La famille Dubois – l’hippopotame Melanie, la T. rex Marissa et la licorne Nadine – sur l’avenue Montebello démontre l’esprit communautaire à Dartmouth.  
 La famille Dubois – l’hippopotame Melanie, la T. rex Marissa et la licorne Nadine – sur l’avenue Montebello démontre l’esprit communautaire à Dartmouth.  

L’esprit communautaire pendant une pandémie

Lucien Comeau
Lucien Comeau

« « L’attention est la forme la plus rare et la plus pure de la générosité » »
Simone Weil.
Reconnaissance de Rina Verbong avec un cœur rouge.

Alors que la COVID-19 continue de se propager, l’afflux de soins, de soutien et d’aide directe vient de tous les coins de la communauté, ce qui est à la fois beau et révélateur. Cela en dit long sur ce que nous faisons en temps de crise : nous tendons la main et offrons de l’espoir sous forme de services, de dons et de beaucoup de tendresse. Voici quelques conseils sur la façon dont vous pouvez contribuer à renforcer l’esprit collectif, chez vous et dans la communauté, et les avantages de vos actions.


Première idée qui vient à l’esprit, des vêtements de sécurité anti-COVID ? Mais non, dit la licorne Nadine Dubois. Selon elle, « c’est une occasion de s’amuser en famille pour fêter l’anniversaire de ma fille et remonter le moral dans notre quartier ». Le message, saisir les occasions de partager la légèreté et l’humour. Le rire en cette période est un soulagement pour nous tous !


Drôle de rencontre, mais si l’on y regarde de plus près, on constate de nombreux avantages inattendus de la pandémie et des restrictions sanitaires imposées. Comme dans ce cas, la famille a eu l’occasion de se rapprocher les uns des autres pour faire face à leurs émotions et à la façon dont nous pouvons essayer de tirer le meilleur parti de cette situation. De nombreuses personnes ont également profité de l’occasion pour lire, jouer aux cartes ou à des jeux de société avec les membres de leur famille, faire un casse-tête en famille, jouer de la musique ou chanter ensemble, ou réaliser une vidéo à partager ensemble. D›autres ont renforcé leur résilience et leur espoir grâce à des promenades à pied ou à vélo en famille, des activités de yoga et de la méditation. Et oui, nous nous sommes fortifiés en dormant bien, en réduisant le stress de la route au travail, en apprenant à cuisiner de nouveaux aliments. Pour certains, le temps passé chez eux leur a permis d›économiser et de faire des rénovations de leur maison et de leur terrain.  


Par la force des choses, grâce à nos appareils électroniques, nous avons créé et maintenu des liens sociaux sains par le biais de visites téléphoniques et virtuelles avec nos amis, notre famille, nos grands-parents et nos parents les plus vulnérables. Nous avons également participé à des évènements communautaires virtuels en ligne. Ces outils nous serviront toujours après la pandémie. 


Souvent, nous voyons « Nova Scotia Strong » ou d’autres marques de soutien dans les rues de la province. Rina Verbong a conçu cette sympathie allumée au cœur rouge pour les victimes de la tragédie de Portapique durant la pandémie.


Enfin, nous avons aidé les autres et fait du bénévolat, ce qui nous a permis de nous sentir mieux dans notre peau. Cela est aussi simple que d’appeler un voisin ou un membre de la famille qui est seul à la maison, ou de nettoyer la maison et de faire des dons à des organismes de bienfaisance. Il y a aussi des gens qui créent des jardins communautaires pour les banques alimentaires et qui nettoient les rues pour embellir le quartier. D’autres contribuent à des organismes de bienfaisance qui servent les communautés à risque et ceux qui sont de première ligne. 


Qu’ils soient petits ou grands, les actes de bonté communautaires sont très utiles pour augmenter notre bien-être.