Photo d’une des dernières célébrations Chandeleur de cette nature à la salle paroissiale Saint-Joseph-du-Moine en 2003. Malheureusement, beaucoup de ces aînés ne sont plus parmi nous.
Photo d’une des dernières célébrations Chandeleur de cette nature à la salle paroissiale Saint-Joseph-du-Moine en 2003. Malheureusement, beaucoup de ces aînés ne sont plus parmi nous.

Le 2 février – une journée de croyances et de célébrations

SAINT-JOSEPH-du-MOINE : La date du 2 février 2020, ou 02/02/2020 était en vedette sur les médias sociaux et dans les nouvelles. C’est en effet la première journée palindrome depuis 909 ans, ce qui signifie que la date demeure identique, même quand elle est lue à l’envers (format jour/mois/année et format mois/jour/année). Juste après 2 h du matin, c’était 2 h 02/02 secondes le 20/02/2020. Ce sera la seule fois où il y aura une telle date au cours du siècle.

     Cette date est aussi connue comme la Journée de la marmotte, une tradition populaire au Canada et aux États-Unis. Elle découle de la superstition hollandaise qui a cours en Pennsylvanie et qui veut qu’en sortant de son terrier, si la marmotte aperçoit son ombrage par temps clair, elle retourne à sa tanière et l’hiver durera encore six semaines. Si par ailleurs la marmotte ne voit pas son ombrage à cause des nuages, le printemps arrivera plus tôt. Si la tradition demeure populaire en ces temps modernes, les études n’ont démontré aucune corrélation entre la marmotte qui voit son ombrage et l’arrivée hâtive du printemps. Ici en Nouvelle-Écosse, même si la plupart de la province connaissait du mauvais temps, la marmotte Shubenacadie Sam a vu son ombrage, de mauvaises nouvelles pour les gens qui souhaitaient un printemps hâtif. Mais sait-on jamais avec les phénomènes climatiques imprévisibles qu’on connaît de nos jours...

     Alors que plusieurs autres personnes ne voyaient en cette date que le dimanche du Super Bowl (football américain), c’était aussi le jour de la Chandeleur chez la plupart des Acadiens de la région de Chéticamp. La Chandeleur qu’on appelle aussi la Fête de la lumière est une ancienne tradition encore célébrée dans plusieurs parties du monde. La cérémonie religieuse qui y est associée est connue comme une célébration des chandelles – la célébration de la lumière, d’où le nom de la Chandeleur. Elle est aussi connue régionalement comme la Journée de la crêpe. On sentait sans doute dans plusieurs résidences locales une agréable odeur de crêpes frites.

     La Chandeleur était aussi la journée de prédilection où, dans diverses cultures, on prévoyait les conditions atmosphériques. Si le soleil produisait un ombrage le jour de la Chandeleur, l’hiver allait durer plus longtemps; s’il n’y avait pas d’ombrage, l’hiver allait finir peu de temps après. Cette pratique a mené au folklore entourant la Journée de la marmotte qui tombe le 2 février.

     La coutume veut qu’on doit manger des crêpes à la Chandeleur dans certaines régions de l’Europe, comme en France. Chaque membre de la famille prépare une crêpe qu’il fait cuire en tenant une pièce de monnaie à la main, ce qui devait être un gage de prospérité et de santé jusqu’à la prochaine célébration de la Chandeleur. Une autre tradition était celle de retourner la crêpe par une secousse du poignet tout en tenant la poêle avec la main droite et la pièce de monnaie dans la main gauche. La crêpe ne devait ni tomber, ni coller au plafond, ni se briser en morceaux. Si l’on réussisait, le bonheur était assuré.

     Le Mardi gras fait référence aux célébrations du Carnaval, commençant à la Fête chrétienne de l’Épiphanie (Fête des rois mages) et finissant la veille du mercredi des Cendres. Le Mardi gras constitue le dernier soir où on peut manger de la nourriture grasse et riche avant de jeûner pour le Carême.

     D’abord une fête religieuse datant de l’époque des Romains, la Fête de la Chandeleur célèbre la présentation de Jésus et souligne la fin de la saison de Noël. La Chandeleur a lieu 40 jours après Noël, le 2 février, et cette fête est associée à plusieurs proverbes et superstitions. Le nom de Chandeleur découle du mot chandelle, puisqu’il s’agit d’une fête chrétienne impliquant beaucoup de lumière et la bénédiction des chandelles.

