Joseph Gérard Boudreau de Chéticamp a donné 32 ans de service d’incendie au service des pompiers volontaires de Chéticamp. Ici, on le voit en uniforme lors d’un banquet des pompiers quelques années passées.
Joseph Gérard Boudreau de Chéticamp a donné 32 ans de service d’incendie au service des pompiers volontaires de Chéticamp. Ici, on le voit en uniforme lors d’un banquet des pompiers quelques années passées.

Le legs de Joseph Gérard Boudreau : toujours avoir sa communauté à cœur!

CHÉTICAMP : Dans notre région acadienne, beaucoup ont contribué à leur communauté, à leur peuple. Le regretté Joseph Gérard Boudreau est l’une des personnes qui a certainement laissé sa marque à Chéticamp et dans la région. En apprenant la triste nouvelle de son décès le 28 août 2019, on ne pouvait s’empêcher de se rappeler que cet homme possédait une telle richesse de connaissances, notamment sur des sujets liés à son village et son histoire. Fier partisan de son peuple, Gérard s’est toujours intéressé au développement économique et culturel de sa communauté. Au fil des décennies, Gérard a apporté à Chéticamp des changements positifs, dont les effets se feront sentir pour les générations à venir.

     À l’âge de 90 ans, Gérard s’est éteint paisiblement entouré de sa famille aimante. Né à Chéticamp le 28 juin 1929, il était le fils de feu Anselme (à Charles) et Zoé (Deveau) Boudreau. Fervent catholique, il faisait partie de la paroisse de l’église Saint-Pierre. Comme ses ancêtres, il était un fier Acadien originaire de Chéticamp.

     Même si en 1947 Gérard avait décidé d’aller travailler dans d’autres régions du Canada, en 1958, il est revenu dans son village natal pour y réaliser son rêve d’ouvrir sa propre entreprise de soudage. C’est ainsi qu’il a fondé l’atelier de soudage et d’usinage Gerry’s Welding & Machine Shop, qui est devenu avec le temps Chéticamp Welding & Machine Shop, qu’il a dirigé pendant trente-cinq ans. Cette entreprise est maintenant exploitée par Claude Poirier et son adjoint, Armand Poirier.

     Comme ses ancêtres, Gérard était un leader communautaire dévoué. Il aimait Chéticamp et a passé la majeure partie de sa vie à contribuer à son développement et à faire en sorte que les gens se souviennent et comprennent toujours son histoire. Son enthousiasme et sa compassion, pour le bien-être de sa famille et de sa paroisse, étaient contagieux et il a eu une grande influence. Au fil des ans, il a été très impliqué au sein de nombreux organismes locaux. Il a consacré 32 années au service des pompiers volontaires de Chéticamp, dont à titre de chef pompier. Il était aussi Grand Chevalier (4e degré des Chevaliers de Colomb). Il a également beaucoup œuvré au sein de la Société Saint-Pierre et de son service de généalogie. Il collectionnait avec passion les documents et les photographies historiques afin de préserver l’histoire de nos ancêtres.

     Gérard savait certes faire bouger les choses. Aucune tâche ne lui semblait inatteignable. Parmi ses nombreuses réalisations, mentionnons l’installation de panneaux d’interprétation sur le quai Mathieu pour expliquer l’histoire de la mine de gypse locale, la publication de l’histoire du Service des pompiers volontaires de Chéticamp (1937-2000) et les mémoires de son père intitulés : Chéticamp Mémoires par Anselme Boudreau. Gérard a fièrement versé les bénéfices de la vente de ce livre pour contribuer au projet de lampadaires sur le trottoir de la rue principale de Chéticamp, au Conseil des arts de Chéticamp, à une nouvelle chaudière pour l’église Saint- Pierre ainsi qu’à l’installation de la grande croix dans le cimetière paroissial.

     Gérard aimait travailler à l’extérieur à sa cabane de l’île Chéticamp; il aimait jouer au crib, écouter des violoneux et des chansons acadiennes françaises et passer du temps en famille et avec ses amis. Il avait le don de mettre de la vie dans les fêtes en chantant et en racontant des blagues et des anecdotes. Il jouait aussi un peu le violon. Il a même fait quelques soirées où il se produisait comme humoriste afin de recueillir des fonds pour diverses causes et il savait faire rire le public.

