Julie Bissonnette en visite en Clare.

Visite de Julie Bissonnette en Clare

POINTE-de-l’ÉGLISE : Julie Bissonnette, chef de poste auprès du Secrétariat aux relations canadiennes du Québec en Atlantique, était en visite à la Pointe-de-l’Église le jeudi 19 septembre pour présenter les programmes d’aide financière offerts à la francophonie canadienne.

     Douze représentants de groupes locaux étaient présents, dont la Société acadienne de Clare qui a accueilli Mme Bissonnette, la radio communautaire CIFA, le Regroupement des aînés, le Festival acadien de Clare, le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse, la municipalité de Clare et l’Université Sainte-Anne.

     Mme Bissonnette a expliqué qu’elle occupe son poste au bureau de l’Atlantique situé à Moncton depuis août 2018. Son territoire couvre les quatre provinces de l’Atlantique. Il y a une trentaine de bureaux du Québec à l’extérieur de la province, dont trois au Canada, les deux autres au pays étant à Toronto et dans l’Ouest canadien. Le bureau de l’Atlantique existe depuis 40 ans.

     Les bureaux assurent les échanges entre les communautés francophones. Il existe quatre programmes d’aide financière à ces communautés au Canada offerts par la province de Québec. Ces programmes sont très connus au Nouveau-Brunswick. Le bureau vise à aller rencontrer les communautés francophones en Nouvelle-Écosse et ailleurs, c’est la raison de sa visite en Clare, a-t-elle dit.

     Il y a eu quelques projets avec le Québec en Clare, dont le projet du Festival des contes et les échanges entre des conteurs d’ici et du Québec qui s’est poursuivi pendant dix ans.

     Les quatre programmes d’aide financière du Secrétariat du Québec aux relations canadiennes sont : le Programme d’appui à la francophonie canadienne (PAFC), le Programme de coopération intergouvernementale (PCI), le Programme d’appui à la recherche (PAR) et le Programme d’appui aux relations canadiennes (PARC).

     Le PAFC et le PCI sont deux programmes dédiés à la francophonie canadienne. Ils permettent de soutenir des initiatives qui facilitent la mise sur pied de réseaux et de partenariats entre les francophones du Québec et ceux d’ailleurs au Canada. Ils cherchent à donner aux communautés francophones des moyens durables de consolider le français, tout en encourageant une plus grande visibilité de la langue française et de la francophonie canadienne.

     Ces deux programmes s’adressent aux organismes canadiens, et le projet à être considéré doit comprendre la participation d’un organisme du Québec et d’un organisme d’une autre province ou d’un autre territoire canadien. On considère surtout des échanges d’expertise et la réalisation d’une mission exploratoire. Le PCI est administré en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux du Canada en vertu des accords de coopération et d’échanges en matière de francophonie canadienne que le Québec a conclus avec eux. 

     Le PAR a pour objectif de soutenir et de diffuser la recherche universitaire sur les questions d’affaires intergouvernementales, d’identité québécoise et de la francophonie canadienne. Il s’adresse aux chercheurs travaillant au sein d’organismes reconnus, aux centres de recherche affiliés à une institution universitaire ou associations de chercheurs. Depuis sa création en 2008, le PAR a soutenu plus de 140 initiatives de recherche, conférences, publications et traductions au Québec, au Canada et au monde.

     Le PARC comprend deux volets. Le premier volet implique des échanges d’expertise et appuie des activités d’échange entre experts québécois et canadiens qui se tiennent au Canada et qui contribuent au transfert d’expertise entre le Québec et les autres provinces et territoires. Il s’adresse aux organismes sans but lucratif.

     Le deuxième volet du PARC appuie prioritairement l’organisation d’activités favorisant les échanges entre citoyens québécois et d’ailleurs au Canada. Les projets recherchés sont ceux visant l’organisation d’écoles d’été, de forums, de conférences, d’activités de débat ou d’ateliers ou la mise en place ou le renforcement de structures ou de réseaux pancanadiens de collaboration d’échanges.

     Pour renseignements : 506- 855-9627 à Moncton ou bqpa@ mce.gouv.qc.ca

SAULNIERVILLE : Le Centre des anciens combattants de Saulnierville était plein à craquer le lundi 11 novembre à 10 h alors que la population de la municipalité de Clare est venue rendre hommage aux anciens combattants, vivants et tués en action, et aux militaires actuels pour leurs services dans la protection de la liberté de tous les Canadiens et Canadiennes.

