Nation Prospère Acadie devient un organisme de bienfaisance enregistré

BOUCTOUCHE (N.-B.) : L’organisme sans but lucratif Nation Prospère Acadie (Nation Prospère), créé à l’automne 2018 dans le but d’œuvrer à la pérennité de la vie française au Canada atlantique, pourra désormais compter sur un levier additionnel pour poursuivre sa mission. Le statut d’œuvre de bienfaisance lui a récemment été décerné, lui permettant désormais la possibilité de remettre des reçus officiels de dons aux fins de l’impôt.

     La désignation accordée à Nation Prospère s’applique à quatre domaines reconnus aux fins de la bienfaisance et qui sont :
1)    ses travaux de recherches portant sur la pérennité de la vie française en Acadie,
2)    la protection et mise en valeur du patrimoine historique et religieux d’importance à l’Acadie,
3)    la conservation et la mise en valeur de collections d’œuvres artistiques acadiennes de haute qualité et
4)    la protection de l’environnement naturel de l’Acadie. Les travaux de recherches portant sur une Assemblée nationale de l’Acadie et chapeautés par l’organisme s’inscrivent notamment dans cette orientation.

     « Cette désignation vient confirmer et renforcer notre intention, à Nation Prospère Acadie, d’œuvrer au service de l’Acadie au 21e siècle, » souligne le président du conseil d’administration de l’organisme, Michel Cyr. « Nous sommes là pour soutenir les efforts en cours dans le but de permettre à l’Acadie d’affronter les grands défis auxquels elle fait et fera face au cours des prochaines décennies. »

     Le mandat de Nation Prospère (nationprospere.ca) couvre l’ensemble du territoire du Canada atlantique, ce qui réjouit le directeur général de l’œuvre, Daniel LeBlanc. « Les défis sont multiples et variés, particulièrement dans les régions rurales de l’Acadie française », mentionne-t-il. « Par l’entremise de nos actions et de nos travaux de recherches, nous espérons être en mesure d’identifier des solutions durables pour permettre à l’Acadie de prospérer. Notre travail ne fait que commencer », conclut M. LeBlanc.

PETIT-RUISSEAU : Afin de limiter la propagation de la maladie à coronavirus COVID-19 au sein de la population et conformément aux directives des gouvernements fédéral et provincial en ce qui concerne l’éloignement social, la municipalité de Clare suspend les services suivants :

     Bureau municipal de Clare

     En vigueur à compter de 16 h 30 le jeudi 19 mars 2020, le bureau municipal sera fermé au public jusqu’à nouvel ordre. Nous demandons aux résidents d’utiliser les services téléphoniques (902-769-2031) et en ligne (www.clarenovascotia.com) pour obtenir des renseignements généraux.

YARMOUTH : La filiale 155 de la Légion de Wedgeport avait organisé une fête pour rendre hommage à un de ses membres qui devait fêter son centenaire. Cette fête prévue pour le samedi 21 mars devait avoir lieu à la salle de la Légion à Wedgeport à partir de 14 h. Malheureusement avec les développements entourant l’incertitude liée à la coronavirus, les organisateurs de cette fête ont été obligés d’annuler cette célébration à Wedgeport.

     On a donc pris la décision d’inviter plutôt la famille et les amis d’Alcide Leblanc à se rendre à l’extérieur de Veteran’s Place à Yarmouth afin de le saluer et de lui chanter « bonne fête ». Les invités se sont rendus à l’extérieur devant le solarium de Veteran’s Place et ils ont joint Rita Doucette qui a dirigé la foule en chantant « bonne fête » en trois langues : en anglais, en français et en néerlandais. Il est à noter que les membres de la famille et les amis d’Alcide Leblanc n’avaient pas le droit d’entrer dans ce foyer à cause des restrictions imposées par la province.

ISLE MADAME : Au 20 mars, aucun cas de la COVID-19 (maladie à coronavirus) n’est connu dans la région de l’Isle Madame et de Richmond. Les gens de l’Isle Madame et des environs souhaitent maintenir le statu quo et que personne ne soit atteint de ce méchant et virulent virus qui se propage à une vitesse foudroyante et alarmante. Oui, il n’est pas exagéré de dire que la situation déstabilise et crée des ennuis. Si l’inconnu fait souvent peur, voilà que la situation actuelle n’a pas de précédent pour les gens d’ici, et ce, ni chez les jeunes ni chez les plus âgés.

