Adam King (à gauche) et George Muise, font leurs présentations devant les conseillers à Arichat, le mardi 15 octobre.

Les effets secondaires de Dorian; Conseil municipal de Richmond

ARICHAT/RICHMOND : Le conseil municipal de Richmond s’est réuni en comité plénier le mardi soir 15 octobre. Deux présentations se trouvaient à l’ordre du jour : c’est-à-dire les leçons apprises à la suite de la tempête de l’ouragan Dorian du 7 septembre, et le Cape Breton Par tnership, une stratégie visant le développement économique et la croissance de la population du Cap-Breton. Le conseil de Richmond fait partie de ce partenariat.

     Le conseiller du district no 1, James Goyetche, avait soulevé la question des mesures d’urgence lors de la réunion ordinaire de septembre. Il n’avait pas été impressionné par les mesures d’urgence mises en place pour venir en aide à des personnes qui ont été sans courant électrique pendant quasi une semaine, dans certains cas. Il demandait que le responsable des mesures d’urgence pour le comté soit invité à venir parler des plans d’urgence pour voir comment on pourrait faire mieux dans un futur assez rapproché.

     Adam King, le nouveau coordonnateur des mesures d’urgence, et George Muise, le représentant provincial responsable de la zone du Cap-Breton, sont venus livrer l’information et répondre aux questions des conseillers. M. King, qui est entré en fonction depuis le 1er juin seulement, a voulu partager ce qu’il avait comme information, ce qu’il avait fait lors de cette dernière tempête, Dorian, et ce qui, selon lui, manquait. Et ce qui manque, c’est la mise à jour d’un plan et l’établissement d’un comité des élus qui se réunit régulièrement afin de voir à ce que le plan demeure actuel, pratique et réalisable.

     L’objectif était de faire ce travail avant la prochaine grande tempête, ce qui ne s’est pas concrétisé, car dès jeudi de cette même semaine, soit deux jours après ladite réunion il y a eu une autre tempête qui a entraîné des pannes d’électricité. Heureusement ce n’était pas Dorian, et le courant a pu être rétabli assez rapidement.

     M. King, le coordonnateur des mesures d’urgence, a souligné dans sa présentation l’importance pour les gens de se préparer bien avant les tempêtes, en ayant des vivres pour environ 72 heures. Il a ajouté que les gens ne peuvent s’attendre à se déplacer en plein milieu de tempête et qu’il faut du temps pour coordonner l’ouverture de centres d’accueil, en cas de besoin.

     Les conseillers de Richmond se préparent donc à mettre à profit les leçons tirées de l’ouragan Dorian. La tempête du 7 septembre aura fait de sorte que les conseillers se mobilisent et voient au développement d’un plan pratique de mesures d’urgence, pour les tempêtes à venir. Une partie intégrante de ce plan devra être axée sur la communication, point qui est revenu souvent lors des discussions. Le conseiller, James Goyetche, a posé la question : « Et quand les téléphones sont en panne et que l’Internet ne fonctionne pas, faute de courant électrique, comment est-ce qu’on communique avec les gens pour les informer, les rassurer? »

     La réponse ne devrait pas tarder, si les conseillers s’y mettent le plus tôt possible, ce qu’ils ont dit vouloir faire.

     La deuxième présentation, celle du Cape Breton Partnership, se voulait une invitation à participer au développement d’une nouvelle stratégie de développement économique, étant donné que la dernière avait vu le jour en 2011. C’est une initiative pour l’ensemble du Cap-Breton et les points importants sont notamment faire croître la population, régler la pénurie de main-d’œuvre et les lacunes au niveau de l’infrastructure.

     Les personnes intéressées à faire connaître leurs opinions peuvent aller en ligne et remplir un questionnaire à ce sujet. L’adresse est : capebretonpartnership.com/growthstrategy/

Carla Arsenault, présidente et directrice générale de Cape Breton Partnership est venue parler de la préparation d’une nouvelle stratégie de développement économique pour le Cap-Breton.

TUSKET : Le comité des aînées et aînés de la région d’Argyle (CARA) a tenu sa réunion régulière le lundi 10 février dans la salle de conférence du Centre scolaire communautaire de Par-en-Bas. Onze membres du conseil d’administration étaient présents, y compris Sally Kenney et François d’Entremont, employés du Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) et personnes-ressources. Le président Paul d’Entremont, a présidé la rencontre.

