Le 16e Tournoi de thon de Wedgeport s’est terminé le samedi 24 août. Cette année, le festival a réalisé ses objectifs : des activités pour plaire à tous les goûts; une participation croissante de la part des compétiteurs et des spectateurs; une pêche lucrative et une météo agréable pour ces genres d’activités. Dans la photo : l’Équipe gagnante du plus gros thon du 16e Tournoi de thon 2019 sont les pêcheurs du Provider VII. Le capitaine était Camille Jacquard, et les membres de l’équipage étaient : Falon LeBlanc, Floyd LeBlanc, Matthew Corporon, Charles Jacquard, Kevin Burr et Victor LeBlanc. Le thon rouge pesait 684 livres et cette équipe a mérité la Coupe Milton J. LeBlanc.

Ouverture officielle du 16e Tournoi et Festival de thon de Wedgeport

WEDGEPORT: L’ouverture officielle du 16e Tournoi et Festival de thon a eu lieu le lundi 19 août au Musée du thon de Wedgeport. Krista Spinney et Daphne Sears, deux bénévoles du Musée de Wedgeport étaient responsables de la coordination de cette cérémonie d’ouverture qui avait pour thème le Great Gatsby. Donnie Jacquard, écrivain, historien, enseignant à la retraite et bénévole de la région, a agi à titre de maître de cérémonie. Alyssa LeBlanc et Chelsea Nickerson ont présenté leur musique pendant la réception vins et fromages.
Les princesses du 16e Tournoi et Festival de thon 2019.

     Après les mots de bienvenue, Donnie Jacquard a remercié Stephen McNeil, le premier ministre de la province, de s’être rendu à cette cérémonie officielle. Plusieurs politiciens étaient présents pour l’ouverture du Festival, dont Charlene LeBlanc, Colton LeBlanc, Chris d’Entremont et Neil LeBlanc. Donnie Jacquard a par la suite demandé aux princesses, candidates au titre de reine du 16e Tournoi et Festival de thon de Wedgeport, de se présenter. Voici les noms des princesses et de leurs commanditaires : Katie d’Eon, Nova Finest Fishers; Hunter d’Entremont, Inshore Fisheries Ltd; Chloe d’Eon, Sea Devil Fisheries; Bryndis Baldursdottir, Modern Realty; Amaris deViller, Nova Shore Fisheries; Julie Atkinson, Joseph & Claude Fisheries; Halle Surette, Seas the Day Fisheries Ltd.; Taylor Surette, Fundy Edge Fisheries; Macy d’Eon, Miss Macy Fisheries; et Kennedy Pitman, Nicholas and Girls Fisheries.

     Donnie Jacquard a ensuite fait l’historique du Tournoi du thon dans la région.

     Donnie Jacquard a rappelé que la pêche sportive au thon rouge avait commencé au début des années 1930. Il a également fait remarquer que des thons rouges avaient été pêchés dans la région à la fin de l’été 1935. Donnie Jacquard a précisé que les trois premiers pêcheurs de thon provenant de l’extérieur étaient Mike Lerner, le capitaine Tommy Gifford et le guide Bounce Anderson. Ces trois Américains pêchaient le thon rouge avec une canne et un moulinet et un autre Américain, Kip Farrington, s’est ensuite joint à eux. Kip Farrington a été à l’origine de l’idée que Wedgeport était un endroit idéal pour la pêche au thon rouge. M. Farrington a donc proposé un tournoi international, semblable à la coupe Davis. Selon Donnie Jacquard, c’est Kip Farrington qui a eu l’idée de lancer un tournoi de pêche au thon. M. Farrington est également responsable de l’achat d’un trophée qui a été payé par Alton B. Sharpe, le propriétaire d’Eastern Steam Ship Lines. La compétition de la pêche au thon a commencé dès 1937 et elle a duré jusqu’en 1973, où il y aurait eu pénurie de thons rouges. La dernière compétition a eu lieu à la Baie Sainte-Marie.

     Le Tournoi tel que nous le connaissons a repris en 2003. Il est devenu une pêche sportive où l’accent est mis sur la compétition locale. Cette année, 16 bateaux provenant pour la plupart du comté de Yarmouth participeront à ce tournoi. Au cours des deux dernières années, les 16 bateaux inscrits au Tournoi ont tous pêché un thon rouge. Les thons sont vendus par un acheteur local à des marchés américains et japonais. En plus de thons rouges, les pêcheurs ont le droit de pêcher des thons à nageoires jaunes; des thons obèses et des albacores.

     Donnie Jacquard a conclu en disant que les organisateurs du tournoi ont ajouté un pageant pour choisir une reine qui va régner sur le tournoi pendant la semaine d’activités. Cette activité qui a commencé dans les années 1950 se poursuit toujours aujourd’hui.

Donnie Jacquard, maître des cérémonies à l’ouverture du 
Tournoi et Festival de thon.

METEGHAN : Le sixième sommet annuel du Réseau des entreprises régionales de l’Ouest (WREN) a eu lieu le mardi 22 octobre à la salle des pompiers de Meteghan. Le thème de ce sommet était « une succession simplifiée ». Une soixantaine de participants représentant le monde des affaires dans la région du Sud-Ouest s’étaient inscrits à cette conférence qui a duré une demi-journée.

     Evan Nemeth, responsable de la recherche pour le Réseau des entreprises régionales de l’Ouest, a agi à titre de maître de cérémonie. Après avoir souhaité la bienvenue à la foule, M. Nemeth a présenté Angélique LeBlanc, qui est la directrice générale du Réseau depuis quelques années.

CHÉTICAMP : Les couleurs d’automne deviennent pâles et Dame Nature montrera bientôt des signes de l’approche de l’hiver. On se prépare donc pour les fêtes de Noël.

     Pour la plupart des gens, Noël est un moment joyeux pour donner et recevoir, mais chez d’autres, ce peut être accablant si on n’a pas les fonds pour se permettre les éléments essentiels comme la nourriture et la chaleur et encore moins les cadeaux pour les bien-aimés. Il y a dans la région des gens généreux qui offrent des épiceries pour que les moins nantis puissent apprécier un bon dîner à la dinde ainsi que quelques cadeaux pour les enfants.

SAULNIERVILLE : Une quarantaine de par ticipants âgés de 50 ans et plus ont par ticipé à l’édition 2019 des Jeux séniors de Clare dans la région en octobre. Les aînés ont par ticipé dans dix disciplines cette année.

     Les membres du comité organisateur des Jeux de 2019 sont : Diane Bezanson, présidente; Bernice Twaddle, secrétaire-trésorière; Anita Maillet et Lionel Deveau, commissaires (marshalls); et Patricia Melanson, Clara Melanson, Géraldine Comeau et Marie Gaudet. Le participant le plus âgé est Pius LeBlanc (plus de 80 ans) et la participante la plus âgée est Louise Deveau (plus de 90 ans). Robert Maillet, représentant le Club des Lions, était invité au banquet.

TUSKET : Le père Maurice LeBlanc qui est bien connu et apprécié dans la région de Par-en-Bas, a commencé une nouvelle aventure. Il est maintenant résident depuis le 25 septembre du Tusket Villa à Tusket. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse l’a rencontré le mardi 22 octobre et nous avons discuté avec lui de cette dernière aventure.

