Emily Pond, du nouveau bureau du gouvernement provincial chargé d’alléger le fardeau des entreprises.

Un comité plénier bien étoffé, en Richmond

ARICHAT : C’est le 12 novembre que le dernier comité plénier de la municipalité de Richmond a eu lieu dans le local des réunions ordinaires du conseil, à Arichat. L’ordre du jour comprenait trois présentations qui font que les conseillers auront de la matière sur laquelle se pencher pendant les mois qui viennent. Aucune décision n’a été prise sur le tas. Après une étude plus approfondie, il pourrait y avoir des suivis. Il reste à voir quelles actions seront prises.
Lois Landry, directrice d’écoles dans la région du Détroit, ce qui comprend Richmond.

     La première présentation a été livrée par Emily Pond qui a déjà été agente auprès du ministère des Affaires municipales, responsable d’aviser et de travailler avec la municipalité de Richmond. Cette présentation se voulait une introduction à son nouveau mandat et à un nouveau secteur/ bureau qui existe, au provincial, depuis 2015. Ce secteur a été créé en réponse au rapport bien connu, le rapport Ivany, selon Mme Pond. Il s’agit de l’Office of regulatory affairs and service effectiveness, dont le mandat est de réduire le fardeau réglementaire des entreprises, d’apporter des améliorations et de soutenir davantage la croissance économique de la province. Mme Pond a insisté pour dire qu’il ne s’agit pas d’éliminer tous les règlements, mais plutôt de réduire et de supprimer les dédoublements de règlements, ou les règlements superflus et redondants. Sans l’avoir exprimé de vive voix, Mme Pond est venue inviter les conseillers à se pencher sur cette question de réglementation et voir comment la municipalité peut emboîter le pas au provincial, pour faire en sorte que les entreprises naissent et grandissent sans trop de difficultés et d’encombrements. Elle promet d’être à l’écoute et de répondre aux demandes d’aide de la municipalité dans tout effort et toute affaire qui visent la croissance des entreprises.

     La deuxième présentation a été celle du consultant David Harrison et touchait la notion des communautés amies des aînés. Les services de ce dernier ont été retenus en janvier 2019 afin de dresser un plan pour le comté de Richmond. Il était devant les conseillers pour présenter son travail et expliquer comment pourrait se dérouler le processus d’implantation, si son plan est approuvé. M. Harrison a surtout insisté sur le fait qu’il faut l’apport de la communauté pour que le plan se réalise et se concrétise. Selon lui, il faut obtenir l’engagement officiel de la communauté, établir un comité directeur ami des aînés et favoriser la participation de la communauté, procéder à une évaluation de l’engagement favorable aux aînés et établir un plan d’action complet et réalisable. Il a présenté trois grands objectifs généraux qu’il a fait suivre d’objectifs spécifiques puis d’actions précises, dans son document. Il suggère qu’on commence avec ce qui est le plus facile à atteindre pour aller vers ce qui serait plus compliqué et qui prendrait plus de ressources.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a appris que le plan, présenté comme ébauche, sera étudié davantage et rendu public dès qu’il sera approuvé par le conseil. Fait à noter, le consultant a soulevé l’importance d’avoir des personnes bilingues ou qui puissent offrir des services en français à la population qui vit dans les centres de soins continus, tels le Centre Sainte-Anne à Arichat et le Richmond Villa à Saint-Pierre.

     La troisième présentation a été celle de Lois Landry, directrice de deux écoles dans la région de Louisdale, qui venait partager avec les conseillers municipaux les résultats de ce qu’elle a identifié comme l’Instrument de mesure du développement de la petite enfance (IMDPE) ou le EDI, Early Development Instrument. L’IMDPE est un moyen de mesurer la capacité des enfants à répondre à certaines attentes associées à leur développement et propres à leur âge, et ce au début de leur cheminement scolaire. L’IMDPE est administré aux trois ans, et les résultats sont remis aux éducateurs de toute la province. Mme Landry a cité des données des années 2015 et 2018, pour les comtés de Richmond et de Guysborough. La région de Richmond ne faisait pas bonne figure.