     L’expression courante « j’ai vu pire » n’est pas répétée aussi souvent ces jours-ci. C’est possiblement parce qu’on n’a pas vu pire, pour ce qui est de fermetures, d’annonces de mesures quasi draconiennes, de suggestions de confinement et beaucoup d’autres encore.

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil, Kelly Regan, ministre des Services communautaires, et le docteur Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef, ont annoncé le 19 mars des mesures pour aider les personnes vulnérables de la province et pour réduire davantage la propagation de la COVID-19 dans la province.

     Les mesures annoncées visant à aider les personnes vulnérables en Nouvelle-Écosse incluent :

• Investissement de 2,2 millions de dollars permettant à chaque personne et famille qui reçoit l’aide au revenu de recevoir une somme supplémentaire de 50 $ à compter du vendredi 20 mars pour payer la nourriture, les produits nettoyants et les articles personnels.Cespersonnesn’ont pas à présenter une demande.

HALIFAX : On demande aux gens de la Nouvelle-Écosse de prendre toutes les précautions nécessaires, y compris l’éloignement social, pour prévenir la propagation de la COVID-19. C’est pourquoi les centres Accès Nouvelle-Écosse et les Bureaux des véhicules automobiles seront fermés temporairement à compter du mercredi 18 mars afin d’établir de nouvelles façons d’offrir des services en minimisant les contacts entre les gens. On prévoit la réouverture des bureaux le mercredi 25 mars.

     Le gouvernement repousse également au 31 août les dates d’expiration des permis de conduire et des plaques d’immatriculation qui arrivent à échéance en mars, en avril et en mai. Tous les organismes d’application de la loi ont été avisés de cette prolongation.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

     La COVID-19 (maladie à coronavirus) qui se répand actuellement au pays et partout dans le monde, même en Nouvelle-Écosse, oblige les gens à s’isoler chez soi pendant au moins 14 jours quand on soupçonne d’avoir été en contact avec le virus.

HALIFAX : Le premier ministre Stephen McNeil, le ministre de l’Entreprise, Geoff MacLellan, et le Dr Robert Strang, médecin-hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse, ont annoncé le 20 mars des mesures pour aider les gens et les entreprises de la Nouvelle-Écosse à composer avec la COVID-19.

     À compter de maintenant, le gouvernement va investir 161 millions de dollars pour aider les petites et moyennes entreprises aux prises avec des difficultés de trésorerie et d’accès au crédit.

POINTE-de-l’ÉGLISE : À l’occasion de la Semaine de la promotion de l’éducation en français en Nouvelle-Écosse, le Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS) a choisi de remettre le certificat de reconnaissance annuel en petite enfance à Amy Chiasson, directrice et éducatrice du centre de la petite enfance les Petits Poussins à l’École NDA à Chéticamp. Mme Chiasson travaille au CPE les Petits Poussins depuis 2001 suite à l’obtention de son diplôme en petite enfance du Collège de l’Acadie.

     La candidature de Mme Chiasson répond parfaitement aux critères de sélection établies : la récipiendaire du certificat devait avoir œuvré depuis au moins 15 ans dans le domaine de la petite enfance d’une communauté acadienne en Nouvelle-Écosse, travailler présentement comme éducatrice ou directrice dans un centre de la petite enfance, une prématernelle ou un programme préscolaire de langue française en Nouvelle-Écosse et démontrer un engagement envers sa profession.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

     Un suête commence avec des vents venant de l’Atlantique. Quand les conditions sont propices, la pression de l’air remonte sur les montagnes et ensuite en descendant du côté de l’ouest et en accélérant, les vents acquièrent souvent des forces d’ouragan. D’ordinaire, il y a des signes d’avertissement, une augmentation considérable dans la pression de l’air suivie d’une chute dramatique, un joli calme avant la tempête. Souvent, les montagnes semblent plus larges comme si elles pèsent sur les gens, dessinant une aura en quelque sorte. Les animaux et les enfants sont plus hyperactifs que d’habitude et certains peuvent même éprouver des malaises comme la migraine.

CHÉTICAMP : Plusieurs résidants de la région de Chéticamp étaient préparés et avaient hâte au Festival de la Mi-carême qui devait avoir lieu du 15 au 21 mars 2020. Mais les nouvelles concernant la COVID-19 (la maladie à Coronavirus) ont eu pour effet de perturber la vie de tout le monde. Avec les annonces et les avertissements au sujet des mesures préventives à prendre afin d’éviter la propagation de ce virus, il y a eu plusieurs fermetures locales et des activités ont été annulées, y compris la coutume traditionnelle acadienne, la fête de la Mi-carême.