     Les cérémonies ont commencé par la messe célébrée par le père Yvon Dionne. Les lectures étaient assurées par Émile Dugas. Dans son prône, le père Yvon a déploré les millions de gens tués dans les guerres mondiales alors qu’aucun territoire n’avait été acquis. Il s’est demandé ce qui conduit les humains à une telle destruction encore et encore. « C’est trop facile d’aller avec les politiciens et les chefs religieux dans les batailles. Depuis 1945, après la guerre qui devait finir toutes les guerres, les batailles ont cessé avec la compréhension qu’une autre guerre mondiale serait désastreuse. La solution, c’est la solidarité humaine. Quand nous travaillons ensemble, il est plus difficile de haïr et d’aller en guerre. » Il a rendu hommage à tous les militaires, du passé et du présent, pour les grands services consentis. Il a proposé que le souvenir de leurs services devienne un devoir civique.

PETIT-de-GRAT : C’est le dimanche 3 novembre, à 14 h, que l’assemblée générale annuelle de La Picasse a eu lieu. Le quorum a été atteint avec plus de dix membres présents qui étaient là pour recevoir, partager et commenter, s’il y avait lieu, les rapports annuels habituels présentés lors de l’AGA.

     Yvon Samson, le président du Conseil d’administration, a présidé l’AGA. Celui-ci a d’abord souhaité la bienvenue à ceux qui avaient répondu à l’invitation. Rena Boudreau a été désignée secrétaire d’assemblée.

     L’ordre du jour a été accepté tel que proposé, tout comme le procès-verbal de l’AGA 2017- 2018. Étant donné qu’il n’y avait rien qui découlait du procès-verbal de la dernière AGA, l’assemblée a passé à la présentation et à l’adoption des états financiers, au 31 mars 2019.

GLENWOOD : Une belle cérémonie marquant le 30e anniversaire de Nakile, un foyer des aînés avec des besoins spéciaux, a eu lieu à Glenwood le mercredi 6 novembre. Plus d’une centaine de personnes se sont déplacées pour fêter cette étape importante dans l’histoire d’une institution qui continue à rendre de grands services dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse.

     Le foyer Nakile a ouvert ses portes pour la première fois en 1989. Le foyer peut accommoder 48 personnes ayant des besoins spéciaux. Le foyer est pleinement autorisé pour offrir une variété de services à une population vieillissante dans le besoin. Les propriétaires du foyer ont voulu s’assurer qu’il soit situé dans le centre de la municipalité d’Argyle et il va sans dire qu’une grande partie de leur clientèle est d’origine acadienne. En se promenant dans les couloirs de cette institution, on entend communément des conversations en français, reflétant la culture et la langue de la région. Le personnel est également de la région et connaît les clients et les membres de leurs familles, ce qui contribue à une atmosphère de collégialité.

CHÉTICAMP : Le mois d’octobre est le Mois des soins continus en Nouvelle-Écosse. Le but de cette campagne promotionnelle est de sensibiliser le public et de reconnaître ce secteur important et les contributions de ses employés. En 2019, la campagne du Mois des soins continus est une initiative conjointe de l’Association des soins continus de la Nouvelle-Écosse, de l’Association de la santé publique de la Nouvelle-Écosse et de l’Association des foyers de soins de la Nouvelle-Écosse. Les célébrations du Mois mettent l’accent sur les préposés en soins continus.

     Le thème de cette année est : Les soins continus : votre foyer, notre passion. Le thème reflète le message sous-jacent que chaque jour en Nouvelle-Écosse, les gens qui travaillent et qui font du bénévolat dans les foyers de soins font une différence remarquable dans la vie des gens de tout âge qui ont besoin de soins et d’appui dans leurs résidences et communautés. Le thème insiste également sur le fait que les fournisseurs de soins vont constamment au-delà des besoins uniques de leurs clients et assurent des soins de la plus haute qualité.

CARLETON-FOREST GLEN : Jean Guy et Marlene d’Entremont n’ont pas peur d’essayer quelque chose de nouveau. En effet, ce couple s’est lancé dans la récolte de raisins qui serviront à produire du vin blanc pour le marché viticole.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Jean Guy et Marlene d’Entremont dans un café-restaurant à Yarmouth le mardi 5 novembre. Cette rencontre a été agréable pour une variété de raisons, mais surtout parce que ces deux entrepreneurs de la région sont d’anciens élèves de l’auteur de ces lignes.