     Le père Maurice, qui a maintenant 94 ans, nous a informés que jusqu’à l’âge de 90 ans, sa santé était assez bonne et il menait une vie très active. Il offrait ses services de ministère pastoral aux paroisses Saint-Joseph et Sainte-Famille; il participait activement dans la chorale acadienne du Sud-Ouest; il pratiquait sa musique et il consacrait beaucoup de temps à la peinture. Il se déplaçait souvent pour assister à diverses activités, soit en région ou à l’extérieur. Rendu à l’âge de « nonante », sa santé physique s’est détériorée. Il a dû ralentir et il a commencé à marcher avec une canne. Il s’est aperçu, il y a quelques années, qu’il avait moins de force dans ses membres, surtout ses jambes, ce qui l’a amené à faire quelques chutes. Sa dernière chute a eu lieu le samedi 20 juillet à sa résidence de Pubnico-Ouest. Selon le père LeBlanc, son neveu est venu à son secours et l’a amené à l’hôpital régional de Yarmouth. Le père LeBlanc y est demeuré jusqu’au 7 août, date où il a été transféré à l’hôpital de Digby. Il est demeuré à Digby jusqu’au 25 septembre. Alors qu’il attendait sa sortie de l’hôpital de Digby, Gérard Cottreau, propriétaire-gestionnaire du Tusket Villa, lui a offert une chambre dans son élégant foyer. 

ATLANTIQUE : C’est avec tristesse que la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a appris le décès de Robert Pichette, l’un des architectes de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick, au Canada, adoptée en 1969. Ce grand Acadien s’est éteint à l’âge de 83 ans.

     Homme de lettres, M. Pichette était chef du Cabinet du premier ministre Louis-J. Robichaud, au Nouveau-Brunswick, lorsque le programme Chances égales pour tous a été implanté, permettant aux Acadiens et Acadiennes d’avoir un accès de qualité aux services de santé et d’éducation en français.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Les prix de l’Association des alumni de l’Université Sainte-Anne sont décernés chaque année aux membres de l’Association qui se sont distingués par leur engagement exemplaire au sein d’organismes communautaires ou qui se sont illustrés à l’échelle communautaire, régionale ou nationale dans différents domaines ou différentes professions. Les prix sont distribués à la réception des alumni dans le cadre de la fin de semaine des Retrouvailles. Cette soirée rassemble la population estudiantine et la communauté universitaire actuelle, les récipiendaires de bourses 2019-2020, les donateurs et donatrices, les membres du Conseil des gouverneurs et les alumni.

     Une réception dans le cadre de la remise des prix aura lieu le samedi 2 novembre à 19 h à la cafétéria du campus de Pointe-de-l’Église de l’Université Sainte-Anne. L’entrée est libre et ouverte à tout le monde. L’Université Sainte-Anne souligne sa grande fierté de dévoiler les récipiendaires des prix pour l’année 2019.

ARICHAT/RICHMOND : Le conseil municipal de Richmond s’est réuni en comité plénier le mardi soir 15 octobre. Deux présentations se trouvaient à l’ordre du jour : c’est-à-dire les leçons apprises à la suite de la tempête de l’ouragan Dorian du 7 septembre, et le Cape Breton Par tnership, une stratégie visant le développement économique et la croissance de la population du Cap-Breton. Le conseil de Richmond fait partie de ce partenariat.

     Le conseiller du district no 1, James Goyetche, avait soulevé la question des mesures d’urgence lors de la réunion ordinaire de septembre. Il n’avait pas été impressionné par les mesures d’urgence mises en place pour venir en aide à des personnes qui ont été sans courant électrique pendant quasi une semaine, dans certains cas. Il demandait que le responsable des mesures d’urgence pour le comté soit invité à venir parler des plans d’urgence pour voir comment on pourrait faire mieux dans un futur assez rapproché.

PORT-au-PRINCE (HAÏTI) : Dans mon séjour dû à une résidence académique à l’Université Sainte-Anne au campus de la Pointe-de-l’Église du 30 septembre au 6 octobre 2019, dans le cadre du colloque annuel du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne, baptisé cette année Les médias francophones sous toutes les coutures : rôles, défis, occasions dans un environnement en changement, il ressort que tout ne s’était pas réduit à passer d’un auditoire à l’autre pour faire ou suivre des conférences, des causeries ou des tables-rondes.

     À côté de la découverte du campus de l’Université et de ses instances, du village de Pointe-de-l’Église, de la Baie Sainte-Marie, de la municipalité de Clare, de l’histoire ou encore de la culture acadienne, la place était faite aux médias locaux dont Radio CIFA et surtout au journal acadien Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

     La découverte de cet hebdomadaire local se nourrit d’une part de la lecture de plusieurs articles de rubriques différentes et des renseignements ressortissant d’une visite du journal de 82 ans d’existence où j’ai eu le privilège de participer à une rencontre très conviviale avec son staff, rencontre présidée par Francis Robichaud.

Très touchée par les marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la conférence à la mémoire de Laurent Lavoie organisée le vendredi 4 octobre dernier. À vous tous qui étiez présents ce jour-là, un grand merci pour vos messages de condoléances, vos délicates attentions qui montrent combien vous appréciiez Laurent Lavoie.

     Notre assemblée générale annuelle s’est bel et bien déroulée le mardi 8 octobre au CCÉA. À cet effet je voudrais remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement, permettant ainsi la tenue de cette rencontre. Je salue votre engagement à soutenir nos actions.

     Je tiens à remercier chaleureusement les membres du Conseil d’administration pour leur appui, mon équipe de travail, tous les employés qui travaillent pour le CCÉA, les bénévoles pour leur implication tout au long de l’année.

Un grand merci à nos bailleurs de fonds, nos partenaires qui croient en nous et qui s’engagent avec nous dans les projets que nous développons. Merci beaucoup de nous accorder votre confiance.

WEDGEPORT : Le 6e spectacle de variétés organisé par la Légion de Wedgeport a eu lieu le dimanche 6 octobre à 14 h dans le gymnase de l’École Wedgeport. Les organisateurs n’auraient pas pu demander pour une plus belle journée d’automne, et en effet un grand nombre de résidants de Wedgeport et des alentours se sont rendus à ce spectacle de première classe.

     L’auditoire comprenait beaucoup des membres de la Légion de Wedgeport, ainsi que des amis de la Légion et des membres de familles des artistes qui ont participé au spectacle. Clinton Saulnier, le président de la filiale 155 de Wedgeport de la Légion royale canadienne, a agi à titre de maître de cérémonie. M. Saulnier a souhaité la bienvenue à la foule et a remercié les gens de s’être déplacés pour appuyer cette collecte de fonds. Le spectacle qui a suivi les commentaires de M. Saulnier a été divisé en deux parties séparées par un entracte.

     Première partie : La première partie a commencé avec une danse de Ce groupe réunit un jeune danseur et des danseuses qui prennent des leçons à longueur d’année et qui participent à des concerts en région et à des compétitions régionales.

