Valérie Lalande indique que le Bureau de la recherche de l’Université Sainte-Anne compte renforcer la visibilité du Centre de recherche et d’innovation sur la qualité du homard (CRIQH) auprès des bailleurs de fonds, des partenaires du secteur industriel et du grand public.  
Valérie Lalande indique que le Bureau de la recherche de l’Université Sainte-Anne compte renforcer la visibilité du Centre de recherche et d’innovation sur la qualité du homard (CRIQH) auprès des bailleurs de fonds, des partenaires du secteur industriel et du grand public.  

L’Université Sainte-Anne rendra ses recherches plus accessibles à la communauté

Marie-Paule Berthiaume
POINTE-de-L’ÉGLISE – L’Université Sainte-Anne a inauguré début septembre le Bureau de la recherche, une nouvelle entité qui soutiendra les chercheuses et chercheurs de plus en plus nombreux au sein de l’établissement. La nouvelle directrice des services de la recherche, Valérie Lalande, y voit une occasion de rendre leur travail plus accessible au grand public et de créer davantage de liens entre l’Université et la communauté

Biochimiste de formation, Valérie Lalande est arrivée à l’Université Sainte-Anne en 2015 à titre de chercheuse au Laboratoire d’innovation en science et en industrie (LISI). 


« Au fil du temps, il y a eu un besoin de créer plus de services pour connecter les chercheurs de l’Université avec le secteur industriel. J’ai donc occupé le rôle d’agente de liaison avec l’industrie pendant quelques années », relate-t-elle. 


La mise en place du Bureau de la recherche représente à ses yeux un nouveau défi professionnel : « Le secteur de la recherche à Sainte-Anne est en constante évolution et c’est très stimulant de pouvoir y contribuer directement. »


Un appui stratégique pour chercheurs et étudiants


Créé pour répondre au Plan stratégique de la recherche 2020-2025 de l’Université, le Bureau a pour objectif principal d’appuyer les chercheuses et chercheurs dans leurs démarches, internes comme externes. 


Valérie Lalande travaille donc désormais à la coordination des efforts de recherche au sein de l’Université même, mais aussi auprès d’organismes subventionnaires et de partenaires : « Mon rôle sera d’appuyer les demandes, tant au niveau des partenariats de recherche avec les gouvernements, les organismes communautaires ou le secteur industriel qu’au niveau de la demande de recherche comme telle », le nouveau Bureau offrant également un soutien administratif pour les demandes de financement des professeurs-chercheurs de l’établissement.


Dans le communiqué émis par l’Université Sainte-Anne, le vice-recteur à l’enseignement et à la recherche, Kenneth Deveau, souligne que « l’essor du portefeuille de la recherche et de la création, leurs mobilisations et les activités afférentes constituent l’un des plus importants développements de l’Université au fil de la dernière décennie. Grâce à ce nouveau bureau et aux services qu’il offrira à nos chercheuses et chercheurs, nous pourrons maintenir notre cap ».


Le Bureau vise également à appuyer les étudiants-chercheurs au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat dans leurs démarches. 


« Nous voulons guider les étudiants et les étudiantes qui veulent poursuivre des études à Sainte-Anne, ou collaborer avec l’Université, afin de faciliter l’accès à du financement de recherche en partenariat avec les secteurs privé et communautaire », expose Valérie Lalande.


Créer des liens


Valoriser les activités de recherche et de création des étudiants et des professeurs de Sainte-Anne est également prioritaire. Selon Valérie Lalande, le Bureau veillera à faire le relais entre les recherches en cours, le grand public et les partenaires. Le développement d’une plateforme des médias numériques est en cours.


« Le Bureau est le point de contact principal. Si des gens veulent savoir ce qui se passe à l’Université Sainte-Anne, ils vont avoir accès à des rapports et être au courant des projets de recherche en cours. C’est aussi un intermédiaire pour tout ce qui est en lien avec la présentation d’activités de recherche et de séminaires offerts au public par l’Université Sainte-Anne », partage la directrice, qui espère développer un lien fort entre l’Université et la communauté. 


Selon Valérie Lalande, les bureaux de la recherche de chaque université ont chacun leur caractère unique selon leurs domaines d’activités et selon la structure organisationnelle de l’établissement : « Le Bureau de la recherche de l’Université Sainte-Anne s’inspire de bureaux d’universités de petite et moyenne taille du Canada atlantique dont, entre autres, l’Université Mount Allison au Nouveau-Brunswick. »


L’Université Sainte-Anne, la seule université francophone en Nouvelle-Écosse, offre des programmes d’études universitaires et collégiales ainsi que des programmes d’immersion et de formation sur mesure en français langue seconde. 


L’Université travaille à accroître la vitalité des régions entourant ses cinq campus — son siège social à Pointe-de-l’Église, Halifax, Tusket, Petit-de-Grat et Saint-Joseph-du-Moine — ainsi que l’Acadie de la Nouvelle-Écosse dans son ensemble.