Danielle Gaudet et Justin Comeau sont fiers de leur produit en vente pour appuyer la biodiversité.
Danielle Gaudet et Justin Comeau sont fiers de leur produit en vente pour appuyer la biodiversité.

Robin Hoodies : la vente de vêtements pour défendre la biodiversité

METEGHAN : Depuis quelques années, Justin Comeau songeait à des façons de combattre la perte de la biodiversité partout et les changements climatiques. « J’ai fait un brainstorming avec ma mère et nous avons eu l’idée de fonder une compagnie pour aider la remise à l’état sauvage des terres exploitées. Nous avons décidé de vendre des vêtements avec un logo, surtout des chandails à capuchons », précise Justin.

     Les chandails à capuchons, ou « hoodies », sont à l’origine du nom de l’entreprise, Robin Hoodies (d’après le conte de Robin des bois qui volait des riches pour donner aux pauvres). La nouvelle entreprise veut obtenir des terres enlevées de la nature pour les remettre aux animaux et aux insectes afin de restaurer la nature.

     Les chandails se vendent au coût de 69 $ chacun, et 50 pour cent des bénéfices vont pour la remise à l’état sauvage. Il s’agit d’acheter des terres qui ont été déboisées et exploitées en vue de les maintenir et de défendre les animaux, insectes et plantes qui s’y trouvent afin de les soutenir de façon naturelle.

     « C’est ma mère qui m’a familiarisé avec ce phénomène, a dit Justin Comeau. C’est très populaire en Europe, et nous voulons le démarrer ici. Nous sommes encouragés par le rapport des Nations Unies et le panel intergouvernemental sur le changement climatique d’octobre 2019 qui souligne la nécessité de faire quelque chose immédiatement. Selon le rapport, nous avons douze ans pour changer nos habitudes et notre fonctionnement comme peuple sur cette planète. Si non, la planète va devenir inhabitable. »

     Quant à la raison pour le choix de la remise en état sauvage comme projet, c’est une excellente façon de promouvoir la biodiversité et de rétablir les marécages et terres déboisées. « On les reprend pour la nature. C’est extrêmement bon pour les types de fleurs qui attirent des pollinisateurs dont la perte est l’une des plus grosses menaces auxquelles fait face l’être humain. Environ 70 pour cent de la nourriture que nous consommons est pollinisée par les abeilles, insectes, papillons et oiseaux. On veut laisser la nature faire ce qu’elle fait de mieux, laisser les choses pousser, mourir, repousser. Ça crée de l’engrais, ce qui est mieux pour le cycle de vie. On peut en apprendre davantage sur notre site web bilingue au www. robinhoodies.ca », a-t-il précisé.

     L’entreprise offre à toute personne qui s’inscrit au bulletin d’information, retrouvé sur son site web, un rabais de 10 % sur un premier achat. Aussi, on offre un escompte de 20 % aux personnes qui retournent leur chandail une fois usé ou après un an suivant l’achat. « On veut les réutiliser, éviter qu’ils aboutissent au dépotoir, ajoute Justin. C’est comme un cercle fermé pour le produit qui nous revient, explique-t-il. On vend les chandails en ligne sur le site web, ou on peut en acheter à la Boutique Belle Mode (en face du gymnase à Saulnierville) auprès de Danielle Gaudet ou encore au quartier général de l’entreprise situé au 94 de l’allée Acadian à Saint-Alphonse. Nous sommes très fiers de l’appui de la communauté jusqu’à maintenant. Nous n’allons pas nous limiter aux chandails à capuchon, il y aura aussi des casquettes, t-shirts, barres de shampooing (au lieu du liquide dans les bouteilles jetables), entre autres, mais aussi des vêtements fabriqués avec les plantes. »

     L’entreprise a déjà obtenu un terrain sur le chemin Patrice à la Pointe-de-l’Église et elle s’apprête à acheter un terrain de 30 arpents au Cap-Breton et à Digby. Ces terres comprennent des marécages et des rivières, ce qui est parfait pour les animaux. Les ventes de l’entreprise s’élèvent déjà à 60 000 $ pendant sa première année. Les entrepreneurs sont vraiment contents.

      Justin Comeau étudie les effets des changements climatiques depuis sa première année à l’Université Sainte-Anne. « On lit tellement de choses qui nous fâchent qu’on veut faire quelque chose, affirme-t-il. Ma mère, Sheila Henderson, enseignante qui a fondé Enviro-Clare dans les années 1980, y croit aussi. Il est difficile de croire qu’un petit groupe puisse faire grand-chose, mais on ne réussira pas si on ne commence rien. »

     Son entreprise vise à créer un fonds de fiducie pour faire l’acquisition des terres. « Quand on achète un terrain, c’est stipulé dans le titre qu’elle servira uniquement à la remise en état sauvage à perpétuité. Elle sera protégée pour toujours. On prend des petits morceaux, des corridors de la nature, afin de protéger les animaux, plantes et insectes dans leur cycle de reproduction. Le but est de rendre à la nature les terres sauvages qui commencent à manquer », conclut-il.

     Les entrepreneurs sont Justin Comeau, Sheila Henderson, Tristan MacAlpine et Olivia Mullen.

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :

CHÉTICAMP : Avec les nombreuses vies qui sont tournées à l’envers à cause de la pandémie du virus COVID-19 et les routines qui ont changé pour tous, les résidants du Foyer Père-Fiset sont en séquestration depuis sept semaines. Cela signifie qu’ils n’ont aucuns visiteurs et qu’ils ne peuvent pas quitter les lieux. Ce n’étaient que les premiers gestes de précaution dans la protection de la vie.

HALIFAX : Des Néo-Écossais qui peinent à surmonter les conséquences dévastatrices d’une récente tuerie espèrent obtenir un engagement ferme de la part des leaders provinciaux pour qu’ils mettent sur pied une enquête publique visant à répondre à une longue série de questions.

ATLANTIQUE : La Société Nationale de l’Acadie (SNA) ajoute sa voix à celle de la Fédération des communautés francophones et acadienne et dénonce la décision de Santé Canada d’éliminer l’exigence d’étiquetage bilingue pour les produits nettoyants importés au pays. Cette décision va à l’encontre de la Loi sur les langues officielles du Canada. C’est une injure à l’endroit des communautés de langues officielles. Cinquante ans après l’adoption de cette loi quasi constitutionnelle, une exception pareille n’est pas acceptable.

FRANCOPRESSE : Peut-on vivre sans plastique? Qu’en est-il pour une famille de quatre qui aime le camping, qui célèbre Noël et l’Halloween et dont les enfants vont à l’école ou à la garderie? C’est la quête dans laquelle s’est lancée la journaliste Evelyne Charuest avec Ciao plastique!, une série documentaire en trois épisodes qui sera bientôt diffusée sur les ondes d’Ici Explora. Francopresse s’est entretenu avec elle.

HALIFAX : Le gouvernement provincial prolonge l’état d’urgence pendant deux semaines supplémentaires en vertu de la loi sur la gestion des urgences (Emergency Management Act) pour la sécurité et la protection de la santé des gens de la Nouvelle-Écosse.

OTTAWA : L’équipe de démonstration aérienne de l’Aviation royale canadienne (ARC), les Snowbirds, survolera les différentes villes du pays d’un océan à l’autre dans le contexte d’une tournée pancanadienne. Sept de ses avions CT-114 Tutor voleront en formation « pour saluer les Canadiens qui soutiennent la lutte contre la propagation de la COVID-19 ».

CHÉTICAMP : Durant la pandémie du Coronavirus, quand les nouvelles sont pleines de statistiques inquiétantes et avec les avis de distanciation sociale, il y a une lumière rayonnante dans les gestes de gentillesse que les gens de tous les jours et les entreprises partagent. Un peu d’aide peut aller loin et il y a nombreux exemples des façons que les voisins ont intensifiés pour se soigner mutuellement et pratiquer l’amabilité durant ces temps difficiles. Il y a une réaction en chaîne qui suit dans les communautés.

VALLÉE : À l’occasion de la journée de la Terre, qui a eu lieu le 22 avril, le CCGH (Conseil Communautaire du Grand Havre) avait lancé un appel à réaliser des vidéos pour partager les gestes écologiques que les gens posent pendant la période de confinement. C’est la vidéo de 20 secondes réalisée par l’écrivaine Mar tine L. Jacquot qui a été retenue, et le CCGH l’a affichée sur son site Facebook.

CLARE : Un défilé des responsables des premiers secours a eu lieu d’un bout à l’autre de Clare le samedi soir 25 avril. Le défilé, depuis la Rivière-aux-Saumons jusqu’à Saint-Bernard sur la route principale de la municipalité, visait à rendre hommage aux victimes de la tuerie à Portapique la fin de semaine précédente.

ISLE MADAME/RICHMOND : La pêche au homard dans la zone de pêche 29 se pratique ordinairement du 1er mai au 30 juin. Tous seront d’accord pour dire que le printemps 2020 est loin d’être ordinaire. C’est la pandémie de la coronavirus, la covid-19, qui per turbe les habitudes des pêcheurs d’ici qui n’ont mais eu à faire face à une telle situation. Aucun de ces pêcheurs n’a vécu une pandémie mondiale, étant donné que la dernière remonte à 1918-1920. C’est donc de l’histoire ancienne pour les pêcheurs d’aujourd’hui comme pour le reste du monde.

HALIFAX : De nouveaux détails émergent sur le chaos qui a entouré la chasse à l’homme de la fin de semaine en Nouvelle-Écosse, alors que la police tentait de capturer un tueur déguisé en policier et que les premiers intervenants essayaient tant bien que mal de venir en aide aux victimes — de plus en plus nombreuses.

Le gouvernement paiera les frais d’exécution d’ordonnance supplémentaires des clients du Régime d’assurance-médicaments pour les renouvellements d’ordonnances qui seraient normalement préparées pour une période plus longue. Par exemple, le gouvernement paiera les frais d’exécution pour le deuxième et le troisième renouvellement d’une ordonnance qui serait normalement préparée pour une période de 90 jours.

EN : Pour bon nombre d’entre nous, la protection de l’environnement est une priorité indéniable, et pourtant nous avons parfois l’impression de ne pas être en mesure de faire une différence sur le plan individuel. Toutefois, plusieurs petits gestes que vous posez peuvent avoir impact important.

HALIFAX : Les travailleurs de première ligne dans tous les établissements de soins de longue durée, les établissements de soins pour bénéficiaires internes et les organismes de soins à domicile, publics et privés,devrontmaintenantporter des masques pour contribuer à réduire la propagation de la COVID-19. La distribution de masques à ces travailleurs a débuté au cours de la fin de semaine.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Avant l’annulation de toute activité sportive à cause de la COVID-19 (maladie à coronavirus), il y avait des parties de hockey à l’aréna de l’Université Sainte-Anne dans la ligue des Séniors. Les matchs avaient lieu les lundis et jeudis soir pour des équipes de joueurs âgés de 55 ans et plus.

Depuis des siècles, les philosophes débattent de la question à savoir « Qui est venu en premier, la poule ou l'œuf? » Ou d’une question encore plus importante : « Pourquoi le poulet a-t-il traversé la rue? » Honnêtement, qui s'en soucie? Ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir les œufs les plus frais possible. Le secret pour obtenir des œufs d’une fraîcheur sans pareille, c’est... vous l'avez deviné, procurez-vous vos propres poules.

Pour de nombreuses personnes de notre comté, vivre en ces temps d’isolement ou de distanciation sociale est un tout un changement de style de vie, un défi et c’est carrément ennuyant! Certains des musiciens de notre village de Chéticamp ont décidé d’égayer la vie des gens en se produisant en direct de leur domicile et en diffusant sur les médias sociaux. Des milliers d’auditeurs d’ici et d’ailleurs ont écouté ces diffusions qui ont permis d’alléger un peu cette période difficile. De pouvoir entendre des artistes de ce calibre sans quitter le confort de son propre foyer, c’était un véritable régal!