     Charlie Muise, un ancien combattant de Tusket et membre de la Légion de Wedgeport, a réjoui la foule en interprétant deux chansons : White Sport’s Coat et When it’s Apple Blossom Time. M. Muise a 98 ans et il vient de célébrer son 77e anniversaire de mariage. Il avait choisi cette deuxième chanson, car il s’est marié pendant la floraison des pommiers au printemps de 1942.

CHÉTICAMP : L’abri, café restaurant et bar, à Chéticamp est un rêve devenu réalité pour les entrepreneurs Basil Doucet et Jaron Felix.

     Cette nouvelle entreprise, L’abri, résulte du soutien d’un réseau communautaire dynamique et est le fruit de travail acharné et de dévouement. Ce qui était tout simplement au départ une idée entre amis s’est transformé en une entreprise viable, une grande histoire de succession, et L’abri est déjà devenu un établissement très populaire.

     Avec les propriétaires, nous avons discuté de la façon dont tout cela s’est passé. Jaron explique que Basil et lui ont grandi ici et qu’ils s’étaient toujours dit qu’un jour, si possible, ils reviendraient à Chéticamp. 

     « Quand je suis parti à 18 ans, dit Basil, jamais je n’aurais pensé revenir m’installer dans cette communauté. J’adore cet endroit, c’est magnifique, mais j’ai toujours imaginé avoir une maison d’été ici, et non une résidence permanente. Il a fallu que je vive à Toronto pendant quatre ans, que je voyage dans 24 pays du monde avant de me rendre compte que c’est vraiment au Cap-Breton que je me sens le plus chez moi. Parfois, il faut étendre ses ailes pour voir ce que l’on a vraiment dans sa propre cour et l’importance que cela a dans sa vie. »

ARICHAT/RICHMOND : La dernière réunion ordinaire du Conseil municipal de Richmond a eu lieu le lundi soir 23 septembre. Le directeur général de la municipalité, Don Marchand, a présenté son plan de consultation, tel qu’il avait été mandaté de le faire lors de la réunion ordinaire du 27 mai 2019. Il s’agissait évidemment de la consultation prévue sur la question du « maire par opposition au préfet ». C’est une question qui remonte maintenant à janvier 2015 ou à il y a presqu’un an avant les dernières élections municipales de 2016.

     M. Marchand a présenté son plan de consultation qui comprendrait, selon lui, des rencontres dans 12 régions différentes de la municipalité de Richmond. Des employés seraient présents pour expliquer les différences entre l’élection d’un maire par rapport à l’élection d’un préfet. Il y aurait aussi un numéro de téléphone spécial à composer pour obtenir des renseignements et faire valoir ses préférences. En réponse à quelques questions, il a été dévoilé que tout le processus pourrait coûter entre 3 000 $ et 3 500 $, ce que M. Marchand a qualifié d’estimation des coûts.

     Il paraîtrait que c’est cette dépense qui fait obstacle au processus mis en branle le printemps dernier. Gilbert Boucher, conseiller du district 4, région de Rivière Bourgeois et de Saint Peters, a dit qu’il ne croyait pas que le montant alloué suffirait, si on prenait en ligne de compte les heures supplémentaires des employés chargés de cette consultation. C’est à partir de cette intervention que d’autres conseillers ont pris la parole pour proposer d’autres façons de faire qui ne coûteraient pas si cher, voire qui ne coûteraient rien.

     La proposition du conseiller municipal du district #1 James Goyetche, avec l’appui du conseiller Jason MacLean du district #5, en faveur de la consultation préconisée par le directeur général, a été défaite. Ce sont les trois autres conseillers, Alvin Martell, Brian Marchand, préfet, et Gilbert Boucher, qui ont mis fin à cette possibilité de consultation (qui avait pourtant été avancée par consensus en mai 2019).

     Qu’arrivera-t-il maintenant? L’incertitude règne. Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a posé la question au préfet, Brian Marchand et celui-ci a dit que l’option qui est maintenant envisagée est un plébiscite au moment des élections 2020. Mais il a aussi ajouté que cela pourrait aussi changer et qu’il n’y ait ni plébiscite ni consultation. En attendant, il n’y aura pas de changement de gouvernance au conseil municipal avant les élections 2024.

     Afin de jeter un peu de lumière sur ce dossier et de rappeler les discussions qui ont déjà eu lieu, voici ce que Le Courrier de la Nouvelle-Écosse rapportait à la fin mai 2019 :

     « Un troisième sujet qui a suscité beaucoup de discussion a été la question du préfet par opposition au maire. Cette question avait été soulevée, il y a plusieurs années maintenant, au moment de la redéfinition des districts municipaux, c’est- à-dire, au moment de passer de dix conseillers et dix districts à cinq. Lors de cette consultation, une forte majorité des gens s’était prononcée en faveur d’élire un maire plutôt que d’élire un préfet, comme c’est la pratique actuellement. Le préfet est choisi par les conseillers, à l’interne si on peut dire, et beaucoup de gens pensent que le public devrait élire son chef de conseil. Le conseil précédent, celui comptant dix conseillers, avait même voté en faveur d’adopter cette nouvelle formule, mais cela ne tombait pas dans les critères de la loi municipale. Il aurait fallu passer à l’action au moins neuf mois avant l’élection.

     Donc cette question, devenue épineuse, est de nouveau sur le tapis. Lors d’un sondage récent, effectué dans le cadre de la planification stratégique de l’automne 2018, 76 % des répondants disaient vouloir élire le chef du conseil. Et si cela se concrétisait, la municipalité de Richmond passerait d’un préfet à un maire. Car, si les gens élisent, ce n’est plus un préfet, mais un maire qui est élu. C’est bien ce que dit la loi sur les municipalités.

     Cette question du maire par opposition au préfet n’est pas à la veille d’être réglée. D’autres études et d’autres consultations seront menées, paraît-il. Voilà ce qui est ressorti de la réunion du 27 mai. Les conseillers ont mandaté le directeur général de trouver des façons de consulter les gens une autre fois, avant de prendre décision finale. Et cela sous prétexte qu’un trop petit nombre de contribuables ont participé au sondage de l’automne dernier. »

PUBNICO-OUEST : Louis LeBlanc, un Acadien originaire de Pubnico-Ouest âgé de 85 ans, a une histoire intéressante à raconter. Il a complété bénévolement un projet pour rendre service à sa paroisse et à sa communauté.

     Louis LeBlanc est né à Pubnico-Ouest, le fils de feu Ambroise LeBlanc et de feu Hilda Surette. Il a épousé Léa Pothier avec qui il a eu sept enfants: Guy, Florette, Louise, Léonne, Daniel, Jeanne et Simone. L’épouse de M. LeBlanc est décédée, il y a quelques années.

     Dans sa jeunesse, Louis LeBlanc a travaillé dans l’industrie du homard à Pictou, puis il a trouvé un emploi dans un entrepôt dans la vallée d’Annapolis. Il est revenu dans sa région et il a fait la pêche aux pétoncles pendant trois ans ainsi que la pêche de l’espadon. Enfin il a travaillé comme menuisier dans un atelier de construction de bateaux. Il a donc exercé ce métier de constructeur de bateaux pour l’entreprise de Camille d’Eon pendant 45 ans. Il s’est retiré en 1998 à l’âge de 64 ans. Pour s’occuper à la retraite, il entreprend de petits projets de charpente, et il est aussi artiste à ses heures.

