté un poste de directrice à l’École Belleville.

     Lors d’une entrevue avec Pam DeViller le mardi 27 août, celle-ci nous a fait part de ses objectifs pour la prochaine année. Elle veut en premier lieu bâtir la communauté scolaire. Elle constate que beaucoup de belles choses se sont déroulées à l’ESPB et elle s’attend que toutes les familles vont faire partie de la grande famille scolaire communautaire. Elle s’attend aussi de créer des liens à l’intérieur de sa nouvelle école, c’est-à-dire entre la direction, le personnel, les élèves et les familles. Pam DeViller veut aussi susciter une grande fierté acadienne chez les jeunes. Elle veut que les jeunes se sentent à l’aise de parler en français et elle souhaite que la langue française devienne naturelle pour nos jeunes.

     Pour ce qui est des défis associés à ce nouvel emploi, Pam DeViller prévoit apporter des changements à l’intérieur de l’école même si elle sait que le changement est souvent difficile. Elle et son équipe ont travaillé à un code vestimentaire qu’ils veulent présenter aux élèves dès la rentrée des classes en septembre. Pam DeViller a soulevé toute la question de l’insécurité linguistique chez nos jeunes et nos jeunes familles. Elle a parlé de l’importance de se sentir à l’aise en s’exprimant en français. Elle constate que ce défi est réel et elle s’attend de travailler fort à ce dossier.

BELLEVILLE : Véronique Naud vient d’être nommée directrice de l’École Belleville, remplaçant ainsi Pam DeViller qui a accepté un poste de directrice à l’École secondaire de Par-en-Bas.

     Originaire de Montréal, Véronique Naud réside à la Baie Sainte-Marie depuis quelques années déjà. Elle est loin d’être étrangère au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, car elle est venue à la Pointe-de-l’Église en 2002 pour fréquenter l’Université Sainte-Anne.

     Véronique Naud a fait ses études élémentaires et secondaires à Montréal. Elle a étudié une session au CÉGEP, au Collège de Maisonneuve. En 2002, elle s’est inscrite à l’Université Sainte-Anne d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts en éducation en 2007, puis elle a redéménagé à Montréal pour faire une maîtrise en intervention éducative orthopédagogique et psychopédagogique. Elle a obtenu sa maîtrise de l’Université de Montréal en 2009. En 2014, elle a commencé une deuxième maîtrise en adaptation scolaire à l’Université Sherbrooke.

     Son premier contrat avec le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) a été comme suppléante à long terme à l’École Stella-Maris à Meteghan. Son deuxième emploi était en qualité d’enseignante en maternelle à l’École Belleville en 2007. Elle a également enseigné aux élèves de la maternelle pendant un an à Montréal. Véronique Naud est revenue en Nouvelle-Écosse en 2010 et de 2010 à 2019, elle est devenue enseignante-ressource à cette école élémentaire de Belleville.

     Dans son nouveau poste, elle entend continuer le beau travail commencé par l’ancienne directrice. Elle reconnaît que son école est bien connue par la communauté scolaire et elle se sent privilégiée de pouvoir collaborer avec une équipe formidable. Elle espère transmettre des valeurs positives en ce qui concerne l’utilisation de la langue française et veut surtout promouvoir la fierté de la langue française auprès de sa communauté scolaire.

     Comme enseignante- ressource, elle en est venue à connaître les élèves de l’école. Elle s’attend de venir à connaître la communauté, les parents et les régions associées à l’École Belleville. Elle a l’intention de collaborer avec la nouvelle agente scolaire communautaire de l’école et espère que ce nouveau poste contribuera à la valorisation de la langue. Elle compte sur l’agente scolaire communautaire pour l’aider à bien s’intégrer avec la communauté.

     Véronique Naud est convaincue que l’expérience acquise dans son ancien emploi l’aidera dans sa tâche de directrice. À son crédit, mentionnons qu’elle connaît bien les élèves et leurs besoins. Cela lui permettra sans doute de se lancer dans l’administration de son école avec une grande connaissance et appréciation des enjeux entourant la vie étudiante à École Belleville.

     Mme Naud a conclu en partageant son enthousiasme et sa satisfaction de commencer cette nouvelle aventure professionnelle avec la communauté scolaire d’École Belleville.

POINTE-de-L’ÉGLISE : C’est le 20 août que l’Université Sainte-Anne procédait au lancement de sa planification stratégique 2019-2024 : Le savoir en action . Allister Surette, président et vice-chancelier, a présenté le nouveau plan à une rencontre des membres du personnel à la salle Marc-Lescarbot.

     Depuis plus d’un an, le processus d’élaboration d’un nouveau plan stratégique 2019-2024 est amorcé. Il s’agissait de faire appel à tous les intervenants et partenaires de l’Université Sainte-Anne, à s’exprimer sur les défis à relever ainsi qu’à partager une vision commune sur l’avenir de l’établissement. Cette mobilisation d’envergure a donné lieu à des échanges constructifs avec plus de 120 personnes, ce qui a permis d’établir un large consensus sur les orientations générales de l’établissement ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour les réaliser.