     Après avoir souhaité la bienvenue, Paul d’Entremont a demandé l’adoption de l’ordre du jour et du procès-verbal de la réunion du 29 octobre. Les membres présents ont exprimé leur reconnaissance au président pour avoir organisé le repas de Noël 2019 au restaurant à Wedgeport.

PETIT-RUISSEAU : Afin de souligner sa retraite, la municipalité de Clare a remercié le docteur Alban Comeau pour ses 41 ans de service lors d’une cérémonie intime au bureau municipal le 10 février.

     Au lieu d’un banquet donné en son honneur, le docteur Comeau a préféré qu’un don soit versé en son nom au Yarmouth Hospital Foundation. Le conseil municipal a respecté ses vœux et lui a présenté un chèque au montant de 5 000 $ à remettre au Yarmouth Hospital Foundation.

TUSKET : Danny Muise, un Acadien fier de ses origines, porte deux chapeaux. À l’heure actuelle, il est le conseiller municipal pour le district numéro 1, qui est incidemment le plus grand district de la municipalité d’Argyle. Ce district comprend les villages de Tusket, Hubbard’s Point, Abram’s River, Gavelton, Pleasant Lake, Little Egypt et East Kemptville. Danny Muise est également le préfet de la municipalité d’Argyle depuis la démission de Richard Donaldson. Danny Muise était le sous-préfet quand Richard Donaldson était le préfet, et ce rôle l’a sans doute bien préparé pour son rôle actuel.

    Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Danny Muise le mardi 11 février à sa résidence à Abram’s River, principalement pour discuter de la réforme municipale, sujet qui semble intéresser nos lecteurs pour une variété de raisons. D’un côté, les partisans du fusionnement des municipalités avoisinantes peuvent voir toutes sortes d’avantages économiques avec un plus petit conseil municipal. De l’autre côté, ceux qui s’opposent au fusionnement des conseils sont inquiets de ce qui pourrait arriver à l’identité acadienne qui est primordiale pour la région d’Argyle. Cet article, le deuxième sur le sujet, fait suite à un entretien avec Alain Muise, le directeur général de la municipalité à cet égard.

TUSKET : Sally Kenney et son équipe viennent de compléter la programmation du Festival du Bon Temps de Par-en-Bas. En effet, les résidents du comté ont reçu des dépliants décrivant les activités qui se dérouleront pendant ce festival d’hiver. La plupart des activités de ce festival auront lieu pendant les Rendez-vous de la Francophonie et le but de ce Festival est de valoriser et de faire la promotion de la langue et de la culture de la communauté acadienne de la région de Par-en-Bas. Ce Festival existe grâce aux partenariats des trois ordres de gouvernement : fédéral, provincial et municipal.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Sally Kenney dans ses bureaux au Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) le lundi 10 février. Mme Kenney fait remarquer qu’il s’agit du 2e festival pour lequel elle assure la coordination. Elle a quand même travaillé à tous les festivals du Bon Temps depuis que ce festival existe. Sally Kenney souligne que les préparations ont commencé au début septembre 2019 et qu’elles ont été complétées à mi-janvier 2020. Elle s’est entourée d’un comité qui travaille à la coordination d’activités, d’ateliers, de spectacles, de conférences et de rencontres.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Kai Morrill est le secrétaire/trésorier de l’organisation Potters Without Borders. Comme tel, il a voyagé a beaucoup de pays en faisant des filtres à eau en céramique.

     En plus d’être membre du conseil d’administration, il est également l’un des techniciens. Il a donc voyagé dans plusieurs pays en développement pour mettre en place la fabrication de filtres à eau. Ce n’est pas bien connu, mais dans la capacité de recherche et développement, il utilise souvent des matériaux locaux et l’expertise de Clare pour aider avec des projets qui donnent accès à l’eau potable aux communautés en difficulté.

     Consultez le site web suivant pour plus de détails : www.potterswithoutborders.com

PETIT-ÉTANG : Il m’arrive souvent de regarder par ma fenêtre et de me demander comment se faisait l’enlèvement de la neige il y a 80 ans alors qu’on n’avait pas tous les équipements dont on dispose actuellement. Cela me ramène à une conversation que j’ai eue avec feu Eddie Aucoin, ancien employé du Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, au sujet de ce travail dans les années 1940.