     Les d’Entremont disent que leur désir de construire un vignoble remonte à 2011. En effet, le couple avait décidé en 2011 de se rendre en Italie afin de fêter leur 30e anniversaire de mariage. Pendant ce voyage de 30 jours, ils sont tombés en amour avec le paysage italien et surtout avec les nombreux vignobles visités au hasard de leurs pérégrinations. Ils sont donc revenus chez eux et ils ont commencé à explorer la possibilité de planter leurs propre vignes. Ils ont été encouragés par une étude complétée par la CBDC pour les régions de Digby, Clare, Shelburne et Yarmouth. Cette étude a conclu que le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse n’avait pas plus de brume que d’autres régions de la province.

HALIFAX: L’Équipe d’alphabétisation Nouvelle-Écosse a tenu une séance de travail le samedi 2 novembre à l’École du Sommet et son assemblée générale annuelle (AGA) à l’École Beaubassin le dimanche 3 novembre. La majorité des membres du conseil d’administration ont assisté à ces deux rencontres. Shirley Vigneault, la directrice générale d’Équipe Alpha, a coordonné ces rencontres.

     Séance de travail : Shirley Vigneault a souhaité la bienvenue aux participants et elle a présenté un résumé du déroulement de la séance de travail. Elle a informé le groupe que l’Équipe d’Alpha avait rencontré les Affaires acadiennes à Halifax, afin de discuter des meilleures stratégies pour recevoir un financement stable, durable et innovateur des bailleurs de fonds. Suite à cette rencontre, la direction générale a initié une démarche d’analyse des besoins actuels et futurs de l’Équipe d’Alpha.

ARICHAT/RICHMOND : Le conseil municipal de Richmond s’est réuni, en réunion ordinaire, le lundi soir 28 octobre. L’ordre du jour, peu chargé, comprenait la nomination du sous-préfet; ce poste est en effet à combler une fois par année comme le prescrivent les règlements de la municipalité. Alvin Martell, conseiller du district #2 et sous-préfet depuis quelques mois seulement, a été le seul à être nominé par le conseiller Gilbert Boucher. Quant au poste de préfet, celui-ci n’est comblé que tous les deux ans en Richmond. Donc, le préfet actuel, Brian Marchand, continue dans ses fonctions jusqu’aux prochaines élections prévues pour 2020.

     Après la réunion du 28 octobre, M. Martell a annoncé, devant les médias anglophones, qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections municipales. Alvin Martell terminera son service à la municipalité de Richmond en 2020. Il occupera le poste de sous-préfet, pendant l’année qui reste à son mandat commencé en 2016. Il a dit en entrevue que, puisqu’il est à la retraite, il a du temps à consacrer au travail de sous-préfet et qu’il pourra aider le préfet dans ses fonctions, ce qui devrait être un atout pour la municipalité.

La paix qui règne dans notre société est le fruit des sacrifices consentis par des générations de Canadiens qui ont risqué leur vie au nom de la paix et de la liberté dans le monde. Vouloir nous souvenir de leurs réalisations en temps de guerre, de conflit militaire et de paix nous aide à mieux comprendre le passé et l’avenir de notre nation.

ARICHAT : C’est le 25 juin 2018 par voie de communiqué que les instances municipales de Richmond ont dévoilé un projet d’envergure faisant partie des plans de la municipalité et qui avait comme cible la région d’Arichat, le siège social de la municipalité de Richmond. Ce projet de trottoir et d’aménagement paysager donnant sur une par tie de la route principale à Arichat est sur le point de devenir réalité, seize ou dix-sept mois après l’annonce. Le travail a débuté à l’été 2019 et aura duré environ quatre mois.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a parlé à l’ingénieur du comte de Richmond, Chris Boudreau, le 29 octobre, pour apprendre que le projet qui était censé être complété vers la fin octobre sera maintenant terminé d’ici trois semaines. « Il y a eu des imprévus qui font que certains des travaux restent à faire, mais le projet devrait être complété vers la mi-novembre, au plus tard », nous dit Chris Boudreau. Juste avant l’arrivée des flocons blancs.

METEGHAN : Celeste et Alfred Robichaud ont célébré leur 65e anniversaire de mariage le 23 octobre 2019 avec leur famille et des amis. Celeste et Alfred se sont mariés le 23 octobre 1954 à l’église Sainte-Marie à la Pointe-de-l’Église.