     Alors que la COVID-19 continue à se répandre partout dans le monde, plusieurs responsables communautaires, y compris la Société Saint-Pierre et la Société de la Mi-carême se sont senties obligées de suivre les précautions de santé et de sécurité contre cette pandémie et ont suivi les directives du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

TUSKET : Dans le cadre de la semaine de la promotion de l’éducation en français et dans le cadre des activités du Festival du Bon Temps, les élèves de l’École Wedgeport ont présenté un spectacle de musique et de danse le mardi 10 mars dans la salle Père-Maurice-LeBlanc. Les élèves et le personnel de l’école ainsi que leurs parents et leurs amis se sont déplacés pour présenter au public les résultats de plusieurs mois de préparation. Sally Kenney, enseignante de musique à temps partiel à l’École Wedgeport, et également directrice générale du Conseil acadien de Par-en-Bas, a été responsable de la coordination de cette activité.

    Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au spectacle pour apprécier cette musique et danse traditionnelle acadienne. Nous avons également rencontré Mme Kenney, le lendemain du spectacle dans ses bureaux à Tusket et celle-ci a précisé que le spectacle avait pour but de sensibiliser les élèves de l’École Wedgeport sur l’histoire de la musique et de la danse dans nos régions acadiennes.

METEGHAN : Depuis quelques années, Justin Comeau songeait à des façons de combattre la perte de la biodiversité partout et les changements climatiques. « J’ai fait un brainstorming avec ma mère et nous avons eu l’idée de fonder une compagnie pour aider la remise à l’état sauvage des terres exploitées. Nous avons décidé de vendre des vêtements avec un logo, surtout des chandails à capuchons », précise Justin.

     Les chandails à capuchons, ou « hoodies », sont à l’origine du nom de l’entreprise, Robin Hoodies (d’après le conte de Robin des bois qui volait des riches pour donner aux pauvres). La nouvelle entreprise veut obtenir des terres enlevées de la nature pour les remettre aux animaux et aux insectes afin de restaurer la nature.

HALIFAX : Sonia LeBel, s’est rendue à Halifax le jeudi 12 mars pour célébrer deux jalons impor tants : d’une part cette année marque le 40e anniversaire de la présence du bureau Québec dans les provinces de l’Atlantique. D’autre part, Mme LeBel a voulu fêter l’ouverture de l’antenne du Bureau de Québec à Halifax. Ce nouveau bureau est situé au centre-ville d’Halifax au 1701 de la rue Hollis, pièce 800.

     Une trentaine de personnes se sont rassemblées pour rencontrer la ministre québécoise Sonia LeBel, dont des représentants du secteur économique du Québec ainsi que des représentants de la francophonie de la Nouvelle-Écosse et de la Société Nationale de l’Acadie.

ARICHAT : C’est le lundi soir 9 mars que le dernier comité plénier de la municipalité de Richmond a eu lieu dans le local des réunions du Conseil, à Arichat. L’ordre du jour comprenait deux présentations, fort intéressantes et importantes, qui pourraient avoir des retombées positives sur les gens de Richmond. La population de Richmond se fie maintenant à ce que le Conseil entérine des résolutions, traitant de développement économique et de soins de santé, lors de la réunion ordinaire du 23 mars. Ces discussions ont fait l’unanimité, ce qui n’est pas toujours le cas pour le Conseil municipal de Richmond.

     La première présentation avait comme objectif la mise à jour du travail et des projets en cours de l’organisme, Cape Breton Partnership. La présidente et directrice générale de l’organisme, Carla Arsenault, est venue faire une mise à jour des projets sur lesquels son groupe travaille et expliquer comment ces projets peuvent être bénéfiques pour la région de Richmond en particulier. Carla Arsenault voulait faire une demande d’appui du gouvernement local au nom de son organisme qui œuvre en développement économique, pour l’ensemble du Cap-Breton. Elle a donc invité les conseillers à réaffirmer l’appui de Richmond, leur disant à quel point il était important pour Richmond de continuer à faire partie de son groupe. Les lecteurs se rappelleront que, lors d’une rencontre en 2019, les conseillers de Richmond avaient fait connaître leur intention de se retirer de ce partenariat pour des raisons financières.