     Feu Édouard F. AuCoin, mieux connu comme Eddie (à Médéric à Joe) AuCoin, est né et a été élevé dans le village acadien de Saint-Joseph-du-Moine. Il a grandi dans une très grande famille et, alors qu’il était jeune, il a travaillé d’arrache-pied sur la ferme familiale. Jeune soldat durant la Seconde Guerre mondiale, il n’avait que vingt ans quand il a débarqué sur une plage de Normandie au Jour-J, le 6 juin 1944, avec le Régiment de la Chaudière.

TUSKET: Chris Atkinson, un écrivain fier de ses origines acadiennes, continue à écrire et à monter des spectacles pour amuser les foules dans la région de Par-en-Bas. L’an dernier, il a écrit et mis en scène la pièce L’interview. Cette année, il a écrit une pièce en utilisant certains des mêmes personnages que l’an dernier, mais il a introduit trois nouveaux comédiens dans cette plus récente pièce.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Chris Atkinson le jeudi 13 février pendant son heure de dîner à la villa St. Joseph-du-Lac. La pièce de Chris Atkinson sera présentée pendant le Festival du Bon Temps et il va sans dire que les amateurs de théâtre local ne seront pas déçus.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Vient de paraître un ouvrage important sur la place des femmes dans la construction d’une conscience en Acadie. L’ouvrage intitulé Paroles et regards de femmes en Acadie, paru le 3 février aux Presses de l’Université Laval, est dirigé par trois membres du corps professoral de l’Université Sainte-Anne, soit Jimmy Thibeault, Stéphanie St-Pierre et Chantal White, et un professeur de La Cité universitaire francophone à l’Université de Regina, Michael Poplyansky.

     L’importance de cet ouvrage tient à ce qu’il vient remplir un vide important en étude des femmes en Acadie.

     « Peu d’ouvrages proposent des études sur les femmes en Acadie. En voici un qui présente une réflexion sur le rôle qu’ont joué la parole et le regard des femmes dans la construction d’une conscience, d’un imaginaire et d’un discours qui permettent aujourd’hui de dire l’Acadie. » Presses de l’Université Laval

POINTE-de-L’ÉGLISE : Jean Poulin (à gauche) de la Beauce, au Québec, et Edouard LeBlanc de Saulnierville, en Clare, Nouvelle-Écosse, dans le p’tit bois du Collège Sainte-Anne, quand les deux étaient alors étudiants à Sainte-Anne.

     Jean Poulin a par la suite été ordonné prêtre au Séminaire de Québec. En 1987, alors qu’il était curé des paroisses Notre-Dame-de-Québec et Saint-Cœur-de-Marie, il a été nommé chanoine titulaire du Chapitre métropolitain de Québec. Le Chapitre des Chanoines est une institution patrimoniale du diocèse de Québec remontant à plus de 300 ans. Il y a le fameux historien Lionel Groux, chanoine, et autres, dans l’histoire du Canada français.

     M. Poulin est décédé le 29 novembre 2015 à l’âge de 87 ans. Edouard demeure toujours à Saulnierville, en Clare.

SAULNIERVILLE : La toute première Foire des bénévoles a eu lieu en Clare le samedi 8 février de 10 h à 14 h à la salle des anciens combattants à Saulnierville. L’idée était d’inviter les membres du public à voir les possibilités de bénévolat dans la région. Les résidants de Clare sont reconnus pour leur esprit de bénévolat, a dit Amy Paradis, agente de communication de la municipalité.

     On estime qu’il y a plus d’une centaine d’organismes sans but lucratif en Clare. Parmi eux, plusieurs sont à la recherche de bénévoles et de membres pour siéger à leurs conseils. Il y a aussi des résidants qui souhaitent faire du bénévolat, mais qui ne savent pas à quelle cause consacrer leur temps. L’objectif de la Foire était d’apparier les organismes à la recherche d’aide avec des bénévoles potentiels.

ARICHAT/ARICHAT-OUEST : C’était le 4 février 1970 que le pétrolier Arrow s’est échoué sur le rocher Cerebrus, qui donne sur les côtes d’Arichat et d’Arichat-Ouest, dans l’Isle Madame. L’accident maritime qui fut sans doute le plus important du genre à l’époque, s’était produit durant une tempête de neige et de vent hivernale. Plusieurs milliers de litres d’huile épaisse, du Bunker C, avaient contaminé plusieurs kilomètres de plages et de côtes. Des milliers d’oiseaux et d’organismes marins sont aussi mor ts englués dans cette huile épaisse. Bref, un désastre sans pareil, dans la région de l’Isle Madame.