     Les demoiselles d’honneur étaient Anita (Comeau) LeBlanc et Sadie (Robichaud) Saulnier. Les garçons d’honneur étaient Philip LeBlanc et Charles Comeau. La messe et cérémonie de mariage ont eu lieu tôt le matin, ce qui a été suivi d’une réception et petit-déjeuner chez les parents de Celeste à Comeauville. En après-midi, les mariés se sont rendus à Yarmouth pour des photos chez Rozee. Un souper chez les parents d’Alfred à Meteghan a suivi. Leur lune de miel s’est passée à un chalet à Norwood.

     Celeste et Alfred ont eu cinq enfants. Simone, l’aînée est décédée en 1973 à l’âge de 17 ans des suites d’un cancer. Les autres enfants sont Claire, Roland, Joey et Bobby. Celeste et Alfred sont les grands-parents de cinq petits-enfants – Brigette, Nathaniel, Katelyn, Veronique et Janelle.

     Maintenant âgé de 90 ans, Alfred a fait la pêche aux homards pendant l’hiver et les étés il travaillait dans les usines de poissons. Il a aussi travaillé à charpenter entre temps. Celeste était toujours à la maison pour veiller à l’éducation de leurs enfants.

     La famille s’est rassemblée pour célébrer avec de la râpure et du gâteau.

TUSKET: Deux comités de la municipalité d’Argyle préparent la 5e édition de l’Expérience d’Argyle. Le premier comité, celui du goût d’Argyle est coordonné par Kim Rowley. Les membres de ce comité sont : Scott Muise, Ginette d’Entremont, Marsha d’Eon, Lori Murphy, Natalie d’Entremont et Alain Muise. Le deuxième comité, celui de Vitrine d’Argyle est composé des personnes suivantes : Scott Muise, Alain Muise, Alix d’Entremont, Charlene LeBlanc et Tara Owen. Pour mieux comprendre de quoi il s’agit, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré dans son bureau à la municipalité d’Argyle à Tusket Alain Muise, le directeur général de la municipalité.

     Alain Muise a commencé son entrevue en résumant à partir de ses débuts cette activité qui gagne en popularité. Alain Muise a fait remarquer que l’ancien greffier Chris Frotten était responsable de préparer et de présenter un rapport annuel au conseil municipal. M. Frotten était convaincu que ce rapport ne faisait pas justice à la municipalité et à ses citoyens. Il a voulu changer le format de rapport annuel en une célébration communautaire conçue pour valoriser les gens et les entreprises de la municipalité. Les membres originaux du premier comité d’Expérience d’Argyle étaient Chris Frotten, Charlene LeBlanc et Scott Muise. Avec le départ de Chris Frotten, la municipalité a voulu continuer cette tradition d’honorer et de valoriser ses citoyens en leur présentant une soirée remplie de partage d’information et d’un partage du goût de nourriture de la région.

STATION-de-METEGHAN : Noreen LeBlanc participe régulièrement aux activités de TOPS (Take Off Pounds Sensibly), chapitre NS5203 à la Rivière-aux-Saumons, depuis 2011. Elle avait tout essayé pour perdre du poids et enfin, le programme TOPS lui a permis d’atteindre le but qu’elle s’était fixé.

     Elle a expliqué qu’en 1996, elle souffrait de fibromyalgie et de fatigue chronique ainsi que du diabète. Elle pesait plus de 300 livres. Elle a dû quitter son emploi comme concierge à l’École secondaire de Clare pour des raisons de santé. Elle avait beaucoup de douleurs, son mal avait atteint dix sur dix et elle prenait de la morphine et du Prozac pour tuer la douleur. Rien ne semblait pouvoir la soulager. À un moment donné, elle avait perdu 80 livres en prenant des pilules amaigrissantes, mais elle a repris 120 livres quand elle a cessé de les prendre.

METEGHAN : Le sixième sommet annuel du Réseau des entreprises régionales de l’Ouest (WREN) a eu lieu le mardi 22 octobre à la salle des pompiers de Meteghan. Le thème de ce sommet était « une succession simplifiée ». Une soixantaine de participants représentant le monde des affaires dans la région du Sud-Ouest s’étaient inscrits à cette conférence qui a duré une demi-journée.

     Evan Nemeth, responsable de la recherche pour le Réseau des entreprises régionales de l’Ouest, a agi à titre de maître de cérémonie. Après avoir souhaité la bienvenue à la foule, M. Nemeth a présenté Angélique LeBlanc, qui est la directrice générale du Réseau depuis quelques années.