     Une recherche démontre que dans la plupart des juridictions du pays, 25 % ou plus des enfants qui entrent à la maternelle sont vulnérables dans au moins un domaine de leur développement. D’autres études font le lien entre les résultats obtenus avec l’IMDPE et les réussites scolaires futures. De nombreuses études démontrent que « la vulnérabilité d’une ou d’un jeune enfant en dit long au sujet de sa santé, de son apprentissage et de ses comportements futurs. »

     L’IMDPE se veut un outil de mobilisation des collectivités et c’est ce que visait Mme Landry auprès du conseil de Richmond. Elle a invité les conseillers à prendre connaissance de ce phénomène et à devenir partenaires afin d’influencer de façon positive le développement des enfants dans leur région. Elle leur a dit qu’un exercice semblable, mené dans le comté de Guysborough, avait porté des fruits et que les résultats des enfants avaient augmenté de façon positive, entre 2015-2018, grâce à des interventions bien ciblées. Elle ose croire qu’autant pourrait être fait en Richmond.

     Si on résume, les trois présentations de ce 12 novembre sont reliées entre elles, dans le sens qu’on vise à développer une communauté amie des entreprises, amie des aînés et amie des jeunes familles et enfants d’âge préscolaire. C’est-à-dire, bâtir une communauté gagnante dans tous les sens et dans toutes les sphères d’activité. Est-ce qu’on sera à la hauteur de la tâche?

Qu’en feront les conseillers? Restez à l’écoute.

OTTAWA : La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) a tenu son Forum des leaders et ses rencontres régulières les 21, 22 et 23 novembre. Les rencontres ont eu lieu à l’Hôtel Marriott à Ottawa. Une soixantaine de par ticipants provenant de toutes les provinces du pays étaient présents. Le Forum des leaders a eu lieu le jeudi et le vendredi matin. Une séance de concertation entre les présidences et les directions générales a eu lieu le vendredi après-midi. Le conseil d’administration s’est réuni pendant la journée du 23 novembre. Le thème de ces rencontres était de positionner la francophonie canadienne dans l’espace public.

     Justin Johnson, le président du comité de coordination a souhaité la bienvenue aux gens. Dans ses commentaires, il a parlé des inquiétudes de la FCFA pendant la dernière année. Il a également parlé des dernières élections fédérales et de l’importance de la promotion du français.

     Après ces commentaires assez brefs, Justin Johnson a présenté Jean Johnson, le président de la FCFA. Ce dernier a exprimé sa reconnaissance envers les efforts de la FCFA en matière de mobilisation pendant les dernières élections fédérales. M. Johnson a conclu en parlant de l’importance de faire avancer le dossier sur la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

BOUCTOUCHE (N.-B.) : L’organisme sans but lucratif Nation Prospère Acadie (Nation Prospère), créé à l’automne 2018 dans le but d’œuvrer à la pérennité de la vie française au Canada atlantique, pourra désormais compter sur un levier additionnel pour poursuivre sa mission. Le statut d’œuvre de bienfaisance lui a récemment été décerné, lui permettant désormais la possibilité de remettre des reçus officiels de dons aux fins de l’impôt.

     La désignation accordée à Nation Prospère s’applique à quatre domaines reconnus aux fins de la bienfaisance et qui sont :
1)    ses travaux de recherches portant sur la pérennité de la vie française en Acadie,
2)    la protection et mise en valeur du patrimoine historique et religieux d’importance à l’Acadie,
3)    la conservation et la mise en valeur de collections d’œuvres artistiques acadiennes de haute qualité et
4)    la protection de l’environnement naturel de l’Acadie. Les travaux de recherches portant sur une Assemblée nationale de l’Acadie et chapeautés par l’organisme s’inscrivent notamment dans cette orientation.

PUBNICO-OUEST : Après une longue carrière comme responsable de la programmation au Village historique acadien de la Nouvelle-Écosse, Kathy Nickerson a décidé qu’il était temps de prendre sa retraite. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Mme Nickerson dans son bureau au Village le lundi 18 novembre. Elle commençait sa dernière semaine de travail.