     Le 4 février 1970, Louis C. Boudreau avait été interviewé par l’animateur Marc Babin, dans le cadre de l’émission matinale, Le Réveil de Radio-Canada. En fin d’après-midi ce même jour du 4 février 2020, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est entretenu avec M. Boudreau de ses souvenirs de l’accident marin de 1970, de ce qu’il avait fait suite à cet événement sinistre et de la situation actuelle, 50 ans plus tard.

TRURO : Voici un beau petit projet que l’École acadienne de Truro (la classe de Caroline Linehan) a organisé avec la Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse (GénieArts Nouvelle-Écosse).

     Sarah Stewart donnera quatre ateliers de cuisine aux élèves de Mme Caroline afin d’explorer la culture et l’histoire acadiennes. Sous la direction de Mme Sarah et de deux invitées spéciales, Elaine Saulnier et Lucie Saulnier, les élèves découvriront des recettes traditionnelles acadiennes et développeront leurs habiletés en cuisine.

     Merci à la FÉCANE et au projet GénieArts.

PETIT-RUISSEAU : La municipalité de Clare, Mainland Telecom et le gouvernement de la Nouvelle-Écosse ont annoncé aujourd’hui la première phase d’un déploiement de réseau de fibre optique à Clare couvrant 278 kilomètres et atteignant environ 4 600 résidences et entreprises.

     Le projet de 9,95 $ millions sera financé par la municipalité de Clare, Mainland Telecom et Develop Nova Scotia. La municipalité financera sa portion du projet, jusqu’à concurrence de 2,45 millions de dollars, avec le Fonds fédéral de la taxe sur l’essence. Mainland Telecom contribuera pour 3,1 millions de dollars, tandis que la somme de 4,4 millions de dollars proviendra du Nova Scotia Internet Funding Trust dans le cadre de la stratégie Internet for Nova Scotia Initiative de Develop Nova Scotia.

LA BUTTE : Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) est à la recherche d’une famille d’accueil dans la région du Sud-Ouest pour l’année scolaire 2020-2021.

     Une élève italienne de la 12e année s’en vient étudier au CSAP et a besoin d’une famille. Elle sera ici pendant trois mois, c’est-à-dire de septembre à novembre 2020.

ARICHAT : La communauté de l’Isle Madame et des environs vient d’apprendre la bonne nouvelle que Télîle, la télévision communautaire de l’Isle Madame, s’est vu octroyer un projet dans le cadre d’une initiative pancanadienne por tant le nom d’Initiative de journalisme local. L’annonce de cette initiative pancanadienne remonte au printemps 2019, mais, pour ce qui est de Télile, le travail du journaliste sur le terrain n’a débuté qu’à la mi-janvier de cette année.

     Selon la directrice générale de Télîle, Cora LeBlanc, c’est un projet qui verra un journaliste local travailler, en région et auprès de Télîle, pendant au moins soixante semaines, et ce, à raison de 35 heures par semaine. Un bel atout pour un organisme qui a toujours à faire des collectes de fonds pour rejoindre les bouts et desservir sa population.

SAINT-JOSEPH-du-MOINE : La date du 2 février 2020, ou 02/02/2020 était en vedette sur les médias sociaux et dans les nouvelles. C’est en effet la première journée palindrome depuis 909 ans, ce qui signifie que la date demeure identique, même quand elle est lue à l’envers (format jour/mois/année et format mois/jour/année). Juste après 2 h du matin, c’était 2 h 02/02 secondes le 20/02/2020. Ce sera la seule fois où il y aura une telle date au cours du siècle.

     Cette date est aussi connue comme la Journée de la marmotte, une tradition populaire au Canada et aux États-Unis. Elle découle de la superstition hollandaise qui a cours en Pennsylvanie et qui veut qu’en sortant de son terrier, si la marmotte aperçoit son ombrage par temps clair, elle retourne à sa tanière et l’hiver durera encore six semaines. Si par ailleurs la marmotte ne voit pas son ombrage à cause des nuages, le printemps arrivera plus tôt. Si la tradition demeure populaire en ces temps modernes, les études n’ont démontré aucune corrélation entre la marmotte qui voit son ombrage et l’arrivée hâtive du printemps. Ici en Nouvelle-Écosse, même si la plupart de la province connaissait du mauvais temps, la marmotte Shubenacadie Sam a vu son ombrage, de mauvaises nouvelles pour les gens qui souhaitaient un printemps hâtif. Mais sait-on jamais avec les phénomènes climatiques imprévisibles qu’on connaît de nos jours...