     Lors de sa présentation aux membres du personnel, Allister Surette a précisé que « plus de 95 % des initiatives et des projets proposés lors du dernier plan stratégique se sont concrétisés, ce qui témoigne de la volonté de faire de la planification stratégique une priorité institutionnelle. » Il a poursuivi : « J’ai donc confiance que ce nouveau plan stratégique nous fournit les orientations générales et sert à établir la feuille de route qui va nous guider dans nos initiatives et nos projets pour les cinq prochaines années. »

     L’Université Sainte-Anne souhaite souligner l’engagement et la collaboration exceptionnelle des différents acteurs de cette consultation. L’élaboration du plan s’est déroulée en faisant appel à la participation de la communauté, avec des consultations auprès des membres du conseil, du sénat universitaire et du corps professoral, ainsi que du personnel de l’établissement, de la population étudiante, des partenaires et des parties prenantes de la communauté francophone et acadienne de la province.

     Le plan stratégique 2019-2024 de l’Université Sainte-Anne peut être consulté en ligne sur son site web à : www.usainteanne.ca Ceux qui le souhaitent peuvent également demander un exemplaire en appelant Sophie Thériault au 902-769-2114 (poste 7301).

POINTE-de-l’ÉGLISE : Afin de répondre à leur mission de par ticiper au développement de la connaissance et des compétences de pointe chez les étudiants, les établissements collégiaux canadiens sont appelés à mener des activités de recherche et d’innovation et à adopter des approches pédagogiques novatrices.

     L’Université Sainte-Anne, le Cégep régional de Lanaudière au Québec, le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick et le Collège Boréal, localisé en Ontario, mettent en œuvre un projet de collaboration en matière de recherche et d’innovation.

     Un besoin de créer des ponts entre les chercheurs, les praticiens et les bureaux de recherche et d’innovation des établissements collégiaux se fait sentir. Ces institutions ont développé, au fil du temps, une expertise en matière de recherche appliquée, d’innovation et de pédagogie dans des domaines apparentés.

     « Nos quatre établissements ont développé des expertises similaires et complémentaires dans plusieurs domaines, dont les domaines des bioprocédés, [...] des technologies agricoles et aquacoles, des services aux industries et du design industriel. La perspective de développer une structure de collaboration et de transfert d’expertise en matière de recherche, d’innovation et de pédagogie entre nous apparaît ainsi pertinente », affirme Dominic LeBlanc, conseiller en recherche et développement institutionnel au Cégep régional de Lanaudière et instigateur du projet.

     Dès l’automne, une équipe de travail se rendra au Cégep régional de Lanaudière afin notamment d’y rencontrer des chercheurs et experts et de visiter les installations spécialisées de l’établissement. L’équipe pourra également en apprendre davantage sur INÉDI, le centre collégial de transfert de technologie en design industriel et sur Bio.Enviro.In, le Centre d’innovation bioalimentaire, horticole et environnemental. Cela permettra de déterminer des pistes de collaborations et de jeter les bases de projets novateurs. L’équipe de travail se rendra par la suite au Nouveau-Brunswick, où des rencontres avec différents experts et chercheurs sont prévues, particulièrement dans les nombreuses divisions spécialisées des centres CCNB-INNOV.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Caroline Fitzpatrick, professeure adjointe au département des sciences humaines à l’Université Sainte- Anne et chercheuse membre du Centre PERFORM de l’Université Concordia, vient d’obtenir un financement de Research Nova Scotia. Cette subvention de 150 000 $ sera répartie sur trois ans et lui permettra d’effectuer des recherches qui porteront sur les effets du temps-écran et sur le développement des enfants d’âge préscolaire en Nouvelle-Écosse.

     « Les écrans, incluant la télévision, les tablettes et les téléphones intelligents, occupent une place de plus en plus importante dans la vie des jeunes enfants. Il est donc primordial de mieux comprendre l’influence de ceux-ci sur les enfants et leur vie familiale, » précise la professeure Fitzpatrick.

     Ce projet est mené en collaboration avec plusieurs chercheurs et partenaires, notamment Elizabeth Harvey, professeure au département des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne, Rachel Barr, professeure en psychologie à l’Université de Georgetown, et Mark Asbridge, professeur au département de santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université Dalhousie.

     Le Consortium national de formation en santé (CNFS) et La Pirouette, un centre de ressources et de services à la famille, sont également partenaires. Lisa Thimot, coordonnatrice provinciale de La Pirouette, affirme que « la recherche proposée est d’un grand intérêt pour nous étant donné que notre mission est de contribuer à la qualité de vie de nos communautés, de fournir des ressources aux familles acadiennes, francophones et bilingues partout en Nouvelle-Écosse, ainsi que d’enrichir la vie de jeunes enfants et de leurs familles. »

     La professeure Fitzpatrick souhaite souligner que « cette subvention aura également des retombées positives sur la population étudiante des campus de Pointe-de-l’Église et de Halifax, car des postes d’assistantes ou d’assistants de recherche seront disponibles pour des étudiantes et étudiants inscrits à des programmes de premier et de deuxième cycle. »

     Il s’agit d’excellentes opportunités pour encourager le développement des compétences en recherche et des occasions d’apprentissage authentiques.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Originaire de Prince George en Colombie- Britannique, l’étudiante Kelsey Monsen est passionnée par les langues. Les faits parlent d’eux-mêmes, car elle parle trois langues : l’anglais, le français et l’allemand. Elle a déjà complété deux sessions d’immersion en Allemagne et trois sessions du programme Explore Canada.