PETIT-de-GRAT : C’est le lundi 9 mars, dans le cadre d’un 5 à 7, qu’un atelier de réseautage a eu lieu à l’Isle Madame. Cette activité ayant pour thème Gestion des ressources humaines, défis et solutions a été menée et livrée sous la bannière du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ). Elle s’adressait aux responsables d’entreprises aussi bien qu’aux responsables d’organismes communautaires, à divers employeurs, aux immigrants, aux professionnels en ressources humaines, aux représentants des divers paliers du gouvernement et aux membres des municipalités. Erin Ryan, agente en développement économique pour la région de l’Isle Madame (CDÉNÉ), a accompagné les invités et les a présentés aux quelques personnes intéressées par le sujet, lors du 5 à 7.

     Pendant la journée du 9 mars, ces mêmes invités et personnes-ressources, accompagnés de Mme Ryan, ont pu rencontrer des entrepreneurs et responsables du secteur des ressources humaines dans la région de l’Isle Madame. Ils ont abordé les sujets de la main-d’œuvre, des ressources humaines et de l’immigration. Comme il est souvent difficile de trouver des spécialistes en région, on a pu se pencher davantage sur l’immigration comme moyen de pourvoir à ces lacunes ou à cette pénurie de main-d’œuvre. Quatre rencontres individuelles ont eu lieu pendant la journée.

YARMOUTH : Le Réseau d’entreprises pour la région de l’Ouest (WREN) de la province de la Nouvelle-Écosse a fêté le 3e anniversaire de son programme connecteur. Cette célébration a eu lieu à l’hôtel Rodd’s Grand Hotel le mercredi 4 mars 2020. Plus d’une quarantaine de personnes ont assisté à cette rencontre.

     Les participants étaient pour la plupart des employés du WREN; des représentants municipaux; des participants au programme connecteur et des membres de la communauté. Le WREN est un partenariat entre la province et les villes et les municipalités des comtés de Yarmouth et Digby, ainsi qu’avec la municipalité de Barrington. Le but du WREN est de présider au développement économique dans la région, tout en soutenant la croissance des entreprises.

PETIT-RUISSEAU : Les organisateurs du célèbre événement de vélo le Gran Fondo Baie Sainte-Marie tiendront pour la première fois le samedi 6 juin 2020 le Terra Fondo, un trajet sur piste de gravier qui longe le réseau Rails-to-Trails et d’autres sentiers partagés, dans la région acadienne de Clare.

     Larry Peach, directeur du tourisme pour la municipalité de Clare, explique : « Le Terra Fondo rejoindra le marché croissant du vélo de montagne tout en créant un nouvel événement pour attirer des visiteurs dans la région au printemps. »

CENTRE-de-METEGHAN : Le lundi 2 mars, malgré une panne d’électricité qui a touché plusieurs villages de la région, 20 membres de l’Association Madeleine-LeBlanc se sont réunies au Seashore Restaurant pour célébrer la Journée internationale des femmes qui est officiellement le dimanche 8 mars. Elles ont profité de l’occasion pour renouer leurs liens d’amitié en dégustant de délicieux desserts avec leur thé ou leur café.

     Le thème de la Journée internationale des femmes cette année est Grâce à vous. Pendant cette journée spéciale, l’on reconnaît et l’on souligne, à l’échelle mondiale, les réalisations sociales, économiques, culturelles et politiques des femmes et des filles où l’on sensibilise le public au travail qui reste à faire afin d’améliorer la vie des femmes autour du monde.

ÎLE-SURETTE : Dans le cadre de son Festival du Bon Temps, le Conseil acadien de Par-en-Bas a coordonné un souper-théâtre au Club social des Îles. Cette activité a eu lieu le vendredi 6 mars devant une salle comble. Les organisateurs de cet événement avaient annoncé le souper-théâtre il y a déjà un mois et tous les billets se sont vendus en très peu de temps, preuve que les gens appuient ce genre d’activité sociale.

     Anne LeBlanc, une artiste originale de la Baie Sainte-Marie, continue à attirer les foules avec son style de théâtre et de comédie. Nos lecteurs se rappelleront que lors du spectacle de l’an dernier, le personnage principal de Magitte avait décidé d’aller en croisière, et le début de ce spectacle marque l’arrivée de Magitte et de son amie Bertha de leur croisière.