ARGYLE : Les trois municipalités du comté de Yarmouth ont par ticipé le 4 février 2020 à une discussion concernant une consolidation possible de leurs administrations municipales.

     Les chefs municipaux ont des questions concernant l’efficacité et le bon fonctionnement de la fusion des multiples services municipaux communs. Dans l’intérêt des résidents, les trois unités municipales sont d’accord qu’il est temps de faire des changements.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Des vents s’élevant à 120 kilomètres à l’heure ont arraché un panneau du clocher de l’église Sainte-Marie le vendredi soir 7 février. Le panneau qui a été arraché s’élève à environ 170 pieds de terre.

     Le vent a transporté le panneau jusque sur le terrain de la Caisse populaire située en face de l’église. Les morceaux ont depuis été enlevés. L’édifice de l’église, qui n’est pas encore désacralisée, est toujours assuré par les assurances du diocèse, lesquelles devraient absorber le coût des réparations. Il s’agit de réparations urgentes, et l’expert en assurance qui est venu évaluer les dégâts le lendemain, soit le samedi, va soumettre son rapport à la compagnie d’assurances. On ne sait pas si les réparations seront effectuées tout de suite ou s’il y aura des réparations temporaires à compléter au printemps.

PUBNICO-OUEST: Une journée por tes ouver tes a eu lieu au Musée des Acadiens des Pubnicos le jeudi 30 janvier. Les responsables du Musée ont profité de cette occasion pour marquer le terme d’un projet mené en collaboration avec le MemoryNS et le Centre Père-Clarence-d’Entremont, le centre de recherches généalogique du Musée acadien. MemoryNS est une organisation qui donne accès à des documents d’archives provenant de diverses institutions provinciales. MemoryNS est appuyé par le ministère des Communautés, de la Culture et du Patrimoine. Le ministère avait accordé une subvention au Musée de Pubnico afin d’archiver le Fonds Roseline-LeBlanc.

     Paul d’Entremont, le président de la Société historique, a souhaité la bienvenue aux quelque 35 membres de la société ou amis du Musée réunies pour l’occasion. Paul d’Entremont a ensuite présenté Sara Hollett, qui est responsable de la gestion des données d’archives pour la province de la Nouvelle-Écosse. Celle-ci a expliqué le but de ce dernier projet du Musée de Pubnico et a précisé que toutes les données d’information des archives de la province sont maintenant sur le site web de MemoryNS, site que peut consulter le grand public. Paul d’Entremont a par la suite présenté Evelyn Shand, une employée du Centre Père-Clarence-d’Entremont qui, en plus de travailler dans le secteur de généalogie, a coordonné le projet du Fonds Roseline-LeBlanc.

HALIFAX : En décembre 2019, plusieurs cas de pneumonie ont été signalés à Wuhan, en Chine. La cause de cette pneumonie a été confirmée comme étant un nouveau coronavirus qui n’a jamais été diagnostiqué chez l’être humain. Ce virus est maintenant désigné le nouveau coronavirus de 2019 ou nCoV-2019.

     Le premier cas de ce virus au Canada a été signalé le 25 janvier 2020 en Ontario; il a été suivi de deux cas supplémentaires en Ontario et en Colombie-Britannique dans les jours suivants. Les mesures appropriées pour contrôler et prévenir l’infection ont été suivies. À l’heure actuelle, tous les cas qui ont été déclarés au Canada et ailleurs dans le monde sont directement liés à l’éclosion de Wuhan.

En février 2020, on commémore l’histoire des Noirs au Canada, et notons à ce propos que la communauté noire de Sydney est bien vivante. Nous savons tous que bien que l’histoire des Noirs ait été remarquable, celle-ci a été quelque peu occultée par le passé. Pourquoi ne pas profiter du mois consacré à la commémoration de l’histoire des Noirs pour rendre hommage à la présence significative au Cap-Breton, et ailleurs, des Noirs issus notamment de l’immigration active.

     À Sydney dans le quartier de Whitney Pier et, même à Glace Bay, une communauté noire florissante et vibrante a survécu depuis plus d’un siècle malgré les hauts et les bas de l’économie de notre région. Cette communauté noire a d’ailleurs produit d’excellents citoyens devenus très célèbres.