     Ses études postsecondaires ont débuté à l’Université de Victoria lorsqu’elle s’est inscrite au programme de certificat de français. Toutefois, Kelsey s’est rendu compte que si elle voulait perfectionner son français, elle devait se plonger dans un milieu et une culture francophone. C’est donc pour ça qu’à l’automne 2018 elle s’est inscrite à l’Option immersion française intégrée (OIFI) à l’Université Sainte-Anne.

     L’OIFI est conçue pour les étudiants et étudiantes ayant déjà un certain niveau de compétences en français et qui souhaitent perfectionner leur français. Toute une variété d’activités parascolaires sont également offertes aux étudiants et étudiantes afin de les inciter à parler et à s’entraîner à parler le français.

     « J’ai bien aimé découvrir la culture acadienne, discuter avec les gens de la communauté et vivre de nouvelles expériences, toujours en français. J’ai eu l’occasion de m’impliquer à différentes occasions dans la vie étudiante, que ce soit en tant qu’athlète, animatrice de résidence ou employée à la cafétéria, et je n’ai pas hésité à le faire », explique Kelsey.

     Aussi, en tant que membre de l’équipe de cross-country des Dragons de l’Université Sainte-Anne, elle a été nommée joueuse s’étant le plus améliorée en 2018-2019. De plus, lors du Gala des mérites qui a eu lieu au mois d’avril, on lui a été décerné le prix Recrue de l’année féminine 2018-2019, toutes disciplines confondues.

     Il n’est donc pas surprenant que sa candidature ait été retenue pour recevoir la Bourse du Fonds de dotation pour études dans la seconde langue officielle créée par le gouvernement du Canada à l’occasion du 25e anniversaire de l’accession au Trône de la Reine Elizabeth II. Cette bourse a pour but d’aider les jeunes Canadiens désireux d’améliorer la maîtrise de leur seconde langue officielle en leur permettant d’étudier à temps plein dans une université canadienne qui dispense son enseignement dans cette langue et à vivre dans un milieu où celle-ci prédomine.

     En plus de recevoir une bourse d’une valeur de 7 000 $, les frais de déplacement pour un voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son université d’accueil lui seront remboursés.

     Kelsey vient de terminer ses cours de printemps et a préparé ses bagages pour partir vers le Parc national des Hautes-Terres du-Cap-Breton. De juin à août 2019, elle travaillera au parc en tant qu’agente de l’expérience du visiteur.

     En septembre 2019, elle entreprendra sa dernière année du baccalauréat en arts (sans majeure). Au départ, elle avait l’intention de se lancer sur le marché du travail après le baccalauréat, mais maintenant elle se demande si elle ne devrait pas aider les autres à apprendre une deuxième langue. Peu importe, les compétences acquises à l’Université Sainte- Anne lui procureront de nouveaux débouchés et de nouvelles opportunités. Son adaptabilité et son ouverture sur le monde feront d’elle une excellente ambassadrice pour le bilinguisme.

La BUTTE : Une cinquantaine de parents ont participé à la vente de produits créés par six entreprises de jeunes âgés de 9 à 11 ans (soit de la 4e à la 6e année). Ceux-ci ont participé au Camp d’entrepreneuriat d’été 2019 à l’École secondaire de Clare. Douze jeunes des écoles Joseph- Dugas de la Pointe-de-l’Église et Stella-Maris de Meteghan ont participé au Camp qui s’est tenu du 8 au 11 juillet.

     Le total de la vente des produits créés par les jeunes s’élevait à 570,50 $. La vente a eu lieu dès midi le jeudi 11 juillet. Dale Deveau, organisateur pour le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ), estime que les jeunes participants étaient très dévoués à l’activité.

     « Les ateliers du Camp ont permis d’expliquer ce qu’est un entrepreneur, comment on songe aux idées pour créer une entreprise en essayant de faire des produits qui sont utiles et qui répondent à des besoins et comment créer des plans d’affaires. Il s’agissait aussi de connaître le marketing et les services à la clientèle et de faire la promotion des produits auprès du public », a-t-il expliqué.

     Il y a aussi eu une présentation offerte par Labo créatif sur la technologie de l’informatique pour les entreprises avec Glen Gaudet.

     L’activité était organisée en partenariat avec le CDÉNÉ, le Conseil scolaire acadien provincial, le CBDC Clare-Digby, la Société acadienne de Clare et la Chambre de commerce de Clare.

DARTMOUTH : Le Conseil communautaire du Grand- Havre (CCGH) est très fier des 96 finissants de la Municipalité régionale de Halifax (MRH) qui ont obtenu leur diplôme de fin d’études secondaires en juin 2019. Soulignons que nos finissants ont remporté environ 500 000 $ en bourses d’études.

     Au nom de la Fondation du Conseil communautaire du Grand- Havre (CCGH), on est heureux d’annoncer la nomination à titre de récipiendaires des bourses d’études et projets communautaires pour l’année scolaire 2019.

