John Armstrong, agent d’immobilier avec Victory Realty.  
John Armstrong, agent d’immobilier avec Victory Realty.  

Le marché immobilier local est très dynamique

Norbert LeBlanc
YARMOUTH : Il y a un an que le marché immobilier au pays est devenu très actif. Pendant plusieurs années, en se promenant dans nos communautés rurales, il était évident qu’il y avait beaucoup de propriétés à vendre. Il y avait très peu de voisinages qu’on ne voyait pas voir de panneaux « À vendre » devant les propriétés. La raison que les gens voulaient vendre leurs propriétés était une des suivantes : pour déménager d’endroit; pour ne plus avoir la responsabilité de maintenir une propriété. Pendant de nombreuses années, c’était un marché d’acheteurs. Pendant la dernière année, ce marché immobilier a été transformé dans un marché de vendeurs.


Pour en comprendre davantage de ce phénomène de cette vente de propriété qui est devenue « chaud », Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré John Armstrong le mercredi 21 avril à son bureau à Yarmouth. M. Armstrong, un Acadien originaire de la région est un agent immobilier pour la société Victory Realty de Yarmouth. Il est vendeur d’immobilier depuis 14 ans. Il est également membre du Conseil d’administration de l’association des agents immobiliers de la Nouvelle-Écosse. Richard LeBlanc est le courtier d’assurance pour Victory Realty et cette entreprise comprend quatre agents immobiliers en région.


Pendant notre conversation avec John Armstrong, nous avons appris que la pandémie actuelle semble avoir donné un coup de fouet au marché de l’immobilier. Il est de l’opinion que plusieurs personnes pendant la pandémie ont réalisé qu’ils pouvaient travailler de la maison, et qu’il n’y avait plus un besoin de se rapporter à un bureau situé dans un centre urbain. Il a également noté que le nouveau travailleur peut se contenter en se rendant à un bureau traditionnel par occasion. Il a également constaté que la Nouvelle-Écosse a la réputation comme étant un bon endroit à vivre. Il parait que les gens de l’extérieur sont attirés par notre joie de vivre et par nos coûts de vivre modérés et par notre marché de logement abordable. Un autre facteur de vouloir s’installer en Nouvelle-Écosse, selon M. Armstrong, est notre climat. Il est évident que nos températures dans l’été et dans l’hiver sont moins extrêmes, qu’elles le sont au centre du pays.


M. Armstrong nous a parlé de la tendance des Canadiens qui reste au centre du pays de vouloir déménager à l’est du pays. Il a constaté que plusieurs résidents du centre du pays ont réussi à vendre leurs propriétés et assez souvent ont acheté une propriété jugée supérieure à leur ancienne propriété, à la moitié de la valeur de leur propriété. Selon l’agent d’immeuble, ce nouveau phénomène offre une opportunité au nouvel acheteur de vendre leur propriété et de se faire un profit intéressant.


L’agent d’immeuble nous a informés qu’il a été beaucoup plus occupé pendant les six à huit derniers mois et que la pandémie lui a causé des défis. Il communique avec des acheteurs de l’extérieur, soit par téléphone ou par courriel. Il est capable de faire la promotion de ses propriétés à vendre en utilisant des visites virtuelles. Il est à noter que de nombreuses propriétés sont vendues sans avoir été vues en personne.


Il a terminé son entrevue en partageant les informations suivantes : les vendeurs de propriétés dans la région peuvent s’attendre à recevoir 96 % du prix de vente. Le prix moyen de vente de chaque propriété est de 217 700 $ et ce montant représente une augmentation de 79 % en comparaison avec l’an dernier. Il semble avoir plus de demandes qu’il y a d’inventaire pour des propriétés qui sont en proximité de la mer ou des lacs. La dernière saison hivernale a été aussi occupée que la saison actuelle.


Pour ceux et celles qui voudraient communiquer avec John Armstrong, pour plus d’information, peuvent le faire en communiquant avec le site web de Victory Realty.