Chaque année en février, à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs, les Canadiens sont conviés à prendre part aux célébrations et aux activités qui soulignent le patrimoine des Canadiens noirs, ceux d’hier et d’aujourd’hui. En 2020, le thème pour le Mois de l’histoire des Noirs est le suivant « Canadiens d’ascendance africaine : Guidés par le passé, marchons vers l’avenir ». Ce thème est inspiré par celui des Nations Unies dans le cadre de la Décennie internationale pour les personnes d’ascendance africaine (2015-2024).

TUSKET: Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Alain Muise, le directeur général de la municipalité d’Argyle, le jeudi 30 janvier dans son bureau à Tusket afin de faire le bilan sur la construction d’un nouvel édifice administratif pour la municipalité d’Argyle et d’aborder les discussions futures sur la réforme municipale.

    Nouvel édifice administratif : Alain Muise dit que l’appel de soumissions se terminera le mercredi 19 février. Il est à noter que c’est la deuxième fois que la municipalité lance un appel d’offres et qu’elle n’avait pas accepté les premières soumissions à cause des coûts associés avec les plans originaux. Dans un communiqué paru le 27 janvier 2020, la municipalité annonçait qu’elle lançait un deuxième appel d’offres pour la construction selon la norme « net zero » des bureaux administratifs. La municipalité a indiqué dans ce communiqué que cette nouvelle bâtisse sera le premier édifice administratif à rendement énergétique Net Zéro au Canada, une réalisation qui soulignera la direction en matière d’environnement qu’entend prendre la municipalité d’Argyle. On veut ainsi construire des bureaux administratifs avec accès libre et qui seront écologiquement et financièrement responsables. La municipalité a aussi indiqué dans le communiqué que la société Wild Salt Architecture avait modifié ses plans pour accroître l’efficacité de l’espace, réduire la quantité de matériaux et pour veiller à ce que les plans soient en accord avec les coutumes locales de construction.

PETIT-RUISSEAU : La Foire des bénévoles de Clare se déroulera le matin du samedi 8 février au Centre des anciens combattants de Clare. En prévision de l’événement, la municipalité de Clare et le Service des loisirs de Clare vous rappellent qu’il existe une variété de subventions pour encourager des groupes communautaires, des organisations bénévoles et des individus souhaitant améliorer ou développer les possibilités de loisirs et de culture pour les résidents de Clare. Pour plus de renseignements ou pour obtenir un formulaire de demande, veuillez visiter le bureau de la municipalité de Clare ou consulter le www.clarenovascotia.com/fr/nouvelles/1007-subventions-organismes-et-individus

     Octroi pour les organisations

     Afin d’enrichir la communauté, la municipalité de Clare offre aux groupes et aux organismes à but non lucratif l’occasion de profiter d’un programme de subvention. Quiconque désire faire une demande d’aide financière auprès du conseil municipal pour l’année financière 2020-2021 est invité à remplir un formulaire de demande.

     Les formulaires remplis doivent être reçus avant 16 h 30 le vendredi 20 mars 2020.

TUSKET : La municipalité d’Argyle est heureuse d’annoncer que le 22 janvier 2020 un appel de soumissions a été fait pour la construction d’une nouvelle bâtisse administrative. Cette bâtisse sera le premier édifice administratif à rendement énergétique net zéro au Canada, un accomplissement qui démontre bien la direction en matière d’environnement de la municipalité.

     Un projet ambitieux comme celui-ci amène des défis, surtout dans les régions rurales de la Nouvelle-Écosse où les coûts de construction ainsi que l’offre et la demande des services varient. Le but principal de ce projet est de construire des bureaux administratifs avec accès libre qui sont écologiquement et financièrement responsables.

PETIT-de-GRAT : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Erin Ryan (née Erin Boudreau) dans son bureau, à La Picasse, le jeudi 23 janvier afin d’en apprendre davantage sur la nouvelle employée du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) et des projets qui sont prévus au courant des mois prochains. Erin est la fille de Beverly et de Léo Boudreau, anciens propriétaires de l’Auberge acadienne à Arichat.

     Mme Ryan a répondu à de nombreuses questions portant sur son parcours jusqu’ici, pour ce qui est de sa formation et de son travail dans le monde des affaires. Elle a tracé son cheminement, depuis sa jeune enfance comme étudiante à l’École Beau-Port, jusqu’à son embauche au CDÉNÉ, un travail qui a débuté le 2 décembre 2019.