     La Fondation a été créée pour aider financièrement les étudiants et organismes acadiens et francophones de la Municipalité régionale d’Halifax (MRH) à poursuivre leurs études supérieures au Canada et pour des projets communautaires favorisant le développement, le rayonnement et la participation des membres de la communauté. Félicitations à nos plus récents lauréats!

     Chantal Monty, de l’École du Carrefour, récipiendaire d’une bourse de 1 000 $, va entamer des études en vue d’un baccalauréat ès sciences, génie, à l’Université du Nouveau-Brunswick. Également violoniste à ses heures, Chantal se propose de travailler dans le domaine du génie biomédical et de faire des recherches et des essais sur des organes artificiels qui pourront suppléer aux dons d’organes. Chantal est bien connue pour son bénévolat avec les Guides du Canada et à l’école Bois-Joli et elle a reçu plusieurs prix de reconnaissance tels que la Médaille du Lieutenant-Gouverneur de la Nouvelle-Écosse et le prix du service communautaire de la Reine Elizabeth II.

     Emily Rudderham, aussi récipiendaire d’une bourse de 1 000 $, est diplômée de l’École secondaire du Sommet à Bedford. Elle prévoit faire ses études de baccalauréat ès sciences appliquées en génie mécanique biomédical à l’Université d’Ottawa. Elle a l’espoir de créer des outils pour pallier des difficultés qu’elle a observées dans son bénévolat auprès des personnes avec besoins spéciaux. Récipiendaire de la Médaille d’éducation du Lieutenant- Gouverneur et du bénévolat de la Municipalité régionale de Halifax,

     Emily a eu la chance d’organiser plusieurs activités socioculturelles et caritatives qui lui ont permis de réagir aux problèmes observés dans la société et d’avoir une incidence positive sur la qualité de vie d’autrui.

     Le projet de l’école des Beaux- Marais d’une valeur de 1 500 $ a été appuyé par la Fondation; celui-ci permettra aux élèves d’utiliser les produits de leur jardin scolaire dans des bars de salades et de faire des choix de santé avec l’aide des aînés de la communauté.

     L’École Mer et Monde a reçu une subvention de 500 $ pour la mise en œuvre d’un jardin scolaire et communautaire afin de partager des connaissances dans un volet éducatif qui rassemblera les membres de la communauté et favorisera le développement d’un sentiment d’appartenance.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Une belle cérémonie annonçant du financement de la part du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial a eu lieu le mercredi 10 juillet dans la chapelle située au deuxième étage de l’édifice Gustave-Blanche. Allister Surette, le recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne, a présidé la cérémonie.

     Une foule estimée à près de 150 personnes s’était déplacée pour entendre la bonne nouvelle. Dans la foule, il y avait une bonne représentation de la municipalité de Clare, de la municipalité d’Argyle, de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, du Conseil scolaire acadien provincial, des organismes communautaires et sectoriels représentant la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse. Les élèves d’immersion du programme d'été et leurs professeurs étaient également invités à cette cérémonie.

     Après avoir souhaité la bienvenue à la foule, Allister Surette a présenté les deux représentants gouvernementaux : l’honorable Mélanie Joly et l’honorable Gordon Wilson.

     L’honorable Mélanie Joly est la ministre fédérale du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie. Avocate de formation, Mme Joly est députée fédérale représentant la circonscription d’Ahuntsic-Cartierville. Comme c’était sa première visite à l’Université Sainte-Anne, elle a déclarée qu’elle s’est engagée à assurer la pérennité de l’éducation francophone à travers le pays. Mme Joly a souligné la présence des élèves de l'école d’été d’immersion. Dans son discours, elle a notamment abordé les thèmes suivants : les rénovations à l’Université Sainte-Anne, l’importance des radios communautaires et la Loi sur les langues officielles. Elle a conclu en annonçant un investissement de 500 000 $ de la part du gouvernement fédéral pour les rénovations à l’édifice Gustave-Blanche.

     L’honorable Gordon Wilson, le ministre provincial de l’Environnement, a indiqué qu’il regrettait de ne pas avoir passé plus de temps dans les programmes d’immersion à l’Université Sainte-Anne. Il a remercié Mme Joly et le gouvernement fédéral pour leur généreux don et il a noté le rôle important de l’Université Sainte-Anne dans l’économie de la région et dans la promotion et la protection de la culture acadienne en Nouvelle-Écosse. M. Wilson a terminé ses commentaires en annonçant que la province allait contribuer pour 500 000 $ au projet de rénovations.

     Selon un communiqué de Patrimoine canadien daté du 10 juillet 2019, ce projet comporte la réfection du toit, le remplacement des fenêtres et du revêtement extérieur en plus de la modernisation de certains espaces à l’intérieur de l’édifice. L’édifice Gustave-Blanche a été construit en 1899 et les travaux permettront de répondre aux besoins actuels et futurs des étudiants et de la communauté, notamment grâce à l’aménagement de nouvelles salles multifonctionnelles et de bureaux.

     Suite à l’annonce des investissements fédéral et provincial, la ministre Joly a participé à une table ronde dans la salle du conseil des gouverneurs situé dans l’édifice Bernadin-Comeau. Allister Surette a animé les discussions de cette table ronde. Vingt-deux personnes ont participé aux discussions. Mme Joly a déclaré que cette table ronde lui donnait l’occasion d’entendre les préoccupations de gens de la région et de la communauté acadienne.