WEDGEPORT: Une belle cérémonie honorant deux anciens combattants, Henry (Miff) O’Connell et Charlie Muise a eu lieu à la Légionde Wedgeport à 14 h le vendredi 28 février. André Boudreau a agi à titre de maître de cérémonie. Il y avait une quatre-vingtaine de personnes présentes, des représentants de plusieurs anciens combattants et des membres de leurs familles. Parmi la liste d’invités d’honneur, il y avait Danny Muise, le préfet de la municipalité d’Argyle; Don McCumber, commandant du district E; Clinton Saulnier, président de la Légion de Wedgeport; le père Albéni d’Entremont, curé de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, le révérend Bill Newell et George Egan.

     André Boudreau a souhaité la bienvenue à la foule qui a entendu l’hymne national. Clinton Saulnier a ensuite lu deux lettres envoyées par Chris d’Entremont et Colton LeBlanc. Le député fédéral a envoyé ses regrets de ne pas pouvoir assister à cette importante cérémonie. Il a quand même noté que la liberté que nous avons aujourd’hui, nous la devons à l’héroïsme de nos anciens combattants. Colton LeBlanc, le député d’Argyle-Barrington, a pour sa part voulu remercier les anciens combattants qui ont servi sous les drapeaux pour défendre la liberté. Colton LeBlanc a également noté qu’il ne faut jamais oublier ceux qui sont revenus de la guerre et surtout ceux qui ont fait le sacrifice ultime de leur vie pour la cause.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Le mercredi 4 mars, Simon Thibault a rendu visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin d’animer deux présentations à son alma mater, l’Université Sainte-Anne.

     Journaliste, rédacteur culinaire, réalisateur radio, Acadien, Queer et archiviste amateur, Simon s’intéresse à la promotion et à la diffusion des histoires issues des identités qui nous sont propres. Pantry and Palate, le premier livre de Thibault est paru en 2017. Ce livre de recettes va au-delà de la cuisine, car l’auteur y intègre parmi de nombreuses recettes de mets traditionnels propres à son héritage acadien, un récit historique et familial.

PETIT-de-GRAT : C’est le mardi 3 mars que les personnes intéressées aux soins de santé à domicile ont pu venir s’exprimer sur ce que sont les réussites et les défis à relever dans ce domaine de soins à domicile, en mettant en particulier l’accent sur les services en français.

     Dès le début de la séance, il a été souligné que le souhait de la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse est que les gens des communautés acadiennes et francophones puissent vivre chez eux le plus longtemps possible. Le but de la consultation provinciale est d’apprécier davantage et de comprendre « les besoins distincts, les défis et les obstacles à l’accès aux services de soutien à domicile et communautaires. »

PETIT-de-GRAT : C’est le mercredi 4 mars que Billy Joyce a accepté un chèque de 10 000 $ des mains de Michel Boudreau, gérant de la Caisse populaire Saint-Joseph à Petit-de-Grat. Ce montant généreux de la Caisse Saint-Joseph ira à un projet de rénovation et de mise à jour de l’équipement qui s’impose pour le bon fonctionnement de Radio Richmond, CITU.

     Billy Joyce est coordonnateur de projets pour le compte de Radio Richmond. Celui-ci nous dit aussi que cette somme vient s’ajouter et compléter un financement de deux autres organismes gouvernementaux. Patrimoine canadien a contribué pour la somme de 64 000 $, tandis que l’Agence de promotion économique du Canada atlantique a versé la somme de 51 000 dollars.

CHÉTICAMP : Le mardi 25 février, dans le cadre du mois des Loisirs thérapeutiques, les résidants et le personnel du Foyer Père-Fiset ont réservé une journée de reconnaissance sous le thème d’une Journée hawaïenne.

     Les Loisirs thérapeutiques (LT) sont une profession qui reconnaît les loisirs, la récréation et le jeu comme faisant partie intégrale d’une qualité de vie. Le service est fourni aux individus ayant des contraintes physiques, intellectuelles, sociales ou émotionnelles qui ont un impact sur leur capacité de connaître des expériences constructives de loisir. Le but du processus des LT est d’améliorer ou de maintenir le fonctionnement physique, cognitif, social, émotionnel et spirituel afin de faciliter une pleine participation aux activités de la vie courante. « Ça joue un rôle vital dans le bien-être physique et émotif de nos résidents », estime Denise Bourgeois, directrice des loisirs.

CHÉTICAMP : Les suêtes, des vents de force d’ouragan, sont un phénomène commun à Chéticamp, mais le jeudi 27 février, une vitesse record a été enregistrée à 229 kilomètres l’heure. On estimait que la vitesse atteindrait 242 kilomètres l’heure et même plus. Les vents à 229 kilomètres l’heure seraient considérés dans la catégorie d’ouragan 4. C’était une rafale comparativement à un vent acharné.