CHÉTICAMP : Les couleurs d’automne deviennent pâles et Dame Nature montrera bientôt des signes de l’approche de l’hiver. On se prépare donc pour les fêtes de Noël.

     Pour la plupart des gens, Noël est un moment joyeux pour donner et recevoir, mais chez d’autres, ce peut être accablant si on n’a pas les fonds pour se permettre les éléments essentiels comme la nourriture et la chaleur et encore moins les cadeaux pour les bien-aimés. Il y a dans la région des gens généreux qui offrent des épiceries pour que les moins nantis puissent apprécier un bon dîner à la dinde ainsi que quelques cadeaux pour les enfants.

SAULNIERVILLE : Une quarantaine de par ticipants âgés de 50 ans et plus ont par ticipé à l’édition 2019 des Jeux séniors de Clare dans la région en octobre. Les aînés ont par ticipé dans dix disciplines cette année.

     Les membres du comité organisateur des Jeux de 2019 sont : Diane Bezanson, présidente; Bernice Twaddle, secrétaire-trésorière; Anita Maillet et Lionel Deveau, commissaires (marshalls); et Patricia Melanson, Clara Melanson, Géraldine Comeau et Marie Gaudet. Le participant le plus âgé est Pius LeBlanc (plus de 80 ans) et la participante la plus âgée est Louise Deveau (plus de 90 ans). Robert Maillet, représentant le Club des Lions, était invité au banquet.

TUSKET : Le père Maurice LeBlanc qui est bien connu et apprécié dans la région de Par-en-Bas, a commencé une nouvelle aventure. Il est maintenant résident depuis le 25 septembre du Tusket Villa à Tusket. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse l’a rencontré le mardi 22 octobre et nous avons discuté avec lui de cette dernière aventure.

     Le père Maurice, qui a maintenant 94 ans, nous a informés que jusqu’à l’âge de 90 ans, sa santé était assez bonne et il menait une vie très active. Il offrait ses services de ministère pastoral aux paroisses Saint-Joseph et Sainte-Famille; il participait activement dans la chorale acadienne du Sud-Ouest; il pratiquait sa musique et il consacrait beaucoup de temps à la peinture. Il se déplaçait souvent pour assister à diverses activités, soit en région ou à l’extérieur. Rendu à l’âge de « nonante », sa santé physique s’est détériorée. Il a dû ralentir et il a commencé à marcher avec une canne. Il s’est aperçu, il y a quelques années, qu’il avait moins de force dans ses membres, surtout ses jambes, ce qui l’a amené à faire quelques chutes. Sa dernière chute a eu lieu le samedi 20 juillet à sa résidence de Pubnico-Ouest. Selon le père LeBlanc, son neveu est venu à son secours et l’a amené à l’hôpital régional de Yarmouth. Le père LeBlanc y est demeuré jusqu’au 7 août, date où il a été transféré à l’hôpital de Digby. Il est demeuré à Digby jusqu’au 25 septembre. Alors qu’il attendait sa sortie de l’hôpital de Digby, Gérard Cottreau, propriétaire-gestionnaire du Tusket Villa, lui a offert une chambre dans son élégant foyer. 

ATLANTIQUE : C’est avec tristesse que la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a appris le décès de Robert Pichette, l’un des architectes de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick, au Canada, adoptée en 1969. Ce grand Acadien s’est éteint à l’âge de 83 ans.

     Homme de lettres, M. Pichette était chef du Cabinet du premier ministre Louis-J. Robichaud, au Nouveau-Brunswick, lorsque le programme Chances égales pour tous a été implanté, permettant aux Acadiens et Acadiennes d’avoir un accès de qualité aux services de santé et d’éducation en français.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Les prix de l’Association des alumni de l’Université Sainte-Anne sont décernés chaque année aux membres de l’Association qui se sont distingués par leur engagement exemplaire au sein d’organismes communautaires ou qui se sont illustrés à l’échelle communautaire, régionale ou nationale dans différents domaines ou différentes professions. Les prix sont distribués à la réception des alumni dans le cadre de la fin de semaine des Retrouvailles. Cette soirée rassemble la population estudiantine et la communauté universitaire actuelle, les récipiendaires de bourses 2019-2020, les donateurs et donatrices, les membres du Conseil des gouverneurs et les alumni.