ARICHAT: La remise des diplômes, des bourses et des médailles a eu lieu le jeudi 27 juin en soirée, dans l’amphithéâtre de l’École Beau- Port. Renée Samson, enseignante de l’école et maîtresse de cérémonie, a présenté les seize jeunes qui ont reçu un diplôme de fin d’études secondaires. En ordre alphabétique, au son de Mon chez nous c’est l’Acadie, les jeunes sont tous montés sur l’estrade devant les fiers parents, les amis, le personnel enseignant et des invités spéciaux.

     En effet, plusieurs membres des familles, amis et invités spéciaux étaient venus féliciter et fêter ces seize jeunes finissants, qui quittaient leur « chez soi » l’École Beau-Port. Après l’hymne Ô Canada, entonné par une étudiante en 11e année, Jocelyn Boudreau, les discours d’occasion et d’adieux ont été livrés.

     D’abord, Stewart MacLean a livré le message d’accueil au nom de tous les finissants. Celui-ci a remercié les gens d’avoir répondu à l’invitation et a remercié de façon spéciale les parents et le personnel enseignant de les avoir accompagnés tout au long de leur périple éducatif.

     Ensuite, Normond DeCelles, responsable des ressources humaines au Conseil scolaire acadien provincial (CSAP), a félicité les jeunes finissants au nom du CSAP. Il en a profité pour remercier tout le personnel qui a eu une responsabilité et un rôle important à jouer dans le trajet de ces jeunes. Il a dit aux parents : « Merci d’avoir fait confiance au CSAP et de nous avoir confié cette tâche importante. » M. DeCelles a aussi souligné le départ à la retraite de Terry et Mark Samson. Il a ajouté : « Ces deux messieurs ont fait en sorte, tout au long de leur carrière, que l’École Beau-Port soit propre et accueillante. On vous remercie de votre excellent travail et on vous souhaite longue et heureuse retraite. »

     La députée de Cap-Breton Richmond, Alana Paon, a parlé aux jeunes de l’importance de faire vivre la langue et la culture acadienne. Elle a souligné le fait qu’il pourrait y avoir des embûches et des obstacles en cours de route, mais qu’en « restant fidèle à qui on est », ces obstacles peuvent être franchis et surmontés.

     Les nombreuses bourses d’études et prix décernés lors de la remise des diplômes témoignent du sérieux et de l’importance accordée aux études et à la réussite académique chez ces jeunes. La valeur totale de ces bourses et prix est de 73 200 $ pour l’année 2019. C’est 20 000 $ de plus qu’en 2018.

     Fait important à souligner cette année, trois finissantes poursuivront leurs études à l’Université Sainte-Anne. Deux d’entre elles fréquenteront le campus de Petit-de-Grat tandis que l’autre se rendra à Pointe-de-l’Église. Il s’agit d’Aneisa Samson, d’Isabelle Fougère et de Marielle Thériault. Tous les étudiants qui vont continuer leurs études aux niveaux collégial et universitaire ont choisi de rester en Nouvelle- Écosse cette année. En outre, en 2018 tous les finissants avaient choisi de poursuivre leurs études en anglais, ce qui n’est pas le cas cette année.

     Pour ce qui est des grands honneurs remportés, Sian Boudreau a reçu la Médaille du Gouverneur général tandis que Monique Savoury a reçu la médaille Reine Elizabeth II. Ces médailles sont offertes aux élèves qui obtiennent les plus hautes moyennes tout en étant très engagés dans l’école et la communauté.

     Deux élèves de la 11e année sont montées sur l’estrade afin de recevoir la Médaille du Lieutenant-gouverneur. Ces deux jeunes ont été reconnues pour leurs grandes réussites académiques et pour leur engagement au sein de l’École Beau-Port et dans leur communauté. Il s’agit de Jocelyn Boudreau et de Katelyn DeCoste.

     Avant de clore la soirée, la directrice Jacinta Samson- Sullivan a prononcé un discours dans lequel elle a souhaité plein de succès aux finissantes et finissants et a remercié tout son personnel enseignant et de soutien. Mme Samson-Sullivan a souligné, pour les jeunes, l’importance d’être actif dans sa communauté, d’avoir un esprit ouvert et d’être positif, tout en demeurant fier de sa culture et de sa langue.

     Un goûter a suivi les cérémonies officielles dans la cafétéria de l’école. Les finissants ont pu rejoindre leurs familles pour la prise de photos et des échanges entre amis et familles.

     Félicitations à toutes et à tous!

A BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est heureux d’annoncer de nouvelles nominations au sein de l’équipe d’administrateurs scolaires. Plusieurs nominations ont eu lieu dans les dernières semaines afin de préparer l’année scolaire 2019-2020. Pam DeViller, Malou Déry, Joël Arsenault, Véronique Naud, Bryan Saulnier et Mary Jo Conway ont obtenu les postes de direction et direction adjointe.

     Pam DeViller assumera la direction de l’École secondaire de Par-en-Bas. Mme DeViller travaille en éducation depuis 27 ans. Elle détient trois maîtrises, soit en administration scolaire de l’Université Acadia, en leadership instructionnel du NSELC, et une dernière portant sur l’appui des élèves à besoins divers de l’Université Mount Saint Vincent. Plus récemment, elle a été directrice de l’École Belleville.

     Malou Déry a été retenue pour le poste de direction de l’École du Carrefour. Cette dernière s’est jointe au CSAP en 2004 comme enseignante à l’École du Carrefour et plus récemment, elle était directrice adjointe de l’école. En plus de son B. Ed., elle détient deux maîtrises, une en administration scolaire de l’Université de Saint-Boniface au Manitoba et une en psychopédagogie de l’Université Laval/Université Mount Saint Vincent.

     Joël Arsenault a été sélectionné pour occuper le poste de directeur adjoint de l’École du Carrefour. M. Arsenault était directeur adjoint par intérim à l’École secondaire du Sommet pendant la dernière année scolaire. Il détient une maîtrise en éducation de l’Université Acadia. En plus, il a complété la cohorte de leadership du CSAP. Au cours des années, Joël a démontré de grandes forces en technologie et dans la promotion des arts.

     Véronique Naud a été nommée directrice de l’École Belleville. Mme Naud travaille à l’École Belleville depuis 2007 comme enseignante de maternelle, enseignante- ressource et intervenante en mathématiques. En plus d’un B. Ed. de l’Université Sainte-Anne, Mme Naud détient deux maîtrises, une en intervention éducative de l’Université de Montréal et l’autre en adaptation scolaire de l’Université Sherbrooke.

     Bryan Saulnier occupera le poste de directeur adjoint de l’École secondaire de Clare. De retour dans sa région natale, M. Saulnier travaille en éducation depuis 23 ans. Il détient une maîtrise en administration scolaire de l’Université de Moncton et un bloc de perfectionnement du français de l’Université Sainte-Anne. Il a aussi été un mentor pédagogique pour les administrateurs scolaires à l’École de leadership pédagogique de la Nouvelle- Écosse, de 2010 à 2017.

     Mary Jo Conway a été affectée au poste de direction adjointe du Centre scolaire de la Rive-Sud pour l’année scolaire 2019- 2020. Avec plus de 15 ans d’expérience en enseignement, Mme Conway est enseignante au CSRS depuis 2015. Elle détient trois maîtrises en éducation : curriculum et leadership de l’Université de Nipissing, éducation inclusive de l’Université Acadia et counseling scolaire de l’Université de Saint- Boniface.

     Nous leur souhaitons toute la chance dans leurs nouvelles fonctions.


LA BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est très fier des 244 finissants et finissantes qui ont obtenu leur diplôme de fin d’études secondaires ce juin 2019. Nous sommes heureux d’avoir eu la chance d’accompagner ces élèves tout au long de leur formation afin de leur offrir une éducation de qualité et contribuer à former une relève fière de la langue française et de la culture acadienne.

     Soulignons que nos finissants et finissantes ont remporté au-delà de 1 295 000 $ en bourses d’études. Un grand merci aux communautés, entreprises locales, provinciales et nationales, institutions postsecondaires et particuliers qui appuient nos élèves en leur permettant de poursuivre des études postsecondaires. Nous leur sommes très reconnaissants de cet appui financier.

     Afin d’encourager la poursuite des études postsecondaires dans un établissement scolaire francophone, le CSAP offre une bourse d’études d’une valeur de 500 $ à un finissant ou une finissante dans chacune de ses écoles secondaires.

     Félicitations aux récipiendaires :

        ●  Kaylee Lahaie-Kubas,
                 École acadienne de Truro;
        ●  Isabelle Fougère,
                 École Beau-Port;
        ●  Émily Perron,
                 École du Carrefour;
        ●  Daniel Comeau,
                 École NDA;
        ●  Alexandra Doiron,
                 École secondaire du Sommet;
        ●  Marcelle MacKenzie,
                 École acadienne de Pomquet;
        ●  Alexandra Perreault,
                 École Rose-des-Vents;
        ●  Lauren Amiro,
                 École secondaire de Clare;
        ●  Josette d’Entremont,
                 École secondaire de Par-en-

     Bas et
        ●  Andrew Anderson,
                 Centre scolaire Étoile de l’Acadie.

     De plus, mentionnons le prix Méritas du CSAP d’une valeur de 1 500 $. Cette année, le prix a été remporté par Emily Rudderham de l’École secondaire du Sommet. Enfin, une bourse d’études d’une valeur de 1 500 $ est remise à un ou une élève du programme BI. La personne ayant reçu ce prix cette année est Mikaël Savard de l’École du Carrefour.

     Nos élèves sont maintenant prêts à entamer avec assurance et enthousiasme une nouvelle étape de la vie. Nous sommes convaincus qu’ils parviendront à mener de grandes carrières et faire honneur à notre belle Acadie. Nous leur disons encore une fois bravo et leur souhaitons un franc succès dans tous leurs projets futurs.


LA BUTTE : Les membres élus du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) ont adopté à l’unanimité le budget proposé 2019-2020 qui se chiffre à 100 335 000 $. En septembre, il y aura 32 nouveaux postes au CSAP. Ceci signifie un grand total de 861 postes au service des élèves et des familles acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse.