     Une autre tradition religieuse reconnue au fil des ans a lieu à la Fête de la Saint-Blaise, célébrée le 3 février chaque année. Ce jour-là, les gens se font bénir la gorge. Au début du IVe siècle, saint Blaise était évêque en Arménie et il était connu pour ses pouvoirs miraculeux de guérison. On raconte qu’il aurait guéri un jeune garçon qui s’était étouffé avec une arête de poisson. Ce n’est qu’un exemple du genre d’incident ayant conduit saint Blaise à être considéré comme le saint patron des maux de gorge. Ces deux traditions ont été fusionnées en une grande fête.

     Les ancêtres acadiens ont célébré la Chandeleur régulièrement. Il y avait plusieurs préparations à prévoir et une grande fébrilité entourait cette journée spéciale. Voici une anecdote que racontait feu Joseph (à Paulite) Delaney de Saint-Joseph-du-Moine en décrivant une Chandeleur particulière qui avait eu lieu en 1934 à la résidence de Marcellin (à Charlot) Doucet au Ruisseau-du-Lac. « Vous voyez, c’était un effort de la communauté, disait-il. La première chose à faire était de trouver quelqu’un qui nous accueillerait dans sa résidence. Leur salon et leur cuisine seraient utilisés pour un party. À l’époque, environ cinquante-cinq familles peuplaient la paroisse. Ce n’était pas toujours facile de trouver une maison capable d’accueillir une telle foule. Le dernier jour de janvier et le premier jour de février, les jeunes hommes se rassemblaient avec des traîneaux pour hâler le bois qui alimenterait le poêle, les bacs pour la viande et les contenants de farine, de sucre, de patates, de carottes, entre autres. Les hommes allaient de maison en maison. Le chef du groupe entrait en tenant une canne de la Chandeleur toute enrubannée. Les autres suivaient le chef avec les mains posées sur les épaules de l’homme devant eux en dansant la danse de l’Escaouette. Une fois la danse finie, les propriétaires de la maison offraient la nourriture qu’ils pouvaient à ces hommes. Ces derniers chantaient en retour : En vous remerciant, mes gens d’honneur, d’avoir fourni pour la Chandeleur; un jour Dieu vous l’rendra, Alléluia. »

     Et Joseph Delaney de poursuivre son histoire. « Quand toute la nourriture était livrée à la maison hôtesse, les hommes allaient chercher les femmes du village pour préparer la nourriture pour le souper du lendemain. Le jour de la Chandeleur, les gens se rassemblaient vers 3 heures de l’après-midi. D’habitude, mon frère Arthur et moi jouions du violon jusqu’à l’heure du souper. Les gens allaient avoir tout un festin. Seuls les adultes étaient invités à la fête. Les temps étaient alors durs et c’était beau de voir autant de nourriture! Plus tard dans la soirée, les plus jeunes arrivaient. Il pouvait y avoir entre 75 et 100 personnes dans la maison à n’importe quel moment donné ».

     « Vers 11 h 30, c’était le moment pour une autre pause. Tout le monde mangeait les sandwiches et les pâtisseries qui restaient du souper. Vers minuit, les plus âgés s’en retournaient chez eux pour quelques heures de sommeil avant de revenir tôt le lendemain matin. Les plus jeunes continuaient à faire la fête jusque vers 5 h 30 du matin. Pour le déjeuner à 6 h, ils mangeaient du maquereau salé et des patates. Il paraît que ceci avait très bon goût après la bière du parc à vache (une boisson maison) fabriquée avec de la mélasse, de la levure et de l’eau. Les femmes buvaient du vin de bleuets ou de salsepareille qui était très fort. Quelques personnes fabriquaient de l’alcool de contrebande pour l’occasion. »

     « Après le déjeuner, on jouait du violon jusqu’au dîner quand les gens commençaient à rentrer chez eux. Les paroissiens devaient aller à l’église pour la bénédiction des gorges. C’était toute une célébration, une fête qui durait presque vingt-quatre heures. Les temps ont vraiment changé. Les hommes passaient le chapeau pour payer les musiciens. Cette année-là, ils avaient ramassé 14,40 $, soit 7,20 $ pour chaque violoneux. Imaginez! On ne verrait pas ça au jour d’aujourd’hui. »

     « Pendant plusieurs années, la Chandeleur était célébrée sans trop de problèmes, mais quand l’alcool est devenu de plus en plus populaire, des batailles ont éclaté, au grand déplaisir du curé. Plus tard, la Chandeleur n’était plus célébrée dans les maisons, mais plutôt à la salle paroissiale de Saint-Joseph-du-Moine. Chaque famille apportait un panier de victuailles. Les paroissiens mangeaient et dansaient de 7 h du soir à 3 h du matin », a-t-il conclu.