     Gérard était jeune de cœur et il adorait les enfants. Il aimait Noël et ses décorations. En 1958, à l’approche de la période de Noël, Gérard a eu l’idée d’organiser un défilé du Père Noël à Chéticamp. Il en avait vu beaucoup à Toronto et il pensait pouvoir en organiser un si toute la communauté s’y mettait. Ce devait être le tout premier défilé de Noël dans cette région. Il a rallié la communauté et les entreprises locales. Ils ont créé de magnifiques chars et costumes pour le défilé. Gérard jouait le rôle du Père Noël et aimait distribuer des friandises aux enfants. On raconte que des centaines de personnes venues d’aussi loin que Port Hood et Dingwall étaient alignées des deux côtés de la rue principale pour voir le défilé. Ce fut hélas le seul et unique défilé du Père Noël à avoir lieu à Chéticamp. Peu de temps après, la tradition de la venue du Père Noël au Centre Acadien a commencé. Chaque année, de nombreux enfants se rassemblent pour l’occasion. Ce sont des gens qui comme Gérard n’ont pas peur de mettre leurs idées en pratique, qui sont ouverts et intéressés par leur communauté, qui sont souvent à l’origine de traditions qui se perpétuent de génération en génération.

     Gérard laisse dans le deuil sa femme Dorothy, avec qui il a vécu pendant 52 ans, ses enfants Denise (Lawrence), Géraldine (Joe), Geoffrine (Mark) et Harold (Kristen), ses petits- enfants Alex, Sam, Ben, Gabby, Henry, Thérèse, Moira, Connor et Kathryn, ses arrière-petits- enfants Ben et Isabela, son frère Edmond et plusieurs neveux et nièces. Ses frères Wilfred, Arthur, Tassien, Simon Pierre, Laurent et ses sœurs Marie Yvonne, Bernadette et Béatrice l’ont précédé dans la mort. Les visites à la Résidence funéraire Chéticamp ont eu lieu le dimanche 1er septembre. La messe de funérailles a été célébrée à l’église Saint-Pierre, le lundi 2 septembre, par un ami de la famille, le révérend Bill Burke. En arrivant à l’église par une belle journée ensoleillée, les paroissiens ont pu voir l’un des camions de pompiers de Chéticamp stationné devant le corbillard, et le drapeau des pompiers était en berne en hommage pour leur ancien chef pompier.

     Des membres de sa famille et de nombreux amis se sont réunis pour faire leurs adieux à Gérard. Les funérailles étaient empreintes de dignité, d’honneur et de respect. Moments très émouvants à la lecture de la Prière des pompiers et aussi lorsque les autres pompiers sont venus un par un déposer une gerbe de fougère près du chapeau de pompier de Gérard. Les Chevaliers de Colomb ont également participé à cette célébration de la vie. Vers la fin, tous ceux qui connaissaient Gérard n’ont pas été surpris d’entendre son petit-neveu, Yvon LeFort, interpréter un medley de violon. Les porteurs ont emporté le cercueil de leur ami pendant que les voix du chœur résonnaient dans l’église. Des pompiers en uniforme et des membres des Chevaliers de Colomb ont monté la garde d’honneur pendant que le cercueil de Gérard était transporté au corbillard. L’inhumation aura lieu à une date ultérieure. Au lieu de fleurs, des dons peuvent être faits à la Société canadienne du cancer.

Un jeune Joseph Gérard Boudreau est rentré chez lui en 1958 et a ouvert Gerry’s Welding & Machine Shop, connu aujourd’hui sous le nom de Chéticamp Welding & Machine Shop.
Feu Anselme (à Charles) Boudreau parlait à son fils, Gérard, de la façon dont les Chéticantins ont réussi à construire l’église Saint-Pierre, une telle structure pour cette époque. Gérard a partagé cette histoire avec l’artiste Roger Beaudry de Chéticamp, qui a dessiné une belle esquisse colorée de 12.5 po x 15 po de ce souvenir. Sur cette photo, Gérard est fier de cette œuvre d’art qu’il a donnée au Musée Père Fiset à l’arrière de l’église Saint-Pierre, où l’on peut visiter la tombe du père Fiset et d’autres objets sous le sanctuaire. C’est une merveilleuse addition au musée.