     Une réception dans le cadre de la remise des prix aura lieu le samedi 2 novembre à 19 h à la cafétéria du campus de Pointe-de-l’Église de l’Université Sainte-Anne. L’entrée est libre et ouverte à tout le monde. L’Université Sainte-Anne souligne sa grande fierté de dévoiler les récipiendaires des prix pour l’année 2019.

ARICHAT/RICHMOND : Le conseil municipal de Richmond s’est réuni en comité plénier le mardi soir 15 octobre. Deux présentations se trouvaient à l’ordre du jour : c’est-à-dire les leçons apprises à la suite de la tempête de l’ouragan Dorian du 7 septembre, et le Cape Breton Par tnership, une stratégie visant le développement économique et la croissance de la population du Cap-Breton. Le conseil de Richmond fait partie de ce partenariat.

     Le conseiller du district no 1, James Goyetche, avait soulevé la question des mesures d’urgence lors de la réunion ordinaire de septembre. Il n’avait pas été impressionné par les mesures d’urgence mises en place pour venir en aide à des personnes qui ont été sans courant électrique pendant quasi une semaine, dans certains cas. Il demandait que le responsable des mesures d’urgence pour le comté soit invité à venir parler des plans d’urgence pour voir comment on pourrait faire mieux dans un futur assez rapproché.

PORT-au-PRINCE (HAÏTI) : Dans mon séjour dû à une résidence académique à l’Université Sainte-Anne au campus de la Pointe-de-l’Église du 30 septembre au 6 octobre 2019, dans le cadre du colloque annuel du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne, baptisé cette année Les médias francophones sous toutes les coutures : rôles, défis, occasions dans un environnement en changement, il ressort que tout ne s’était pas réduit à passer d’un auditoire à l’autre pour faire ou suivre des conférences, des causeries ou des tables-rondes.

     À côté de la découverte du campus de l’Université et de ses instances, du village de Pointe-de-l’Église, de la Baie Sainte-Marie, de la municipalité de Clare, de l’histoire ou encore de la culture acadienne, la place était faite aux médias locaux dont Radio CIFA et surtout au journal acadien Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

     La découverte de cet hebdomadaire local se nourrit d’une part de la lecture de plusieurs articles de rubriques différentes et des renseignements ressortissant d’une visite du journal de 82 ans d’existence où j’ai eu le privilège de participer à une rencontre très conviviale avec son staff, rencontre présidée par Francis Robichaud.

Très touchée par les marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la conférence à la mémoire de Laurent Lavoie organisée le vendredi 4 octobre dernier. À vous tous qui étiez présents ce jour-là, un grand merci pour vos messages de condoléances, vos délicates attentions qui montrent combien vous appréciiez Laurent Lavoie.

     Notre assemblée générale annuelle s’est bel et bien déroulée le mardi 8 octobre au CCÉA. À cet effet je voudrais remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement, permettant ainsi la tenue de cette rencontre. Je salue votre engagement à soutenir nos actions.

     Je tiens à remercier chaleureusement les membres du Conseil d’administration pour leur appui, mon équipe de travail, tous les employés qui travaillent pour le CCÉA, les bénévoles pour leur implication tout au long de l’année.

Un grand merci à nos bailleurs de fonds, nos partenaires qui croient en nous et qui s’engagent avec nous dans les projets que nous développons. Merci beaucoup de nous accorder votre confiance.

WEDGEPORT : Le 6e spectacle de variétés organisé par la Légion de Wedgeport a eu lieu le dimanche 6 octobre à 14 h dans le gymnase de l’École Wedgeport. Les organisateurs n’auraient pas pu demander pour une plus belle journée d’automne, et en effet un grand nombre de résidants de Wedgeport et des alentours se sont rendus à ce spectacle de première classe.

     L’auditoire comprenait beaucoup des membres de la Légion de Wedgeport, ainsi que des amis de la Légion et des membres de familles des artistes qui ont participé au spectacle. Clinton Saulnier, le président de la filiale 155 de Wedgeport de la Légion royale canadienne, a agi à titre de maître de cérémonie. M. Saulnier a souhaité la bienvenue à la foule et a remercié les gens de s’être déplacés pour appuyer cette collecte de fonds. Le spectacle qui a suivi les commentaires de M. Saulnier a été divisé en deux parties séparées par un entracte.

     Première partie : La première partie a commencé avec une danse de Ce groupe réunit un jeune danseur et des danseuses qui prennent des leçons à longueur d’année et qui participent à des concerts en région et à des compétitions régionales.

