De gauche à droite : Marc Émond et Pam DeViller, administrateurs de l’École secondaire de Par-en-Bas
De gauche à droite : Marc Émond et Pam DeViller, administrateurs de l’École secondaire de Par-en-Bas

Une fin d’année scolaire bien différente à École secondaire de Par-en-Bas

Norbert LeBlanc
TUSKET : La pandémie de la COVID-19 a eu un effet sur la collation des diplômes à l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). En effet, l’administration et le personnel de l’école ont coordonné un exercice de fin d’année en tenant compte des restrictions imposées par Santé publique de la Nouvelle-Écosse.

La date pour célébrer les exercices de la fin de l’année à ESPB a été le mardi 23 juin. Les cérémonies ont eu lieu de 8 h 40 et ont terminé à 19 h 15. Les élèves étaient accordés chacun 10 minutes pour recevoir leur certificat de fin d’études secondaires. Les organisateurs de la journée se sont assurés que les finissants et leurs invités étaient accueillis des leurs arrivées à ESPB. Les organisateurs avaient créé des endroits où les finissants et leurs invités pouvaient prendre des photos. Chaque finissant et leurs invités ont avancé dans la ligne de collation de diplômes sans rencontrer d’autres finissants et toujours en respectant la politique de distanciation.


Les cérémonies ont commencé sur l’estrade dans le gymnase de ESPB. Pam DeViller, directrice de l’École secondaire de Par-en-Bas a souhaité la bienvenue au nombre limité de personnes présentes. Les cérémonies de fin d’année ont été diffusées en ligne sur les médias sociaux. Suite à l’introduction et l’accueil de la directrice, Mme DeViller a invité la famille Boulianne (Patrice, Claire et Guillaume) de s’avancer et d’entonner l’hymne national du Canada et l’hymne national de l’Acadie.


Pam DeViller a invité Colton LeBlanc de prendre la parole. Colton LeBlanc est le député d’Argyle-Barrington et également un ancien finissant de ESPB. Il a constaté que les membres de la classe finissante faisaient partie d’un groupe unique qui a vécu un temps difficile au cours des quelques derniers mois. Le député a invité les membres de la classe finissante à être fiers de qui ils sont et d’être fiers de leur langue française et de leur culture acadienne.


Dans son allocution aux finissants, Pam DeViller a parlé des moments spéciaux pendant la dernière année. Elle a noté que les derniers mois de votre 12e année ont permis aux élèves de gagner une différente perspective sur des nouveaux moments de leur vie. Mme DeViller a conclu « ce ne sont pas les moments que vous avez manqués qui ont de l’importance, mais plutôt les relations que vous avez créées et approfondies avec ceux qui vous entourent ».


Suite aux discours, Denise Bourque, la conseillère a expliqué le déroulement de la cérémonie. Elle a expliqué les critères pour l’obtention de différents cordons ainsi que le programme O2. Les finissants sont montés sur l’estrade un à un et ont tous reçu leur diplôme d’un parent et l’autre parent a présidé au rituel du chapeau de graduation. Chaque finissant a eu 10 minutes pour se faire reconnaître et pour prendre sa photo.


La dernière personne à parler a été Vincent d’Eon, finissant de la classe 2020. Dans son discours d’adieu, Vincent d’Eon a remarqué que la classe finissante était née pendant l’année de bouleversement de 9/11 (2001-2002). Ils terminent leurs études pendant un autre bouleversement, une pandémie et des manifestations à travers le monde. M. d’Eon a exprimé ses reconnaissances envers le personnel et les membres de la communauté.


Le lendemain de la collation des diplômes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu à ESPB pour rencontrer Pam DeViller et Marc Émond. Ces deux administrateurs ont parlé du moment spécial pour chaque finissant. Mme DeViller était particulièrement fière de ses élèves et de son personnel. Elle a constaté que les restrictions gouvernementales leurs avaient causé des défis, cependant elle était convaincue que cette cérémonie bien différente de celles du passé avait été un franc succès.