     Kathy Nickerson est une Acadienne fière de ses racines. Originaire de Pubnico-Ouest, elle a fait ses études élémentaires dans les écoles du Village. Elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires de l’ancienne école secondaire à Sainte-Anne-du-Ruisseau. Ensuite, elle s’est inscrite au Collège communautaire d’Halifax, où elle a obtenu un diplôme en photographie. Son premier emploi a été chez Parnell’s Photo. En début de carrière, elle a tenté plusieurs occupations, cependant elle a toujours été passionnée par la photographie. En 2002-2003, elle a accepté un poste auprès du Réveil de Pombcoup. Son bureau était situé au même endroit que son bureau actuel, au Village historique acadien. Ses responsabilités au Réveil de Pombcoup étaient d’organiser et de coordonner des activités entourant le 350e anniversaire de Pubnico. En 2004, Mme Nickerson a été embauchée par le Village historique et ses responsabilités étaient de coordonner des activités de cueillette de fonds pour le Village, poste qu’elle a géré avec grand enthousiasme et énergie.

SAINT-JOSEPH-du-MOINE : Le Jour du Souvenir est passé, mais les chagrins et les horreurs des guerres restent ancrés dans l’esprit de plusieurs, bien longtemps après les cérémonies du 11 novembre. On doit se rappeler des nombreuses épreuves et des nombreux sacrifices qu’ont subis nos anciens combattants.

     Chaque fois que j’entends un ancien combattant raconter son histoire ou que je rencontre ceux qui ne peuvent pas parler de leurs expériences même des décennies plus tard, je suis accablée par les terreurs qu’ils ont vécues et l’enfer qu’ils ont dû apprendre à endurer dès leur retour chez eux. Aujourd’hui, en leur honneur, je vous raconte l’histoire d’une famille acadienne de notre comté qui a été affectée par la guerre et qui a toujours eu recours aux prières et à la foi pour assurer le retour des membres de la famille, sains et saufs

PETIT-RUISSEAU : Pour la deuxième année de suite, la municipalité de Clare lance la campagne La saison des dons pour recueillir des dons qui seront remis aux organismes de bienfaisance locaux. Jusqu’au jeudi 19 décembre, les résidents sont invités à laisser un don, tel qu’un produit alimentaire non périssable ou un nouveau jouet, au bureau municipal pendant les heures de bureau.

     Selon des statistiques récentes de Feed Nova Scotia, 42 000 Néo-Écossais ont eu recours à une banque alimentaire en 2018 et un enfant sur cinq vit actuellement dans la pauvreté dans la province. La communauté de Clare est également touchée par ces questions. Encore une fois, les produits alimentaires non périssables et les articles de toilette seront déposés à la banque alimentaire de Clare, à la Paroisse Sacré-Coeur de Saulnierville, et les nouveaux jouets seront déposés chez Les papas Noël de Clare.

     Les résidents sont aussi encouragés à déposer leurs dons lors de trois événements du temps des fêtes, organisés par les services des loisirs de la municipalité de Clare :

●  Allumage de l’arbre de Noël : le dimanche 1er décembre de 14h à 16 h au Centre des anciens combattants de Clare à Saulnierville,

●  RBC Patiner avec le père Noël : le samedi 7 décembre de 15 h 30 à 16 h 30 à la patinoire de l’Université Sainte-Anne à la Pointe-de-l’Église,

●  Noël à Havelock : le samedi 14 décembre de 16 h 30 à 18 h 30 au Centre communautaire de Havelock.

HALIFAX : Le Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse (RANE) a tenu le 21 novembre dernier son assemblée générale annuelle. Les membres étaient présents partout dans les neuf régions par l’entremise des centres communautaires.

     Véronique Legault, directrice générale du RANE, a présenté le rapport annuel du RANE ainsi que les états financiers en soulignant les divers projets qui ont été réalisés durant le dernier exercice financier.

     Léonard Lefort, président du RANE, a mentionné au nom de tous les administrateurs, qu’il était totalement satisfait des résultats obtenus par le RANE durant la dernière année. Il a cependant ajouté que des raisons personnelles l’obligeaient à mettre fin à son mandat plus tôt que prévu. 

     Le vice-président Claude Renaud a été élu à la présidence pour compléter le mandat de Léonard Lefort. Il a remercié ce dernier pour son engagement communautaire et son appui au RANE durant les dernières années. En parlant aux membres, il a ajouté : « J’espère être un porte-parole digne de votre confiance et qui vous représente bien. J’aurai l’occasion de vous rencontrer bientôt ».