TUSKET : Le comité des aînées et aînés de la région d’Argyle (CARA) a tenu une réunion régulière le lundi 30 septembre dans la salle de conférence du Centre communautaire de Par-en-Bas. Les personnes suivantes étaient présentes: Paul d’Entremont, Pauline d’Entremont, Marilyn Muise, Ruth LeBlanc, Kathy Bourque, Jean d’Entremont, Norbert LeBlanc, Eileen Pothier, Alma Muise, Cassie Amirault et Sally Kenney. Paul d’Entremont, le nouveau président élu au printemps 2019, a présidé la rencontre.

     Suite à l’adoption de l’ordre du jour et du procès-verbal de la réunion du 3 juin 2019, Paul d’Entremont a présenté son rapport détaillé pour les derniers mois. M. d’Entremont a parlé de la belle expérience d’accueillir un groupe d’aînés de la région acadienne de Chezzetcook. Il a noté que 31 aînés de cette région ont eu l’occasion de visiter les îles de Tusket, le Musée acadien des Pubnicos, le Village historique acadien, le port de Pubnico et les restaurants locaux. Paul d’Entremont a conclu que cette rencontre de nos cousins acadiens de la région d’Halifax avait été une belle expérience pour les visiteurs et pour les citoyens de la région qui les ont chaleureusement accueillis.

PUBNICO-OUEST : Les gens de Pubnico-Ouest ont pu constater qu’un nouveau panneau routier est apparu au nord de leur village le lundi 30 septembre. Ce nouveau panneau qui a l’apparence d’un tableau tridimensionnel est essentiellement noir et or. Le nouveau panneau est bilingue et le drapeau acadien y trône. Ce panneau routier ressemble aux nouveaux panneaux routiers à l’entrée d’Abram’s River et au nouveau panneau à Tusket.

     Suite à une invitation de Glenn Diggdon, le conseiller municipal de Pubnico-Ouest, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu à Pubnico-Ouest le lundi 30 septembre pour parler du montage de ce nouveau panneau routier. Nous nous sommes entretenus avec Yvette d’Entremont, une bénévole de la région, qui nous a expliqué les enjeux entourant la réalisation de ce projet. Il s’agit donc d’un projet de la West Pubnico Improvement Society, une organisation à but non lucratif qui a comme objectif de coordonner des projets d’embellissement du village de Pubnico-Ouest. La jeune société qui regroupe une soixantaine de membres est présidée par Sherman d’Entremont. Yvette d’Entremont qui occupe le poste de trésorière a déclaré qu’un des projets à long terme de la société est d’obtenir de l’éclairage extérieur le long du trottoir de Pubnico-Ouest. Il parait que les résidants de ce village réclament de l’éclairage public depuis plusieurs années et qu’ils ne sont pas prêts à renoncer à leur revendication. Cette société se rencontre deux fois par an et chaque membre verse 150 $ par réunion ou 300 $ par année. Au terme de trois rencontres, la société a réussi à ramasser plus de 16 000 $ pour ses projets futurs.

POMQUET : Le 19 septembre dernier, dans le cadre des 5 à 7 familiaux, la Société acadienne Sainte-Croix et ÉcolePlus ont organisé le deuxième tour du lac Pomquet à vélo et épluchette de blé d’Inde.

     Jeunes et moins jeunes ont pris le temps de venir prendre l’air, s’amuser et admirer la région de Pomquet. Nous avions la chance d’avoir Matthieu Fraser du Highland Bike Shop pour nous aider à mettre en place l’événement, vérifier les vélos et donner quelques conseils aux cyclistes. L’école avait aussi mis des vélos à la disposition de ceux qui n’en avaient pas, expressément pour l’événement. Le groupe Foyer-École a complété l’épluchette de blé d’Inde par un BBQ! La SASC remercie grandement l’école et le groupe Foyer-École de leur générosité!

GRAND-PRÉ : Le cimetière Sainte-Famille est devenu officiellement une propriété patrimoniale municipale. La cérémonie de dévoilement de la plaque municipale a eu lieu en présence du préfet de la municipalité et de plusieurs conseillers.

     Susan Surette-Draper a ouvert la cérémonie en indiquant les endroits où les familles acadiennes se sont établies dans l’ancienne région de Pisiquit (aujourd’hui Falmouth-Windsor). Ken Belfontain a résumé les activités des Amis de Grand-Pré au fil des années. Lucille Amirault a remercié toutes les personnes qui ont aidé à sauvegarder le site lors de sa découverte en 1996.

Au nom de la Fédération de l’Association des familles acadiennes (FAFA) et de la Commission de l’Odyssée acadienne, Jean Gaudet a rappelé le rôle de Windsor dans l’histoire de la Déportation. Sally Ross a remercié les personnes qui ont facilité le processus de reconnaissance municipale.

Dans son discours très émouvant, le préfet Abraham Zebian a félicité les Amis de Grand-Pré pour le travail qu’ils ont fait pour préserver et maintenir le cimetière Sainte-Famille. Il a dit : « La désignation d’une propriété patrimoniale municipale mérite d’être célébrée. Cette désignation montre à quel point la municipalité de West Hants respecte la signification historique du cimetière Sainte-Famille. »

POINTE-de-l’ÉGLISE : La Baie Sainte-Marie ne faisait pas exception au mouvement de la Semaine pour le futur, du 20 au 27 septembre, durant laquelle des événements ont eu lieu un peu partout dans le monde.

     En effet, le vendredi 27 septembre, une centaine de personnes, dont le candidat fédéral de la circonscription Nova-Ouest, Jason Deveau, ont pris part à la marche mondiale. Les militants étaient divers, il y avait plusieurs parents avec leurs enfants, des étudiants internationaux, des jeunes et des moins jeunes. L ’une des organisatrices s’est dite surprise du nombre de gens présents et elle espère que ce n’est qu’un début. La présidente de l’Équipe verte de l’Université Sainte-Anne, Kelsey Lee-Ann Monsen, originaire de la Colombie-Britannique et étudiante à l’Université, a confié : « J’étais assez impliquée chez moi, j’espérais voir la mobilisation venir jusqu’ici! C’est pour ça que je me suis jointe au comité environnemental sur le campus. » L’événement, organisé par des étudiants de l’Université Sainte- Anne et d’autres jeunes du coin, dont l’ambassadrice de l’organisation à but non lucratif « 1 for one », Vanessa Wilson, avait lieu aux alentours du campus de l’Université à la Pointe-de-l’Église.

     Tout au long de cette marche, l’on apercevait des pancartes diverses, dont certaines humoristiques, et l’on pouvait entendre des slogans du genre : « Un peuple uni jamais ne sera vaincu! », « On avance, on avance, on recule pas » ou « Crions plus fort pour que personne ne nous ignore! ». 

     Au commencement de la marche, Vanessa Wilson a déclaré : « On est plus puissant ensemble et c’est maintenant le moment où on doit absolument s’entraider [...] Notre terre est précieuse, on doit se sensibiliser à cette crise climatique et être conscient que l’unité est la seule possibilité ».