     Charlie Muise, un ancien combattant de Tusket et membre de la Légion de Wedgeport, a réjoui la foule en interprétant deux chansons : White Sport’s Coat et When it’s Apple Blossom Time. M. Muise a 98 ans et il vient de célébrer son 77e anniversaire de mariage. Il avait choisi cette deuxième chanson, car il s’est marié pendant la floraison des pommiers au printemps de 1942.

CHÉTICAMP : L’abri, café restaurant et bar, à Chéticamp est un rêve devenu réalité pour les entrepreneurs Basil Doucet et Jaron Felix.

     Cette nouvelle entreprise, L’abri, résulte du soutien d’un réseau communautaire dynamique et est le fruit de travail acharné et de dévouement. Ce qui était tout simplement au départ une idée entre amis s’est transformé en une entreprise viable, une grande histoire de succession, et L’abri est déjà devenu un établissement très populaire.

     Avec les propriétaires, nous avons discuté de la façon dont tout cela s’est passé. Jaron explique que Basil et lui ont grandi ici et qu’ils s’étaient toujours dit qu’un jour, si possible, ils reviendraient à Chéticamp. 

     « Quand je suis parti à 18 ans, dit Basil, jamais je n’aurais pensé revenir m’installer dans cette communauté. J’adore cet endroit, c’est magnifique, mais j’ai toujours imaginé avoir une maison d’été ici, et non une résidence permanente. Il a fallu que je vive à Toronto pendant quatre ans, que je voyage dans 24 pays du monde avant de me rendre compte que c’est vraiment au Cap-Breton que je me sens le plus chez moi. Parfois, il faut étendre ses ailes pour voir ce que l’on a vraiment dans sa propre cour et l’importance que cela a dans sa vie. »

ARICHAT/RICHMOND : La dernière réunion ordinaire du Conseil municipal de Richmond a eu lieu le lundi soir 23 septembre. Le directeur général de la municipalité, Don Marchand, a présenté son plan de consultation, tel qu’il avait été mandaté de le faire lors de la réunion ordinaire du 27 mai 2019. Il s’agissait évidemment de la consultation prévue sur la question du « maire par opposition au préfet ». C’est une question qui remonte maintenant à janvier 2015 ou à il y a presqu’un an avant les dernières élections municipales de 2016.

     M. Marchand a présenté son plan de consultation qui comprendrait, selon lui, des rencontres dans 12 régions différentes de la municipalité de Richmond. Des employés seraient présents pour expliquer les différences entre l’élection d’un maire par rapport à l’élection d’un préfet. Il y aurait aussi un numéro de téléphone spécial à composer pour obtenir des renseignements et faire valoir ses préférences. En réponse à quelques questions, il a été dévoilé que tout le processus pourrait coûter entre 3 000 $ et 3 500 $, ce que M. Marchand a qualifié d’estimation des coûts.

     Il paraîtrait que c’est cette dépense qui fait obstacle au processus mis en branle le printemps dernier. Gilbert Boucher, conseiller du district 4, région de Rivière Bourgeois et de Saint Peters, a dit qu’il ne croyait pas que le montant alloué suffirait, si on prenait en ligne de compte les heures supplémentaires des employés chargés de cette consultation. C’est à partir de cette intervention que d’autres conseillers ont pris la parole pour proposer d’autres façons de faire qui ne coûteraient pas si cher, voire qui ne coûteraient rien.

     La proposition du conseiller municipal du district #1 James Goyetche, avec l’appui du conseiller Jason MacLean du district #5, en faveur de la consultation préconisée par le directeur général, a été défaite. Ce sont les trois autres conseillers, Alvin Martell, Brian Marchand, préfet, et Gilbert Boucher, qui ont mis fin à cette possibilité de consultation (qui avait pourtant été avancée par consensus en mai 2019).

     Qu’arrivera-t-il maintenant? L’incertitude règne. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a posé la question au préfet, Brian Marchand et celui-ci a dit que l’option qui est maintenant envisagée est un plébiscite au moment des élections 2020. Mais il a aussi ajouté que cela pourrait aussi changer et qu’il n’y ait ni plébiscite ni consultation. En attendant, il n’y aura pas de changement de gouvernance au conseil municipal avant les élections 2024.