     Les membres du RANE ont élu Diane Racette à la vice- présidence pour un mandat de deux ans, et ils ont ratifié la nomination des autres membres du conseil d’administration :

Janine Lacroix, représentante de l’Isle Madame;
Charles Gaudet, représentant d’Halifax;
Joseph-Henri Poirier, représentant de Chéticamp;
Bernice Doiron, représentante de Pomquet;
Paul d’Entremont, représentant d’Argyle;
Richard Landry, représentant de Clare;
Raymond Lefort, représentant de Sydney;
Daniel Beaudreau, représentant de la Rive-Sud et
Hélène Lavigne, représentante de la Vallée.

     Chaque année, le RANE reconnaît l’engagement de plusieurs aînés qui contribuent à l’épanouissement de leur communauté en décernant le prix May Bouchard. Cette année, le prix May Bouchard a été remis à Yvon Samson pour l’ensemble de son engagement communautaire.

     Le Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse (RANE) a pour mission de favoriser et de valoriser la contribution des personnes aînées à la communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse.

HALIFAX : Lors de son AGA du 21 novembre dernier, le Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse (RANE) a remis le Certificat May Bouchard à Yvon Samson pour son dévouement et engagement à l’Acadie de la Nouvelle-Écosse.

     À la fin de ses études à l’Université Sainte-Anne en 1978, Yvon Samson travaille comme agent de développement communautaire de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse dans la région d’Argyle. En 1980, il est embauché comme agent de promotion des langues officielles au Secrétariat d’État du Canada à Ottawa, puis comme chef des opérations du Programme Hospitalité Canada. En 1985, il devient directeur général de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse puis de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada à Ottawa.

POMQUET : Le 13 novembre 2019 a eu lieu à l’École acadienne de Pomquet l’assemblée générale annuelle (AGA) de la Société acadienne Sainte-Croix (SASC). Nous avons eu la chance d’accueillir une quarantaine de membres pour notre repas, spectacle et AGA.

     La première partie a commencé par une présentation de Jude Avery de la région de Tor Bay. Cette région acadienne émergente fait beaucoup pour assurer la pérennité de sa culture. Jude nous a donc expliqué l’origine de ce groupe de fiers Acadiens qui s’est formé en lien avec le Congrès mondial acadien de 2004. Il a aussi ajouté que depuis cet événement, le groupe continue d’être très actif avec des spectacles, des lieux historiques, entre autres. Dans le but de mieux les appuyer, la SASC a ouvert un siège à son CA pour la région de Tor Bay. Allez jeter un coup d’œil à leur site web au www.socacadien.org Par la suite, Kenneth Boudreau nous a interprété une chanson en lien avec l’histoire du capitaine Savalette.

HALIFAX : Le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) a le plaisir d’annoncer la nomination de Gwen LeBlanc au poste de gestionnaire des Services en développement économique communautaire et innovation. Cette dernière est entrée en fonctions le 12 novembre.

     Gwen LeBlanc est originaire de Wedgeport en Nouvelle-Écosse et est diplômée de l’Université Sainte-Anne. Elle a débuté au CDÉNÉ en 2009, en tant qu’agente de développement économique communautaire, représentant la région d’Argyle.

     Tout au long de sa carrière, Gwen s’est efforcée de fournir aux communautés acadiennes de la Nouvelle-Écosse les outils nécessaires à la diversification et la croissance économique, ainsi qu’à la création d’emploi. Elle a créé des liens entre les intervenants communautaires, donné des ateliers, coordonné des projets leviers et fait la promotion de l’entrepreneuriat et de l’esprit coopératif chez les jeunes. Elle a également contribué à promouvoir l’industrie du tourisme en tant que moteur économique de sa région et de toutes les régions acadiennes de la Nouvelle-Écosse, notamment par la création du site VisitezNE.ca

     « Je suis très reconnaissante de pouvoir continuer à travailler dans le secteur du développement économique communautaire au sein du CDÉNÉ et avec une équipe dynamique et innovatrice, a-t-elle dit. J’ai une affection particulière pour les communautés acadiennes de la Nouvelle-Écosse qui ont beaucoup à offrir à leurs membres, mais aussi au monde entier. »

CENTRE-de-METEGHAN : Le jeudi 21 novembre, 44 membres et invitées de l’Association Madeleine-LeBlanc se sont réunies au Seashore Restaurant au Centre-de-Meteghan pour leur réunion annuelle.