DARTMOUTH : Le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse (CJP) est très fier d’annoncer l’arrivée d’une nouvelle employée. Grâce à un financement de Jeunesse Canada au travail (en partenariat avec la Fédération de la jeunesse canadienne-française), Océane Hardouin remplira le poste d’agente de projet de développement écologique jusqu’à la fin mars. Elle aura la responsabilité de sonder les besoins des jeunes et de créer une politique écologique pour l’organisme.

     Parmi ses expériences diverses, on retrouve des projets environnementaux, du bénévolat dans plusieurs coopératives et des études politiques. Passionnée de vélo et de plein air, Océane a la cause environnementale à cœur depuis longtemps.

     « Implanter une politique de développement durable pour le CJP me semblait un défi très intéressant. De plus, la cause de la francophonie m›intéresse [...] je trouve ça génial de bosser pour les jeunes; et ça fait chaud au cœur de les voir si impliqués dans leur communauté respective. »

WEDGEPORT : La pêche au homard dans les districts 33 et 34 a commencé à 7 h le mardi 26 novembre. Les pêcheurs de homard du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse font la pêche dans le district 34, tandis que les pêcheurs de la côte Sud font la pêche dans le district 33. L’ouverture de la pêche avait été remise une journée à cause de l’intensité des vents et d’ailleurs les pêcheurs n’ont pas pu aller en mer tous les jours de la première semaine justement à cause des vents.

     Plus de 5 000 pêcheurs pratiquent la pêche dans les districts 33 et 34, et le ministère des Pêches et des Océans rapporte qu’il y a 1 662 licences de pêche au homard dans les districts 33 et 34. La pêche au homard est très importante pour l’économie de nos régions rurales et pour l’ensemble de la province. La valeur au débarquement des homards pour la saison 2018- 2019 était de 498,2 millions de dollars, comparativement à 502 millions de dollars pour 2017-2018. La valeur au débarquement des homards dans le district du Sud-Ouest est plus de deux fois la valeur des débarquements de la côte Sud.

ARICHAT : C’est le 13 janvier que le premier comité plénier de la municipalité de Richmond, de 2020, a eu lieu dans le local des réunions du Conseil, à Arichat. L’ordre du jour comprenait deux présentations fort intéressantes qui font que les conseillers auront d’autres matières à évaluer pendant les mois qui viennent. Dans un des cas, c’est un sujet qui fera l’objet de discussions budgétaires, comme l’a souligné le préfet, Brian Marchand.

     La première présentation a été livrée par le chef de la Première Nation de Potlotek, Wilbert Marshall et un des employés, Joshua Nicholas. Celle-ci portait sur les Jeux d’été mi’kmaw de la Nouvelle-Écosse, ces jeux se tiennent dans différentes parties de la province chaque été et, en 2020, ils seront organisés et se tiendront à Potlotek, la réserve qui se trouve en Richmond. Les jeux provinciaux ont eu lieu dans cette région en 2014, ce qui était une première pour la réserve Potlotek. Ce sera la région hôtesse des Jeux 2020, et les préparatifs ont débuté et vont bon train. Ces deux messieurs sont donc venus demander de l’aide financière pour la tenue de ces jeux. En 2014, le conseil avait accordé environ 20 000$, ce à quoi pourrait ressembler la demande d’aide pour 2020.

HALIFAX : C’est le 6 décembre dernier que le théâtre DesAssimilés a annoncé au Café Lara d’Halifax la programmation de sa saison de théâtre, intitulée Premier acte. Le nom du projet découle du fait que tous les metteurs en scène exercent ce rôle pour la première fois et que tous les acteurs sont des membres de la communauté franco-haligonienne. C’est en somme, un projet pour créer du théâtre francophone dans la région d’Halifax, et pour amener les membres de cette communauté à par ticiper à la création d’un théâtre francophone.

     La première saison théâtrale de la jeune troupe créée l’année dernière par Zach Comeau, Marianne Labrie et Olivier Blais, nous offre trois pièces, qui seront présentées en français, avec surtitres en anglais, pour aussi favoriser un rapprochement entre les communautés francophones et anglophones. Ce rapprochement est en effet un des objectifs récurrents de la compagnie, qui a déjà présenté plusieurs spectacles d’improvisation bilingues.