Le homard de la Nouvelle-Écosse est reconnu à l’échelle mondiale pour sa qualité supérieure. La Nouvelle-Écosse exporte 2,3 milliards de dollars en produits de la mer vers 80 pays, et le homard est le produit d’exportation à valeur la plus élevée.
Le homard de la Nouvelle-Écosse est reconnu à l’échelle mondiale pour sa qualité supérieure. La Nouvelle-Écosse exporte 2,3 milliards de dollars en produits de la mer vers 80 pays, et le homard est le produit d’exportation à valeur la plus élevée.

La recherche sur la qualité du homard

Richard Landry
PETIT-de-GRAT : Un centre de recherche et d’innovation sur la qualité du homard pour appuyer le secteur des pêches sera créé à l’Université Sainte-Anne grâce à une collaboration avec la province et à une contribution de 2,5 millions de dollars. L’industrie du homard de la Nouvelle-Écosse appuie les communautés rurales de la province, et les exportations du homard ont augmenté de 1,2 million de dollars en 2019.

     Le nouveau Centre de recherche et d’innovation sur la qualité du homard trouvera de nouvelles façons de rehausser la qualité et la valeur des exportations du homard. Situé sur le campus de l’Université à la Pointe-de-l’Église, le Centre travaillera en collaboration avec le Centre de recherche marine de l’Université situé à Petit-de-Grat afin d’appuyer l’innovation dans l’industrie du homard.

     Les activités seront axées sur la qualité du homard vivant, les pratiques de manipulation et de rétention, l’entreposage et l’expédition ainsi que les nouvelles technologies de classement. Un comité consultatif guidera les activités. Le homard de la Nouvelle-Écosse est reconnu à l’échelle mondiale pour sa qualité supérieure. La province exporte pour 2,3 millions de dollars en produits de la mer vers 80 pays, et le homard est le produit d’exportation dont la valeur est la plus élevée.

     Le budget de 2,5 millions de dollars s’étendra sur trois ans et servira à embaucher le personnel de recherche et les techniciens de laboratoire (525 000 $), à acheter de l’équipement de laboratoire (1,6 million de dollars) et à payer les frais d’exploitation (282 000 $).

     « Nous voulons que les meilleurs homards du monde proviennent de la Nouvelle-Écosse, et c’est pourquoi nous sommes fiers de financer ce nouveau Centre de recherche pour contribuer au travail visant à atteindre cet objectif pour notre industrie des produits de la mer, qui est en pleine croissance, a dit le ministre des Pêches et de l’Aquaculture, l’honorable Keith Colwell. Ce Centre renforcera le rôle du homard de notre province comme une ressource naturelle renouvelable et durable sur les marchés intérieurs et internationaux. »

     Pour sa part, Kenneth Deveau, vice-recteur à l’Enseignement et à la Recherche à l’Université Sainte- Anne, est très fier d’annoncer l’établissement du Centre. « Que ce soit pour l’amélioration de la communauté acadienne, pour la prospérité des régions rurales de la Nouvelle-Écosse ou pour la croissance économique de la province dans son ensemble, l’industrie du homard est le domaine le plus approprié où l’Université Sainte-Anne peut concentrer ses efforts pour assurer la croissance de ses entreprises de recherche », estime le vice-recteur.

     Léo Muise, directeur général de l’Alliance des fruits de mer de la Nouvelle-Écosse, est également heureux de cette annonce. « Les transformations, les acheteurs et les vendeurs de homard dans la province prennent bien au sérieux la qualité de leurs produits. Nous sommes ravis de cette initiative qui utilisera des mesures scientifiques pour améliorer la qualité du homard. Nous mettons toujours l’accent sur la qualité supérieure de nos produits », a poursuivi ce dernier.

     Le financement pour le nouveau Centre de recherche et d’innovation provient du fonds Bâtir l’avenir du gouvernement provincial qui aide les entreprises des industries des pêches et de l’agriculture à créer de nouveaux produits, à accéder à de nouveaux marchés et à ajouter de la valeur aux produits existants.