     Comme on l’a mentionné, la maison choisie pour fêter la Chandeleur devait avoir une grande cuisine et être assez grande pour accommoder tous ces gens. Voici une liste des maisons qui ont accueilli les gens au fil du temps. Au Cap LeMoine : Martin (à Narcisse) Doucet, Simon (à Charles) Deveaux et Arsène (à Amédée) AuCoin. Au Lac : Marcellin (à Charlot) Doucet. À Saint-Joseph-du-Moine : Paulite (à Antoine) AuCoin, Moïse (à Émilien) LeBlanc et Placide (à David) Chiasson. À Grand-Étang : William Poirier, William (à Arsène) Doucet, Joe (à Marcellin) Doucet, Charles (à Auguste) Deveau, Pierre (à Dominique) Doucet, Isidore Chiasson, Padé (à Dan) Delaney et John J. AuCoin. À La Vernière : Émilien (à Marcellin) Chiasson, Léo (à Alexis) Poirier et Athanase (à Patrick) AuCoin.

     Les paroissiens n’ont jamais célébré la Chandeleur sans mon grand-père [dit l’auteure du texte Rosie AuCoin-Grace], Pat (à Joe à Dosité) AuCoin. D’habitude, il était choisi comme le chef et il chantait l’Escaouette. Les violoneux étaient souvent Joseph et Arthur (à Paulite) Delaney, Paul (à William) AuCoin, Joe (à Patrick) AuCoin et Peter (à Joe) Chiasson. Le lendemain des festivités, les gens se regroupaient pour nettoyer la maison.

     Une autre anecdote intéressante circule au sujet de la Chandeleur chez Simon (à Charles) Deveaux du Cap LeMoine. Le chanteur/violoneux Robert Deveaux de Saint-Joseph-du-Moine raconte une histoire qu’il tient de son ami, Albert (à Simon) Deveaux. « À cette époque-là, il y avait un violoneux très connu, P’tit Placide Odo, qui vivait à La Rigouèche (près de l’entrée du Parc national des Hautes-Terres). La veille des célébrations, Simon partait pour aller ramasser le violoneux en traîneau. L’entente était qu’il le ramènerait chez lui après les célébrations. J’allais visiter Albert dès l’âge de treize ans. C’était tout un personnage! Il était très intelligent et un vrai petit génie en mathématiques, physique et chimie. Il était aussi très connaissant en géographie et en histoire. Albert démontrait toujours de l’intérêt pour ce que j’étudiais à l’école. Je me rappelle d’une fois vers 2006, je pense, où j’ai visité Albert. Nous avons joué du violon ensemble, célébrant probablement la dernière Chandeleur qui ait eu lieu dans l’ancienne maison de Simon (à Charles) Deveaux. Ce fut une soirée que je ne suis pas près d’oublier », relate Robert Deveaux.

COMEAUVILLE : Normand Pothier de l’Anse-des-Belliveau va remplacer Émile Blinn à la technique de la radio communautaire CIFA située au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. M. Pothier est entré en formation avec l’ancien technicien le 9 juin dernier. Après 22 ans à titre de technicien à la radio, M. Blinn a pris sa retraite le 30 juin.

WEDGEPORT : La pandémie causée par la COVID-19 a eu un impact sur les organisations et associations régionales. Une telle organisation est le Musée du thon de Wedgeport. Pour en comprendre davantage, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Franklyn Cottreau, le mardi 23 dernier à son bureau au Musée de la pêche sportive au thon de Wedgeport. M. Cottreau est gérant du Musée depuis plusieurs années. Il a participé et coordonné plusieurs activités pour sa communauté et pour sa région comme bénévole pendant plusieurs années.

COMEAUVILLE : La 65e édition du Festival acadien de Clare aura lieu pour la première fois dans une version virtuelle. À cause des effets de la COVID-19 et les restrictions imposées par la Santé publique, il faudra suivre les activités du plus ancien Festival acadien au monde en ligne.

POINTE-de-l’ÉGLISE : L’Université Sainte-Anne a le plaisir de dévoiler son nouveau plan stratégique de recherche 2020-2025. Intitulé Le savoir à l’intersection de l’Acadie et d’un monde en mutation, il est le fruit d’une démarche structurée de consultation et de participation des principaux acteurs de la recherche à l’Université Sainte-Anne, sous la direction du vice-recteur à l’enseignement et à la recherche et en étroite collaboration avec le comité de la recherche.

HEBRON : Dans un communiqué de presse du 11 juin dernier, Nova Scotia Business Inc. a annoncé que la municipalité de Yarmouth avait trouvé un nouvel exploitant pour un centre d’appels de Yarmouth. Les responsables du centre d’appels Web.com avaient annoncé à l’automne 2019, leurs intentions de fermer leurs portes et de cesser leurs opérations dans leur parc industriel à Hebron. Lors de cette annonce, il y avait 162 employés qui allaient être sans emploi. La majorité de cette main-d’œuvre était des résidents du comté de Yarmouth.