     Ce nouveau budget voit à la création de plusieurs nouveaux postes dans les écoles du CSAP. Entre autres, le CSAP va élargir les services des agents de développement scolaire et communautaire auprès de toutes les écoles du CSAP avec la création de dix nouveaux postes affectés aux écoles élémentaires. Présentement, onze agents de développement scolaire et communautaire travaillent au CSAP dans les écoles accueillant les élèves du secondaire. Ce rôle facilitera la mise en œuvre de notre double mandat.

     Toutes les écoles élémentaires du CSAP continueront d’avoir accès au programme d’intervention préventive en lecture-écriture. Ce programme permet aux élèves de la 1re année qui ont des difficultés en lecture d’obtenir un soutien plus spécialisé.

     La province de la Nouvelle-Écosse contribue en majeure partie au financement du Conseil scolaire, le reste provenant du gouvernement fédéral, des fonds générés par les écoles et d’autres projets gérés par le CSAP.

     Cette année la province de la Nouvelle-Écosse a augmenté de 44 millions de dollars son budget global destiné à l’éducation des élèves de la prématernelle à la 12e année.

     C’est la sixième année d’affilée que la province de la Nouvelle-Écosse augmente son investissement en éducation.

     Nous voulons doter nos élèves des outils et des dispositifs de soutien dont ils ont besoin pour réussir. L’adoption de ce nouveau budget nous permettra de continuer à œuvrer vers l’épanouissement de tous nos élèves.

     Le Conseil scolaire acadien provincial est le seul conseil scolaire francophone de la Nouvelle-Écosse et dessert toute la province avec ses vingt et une écoles. Il offre une éducation de qualité en français langue première à la population d’origine acadienne et aux autres francophones résidant en Nouvelle-Écosse.

LA BUTTE : Le 22 juin 2019, le Conseil a adopté à l’unanimité son Plan stratégique 2019-2023 qui résulte d’un travail d’analyse et de réflexion auquel ont participé plusieurs acteurs, dont la population étudiante, les membres du personnel ainsi que la communauté.

     Ce plan se veut un instrument qui permettra d’instaurer les conditions gagnantes afin de répondre aux nombreux défis qui se posent dans un contexte unique où la langue et la culture jouent un rôle déterminant. Il s’adapte aux réalités changeantes ainsi qu’aux besoins des élèves qui fréquentent les écoles du CSAP. L’objectif ultime de ce plan est la réussite éducative et sociale de tous nos élèves afin qu’ils deviennent des citoyennes et des citoyens fiers et engagés envers la langue française, la culture et la communauté.

     Cet exercice de planification stratégique nous a également amenés à réaffirmer notre vision commune et les valeurs fondamentales qui s’y rattachent. Ainsi, l’engagement à la francophonie, l’excellence, la collaboration, l’ouverture d’esprit et la démocratie sont les valeurs que nous prônons.

     « Nous espérons que vous trouverez, à travers cet ambitieux plan une source d’inspiration et le désir de rallier nos forces, que vous soyez élève, parent, membre du personnel ou partenaire. Nous sommes persuadés que ce plan se réalisera de manière optimale et nous permettra d’atteindre les buts que nous nous sommes fixés », déclarent M. Kenneth Gaudet, président, et M. Michel Comeau, directeur général du Conseil scolaire acadien provincial.

     Le Plan stratégique 2019- 2023 se dote de cinq priorités stratégiques. Celles-ci sont le bien- être physique et mental, les relations école/famille/communauté, la rétention et le recrutement, la réussite académique et la sécurité linguistique. Vous pouvez consulter le plan en visitant le lien https://csap.ca/le-csap/plan-strategique

CHÉTICAMP : Le 21 juin 2019, les neuf gagnants et gagnantes de la caisse scolaire de l’école NDA à Chéticamp ont reçu leur prix. Les gagnants étaient des élèves du niveau de Grandir en français jusqu’à la huitième année.

     La représentante était Sylvia Cormier, de la Caisse populaire acadienne limitée. Un merci sincère à tous les participants.

POINTE-de-l’ÉGLISE : L’Université Sainte-Anne est heureuse d’annoncer que 36 étudiants ont reçu leurs certificats ou diplômes collégiaux et quatre d’entre eux ont reçu un Diplôme de fin d’études secondaires pour adultes, le jeudi 20 juin 2019. La cérémonie s’est déroulée en simultané, par système de vidéoconférence, dans trois campus de l’Université Sainte- Anne : Halifax, Pointe-de-l’Église et Saint-Joseph-du-Moine.