SYDNEY : C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le départ de Laurent Lavoie le 22 septembre 2019.

     La communauté acadienne et francophone de la région de Sydney est en deuil.

     Laurent Lavoie demeurait à Sydney en Nouvelle-Écosse depuis 45 ans et était retraité de l’université du Cap-Breton où il a été professeur de langues pendant plus de 35 ans.

     M. Lavoie fut un pilier de l’éducation en français dans la région de Sydney. En effet, dans les années 1980, il fut un leader dans le combat des parents francophones afin d’obtenir de la province de la Nouvelle-Écosse, le droit à l’éducation en français, langue première, dans la région de Sydney.

     Les classes en français connurent des débuts modestes dans le sous-sol de l’école anglaise Cornwallis en 1989. Par la suite ce fut le déménagement dans l’ancienne école d’arts et métiers (Vocational school) de la rue Prince et les rénovations pour la création du Centre scolaire et communautaire Étoile de l’Acadie. Si nous avons une école de 300 élèves et un centre communautaire si vibrant aujourd’hui, c’est beaucoup grâce aux efforts et aux paroles de ce grand homme.

     M. Lavoie a mérité de nombreux honneurs au cours de sa vie : la médaille Léger-Comeau de la Société Nationale de l’Acadie en 2005; l’Ordre de la Pléiade de la Nouvelle-Écosse en 2011; la personnalité de l’année de Radio-Canada Acadie Nouvelle en 2013, pour n’en nommer que quelques-uns.

     Laurent Lavoie participait fréquemment aux activités du centre communautaire et était toujours membre du conseil d’administration.

     Laurent Lavoie a également été grandement impliqué au niveau provincial à titre de membre de la Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse et de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse.

     La région de Sydney, la province de la Nouvelle-Écosse et la francophonie canadienne ont perdu un bâtisseur et un fervent défenseur de la langue française.

     Au nom du Centre communautaire Étoile de l’Acadie, j’aimerais offrir nos plus sincères condoléances à son épouse Gisèle, à ses enfants et à ses petits-enfants.

PUBNICO-OUEST : Le Musée des Acadiens des Pubnicos a organisé son exposition annuelle et vente de cour tepointes les 18, 19 et 20 septembre à l’église Saint-Pierre à Pubnico-Ouest. Jean d’Entremont, bénévole au Musée, et Bernice d’Entremont, responsable de la programmation au Musée acadien, ont été responsables de la coordination de cette activité qui gagne en popularité auprès des gens de la région et de l’extérieur.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au site de l’exposition à l’église Saint-Pierre le jeudi 19 septembre pour s’entretenir avec Jean d’Entremont, une des organisatrices de cette activité. Celle-ci a précisé qu’elle était entourée de trente bénévoles, et qu’une dizaine de bénévoles se rendait à l’exposition chaque jour selon un horaire prédéterminé. Certaines bénévoles sont responsables pour accueillir les visiteurs et pour leur expliquer le déroulement de l’activité. D’autres bénévoles circulent avec les visiteurs pour enrichir leur aventure et leur fournir des explications sur les courtepointes. Le matin où nous étions sur les lieux, nous avons compté une quinzaine de visiteurs dispersés dans tous les coins de cette grande église pour admirer les travaux des artisanes et artisans locaux. Les organisatrices de cette exposition offraient un prix de présence qui comprenait du tissu et des motifs de courtepointes, gracieuseté du Bargain Center de Barrington et du Panier d’Art de Comeauville.

     Jean d’Entremont a fait remarquer que plus d’une centaine de visiteurs avaient assisté à la première journée de l’exposition à Pubnico, et que les organisatrices avaient vendu onze courtepointes dès le premier jour. Elles étaient contentes de leur décision de reculer la date de l’exposition au début de l’automne. Autrefois, ces expositions avaient lieu au mois de juillet, en plein cœur de l’été. Mme d’Entremont croit que les gens semblent préférer la date de l’automne; selon les chiffres des dernières années, la participation n’a pas faibli. Jean d’Entremont a ajouté avoir accueilli le jour de l’ouverture des visiteurs de New Germany, de Montréal et de la Colombie-Britannique. Mme d’Entremont estime que l’absence du service de traversier entre Yarmouth et les États-Unis a un impact sur le nombre de visiteurs américains. Elle était quand même contente de rapporter que l’assiduité cette année allait se maintenir comparativement aux autres années.

     Jean d’Entremont est contente des efforts du Musée en vue de promouvoir cette exposition, par le biais des médias sociaux tels que Facebook. Elle a beaucoup apprécié la couverture quotidienne de CTV Morning Live, qui leur offre la publicité gratuitement. Elle dit aussi que des affiches ont été placées dans des magasins qui vendent du matériel de courtepointe, en espérant attirer les adeptes de la courtepointe.

     Jean d’Entremont et son comité ont réussi à recueillir et à exposer environ 200 courtepointes. Bien que la majorité des courtepointes proviennent de la paroisse, certaines courtepointes ont été confectionnées à Wedgeport, à Sainte-Anne-du-Ruisseau à Wood’s Harbour, à Bear Point, à Barrington, à Arcadia, et ailleurs.

     D’après Jean d’Entremont, les sommes amassées par cette exposition appuieront les coûts d’exploitation du Musée des Acadiens des Pubnicos.

TUSKET : Gwen LeBlanc, agente de développement économique d’employabilité et d’innovation pour le Conseil de développement économique de la Nouvelle- Écosse (CDÉNÉ), vient de lancer le nouveau site web du CDÉNÉ - https://visitezne.ca/fr/ - dans le cadre du sommet économique du CDÉNÉ. Le Sommet économique qui coïncidait avec le 20e anniversaire du CDÉNÉ a eu lieu le mercredi 11 septembre au Westin Nova Scotian à Halifax.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Gwen LeBlanc dans son bureau de Tusket, le lundi 16 septembre pour discuter des enjeux entourant ce nouveau site web qui fait la promotion du tourisme dans nos régions acadiennes.

     Originaire de Wedgeport, Gwen LeBlanc est agente de développement économique communautaire pour la région d’Argyle depuis 2019. À ce titre, elle fait partie d’un groupe de travail du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada). Ce groupe a travaillé beaucoup à la classification nationale des services en français pour les opérateurs touristiques du Canada et la création de CorridorCanada. ca, un site web qui fait la promotion des expériences patrimoniales, culturelles et touristiques francophones partout au pays. Ce projet a été réalisé de 2017 à 2019. Gwen LeBlanc ajoute que le projet de Corridor Canada a offert du financement pour développer des projets visant à faire la promotion du tourisme francophone dans les provinces et les territoires. Les municipalités acadiennes de la province adhèrent à ce projet.

     En développant ce nouveau site web (https://visitezne.ca/fr/), le CDÉNÉ a voulu fournir un outil afin d’aider et d’inciter les visiteurs à voyager et à vivre une expérience culturelle en français en Nouvelle-Écosse. Mme LeBlanc est d’avis que la promotion de la culture et du patrimoine acadien par l’intermédiaire de l’industrie touristique est une occasion d’ajouter une stratégie durable pour les communautés et pour les résidants de ces communautés.

