Yvon Samson reçoit une reconnaissance de RDÉE Canada des mains d’Allister Surette.
Yvon Samson reçoit une reconnaissance de RDÉE Canada des mains d’Allister Surette.

Sommet économique du 20e anniversaire du CDÉNÉ

HALIFAX : Un sommet économique marquant le 20e anniversaire du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) a eu lieu le mercredi 11 septembre dans la salle Atlantic Ballroom de l’hôtel Westin Nova Scotian. Quatre-vingt-dix personnes étaient inscrites pour cette activité de réseautage et pour souligner vingt ans au service des communautés acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse.

     Allister Surette, recteur de l’Université Sainte-Anne et président du CDÉNÉ, a souhaité la bienvenue à la foule. Il y avait des représentants des divers gouvernements, des représentants des entreprises des régions acadiennes de la Nouvelle-Écosse et des participants provenant de toutes les provinces et territoires du pays par l’entremise du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada). Allister Surette a profité de cette rencontre pour souligner la présence des personnes suivantes : l’Honorable Lena Metlege Diab, ministre de l’Immigration et ministre des Affaires acadiennes et de la Francophonie; Mike Savage, maire de la ville d’Halifax; Melissa McKennon, adjointe au sous-ministre du Patrimoine, de la Culture et des Communautés; Norbert LeBlanc, président de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse; Mike St-Onge, président du RDÉE Canada; Ronnie LeBlanc, préfet de la municipalité de Clare et Danny Muise, préfet de la Municipalité d’Argyle.

     Allister Surette a remercié les partenaires suivants qui avaient contribué au succès du Sommet : le gouvernement du Canada; le ministère des Affaires acadiennes et de la Francophonie; RDÉE Canada; les Algues Acadiennes; Comeau Sea Foods; D’Eon Oyster Company et Riverside Lobster & Seafood Inc.

Julie Oliver, directrice générale et Allister Surette, président du CDÉNÉ.

     Suite aux commentaires d’Allister Surette, Mike Savage a été invité à s’adresser à la foule, ce qu’il a fait dans les deux langues officielles. M. Savage a noté que les Acadiens ont joué un grand rôle dans notre province. Il a conclu en déclarant que sa ville appuie les services en français et que son conseil a embauché un conseiller pour les services francophones.

     Julie Oliver a été la deuxième personne à prendre la parole. Mme Oliver, qui est la directrice-générale du CDÉNÉ, a expliqué le déroulement des activités de la journée. Elle a annoncé que la journée allait se terminer par un banquet et un spectacle à Pier 21. Ce spectacle, a-t-elle précisé, allait permettre au CDÉNÉ de mettre en vedette le meilleur de ce que l’Acadie a à offrir.

     Par la suite, Allister Surette a parlé de la création de RDÉE Canada et du CDÉNÉ. Allister Surette a noté que cinq personnes avaient été nommées à la présidence du CDÉNÉ depuis sa création en 1999 et que le CDÉNÉ continue à jouer un rôle important dans la vie économique en Nouvelle-Écosse.

     La ministre Diab a exprimé son plaisir à participer à ce sommet qui marque le 20e anniversaire du CDÉNÉ. Elle a précisé que son rôle en tant que ministre des Affaires acadiennes et de la Francophonie était d’appuyer la promotion de la langue française. Elle a également parlé de son travail comme ministre de l’Immigration.

     Suite aux discours des invités, une série de conférences et de présentations ont été animées par les personnes suivantes : Mylène Thériault, représentante du Commissaire aux langues officielles pour les provinces de l’Atlantique; Laura Huynh LÊ, agente en immigration économique pour le CDÉNÉ; Gwen LeBlanc, agente de développement économique communautaire; Jean- Paul Deveau, président des Algues Acadiennes Ltd.; Robert Nonez, gestionnaire du département données et intelligence artificielle pour IBM; Jean-Michel Blais, ancien directeur de police auprès de la police régionale d’Halifax et Nicholas Gagnon, directeur général du Centre Québécois de Développement durable.

     La journée s’est terminée à Pier 21, avec une réception, une projection de vidéos témoignages, une remise de certificats de reconnaissance, un banquet extraordinaire et un spectacle culturel ayant pour thème : l’Acadie d’hier, d’aujourd’hui et demain.

BAIE SAINTE-MARIE : Le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) est un organisme sans but lucratif dédié à l’avancement économique de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse. Fondé en 1999, il est le seul organisme francophone provincial qui œuvre au développement économique en Nouvelle-Écosse. Dernièrement le conseil a annoncé l’embauche de deux nouvelles employées ainsi qu’un changement de poste dans la région de Clare.

(EN) : Au Canada, les agriculteurs sont un maillon important d’une chaîne d’approvisionnement alimentaire solide et diversifiée. De plus, les agriculteurs sont présents dans toutes les régions afin de contribuer au tissu des communautés comme la vôtre. Voici quatre avantages uniques offerts par les agriculteurs canadiens :

OTTAWA : Les ventes de farine plus importantes des derniers mois n’ont pas rapporté plus aux producteurs de farine et de blé. Le marché international du blé et la fermeture de plusieurs boulangeries et restaurants pendant deux mois figurent parmi les raisons avancées par les producteurs et les experts. Cela dit, certains croient que la réouverture des boulangeries et des restaurants pourrait créer un engouement renouvelé pour les commerces locaux.

 En utilisant ce titre, loin de moi l’idée de concurrencer l’illustre Émile Zola qui a écrit plus de 400 pages sur le sujet. Mais en guise d’introduction, permettez-moi plutôt de citer un auteur contemporain, Dan Fesperman, qui dans son roman L’écrivain public — que je recommande chaudement — écrit : « […] l’argent a ses lois et ses servitudes, plus importantes pour eux que le respect de leur pays ». Quand il écrit « pour eux », Fesperman parle des banquiers. Nous reviendrons aux banquiers plus loin. Commençons plutôt par les fraudeurs.

FRANCOPRESSE : La création de la prestation canadienne d’urgence pour venir en aide aux personnes qui ont perdu leur revenu depuis de début de la pandémie ravive les discussions autour du revenu minimum garanti pour les Canadiens. Afin de mieux comprendre la question, Francopresse vous présente le premier d’une série d’articles sur ce projet qui mijote depuis fort longtemps au pays.