     La directrice générale des Trois Pignons, Lisette Bourgeois, a exprimé ses plus sincères condoléances à la famille de Gérard Boudreau. Ce dernier, a-t-elle souligné, était membre de la Société Saint-Pierre. « Gérard a toujours eu beaucoup d’intérêt pour notre travail et a toujours été un grand partisan de notre cause, ajoute-t-elle. Il était un grand défenseur de la langue française et avait toujours à cœur les intérêts de sa communauté acadienne. Au fil des ans, il a partagé des documents et des photos anciennes pour les ajouter à nos archives. Gérard avait une excellente mémoire et savait comment faire rire les employés avec ses histoires du passé lors de ses visites régulières à nos bureaux. »

     Quand vous rencontrez des conteurs incroyables, quelque chose de magique se produit, un partage de souvenirs et des liens spéciaux se forment. C’est ce que j’ai vécu avec Gérard. Il était une véritable mine d’informations intéressantes, il avait une mémoire incroyable et, au fil des ans, il avait conservé des documents historiques précieux sur notre communauté. C’était un aîné respecté, quelqu’un vers qui nous pouvions nous tourner pour obtenir de l’aide afin de percer les mystères de l’époque de nos ancêtres. Heureusement pour nous, il était toujours heureux de partager ses connaissances sur une grande diversité de sujets. J’ai eu le privilège de m’asseoir avec Gérard à maintes reprises et d’entendre ses histoires étonnantes sur le passé. Je lui en suis toujours reconnaissante et encore plus inspirée à poursuivre mes recherches, mes écrits sur notre peuple acadien et à partager leurs histoires.

     Oui, Gérard a certainement laissé un héritage durable, il a travaillé sans relâche, apportant une contribution aux générations actuelles et futures. Il a transmis à plusieurs le désir de toujours avoir sa communauté à cœur et de ne jamais perdre de vue nos racines acadiennes. Si on en croit le dicton, le pouvoir de la vie d’une personne se mesure aux histoires qu’elle laisse derrière elle. C’est tout à fait approprié dans le cas de Gérard. Qu’il repose en paix!

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :

CHÉTICAMP : Avec les nombreuses vies qui sont tournées à l’envers à cause de la pandémie du virus COVID-19 et les routines qui ont changé pour tous, les résidants du Foyer Père-Fiset sont en séquestration depuis sept semaines. Cela signifie qu’ils n’ont aucuns visiteurs et qu’ils ne peuvent pas quitter les lieux. Ce n’étaient que les premiers gestes de précaution dans la protection de la vie.

HALIFAX : Des Néo-Écossais qui peinent à surmonter les conséquences dévastatrices d’une récente tuerie espèrent obtenir un engagement ferme de la part des leaders provinciaux pour qu’ils mettent sur pied une enquête publique visant à répondre à une longue série de questions.

ATLANTIQUE : La Société Nationale de l’Acadie (SNA) ajoute sa voix à celle de la Fédération des communautés francophones et acadienne et dénonce la décision de Santé Canada d’éliminer l’exigence d’étiquetage bilingue pour les produits nettoyants importés au pays. Cette décision va à l’encontre de la Loi sur les langues officielles du Canada. C’est une injure à l’endroit des communautés de langues officielles. Cinquante ans après l’adoption de cette loi quasi constitutionnelle, une exception pareille n’est pas acceptable.

FRANCOPRESSE : Peut-on vivre sans plastique? Qu’en est-il pour une famille de quatre qui aime le camping, qui célèbre Noël et l’Halloween et dont les enfants vont à l’école ou à la garderie? C’est la quête dans laquelle s’est lancée la journaliste Evelyne Charuest avec Ciao plastique!, une série documentaire en trois épisodes qui sera bientôt diffusée sur les ondes d’Ici Explora. Francopresse s’est entretenu avec elle.

HALIFAX : Le gouvernement provincial prolonge l’état d’urgence pendant deux semaines supplémentaires en vertu de la loi sur la gestion des urgences (Emergency Management Act) pour la sécurité et la protection de la santé des gens de la Nouvelle-Écosse.

OTTAWA : L’équipe de démonstration aérienne de l’Aviation royale canadienne (ARC), les Snowbirds, survolera les différentes villes du pays d’un océan à l’autre dans le contexte d’une tournée pancanadienne. Sept de ses avions CT-114 Tutor voleront en formation « pour saluer les Canadiens qui soutiennent la lutte contre la propagation de la COVID-19 ».