     Lors du lancement officiel du nouveau site web, Gwen LeBlanc a parlé de l’importance de la francophonie sur notre planète. Il y a en effet environ 275 millions de francophones à travers le monde, ce qui constitue un important bassin pour le tourisme. Elle a également noté que la Nouvelle-Écosse avec une population de 965 000 personnes avait, d’après le recensement de 2016, une population de 100 000 personnes capables d’avoir une conversation en français. Elle estime que la communauté francophone de la Nouvelle-Écosse continue de s’agrandir en Nouvelle-Écosse grâce à des initiatives gouvernementales. Gwen LeBlanc est consciente que l’économie locale repose beaucoup sur la pêche et qu’il est important que celle-ci se diversifie et s’ouvre au monde. Selon elle, le moment est propice de créer de nouveaux emplois; de retenir les jeunes en région et de valoriser la communauté francophone.

     Avec le nouveau site web, les visiteurs auront le choix de choisir cinq lieux de départ dans la province, soit Digby, Amherst, Halifax, Sydney et Yarmouth. Les visiteurs au site devront par la suite indiquer le nombre de jours qu’ils s’attendent de visiter en Nouvelle-Écosse, soit 6 à 14 jours. Le site recommande des lieux à visiter et propose des cartes de circuits. Pour les possibilités d’hébergement, le site web renvoie les visiteurs au site du guide touristique de la Nouvelle-Écosse.

WEDGEPORT : Les organisateurs de la Légion canadienne de Wedgeport continuent à coordonner des spectacles de variétés dans la région, spectacles qui connaissent un grand succès étant donné la grande qualité artistique des participants locaux et l’appui qu’on veut donner à la Légion canadienne de Wedgeport.

     Ces spectacles ont effectivement pour but de ramasser des fonds pour appuyer les opérations financières de la succursale 155 de la Légion royale du Canada. Les spectacles sont aussi un moyen d’engager les anciens combattants et les membres de la communauté locale. Il va sans dire que la Légion de Wedgeport a joué un rôle important pour appuyer les membres de la communauté et pour soutenir ses membres qui sont des héros méconnus à l’endroit desquels la société demeure éternellement reconnaissante.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Rita Doucette à sa résidence le mardi 17 septembre pour discuter de la coordination de ce spectacle dont elle est responsable depuis plusieurs années. Elle fait partie du comité de divertissement de la Légion et une de ses responsabilités est justement la coordination annuelle de ce spectacle. Trois personnes l’appuient dans la coordination : Cyrille LeBlanc qui s’occupe de la promotion; Roland LeBlanc est responsable de la technique et Clinton Saulnier, qui est incidemment le président de la Légion de Wedgeport, sera le maître des cérémonies du spectacle.

     Au 17 septembre, 15 artistes avaient déjà confirmé leur participation au spectacle. Ces artistes sont pour la plupart associés avec la Légion à titre de membres ou d’amis de la Légion. Ces artistes contribueront au spectacle avec leur musique, leur danse ou leurs saynètes. Les musiciens pour le spectacle incluent Mallory Atkinson, Ricky Atkinson et amis, Roland LeBlanc, André Surette et Alexa d’Entremont, père Albéni, Nadine Pothier, Devin Covey, Connor Frotten, Denise Babin et Rita Doucette. Participeront aux saynètes : Jamie Dulong, Adrien Deveau, les dames auxiliaires de la Légion, la famille Muise, la famille Cottreau et les Ukeladies.

     Le spectacle de variétés aura lieu le dimanche 6 octobre à compter de 14 h à l’École de Wedgeport. L’admission est de 8 $ la personne ou de 20 $ pour une famille. Les organisateurs ont choisi cette date au début de l’automne pour accommoder les gens et pour poursuivre la tradition qui existe depuis plusieurs années.

     Rita Doucette a souligné l’importance du rôle des bénévoles pour la Légion de Wedgeport. Elle a noté qu’il y a 25 ans qu’elle fait du bénévolat avec la Légion de Wedgeport. Elle remarque que les bénévoles qui entourent la Légion, continuent à donner de leur temps et de leur énergie pour assurer la survivance de leur Légion. C’est grâce aux bénévoles et à leurs talents que les portes de la Légion demeurent toujours ouvertes.

     Les activités planifiées par la Légion de Wedgeport pour les prochains mois incluent une soirée « ailes de poulet » le 28 septembre; un spectacle de variétés le 6 octobre; la danse de l’Halloween le 26 octobre; le jour du Souvenir le 11 novembre; une soirée de cuisine le 9 novembre et une soirée « ailes de poulet » le 30 novembre.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Julie Bissonnette, chef de poste auprès du Secrétariat aux relations canadiennes du Québec en Atlantique, était en visite à la Pointe-de-l’Église le jeudi 19 septembre pour présenter les programmes d’aide financière offerts à la francophonie canadienne.

     Douze représentants de groupes locaux étaient présents, dont la Société acadienne de Clare qui a accueilli Mme Bissonnette, la radio communautaire CIFA, le Regroupement des aînés, le Festival acadien de Clare, le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse, la municipalité de Clare et l’Université Sainte-Anne.

     Mme Bissonnette a expliqué qu’elle occupe son poste au bureau de l’Atlantique situé à Moncton depuis août 2018. Son territoire couvre les quatre provinces de l’Atlantique. Il y a une trentaine de bureaux du Québec à l’extérieur de la province, dont trois au Canada, les deux autres au pays étant à Toronto et dans l’Ouest canadien. Le bureau de l’Atlantique existe depuis 40 ans.

     Les bureaux assurent les échanges entre les communautés francophones. Il existe quatre programmes d’aide financière à ces communautés au Canada offerts par la province de Québec. Ces programmes sont très connus au Nouveau-Brunswick. Le bureau vise à aller rencontrer les communautés francophones en Nouvelle-Écosse et ailleurs, c’est la raison de sa visite en Clare, a-t-elle dit.

SAULNIERVILLE : La cinquième édition du Gran Fondo Baie Sainte-Marie s’est avérée la meilleure depuis ses débuts. Il y avait 1 070 inscriptions, et 992 cyclistes se sont présentés le dimanche 22 septembre. Il y a eu 22 cyclistes de plus que l’an dernier où il y avait aussi eu un nombre record de participants.

     Un cinquième trajet s’est ajouté pour cette année qui souligne les cinq ans de l’évènement. Il s’agit du Mezzo, une combinaison du Gran et du Medio qui sont les routes les plus populaires. Le nombre de cyclistes pour chacune des routes était de 90 au Super de 161 kms, 185 au Gran de 118 kms, 170 au Mezzo de 88,5 kms, 300 au Medio de 67 kms et 250 au Piccolo de 35 kms.

     Il y avait 819 cyclistes de la Nouvelle-Écosse, dont 155 de Clare. Deux cent cinquante cyclistes venaient de l’extérieur de la province, dont 127 du Nouveau-Brunswick, 30 de l’Île-du-Prince-Édouard, 26 de l’Ontario, 24 du Québec, 10 de l’Alberta, 4 de la Colombie-Britannique et 2 du Yukon. Venus de l’étranger, il y en avait 23 des États-Unis et 4 de l’Europe, dont de France, d’Angleterre, d’Allemagne et d’Autriche. Il y a eu dix nouveaux cyclistes qui se sont inscrits le matin avant le départ. Chaque cycliste participant a reçu une médaille de participation au terme du trajet. Environ 95 jeunes cyclistes avaient pris part au Mini Fondo la veille à l’école St. Mary’s Bay Academy à Saint-Bernard.