     La présidente, Glenda Doucet-Boudreau, a ouvert la réunion en souhaitant la bienvenue aux membres et invitées. Dans le rapport de la présidente, elle a souligné les honneurs reçus par certaines durant l’année : Simone Comeau, proclamée bénévole de l’année par la municipalité de Clare pour son dévouement envers l’Association. Par ailleurs, les membres Glenda Doucet- Boudreau, Nicole Muise, Simone Comeau, Murielle Comeau Péloquin, Marcelle Comeau et Phyllis Comeau, du comité du livre Femmes inspirantes de la Baie Sainte-Marie, ont reçu un certificat de reconnaissance de la Société acadienne de Clare pour leur dévouement continu envers le projet; Colette Deveau a reçu le Certificat régional de la Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse (FFANE); Elaine Thimot a été récipiendaire du Certificat Denise Samson de la FFANE et Glenda Doucet-Boudreau a été récipiendaire de l’Ordre de la Pléiade.

WEDGEPORT: Les membres de la Légion canadienne succursale 155 de Wedgeport continuent à coordonner des activités pour commémorer nos anciens combattants. Cette année, comme par le passé, les anciens combattants ont été très occupés par leurs nombreuses visites dans les écoles, les foyers, certaines églises de la région, et dans des cimetières locaux.

     Nos anciens combattants commencent à montrer leur âge et on s’aperçoit que le nombre d’anciens combattants est en décroissance. Cependant leur habileté à sensibiliser les foules continue à inspirer nos communautés. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’assister aux cérémonies du 11 novembre dans la communauté de Wedgeport. Pendant notre visite dans cette communauté, nous avons assisté à la messe du 11 novembre, au dépôt des couronnes et des croix et au banquet à la salle des anciens combattants.

COMEAUVILLE : Environ 50 paroissiens de la paroisse Sainte-Marie de la Pointe-de-l’Église ont assisté à la présentation sur l’avenir de l’église et du presbytère Sainte-Marie. Avec la restructuration des paroisses de la région de Clare et compte tenu de leur situation financière précaire, la paroisse doit prendre des décisions qui concernent les deux édifices. La rencontre a eu lieu le dimanche 10 novembre à 14 h à la salle des Chevaliers de Colomb à Comeauville.

     André Valotaire, animateur de la rencontre et coordonnateur de la paroisse Sainte-Marie, a dirigé la rencontre. Il a présenté en premier Jean-Louis Robichaud, coordonnateur de la paroisse Sacré-Cœur de Saulnierville, qui a présenté un aperçu de la structure de la nouvelle paroisse de Clare qui existera dès le 1er janvier 2020.

     Jean-Louis Robichaud a noté que l’évêque avait demandé aux fidèles de Clare de repenser les paroisses et de regrouper les forces partout dans le diocèse. Selon lui, on est en train de gérer des paroisses moribondes en Clare. Il y a eu la création d’une Équipe de transition avec des représentants de toutes les paroisses. Depuis un an, 36 rencontres de comités ont eu lieu, dont deux rencontres publiques, en vue de fonder une seule paroisse pour regrouper tous les paroissiens actuels de Clare. La nouvelle paroisse, nommée Notre-Dame-de-l’Acadie, fonctionnera avec les six églises actuelles jusqu’à ce que des églises décident de fermer leurs portes. On vise à aller de l’avant avec la nouvelle paroisse afin d’avoir des paroissiennes et paroissiens plus actifs. Il y aura une équipe de leadership pour aider le prêtre avec un Comité des finances et un Conseil pastoral.

WEDGEPORT : Lors du banquet offert aux anciens combattants de la succursale 155 de la Légion de Wedgeport, les Patchwork Pals ont présenté une courtepointe du courage à trois des anciens combattants. Ce groupe de femmes qui sont connues en région par leurs talents et par leurs œuvres de charité continuent à inspirer ceux et celles qui les entourent.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré les responsables de ce dernier projet pour appuyer nos anciens combattants. Semble-t-il que deux membres de ce groupe d’artisanes ont assisté à une foire courtepointes-Canada à Ottawa pendant le mois de juin. Le but du voyage était de visiter une exposition de courtepointes. Ces deux membres, Debra LeBlanc et Carol Leblanc, ont profité de leur voyage dans la capitale nationale afin de participer à un projet de courtepointes du courage. Pendant cette visite, elles ont collaboré à la préparation de carrés de courtepointes. Ces deux artisanes sont contentes de rapporter qu’elles ont pu contribuer à la préparation de 2 737 carrés. Ces carrés étaient préparés par des femmes d’un peu partout à travers le pays; les carrés feront partie des courtepointes spéciales offertes à des anciens combattants.