CHÉTICAMP : Durant la pandémie du Coronavirus, quand les nouvelles sont pleines de statistiques inquiétantes et avec les avis de distanciation sociale, il y a une lumière rayonnante dans les gestes de gentillesse que les gens de tous les jours et les entreprises partagent. Un peu d’aide peut aller loin et il y a nombreux exemples des façons que les voisins ont intensifiés pour se soigner mutuellement et pratiquer l’amabilité durant ces temps difficiles. Il y a une réaction en chaîne qui suit dans les communautés.

VALLÉE : À l’occasion de la journée de la Terre, qui a eu lieu le 22 avril, le CCGH (Conseil Communautaire du Grand Havre) avait lancé un appel à réaliser des vidéos pour partager les gestes écologiques que les gens posent pendant la période de confinement. C’est la vidéo de 20 secondes réalisée par l’écrivaine Mar tine L. Jacquot qui a été retenue, et le CCGH l’a affichée sur son site Facebook.

CLARE : Un défilé des responsables des premiers secours a eu lieu d’un bout à l’autre de Clare le samedi soir 25 avril. Le défilé, depuis la Rivière-aux-Saumons jusqu’à Saint-Bernard sur la route principale de la municipalité, visait à rendre hommage aux victimes de la tuerie à Portapique la fin de semaine précédente.

ISLE MADAME/RICHMOND : La pêche au homard dans la zone de pêche 29 se pratique ordinairement du 1er mai au 30 juin. Tous seront d’accord pour dire que le printemps 2020 est loin d’être ordinaire. C’est la pandémie de la coronavirus, la covid-19, qui per turbe les habitudes des pêcheurs d’ici qui n’ont mais eu à faire face à une telle situation. Aucun de ces pêcheurs n’a vécu une pandémie mondiale, étant donné que la dernière remonte à 1918-1920. C’est donc de l’histoire ancienne pour les pêcheurs d’aujourd’hui comme pour le reste du monde.

HALIFAX : De nouveaux détails émergent sur le chaos qui a entouré la chasse à l’homme de la fin de semaine en Nouvelle-Écosse, alors que la police tentait de capturer un tueur déguisé en policier et que les premiers intervenants essayaient tant bien que mal de venir en aide aux victimes — de plus en plus nombreuses.

Le gouvernement paiera les frais d’exécution d’ordonnance supplémentaires des clients du Régime d’assurance-médicaments pour les renouvellements d’ordonnances qui seraient normalement préparées pour une période plus longue. Par exemple, le gouvernement paiera les frais d’exécution pour le deuxième et le troisième renouvellement d’une ordonnance qui serait normalement préparée pour une période de 90 jours.

EN : Pour bon nombre d’entre nous, la protection de l’environnement est une priorité indéniable, et pourtant nous avons parfois l’impression de ne pas être en mesure de faire une différence sur le plan individuel. Toutefois, plusieurs petits gestes que vous posez peuvent avoir impact important.

HALIFAX : Les travailleurs de première ligne dans tous les établissements de soins de longue durée, les établissements de soins pour bénéficiaires internes et les organismes de soins à domicile, publics et privés,devrontmaintenantporter des masques pour contribuer à réduire la propagation de la COVID-19. La distribution de masques à ces travailleurs a débuté au cours de la fin de semaine.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Avant l’annulation de toute activité sportive à cause de la COVID-19 (maladie à coronavirus), il y avait des parties de hockey à l’aréna de l’Université Sainte-Anne dans la ligue des Séniors. Les matchs avaient lieu les lundis et jeudis soir pour des équipes de joueurs âgés de 55 ans et plus.

Depuis des siècles, les philosophes débattent de la question à savoir « Qui est venu en premier, la poule ou l'œuf? » Ou d’une question encore plus importante : « Pourquoi le poulet a-t-il traversé la rue? » Honnêtement, qui s'en soucie? Ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir les œufs les plus frais possible. Le secret pour obtenir des œufs d’une fraîcheur sans pareille, c’est... vous l'avez deviné, procurez-vous vos propres poules.

Pour de nombreuses personnes de notre comté, vivre en ces temps d’isolement ou de distanciation sociale est un tout un changement de style de vie, un défi et c’est carrément ennuyant! Certains des musiciens de notre village de Chéticamp ont décidé d’égayer la vie des gens en se produisant en direct de leur domicile et en diffusant sur les médias sociaux. Des milliers d’auditeurs d’ici et d’ailleurs ont écouté ces diffusions qui ont permis d’alléger un peu cette période difficile. De pouvoir entendre des artistes de ce calibre sans quitter le confort de son propre foyer, c’était un véritable régal!