COMEAUVILLE : Le Conseil municipal de Clare est fort occupé avec ses projets importants en cours. Il a d’ailleurs été reconnu comme communauté francophone accueillante en mai dernier. Rencontré à son bureau, Stéphane Cyr, directeur général de la municipalité, a présenté un bilan de quelques projets de la municipalité.

     La municipalité de Clare a été choisie dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement du Canada. Elle est la seule municipalité ainsi choisie en Nouvelle-Écosse. Selon un communiqué du gouvernement du Canada, c’est grâce à l’Initiative des communautés francophones accueillantes que quatorze communautés de partout au Canada recevront un financement leur permettant de créer des programmes et des activités pour offrir un bon accueil aux nouveaux arrivants d’expression française et les aider à s’intégrer dans leur nouvelle communauté. Cette initiative de 12,6 millions de dollars sur trois ans a été annoncée pour favoriser l’intégration et la rétention des nouveaux arrivants d’expression française au Canada.

     La nouvelle stratégie, intitulée Atteindre nos objectifs : Stratégie en matière d’immigration francophone, annoncée le 13 mars 2019, constitue une approche collaborative avec les partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et communautaires « par et pour les francophones ». La stratégie cherche à accroître la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire au moyen de l’immigration en favorisant l’intégration et la rétention des nouveaux arrivants qui parlent français et en renforçant les capacités des communautés francophones.

     La municipalité est invitée à soumettre un plan d’action pour travailler à l’accueil et à la rétention de nouveaux arrivants. Elle travaille avec la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et autres intervenants dans la communauté pour établir ce plan.

     Le préfet de la municipalité de Clare, Ronnie LeBlanc, est très heureux de l’initiative qui va permettre à la municipalité d’accueillir et de retenir les immigrants francophones dans la région. Pour sa part, Marie-Claude Rioux, directrice générale de la FANE, est également heureuse de l’annonce. « La Fédération acadienne est ravie de cette initiative d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada qui vise à accroître la vitalité de notre communauté en favorisant l’intégration et la rétention des nouveaux arrivants d’expression française dans la municipalité de Clare. »

PETIT-RUISSEAU : Un nouveau mât communautaire a été installé au bureau de la municipalité de Clare. Les organisations communautaires sont invitées à utiliser ce mât pour promouvoir un événement ou une cause particulière.

     « La municipalité désire que les groupes communautaires se servent du mât communautaire afin d’attirer l’attention sur les enjeux qui sont importants pour eux et pour nos résidants, » a indiqué Stéphane Cyr, directeur général de la municipalité de Clare.

     Toute demande d’utilisation du mât communautaire sera examinée et approuvée par le conseil de la municipalité de Clare. La municipalité n’approuvera aucune demande provenant d’organisations appuyant un parti politique, une organisation commerciale, un groupe religieux ou un groupe favorisant l’intolérance sociale ou raciale, la violence ou la haine.

     La municipalité collaborera avec les organisations participantes afin d’avertir le public de la signification de leur drapeau. Les jours où le mât communautaire n’est pas utilisé par des groupes, le drapeau municipal sera arboré.

     Toute organisation communautaire souhaitant faire flotter un drapeau est priée de consulter le Protocole concernant les drapeaux (Flag-Flying Policy) au bureau municipal ou sur le site web de la municipalité, dans la section Arrêtés et politiques
(www.clarenovascotia.com/images/Policies/Flag_Policy_Signed_06-2019.pdf)

HALIFAX : Durant la fin de semaine des 14 et 15 septembre, les membres du conseil d’administration du Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse (RANE) se sont réunis en groupe de travail à Halifax. En plus de vaquer aux activités liées à l’administration, ils se sont penchés sur les différents enjeux auxquels les aînés de l’Acadie de la Nouvelle-Écosse font face. En gros, le RANE poursuit sa mission pour atteindre deux grands objectifs : la pérennité de la langue française et la vitalité communautaire.

     Diane Racette, pédagogue de formation et ancienne directrice générale (intérimaire) du Conseil scolaire acadien provincial, a animé une séance de travail pour les administrateurs pour qu’ils puissent faire le point sur le plan stratégique 2018-2021. Ce plan est fondé sur quatre axes : programmes et services, renforcement des liens, capacité organisationnelle, et sensibilisation et recrutement.

     Lors de la réunion du CA, la directrice générale du RANE, Véronique Legault, a fait une mise à jour des différents projets entrepris par le RANE depuis les derniers mois. Elle a présentélesprojetssurlesquels le RANE va travailler au cours des prochaines semaines/mois dont Cœur d’Artiste et Lettre entre génération. Elle a aussi mentionné que le RANE va continuer à collaborer avec Réseau Santé pour améliorer les services en français dans les foyers de soin.

ISLE MADAME / CAP BRETON : Dorian, ouragan ou tempête post-tropicale, peu importe son nom, a déchaîné sa furie entre les samedi et dimanche 7 et 8 septembre dans l’Isle Madame et partout au Cap-Breton. La population avait été prévenue qu’une tempête, potentiellement assez dévastatrice, s’annonçait et s’approchait. Elle avait laissé sa marque le long de la côte est des États-Unis et surtout dans les Bahamas. Les médias avaient bien « averti » les gens et ceux-ci s’étaient préparés comme en attestaient le vendredi 6 septembre les longues lignées et les attentes, à la caisse, aux postes d’essence, dans les épiceries et dépanneurs.

     La tempête n’est pas « passée au large », comme on s’y attendait. Voilà une expression du coin utilisée bien souvent pour décrire des tempêtes qui ratent leur cible, mais qui finissent par s’abattre au large des terres habitées. Les pêcheurs se contentaient de dire, et l’expression est devenue courante, que la tempête avait « passé au large » et que les gens sur la terre ferme avaient été chanceux d’être épargnés, une autre fois. De temps en temps, la tempête atteint la cible et ça a été le cas de Dorian ou de la tempête post-tropicale féroce, de septembre 2019.

     Il est fort probable qu’on parlera longtemps de la tempête de septembre 2019, comme on le fait encore aujourd’hui de la tempête d’octobre 1974. À la veille du 45e anniversaire de la célèbre tempête du 20 octobre 1974, les gens qui ont été témoins des deux se contentent de faire des comparaisons. Il semblerait que celle d’octobre 1974 avait été plus dévastatrice, mais sur un territoire plus restreint. La plus récente, celle de septembre 2019, aurait été moins meurtrière, mais a entraîné des dégâts importants sur un territoire bien plus large, c’est-à-dire, sur tout le territoire de la Nouvelle-Écosse et plus encore.

     La tempête d’octobre 1974 avait fait deux noyades à Petit-de-Grat. Onze maisons et maisons mobiles avaient été complètement détruites dans l’Isle Madame. Maintes toitures avaient été soulevées et transportées sur de grandes distances, et de nombreux arbres avaient été arrachés. La tempête avait été de courte durée, toutefois, une partie du dimanche après-midi, seulement.