PETIT-de-GRAT/ARICHAT : C’est en l’église Saint-Joseph de Petit-de-Grat que l’office du jour du Souvenir 2019, a eu lieu. C’est le père Michel Exalant qui présidait son troisième service du jour du Souvenir dans l’Isle Madame. Dans son homélie, il a voulu insister davantage sur l’importance de se rappeler les grands sacrifices que les soldats ont faits lors des deux guerres mondiales et de prier, souvent, pour ceux et celles qui ont perdu la vie, le sacrifice ultime, dans la défense de la paix et de la liberté.

     Natif de Haïti, le père Michel a voulu souligner l’importance de faire comprendre à la plus jeune génération qu’il faut être paisible, qu’il faut vivre en paix, qu’il faut respecter que bien des hommes et des femmes ont perdu la vie pour garantir paix et harmonie dans cette partie du monde. Il dit que le Canada est un pays où on est chanceux de vivre en paix et que le souhait de tous devrait être de continuer de vivre comme modèle de paix pour d’autres pays qui ne vivent ni en paix ni en harmonie, et ce, même de nos jours.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Mary Ann Gauvin, présidente de la Société acadienne de Clare, a fait partie de la délégation de l’équipe de jumelage d’Annapolis Royal qui était en visite en France du 13 au 22 octobre.

     Les villes d’Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse) et de Royan (France) sont jumelées depuis environ dix ans. Elles organisent des visites mutuelles tous les deux ans, en rotation, une fois à Royan et une fois à Annapolis Royal. C’était au tour de la délégation d’Annapolis de se rendre en France en 2019. Comme il y a des Acadiens en Clare, tout près d’Annapolis, la Société acadienne de Clare a été invitée à participer à la rencontre de cette année pour avoir une présence acadienne. Christine Igot, présidente du Comité de jumelage, a participé à l’organisation du voyage.

SAULNIERVILLE : Le Centre des anciens combattants de Saulnierville était plein à craquer le lundi 11 novembre à 10 h alors que la population de la municipalité de Clare est venue rendre hommage aux anciens combattants, vivants et tués en action, et aux militaires actuels pour leurs services dans la protection de la liberté de tous les Canadiens et Canadiennes.

     Les cérémonies ont commencé par la messe célébrée par le père Yvon Dionne. Les lectures étaient assurées par Émile Dugas. Dans son prône, le père Yvon a déploré les millions de gens tués dans les guerres mondiales alors qu’aucun territoire n’avait été acquis. Il s’est demandé ce qui conduit les humains à une telle destruction encore et encore. « C’est trop facile d’aller avec les politiciens et les chefs religieux dans les batailles. Depuis 1945, après la guerre qui devait finir toutes les guerres, les batailles ont cessé avec la compréhension qu’une autre guerre mondiale serait désastreuse. La solution, c’est la solidarité humaine. Quand nous travaillons ensemble, il est plus difficile de haïr et d’aller en guerre. » Il a rendu hommage à tous les militaires, du passé et du présent, pour les grands services consentis. Il a proposé que le souvenir de leurs services devienne un devoir civique.

PETIT-de-GRAT : C’est le dimanche 3 novembre, à 14 h, que l’assemblée générale annuelle de La Picasse a eu lieu. Le quorum a été atteint avec plus de dix membres présents qui étaient là pour recevoir, partager et commenter, s’il y avait lieu, les rapports annuels habituels présentés lors de l’AGA.

     Yvon Samson, le président du Conseil d’administration, a présidé l’AGA. Celui-ci a d’abord souhaité la bienvenue à ceux qui avaient répondu à l’invitation. Rena Boudreau a été désignée secrétaire d’assemblée.