     « C’est parmi un des meilleurs moments pour moi-même et pour l’Université Sainte-Anne. C’est un moment où l’on s’arrête pour souligner l’accomplissement de chacun de nos étudiants et étudiantes » a déclaré Allister Surette, recteur de l’Université Sainte-Anne. « Je suis confiant que la formation que vous avez reçue chez nous vous donne les compétences nécessaires pour vous placer sur le marché du travail. »

     Tracy Roach, diplômée du programme Soins infirmiers auxiliaires et récipiendaire du Prix du Recteur et du Prix du Conseil des gouverneurs, a prononcé le discours d’adieu au campus de Saint-Joseph- du-Moine. Elle s’est dite « très fière d’être une des premières diplômées du programme de LPN offert à l’Université et d’avoir eu la chance d’étudier dans mon propre petit canton et dans ma langue maternelle. » Elle a également parlé du fait qu’elle a tissé de grandes amitiés pendant ses études : « Je n’oublierai jamais les amis que j’ai rencontrés dans mon programme et qui, je suis certaine, seront mes amis pour le reste de ma vie. »

     La cérémonie a également été marquée par la remise du Prix d’excellence Louis-E.- Deveau à Riverside Lobster International Inc. En plus d’être un important moteur économique pour la région, cette entreprise innovatrice contribue et réinvestit dans toute une gamme d’initiatives communautaires. Pour en apprendre plus, on vous invite à consulter le lien suivant : www.youtube.com/ user/usainteannecom/videos pour voir la vidéo au sujet de Riverside Lobster.

     L’Université Sainte- Anne félicite ses diplômées et diplômés pour le travail et les efforts fournis pendant leur formation et leur souhaite une pleine réussite dans leur vie professionnelle.

                                                                                        Liste des diplômées et diplômés 2019

Agent de bureau gouvernemental :
     Isaiah Albright (Mavillette, N.-É.);
     Josanne Maillet (Meteghan, N.-É.)

Assistante de l’ergothérapeute et assistante du physiothérapeute :
     Réanne Phyllis Comeau (Saulnierville, N.-É.)

Auxiliaire en soins continus :
     Calista Ann Sheppard (Saulnierville, N.-É.)

Éducation à la petite enfance :
     Akissi Béatrice Ande Epse Aka (London, Ont.);
     Linda Kahoul (Jeumont, France);
     Ruth Niyomwungere (Halifax, N.-É.);
     Jade Gaudet (Meadowvale, N.-É.);
     Jeannette Sivily Onivogui (Halifax, N.-É.)

Soins infirmiers auxiliaires :
     Hailley Jeanne-Ella Bonnanfant (Saulnierville, N.-É.);
     Tessa Catherine d’Entremont (Pubnico, N.-É.);
     Tracy Lee Roach (Chéticamp, N.-É.)

Adjoint administratif bilingue :
     Benoit Proulx (Halifax, N.-É.)

Administration des affaires :
     Hanna Abdi Tahir (Halifax, N.-É.);
     Anass Berroug (Halifax, N.-É.);
     Steve Mukuna Mpoyi (Kinshasa, R.D. CONGO);
     Gedeon Tshibangu Mutombo (Kinshasa, R.D. CONGO)

Aide-enseignant :
     Kathye Aubé (Cole Harbour, N.-É.);
     Christine Baker (Sydney, N.-É.);
     Etchimbrou Rose Brou (Toronto, Ont.);
     Coumba Dia (Toronto, Ont.);
     Rania Diab (Oakville, Ont.);
     Roula Dib (Brampton, Ont.);
     Monnet Raphaël Djacouré (Toronto, Ont.);
     Georgette Koutoua Ebbah (Sudbury, Ont.);
     Fatoumata Ouattara Epse Soro (Windsor, Ont.);
     Jade Gaudet (Meadowvale, N.-É.);
     Pamela Kapinga Kabeya (Toronto, Ont.);
     Alphonsine Jeanne Pascaline Koffi (Toronto, Ont.);
     Odette Mahalu Tshikumba (Toronto, Ont.);
     Deo Gracias Nicephore Manzioka (Toronto, Ont.);
     Rania Noueir (Mississauga, Ont.);
     Stéphanie Marie Annick Robert (Gander, T.-N.-L.);
     Linn Isabelle Ryter (South Farmington, N.-É.);
     Gina Treglia (Mississauga, Ont.);
     Loukou Dominique Cecile Yoboue (Mississauga, Ont.)

Formation générale des adultes :
     Paul M. Baraka (Halifax, N.-É.);
     Fitz Leroy Vladimir Larose (La Baie, Qc.);
     Bahati Mangapi (Halifax, N.-É.);
     Praise Mugisho (Halifax, N.-É.)

                                                                                                             Prix spéciaux

     Le Prix du Recteur est décerné à l’étudiante ou à l’étudiant qui a terminé ses études avec la meilleure moyenne académique dans son programme d’études :


Adjoint administratif bilingue :
     Benoit Proulx

Agente de bureau gouvernemental :
     Josanne Maillet

Aide-enseignant :
     Stéphanie Robert

Assistante de l’ergothérapeute et assistante du physiothérapeute :
     Réanne Comeau

Auxiliaire en soins continus :
     Calista Sheppard

Administration des affaires :
     Anass Berroug

Éducation à la petite enfance :
     Jade Gaudet

Soins infirmiers auxiliaires :
     Tracy Roach

     Le Prix du Conseil des gouverneurs est décerné à l’étudiante ou à l’étudiant qui a fait preuve du meilleur esprit d’entraide et d’esprit communautaire tout en maintenant d’excellents résultats scolaires : Tracy Roach

     La Médaille académique du Gouverneur général, créée en 1873, est l’une des plus prestigieuses distinctions reçues par des étudiantes et étudiants dans un établissement d’enseignement canadien pour la réussite scolaire exceptionnelle : Réanne Comeau en est la récipiendaire.