     Afin de jeter un peu de lumière sur ce dossier et de rappeler les discussions qui ont déjà eu lieu, voici ce que Le Courrier de la Nouvelle-Écosse rapportait à la fin mai 2019 :

     « Un troisième sujet qui a suscité beaucoup de discussion a été la question du préfet par opposition au maire. Cette question avait été soulevée, il y a plusieurs années maintenant, au moment de la redéfinition des districts municipaux, c’est- à-dire, au moment de passer de dix conseillers et dix districts à cinq. Lors de cette consultation, une forte majorité des gens s’était prononcée en faveur d’élire un maire plutôt que d’élire un préfet, comme c’est la pratique actuellement. Le préfet est choisi par les conseillers, à l’interne si on peut dire, et beaucoup de gens pensent que le public devrait élire son chef de conseil. Le conseil précédent, celui comptant dix conseillers, avait même voté en faveur d’adopter cette nouvelle formule, mais cela ne tombait pas dans les critères de la loi municipale. Il aurait fallu passer à l’action au moins neuf mois avant l’élection.

     Donc cette question, devenue épineuse, est de nouveau sur le tapis. Lors d’un sondage récent, effectué dans le cadre de la planification stratégique de l’automne 2018, 76 % des répondants disaient vouloir élire le chef du conseil. Et si cela se concrétisait, la municipalité de Richmond passerait d’un préfet à un maire. Car, si les gens élisent, ce n’est plus un préfet, mais un maire qui est élu. C’est bien ce que dit la loi sur les municipalités.

     Cette question du maire par opposition au préfet n’est pas à la veille d’être réglée. D’autres études et d’autres consultations seront menées, paraît-il. Voilà ce qui est ressorti de la réunion du 27 mai. Les conseillers ont mandaté le directeur général de trouver des façons de consulter les gens une autre fois, avant de prendre décision finale. Et cela sous prétexte qu’un trop petit nombre de contribuables ont participé au sondage de l’automne dernier. »

PUBNICO-OUEST : Louis LeBlanc, un Acadien originaire de Pubnico-Ouest âgé de 85 ans, a une histoire intéressante à raconter. Il a complété bénévolement un projet pour rendre service à sa paroisse et à sa communauté.

     Louis LeBlanc est né à Pubnico-Ouest, le fils de feu Ambroise LeBlanc et de feu Hilda Surette. Il a épousé Léa Pothier avec qui il a eu sept enfants: Guy, Florette, Louise, Léonne, Daniel, Jeanne et Simone. L’épouse de M. LeBlanc est décédée, il y a quelques années.

     Dans sa jeunesse, Louis LeBlanc a travaillé dans l’industrie du homard à Pictou, puis il a trouvé un emploi dans un entrepôt dans la vallée d’Annapolis. Il est revenu dans sa région et il a fait la pêche aux pétoncles pendant trois ans ainsi que la pêche de l’espadon. Enfin il a travaillé comme menuisier dans un atelier de construction de bateaux. Il a donc exercé ce métier de constructeur de bateaux pour l’entreprise de Camille d’Eon pendant 45 ans. Il s’est retiré en 1998 à l’âge de 64 ans. Pour s’occuper à la retraite, il entreprend de petits projets de charpente, et il est aussi artiste à ses heures.

TUSKET : Le comité des aînées et aînés de la région d’Argyle (CARA) a tenu une réunion régulière le lundi 30 septembre dans la salle de conférence du Centre communautaire de Par-en-Bas. Les personnes suivantes étaient présentes: Paul d’Entremont, Pauline d’Entremont, Marilyn Muise, Ruth LeBlanc, Kathy Bourque, Jean d’Entremont, Norbert LeBlanc, Eileen Pothier, Alma Muise, Cassie Amirault et Sally Kenney. Paul d’Entremont, le nouveau président élu au printemps 2019, a présidé la rencontre.

     Suite à l’adoption de l’ordre du jour et du procès-verbal de la réunion du 3 juin 2019, Paul d’Entremont a présenté son rapport détaillé pour les derniers mois. M. d’Entremont a parlé de la belle expérience d’accueillir un groupe d’aînés de la région acadienne de Chezzetcook. Il a noté que 31 aînés de cette région ont eu l’occasion de visiter les îles de Tusket, le Musée acadien des Pubnicos, le Village historique acadien, le port de Pubnico et les restaurants locaux. Paul d’Entremont a conclu que cette rencontre de nos cousins acadiens de la région d’Halifax avait été une belle expérience pour les visiteurs et pour les citoyens de la région qui les ont chaleureusement accueillis.