     L’ordre du jour a été accepté tel que proposé, tout comme le procès-verbal de l’AGA 2017- 2018. Étant donné qu’il n’y avait rien qui découlait du procès-verbal de la dernière AGA, l’assemblée a passé à la présentation et à l’adoption des états financiers, au 31 mars 2019.

GLENWOOD : Une belle cérémonie marquant le 30e anniversaire de Nakile, un foyer des aînés avec des besoins spéciaux, a eu lieu à Glenwood le mercredi 6 novembre. Plus d’une centaine de personnes se sont déplacées pour fêter cette étape importante dans l’histoire d’une institution qui continue à rendre de grands services dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse.

     Le foyer Nakile a ouvert ses portes pour la première fois en 1989. Le foyer peut accommoder 48 personnes ayant des besoins spéciaux. Le foyer est pleinement autorisé pour offrir une variété de services à une population vieillissante dans le besoin. Les propriétaires du foyer ont voulu s’assurer qu’il soit situé dans le centre de la municipalité d’Argyle et il va sans dire qu’une grande partie de leur clientèle est d’origine acadienne. En se promenant dans les couloirs de cette institution, on entend communément des conversations en français, reflétant la culture et la langue de la région. Le personnel est également de la région et connaît les clients et les membres de leurs familles, ce qui contribue à une atmosphère de collégialité.

CHÉTICAMP : Le mois d’octobre est le Mois des soins continus en Nouvelle-Écosse. Le but de cette campagne promotionnelle est de sensibiliser le public et de reconnaître ce secteur important et les contributions de ses employés. En 2019, la campagne du Mois des soins continus est une initiative conjointe de l’Association des soins continus de la Nouvelle-Écosse, de l’Association de la santé publique de la Nouvelle-Écosse et de l’Association des foyers de soins de la Nouvelle-Écosse. Les célébrations du Mois mettent l’accent sur les préposés en soins continus.

     Le thème de cette année est : Les soins continus : votre foyer, notre passion. Le thème reflète le message sous-jacent que chaque jour en Nouvelle-Écosse, les gens qui travaillent et qui font du bénévolat dans les foyers de soins font une différence remarquable dans la vie des gens de tout âge qui ont besoin de soins et d’appui dans leurs résidences et communautés. Le thème insiste également sur le fait que les fournisseurs de soins vont constamment au-delà des besoins uniques de leurs clients et assurent des soins de la plus haute qualité.

CARLETON-FOREST GLEN : Jean Guy et Marlene d’Entremont n’ont pas peur d’essayer quelque chose de nouveau. En effet, ce couple s’est lancé dans la récolte de raisins qui serviront à produire du vin blanc pour le marché viticole.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Jean Guy et Marlene d’Entremont dans un café-restaurant à Yarmouth le mardi 5 novembre. Cette rencontre a été agréable pour une variété de raisons, mais surtout parce que ces deux entrepreneurs de la région sont d’anciens élèves de l’auteur de ces lignes.

     Les d’Entremont disent que leur désir de construire un vignoble remonte à 2011. En effet, le couple avait décidé en 2011 de se rendre en Italie afin de fêter leur 30e anniversaire de mariage. Pendant ce voyage de 30 jours, ils sont tombés en amour avec le paysage italien et surtout avec les nombreux vignobles visités au hasard de leurs pérégrinations. Ils sont donc revenus chez eux et ils ont commencé à explorer la possibilité de planter leurs propre vignes. Ils ont été encouragés par une étude complétée par la CBDC pour les régions de Digby, Clare, Shelburne et Yarmouth. Cette étude a conclu que le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse n’avait pas plus de brume que d’autres régions de la province.

HALIFAX: L’Équipe d’alphabétisation Nouvelle-Écosse a tenu une séance de travail le samedi 2 novembre à l’École du Sommet et son assemblée générale annuelle (AGA) à l’École Beaubassin le dimanche 3 novembre. La majorité des membres du conseil d’administration ont assisté à ces deux rencontres. Shirley Vigneault, la directrice générale d’Équipe Alpha, a coordonné ces rencontres.

     Séance de travail : Shirley Vigneault a souhaité la bienvenue aux participants et elle a présenté un résumé du déroulement de la séance de travail. Elle a informé le groupe que l’Équipe d’Alpha avait rencontré les Affaires acadiennes à Halifax, afin de discuter des meilleures stratégies pour recevoir un financement stable, durable et innovateur des bailleurs de fonds. Suite à cette rencontre, la direction générale a initié une démarche d’analyse des besoins actuels et futurs de l’Équipe d’Alpha.