     Le climat est toujours imprévisible avec des phénomènes climatiques variables, surtout le long de la côte nord de l’île-du-Cap-Breton. Il y a deux semaines, lorsque le vent soufflait avec une force d’ouragan, un suête brutal a secoué la région de Chéticamp et plusieurs résidants ont été inquiets, voire terrifiés.

HALIFAX : Le début de l’année est souvent marqué par les avertissements de neige et autres événements météorologiques, mais c’est aussi le temps de deux activités traditionnelles dans le calendrier de l’Alliance Française Halifax.

     Le dimanche 12 janvier, l’Alliance Française Halifax s’est associée avec Rousseau Chocolatier et LF Bakery pour offrir un après-midi d’Épiphanie.

     Une soixantaine de personnes sont venues profiter d’une délicieuse part de galette préparée par la boulangerie LF et quoi de mieux pour accompagner une galette qu’un excellent chocolat chaud préparé par Rousseau Chocolatier?

DIEPPE (N.-B.) : Le Conseil d’administration de la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a tenu sa 129e séance du 21 au 23 février 2020 à l’Hôtel Wingate à Dieppe au Nouveau-Brunswick. Il y avait des représentants des quatre provinces de l’Atlantique, les membres du bureau de direction étaient tous présents, soit en personne ou par vidéo-conférence. Les employés de la SNA étaient également tous présents. Martin Théberge d’Halifax a été élu président de l’assemblée.

     Après avoir souhaité la bienvenue à l’assemblée, Louise Imbeault, la présidente de la SNA, a donné la parole au président de l’assemblée. Les réunions avaient été organisées pour se dérouler pendant trois jours, cependant les réunions et les présentations se sont terminées le samedi après-midi, permettant aux participants de retourner dans leurs coins respectifs de l’Acadie plus tôt qu’anticipé.

CHÉTICAMP : Les paroissiens de l’église Saint-Pierre de Chéticamp ont connu plusieurs défis dans l’entretien et la survivance de leur église, surtout quand il n’y avait pas de collectes de fonds pour les réparations de l’édifice. En 2015, le conseil paroissial a lancé sa campagne pour sauver l’église et n’a jamais douté de la dévotion et de la générosité des résidants de cette région acadienne et des anciens paroissiens vivant au loin.

     Ce n’était donc pas surprenant d’apprendre qu’en peu de temps, ils avaient atteint le but fixé pour ramasser des fonds en vue des réparations. Les gens de près et de loin ont répondu à l’appel pour assurer que l’église Saint-Pierre demeure une icône dans la région. Connue pour la beauté de son style romain et de sa finition, elle est devenue un monument historique visité par des gens de partout au monde, un mémorial au courage et à la foi des Chéticantins.

DARTMOUTH : Un nouveau projet de la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse qui cherche à améliorer la qualité et l’accès aux soins à domicile pour les Acadiens et francophones a été accueilli avec enthousiasme par le Réseau Santé – Nouvelle-Écosse, la Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse et le Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse.

     L’initiative L’endroit où nous vivons : Comprendre les besoins en soins à domicile de la population acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse, réalisée avec le soutien financier de Santé Canada et de la Société Santé en français, vise à mieux comprendre les besoins, les défis des Acadiens et francophones face aux soins continus ainsi que les barrières auxquelles ils se heurtent.

HALIFAX : Lors de sa 262e réunion régulière, le Conseil scolaire acadien provincial a décerné le premier prix de reconnaissance du CSAP à George Cottreau pour son dévouement à l’éducation en français en Nouvelle-Écosse.

     George Cottreau, originaire de Wedgeport, est un bâtisseur de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse. Pendant plusieurs années, M. Cottreau a travaillé à Montréal, toutefois, c’est en 1979 qu’il a décidé de s’établir à Dartmouth avec sa famille. Lors de son retour en Nouvelle-Écosse, il a revendiqué sans arrêt pour un centre scolaire communautaire francophone dans la région métropolitaine de Halifax. En 1991, il vu son rêve se réaliser avec l’ouverture de l’École du Carrefour du Grand-Havre et la création du Conseil scolaire francophone de Halifax Métropolitain permettant la gestion de cette nouvelle école. Aujourd’hui, cette école est l’une des 22 écoles du CSAP.