     Heureusement, celle de 2019 n’a pas fait de morts. Elle n’a pas complètement détruit de nombreuses maisons. Mais, elle a tout de même fait des ravages et causé bien des ennuis, avec des toitures endommagées, des remises complètement détruites, des bateaux renversés et endommagés, des arbres déracinés et tombés sur des fils électriques de manière à occasionner des pannes de courant assez longues. La tempête, le vent fort et même féroce a perduré pendant plusieurs heures, du samedi soir jusqu’au dimanche matin.

     Les retombées du vent violent 2019 se sont fait ressentir pendant plusieurs jours et pour certains pendant toute une semaine et plus. Les pannes de courant électrique, les coupures de services Internet et cellulaire et autres ont insécurisé les gens. En 1974, on ne se préoccupait pas de l’Internet, ni de service cellulaire pour les communications, au jour le jour.

     Quant à moi, pigiste pour Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, j’ai dû me fier à une génératrice qui, heureusement, a su tenir pendant presque 96 heures, sans arrêt. D’autres ont dû tenir le coup pendant quasiment une pleine semaine, sans courant électrique. Et pour ceux qui n’avaient pas accès à une génératrice, ça été d’importantes pertes de nourritures. Plusieurs magasins rapportent d’ailleurs des pertes importantes de produits périssables.

     Et quoi encore?

     Trois jours sans services bancaires à la Caisse populaire Saint-Joseph, de Petit-de-Grat.

     Deux jours de congé pour les élèves de l’École Beau-Port et aussi pour les écoles anglophones de la région.

     Des jardins de légumes rasés par le vent ou encore brunis par les gouttelettes d’eau salée transportées sur de longues distances par ce vent puissant. Les fermiers, en région, auront subi des pertes importantes, une fois le calcul complété.

     Des heures et des heures de travail à la coupe d’arbres déracinés par les vents de Dorian. Au 17 septembre, le bruit des scies mécaniques, utilisées pour couper ces arbres, se fait encore entendre et remplace le ronronnement des génératrices qui dominait pendant la panne de courant électrique.

     Des heures et des heures sans travail, à cause de fermetures occasionnées par diverses pannes. Voilà d’autres pertes et retombées qui sont difficiles à quantifier.

     Comme la tempête d’octobre 1974, qui ne portait pas de nom, Dorian 2019 a fait sa marque et a laissé ses traces. Les gens de l’Isle Madame s’en souviendront.

ANTIGONISH : La fin de semaine du 13 au 15 septembre a marqué la fin des célébrations du 175e anniversaire du diocèse d’Antigonish. Le point culminant était la messe célébrée à 16 h en la cathédrale Saint Ninian, à Antigonish. Nombreux ont été les prêtres et les religieuses à assister, et une grande foule de laïcs est aussi venue célébrer l’anniversaire du diocèse. Le Très Révérend Luigi Bonazzi, nonce apostolique du Canada, était l’invité spécial. Il a concélébré la messe avec l’évêque Brian Dunn.

     La messe a débuté par une procession de personnes portant des symboles témoignant de la richesse historique et culturelle du diocèse d’Antigonish. Les symboles ont été commentés et placés devant l’autel sur sa gauche à la cathédrale St Ninian.

     Non seulement les symboles ont-ils été commentés et placés en montre devant l’autel, mais les personnes portant les symboles représentaient des congrégations, des groupements, des organismes, des familles, des membres de diverses cultures qui ont fait grandir le diocèse et qui ont contribué largement à la vie sociale, à l’économie et à l’éducation de la population.

     Le couple acadien, Doreen et Paul Boudreau d’Arichat, est monté portant un chapelet, grand format, symbole du rôle et de l’importance de la prière en famille. La vie de famille et l’importance de la famille dans le développement du diocèse ont été soulignées par ce geste, également. Ce couple est aussi un modèle de bénévolat auprès des paroissiens et paroissiennes de l’Unité pastorale Stella Maris, et témoigne du rôle important qu’a pu jouer le bénévolat, dans les 175 ans du diocèse.

     Sœur Annette Landry, Fille de Jésus, originaire de d’Escousse et vivant aujourd’hui au Nouveau- Brunswick, a porté en procession un album. Ce symbole parlait de l’apport précieux de la congrégation des Filles de Jésus à l’éducation des jeunes. La contribution importante faite auprès du diocèse, dans divers domaines, par les Filles de Jésus est indéniable et c’est ce grand travail qu’on a voulu mettre en valeur et célébrer. Encore ici, on a bien choisi en demandant à sœur Annette de représenter sa congrégation et son œuvre en éducation. Sœur Annette a enseigné pendant de nombreuses années dans les écoles de l’Isle Madame, ainsi qu’ailleurs, et elle a su donner énormément à la communauté. Le diocèse et la communauté acadienne la remercient de son dévouement et de son excellent travail.

     Dans son homélie, Monseigneur Dunn a souligné le travail acharné et le dévouement de tous les bâtisseurs du diocèse. Il les remercie des efforts et sacrifices faits pour bâtir un monde meilleur. Il n’oublie pas non plus de souligner les difficultés rencontrées et les défis qui restent à relever.

     À la fin de la messe, tous étaient invités à un goûter et à fraterniser dans la salle de St Ninian.

     Historique

     « Le 22 septembre 1844, la curie romaine crée le diocèse qui devient le diocèse d’Antigonish. Son premier siège était à Arichat où en 1853 fut fondée l’Université Saint-François Xavier. Les premiers paroissiens étaient des Mi’kmaq qui avaient accueilli sur leurs côtes les missionnaires Jésuites, des Acadiens qui avaient subi le Grand Dérangement, des pêcheurs irlandais et des Écossais des Highlands. En 1866, le siège épiscopal fut déménagé à Antigonish où le diocèse continue de grandir, assurant aussi l’apostolat en Amérique latine et l’appui des écoles, des médias et des programmes sociaux ici chez nous. »

CONCESSIONS : Dans les années 1970, il y a eu une série de clubs des Nouveaux-Horizons qui ont été créés par tout pour regrouper les personnes aînées dans des activités sociales. Ils ont reçu l’aide financière gouvernementale pour créer ces clubs. Onze groupes se sont installés entre Mavillette et Pubnico-Ouest.

     Un de ces clubs, les Horizons de Concessions, a été créé en 1979 et a célébré le mercredi 11 septembre son 40e anniversaire. L’ouverture officielle du Club des Nouveaux-Horizons à Concessions a eu lieu le dimanche 17 septembre 1978 à 15 h avec 150 personnes présentes. Le groupe avait obtenu un octroi de 14 753 $ du programme fédéral des Nouveaux-Horizons.

     Disa LeBlanc, âgée de 91 ans et la paroissienne la plus âgée à l’époque, a coupé le ruban symbolique pour ouvrir le club. Elle était assistée de Coline Campbell, alors députée fédérale, et de Benoît Comeau, membre de l’Assemblée législative pour Clare. Walter Gaudett, conseiller municipal pour la région, était le maître des cérémonies.