ARICHAT/RICHMOND : Le conseil municipal de Richmond s’est réuni, en réunion ordinaire, le lundi soir 28 octobre. L’ordre du jour, peu chargé, comprenait la nomination du sous-préfet; ce poste est en effet à combler une fois par année comme le prescrivent les règlements de la municipalité. Alvin Martell, conseiller du district #2 et sous-préfet depuis quelques mois seulement, a été le seul à être nominé par le conseiller Gilbert Boucher. Quant au poste de préfet, celui-ci n’est comblé que tous les deux ans en Richmond. Donc, le préfet actuel, Brian Marchand, continue dans ses fonctions jusqu’aux prochaines élections prévues pour 2020.

     Après la réunion du 28 octobre, M. Martell a annoncé, devant les médias anglophones, qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections municipales. Alvin Martell terminera son service à la municipalité de Richmond en 2020. Il occupera le poste de sous-préfet, pendant l’année qui reste à son mandat commencé en 2016. Il a dit en entrevue que, puisqu’il est à la retraite, il a du temps à consacrer au travail de sous-préfet et qu’il pourra aider le préfet dans ses fonctions, ce qui devrait être un atout pour la municipalité.

La paix qui règne dans notre société est le fruit des sacrifices consentis par des générations de Canadiens qui ont risqué leur vie au nom de la paix et de la liberté dans le monde. Vouloir nous souvenir de leurs réalisations en temps de guerre, de conflit militaire et de paix nous aide à mieux comprendre le passé et l’avenir de notre nation.

ARICHAT : C’est le 25 juin 2018 par voie de communiqué que les instances municipales de Richmond ont dévoilé un projet d’envergure faisant partie des plans de la municipalité et qui avait comme cible la région d’Arichat, le siège social de la municipalité de Richmond. Ce projet de trottoir et d’aménagement paysager donnant sur une par tie de la route principale à Arichat est sur le point de devenir réalité, seize ou dix-sept mois après l’annonce. Le travail a débuté à l’été 2019 et aura duré environ quatre mois.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a parlé à l’ingénieur du comte de Richmond, Chris Boudreau, le 29 octobre, pour apprendre que le projet qui était censé être complété vers la fin octobre sera maintenant terminé d’ici trois semaines. « Il y a eu des imprévus qui font que certains des travaux restent à faire, mais le projet devrait être complété vers la mi-novembre, au plus tard », nous dit Chris Boudreau. Juste avant l’arrivée des flocons blancs.

METEGHAN : Celeste et Alfred Robichaud ont célébré leur 65e anniversaire de mariage le 23 octobre 2019 avec leur famille et des amis. Celeste et Alfred se sont mariés le 23 octobre 1954 à l’église Sainte-Marie à la Pointe-de-l’Église.

     Les demoiselles d’honneur étaient Anita (Comeau) LeBlanc et Sadie (Robichaud) Saulnier. Les garçons d’honneur étaient Philip LeBlanc et Charles Comeau. La messe et cérémonie de mariage ont eu lieu tôt le matin, ce qui a été suivi d’une réception et petit-déjeuner chez les parents de Celeste à Comeauville. En après-midi, les mariés se sont rendus à Yarmouth pour des photos chez Rozee. Un souper chez les parents d’Alfred à Meteghan a suivi. Leur lune de miel s’est passée à un chalet à Norwood.

     Celeste et Alfred ont eu cinq enfants. Simone, l’aînée est décédée en 1973 à l’âge de 17 ans des suites d’un cancer. Les autres enfants sont Claire, Roland, Joey et Bobby. Celeste et Alfred sont les grands-parents de cinq petits-enfants – Brigette, Nathaniel, Katelyn, Veronique et Janelle.

     Maintenant âgé de 90 ans, Alfred a fait la pêche aux homards pendant l’hiver et les étés il travaillait dans les usines de poissons. Il a aussi travaillé à charpenter entre temps. Celeste était toujours à la maison pour veiller à l’éducation de leurs enfants.

     La famille s’est rassemblée pour célébrer avec de la râpure et du gâteau.