HALIFAX : L'emblématique Bluenose II se rendra dans les ports et les havres de la province cet été dans le cadre d'une tournée unique et en phase avec le monde actuel intitulée Sail Past Summer.

SUD-OUEST : C’est le lundi 15 juin dernier par voie virtuelle que s’est tenue la première assemblée générale annuelle du comité organisateur du Congrès mondial acadien 2024 (COCMA 2024). Lors de cet événement, sept nouveaux membres du conseil d’administration ont été élus.

Chaque printemps, l’équipe de Rainbow Rockstarz fait un travail exceptionnel pour livrer un spectacle plein d’énergie afin de recueillir des milliers de dollars pour combattre le cancer. Établi en 2013, il s’agit d’une équipe de dix personnes dynamiques de la région de Chéticamp qui ramasse des fonds pour deux causes importantes, le Relais pour la vie et le Fonds des soins des patients du cancer du Cap-Breton. Depuis son début, l’équipe a recueilli plus de 38 000 $.

OTTAWA : Ce dimanche, c’est la fête des Pères! Ou bien est-ce celle des magasins? Je ne sais plus, je confonds toujours. Mais une chose est sure : il y aura du sexisme en cadeau.

Le Musée des Acadiens des Pubnicos a décidé de célébrer La Journée nationale des peuples autochtonesautrement cette année pour que nous puissions nous rassembler virtuellement et exprimer notre fierté. Le 21 juin, le Musée des Acadiens des Pubnicos vous  invite à prendre part aux célébrations virtuelles. Un lien sera placé sur la page facebook du Musée des Acadiens des Pubnicos.

ARGYLE: La réunion régulière du conseil municipal d’Argyle a eu lieu le mardi 9 juin via le système de communication Zoom. Les neuf conseillers de la municipalité étaient tous présents.  Alain Muise, le directeur général de la municipalité ainsi que Lori Murphy, la greffière de la municipalité d’Argyle étaient également présents. La réunion a commencé à 18 h 30 et Danny Muise le préfet de la municipalité a présidé la rencontre.  Toutes les rencontres de la municipalité depuis la mi-mars ont eu lieu en ligne afin de respecter les directives de Santé Publique Nouvelle-Écosse, et ces directives sont très précises quant aux nombres de participants présents, toujours en respectant la distanciation.

DARTMOUTH:  Ina Amirault, une Acadienne fière de ses racines a pris sa retraite au début de l’année comme analyste principale des politiques du ministère des Affaires acadiennes et Francophonie. Bien que sa retraite officielle a eu lieu au début mars 2020, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a réussi à la rejoindre par téléphone le mercredi 10 juin et nous avons eu une conversation de partage d’information avec cette personne distinguée.

YARMOUTH/SUD-OUEST : Une des grandes peines de la vie, c’est la perte d’une personne qui est chère à sa famille et sa communauté. La pandémie que nous témoignons à l’heure actuelle a forcé nos salons funéraires et nos institutions religieuses à s’adapter à de nouvelles directives de quarantaine et de distanciation sociale qui font aujourd’hui partie du quotidien.

SAULNIERVILLE : Le meilleur scénario de la province de la Nouvelle-Écosse prévoit des rassemblements de seulement 50 personnes à la fin août. Tenant cela et d’autres faits en considération, le Comité organisateur du Gran Fondo Baie Sainte-Marie a décidé d’annuler le rallye de bicyclettes qui était prévu au mois de septembre.

CHÉTICAMP : Au cours des derniers mois, nous apprenons à vivre la « nouvelle norme » et quand cette pandémie sera finie, nous nous souviendrons de nos travailleurs de première ligne comme nos héros. Malgré les épreuves et les risques à la santé, des millions de travailleurs essentiels de première ligne continuent de faire leur travail durant la pandémie du COVID- 19. Ces citoyens acharnés maintiennent les Canadiens La vidéo de la danse du Centre Sacré Coeur se propage nourris, vont ramasser les déchets, fournissent les médicaments qui sauvent la vie, livrent les épiceries et approvisionnements, préparent la nourriture, nettoient les hôpitaux, soignent les plus vulnérables et nous gardent en sécurité

HALIFAX : La Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse (FFANE) propose deux nouveaux cafés virtuels pour les femmes sur le thème : Parlons broderie! qui auront lieu le mercredi 3 juin de 19 h à 20 h et le vendredi 5 juin de 15 h à 16 h.

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :