De gauche à droite : Debra LeBlanc, Jeanne Doucette, Ann Pothier et Jeanne d’Entremont avec l’exposition des carrés de courtepointes de la pandémie.
De gauche à droite : Debra LeBlanc, Jeanne Doucette, Ann Pothier et Jeanne d’Entremont avec l’exposition des carrés de courtepointes de la pandémie.

Rencontre sociale des Patchwork Pals

Norbert LeBlanc
SAINTE-ANNE-du-RUISSEAU : Un groupe de femme qui font de la courtepointe a organisé une rencontre de ses membres le mercredi 15 juillet dans le terrain de stationnement du Club acadien à Sainte-Anne-du-Ruisseau. Les femmes ont apporté leurs chaises portatives et leur collation. Cette activité a été organisée en respectant les consignes de la Santé publique de la Nouvelle-Écosse. Les membres du groupe se sont assurées qu’elles étaient toutes séparées par au moins deux mètres. La rencontre a commencé vers midi et elle s’est terminée vers 13 h 30.

Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu sur le site de la rencontre et nous avons partagé une conversation avec Jeanne Doucette. Le groupe de bénévoles dévoue beaucoup de leur temps libre afin de produire des courtepointes qui sont par la suite distribuées gratuitement dans la communauté.

Jeanne Doucette nous a confié que la dernière rencontre de Patchwork Pals avait eu lieu le mercredi 11 mars. Elle a noté qu’entre 30 à 35 femmes étaient présentes à cette rencontre hebdomadaire. Pendant les jours suivants, la province de la Nouvelle-Écosse a annoncé un verrouillage de la province causé par la COVID-19. Suite à cette annonce de la Santé publique et de la province, le groupe de femme a décidé de fermer les portes pour leurs activités et les femmes ont choisi de continuer leur travail à partir de leurs maisons respectives.

La fermeture de leur lieu de rencontre a eu un impact sur des activités organisées par ce groupe de bénévoles. Patchwork Pals a immédiatement pris la décision d’annuler la Journée internationale de la courtepointe. Cette activité existe depuis cinq à six ans et le but de cette journée est de rassembler les femmes du comté de Yarmouth qui sont passionnées par la courtepointe. La Journée internationale de la courtepointe était devenue tellement populaire que ce sont autour de quatre-vingts femmes qui y participent annuellement.

Une autre activité qui leur a causé des chagrins à annuler a été leur exposition annuelle. Cette activité qui dure trois jours a lieu d’habitude au mois de juillet et l’exposition a lieu dans la grande salle du Club acadien. Cette exposition permet aux femmes qui font de la courtepointe de présenter leur talent au grand public. Il est à noter que certaines courtepointes sont vendues pendant cette exposition.

Une troisième activité qui a dû être annulée cette année a été leur tournée en autobus. Cette année le groupe de femme s’attendait à se rendre sur la côte sud pour participer à une exposition de courtepointe dans le comté de Lunenburg.

Toutes les femmes ont participé à un défi causé par la pandémie. Pendant leur temps à la maison, les membres ont produit des carrés de courtepointes. En effet, en date de cette entrevue, les membres avaient cousu une trentaine de carrés à la maison et les organisateurs de la journée avaient mis en exposition ces différents carrés.

Mme Doucette a terminé son entrevue en nous partageant les informations suivantes : les membres continuent à payer leur loyer chaque mois et elle nous a également informés qu’elle continue à faire des demandes de subventions pour des projets, et elle attend toujours des nouvelles de ces demandes.