Le camarade Eddie (à Médéric) AuCoin a combattu sur la plage en Normandie - le jour J et a survécu à ce cauchemar. De retour chez lui, il a été engagé comme chauffeur au Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, une carrière qui a duré 33 ans.
Le camarade Eddie (à Médéric) AuCoin a combattu sur la plage en Normandie - le jour J et a survécu à ce cauchemar. De retour chez lui, il a été engagé comme chauffeur au Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, une carrière qui a duré 33 ans.

Eddie AuCoin, le travail dans le parc national dans les années 1940

PETIT-ÉTANG : Il m’arrive souvent de regarder par ma fenêtre et de me demander comment se faisait l’enlèvement de la neige il y a 80 ans alors qu’on n’avait pas tous les équipements dont on dispose actuellement. Cela me ramène à une conversation que j’ai eue avec feu Eddie Aucoin, ancien employé du Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, au sujet de ce travail dans les années 1940.

     Feu Édouard F. AuCoin, mieux connu comme Eddie (à Médéric à Joe) AuCoin, est né et a été élevé dans le village acadien de Saint-Joseph-du-Moine. Il a grandi dans une très grande famille et, alors qu’il était jeune, il a travaillé d’arrache-pied sur la ferme familiale. Jeune soldat durant la Seconde Guerre mondiale, il n’avait que vingt ans quand il a débarqué sur une plage de Normandie au Jour-J, le 6 juin 1944, avec le Régiment de la Chaudière.

     Selon son fils cadet, Claude, Eddie ne parlait pas beaucoup de la guerre. C’était le cas de la plupart des soldats qui ont vécu la Seconde Guerre. Une chose qu’il m’a dite une fois, a noté Claude, c’est que les Allemands tiraient sur les soldats dès qu’ils débarquaient sur la plage. Le soldat qui est sorti juste avant lui a été tué sur le coup en mettant les pieds sur la plage tout comme le soldat qui le suivait. Eddie a été épargné. J’imagine mal qu’on puisse jamais être préparé à vivre pareille horreur. Pour la plupart de ces soldats, y compris mon père, c’était leur première expérience au combat.

     Par miracle, ce brave soldat a survécu à la guerre et est retourné chez lui. Il a épousé Marie Henriette LeBlanc le 27 avril 1948 et ils ont élevé dix enfants à Petit-Étang, au site connu comme les Caveaux.

     Eddie a noté qu’il travaillait d’abord sur des bateaux à Halifax quand il est revenu chez lui au printemps. « J’ai commencé à travailler au parc le 1er mai 1948 et j’y ai travaillé pendant trente- trois ans. Ce n’était pas comme aujourd’hui. Il n’y avait pas d’entrevues ou de long processus d’embauche. Les soldats qui étaient revenus de la guerre et qui étaient membres de la Légion étaient les premiers à être considérés dès que ces emplois se présentaient. »

     Il y avait un poste de conducteur de camion au parc. « L’embauche a été faite durant une réunion publique un dimanche. Nous étions deux à postuler et je venais juste de me marier et l’autre homme avait déjà un emploi, alors ils ont voté pour moi. Au début, on n’avait pas besoin d’un permis spécial, un permis de conduire suffisait. Quand j’ai eu ma première voiture en 1947 et que je suis allé pour mon permis, ils m’ont demandé si je pouvais conduire. Il n’y avait aucun examen, aucune assurance, juste des frais de 2 $. Quand l’emploi au parc s’est présenté, je vous assure que quand on m’a demandé si je pouvais conduire un camion, je n’ai certainement pas dit non, a répliqué Eddie avec un petit rire. Il y avait tellement peu de gens avec des voitures dans la région à l’époque. J’ai simplement eu l’emploi parce que j’avais une vieille voiture et que je pouvais conduire. J’ai été embauché pour remplacer le camarade Milton (à Willie) AuCoin qui était décédé d’un malheureux accident et le parc devait trouver quelqu’un pour conduire son camion. C’était tragique, il était parti faire du dynamitage sur l’Île de Chéticamp et a glissé sur la glace de la baie. Il a été tué dans une explosion qu’on a entendu à des milles à la ronde. »

     Eddie s’est souvenu des différentes façons d’entretenir les routes du parc, mais une chose qui n’a pas changé est la taille imposante des montagnes surplombant les côtes sinueuses. À l’époque, les routes en épingle et le terrain accidenté rendaient les déplacements encore plus périlleux.

Photo prise dans les années 1940, alors qu’Eddie (à Médéric) AuCoin travaillait dans le Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton.

     « Il n’y a pas de comparaison. Imaginez que les conducteurs étaient si rares au début, je crois que j’étais le seul capable de conduire les véhicules. Même le patron ne savait pas conduire le camion. À cette époque, c’était un gros camion militaire et le volant était à la gauche, ce qui était compliqué, mais il n’y avait personne là pour voir mes erreurs, sauf si j’avais un accident ou si je prenais le fossé, mais j’ai été chanceux. Oui, c’était des gros camions de l’armée. Je crois que le parc les avait obtenus une fois la guerre finie. Il y en avait un ici et un à Ingonish. Après deux ou trois ans, ils ont acheté des camions de marques commerciales. »

     Johnny (à William) était alors gardien du parc. « J’étais responsable du camion, a poursuivi Eddie. Simon Muise était le chef d’équipe et, chaque mois, il devait aller à Ingonish pour apporter la paie du personnel. Puisqu’il ne pouvait pas conduire, j’étais assigné pour le conduire là dans le véhicule du gardien. C’était tout un trajet, soixante-huit milles sur des routes en gravier, mais j’ai bien aimé ça. »

     Comment se présentait une journée typique pour Eddie? « Comme les employés n’avaient aucune voiture, je conduisais le camion du parc et je ramassais tous les employés le matin et les ramenais le soir. Les employés sautaient dans la benne du camion sans abri. Dans les gros suêtes, le grésil, la pluie ou la grêle, il fallait y aller. Le travail commençait d’habitude au printemps. Nous étions tous des travailleurs manuels sans machineries, avec très peu d’outils, travaillant sur le vieux Sentier Cabot. Pendant environ dix ans, nous étions douze à quinze travailleurs, mais seulement six en hiver. »

     Parmi les tâches les plus ardues, il a noté le nettoyage des fossés tôt au printemps aux montagnes French, McKenzie et North. « Le camion était plein de débris qu’on vidait du haut des falaises. Ça prenait des semaines, voire des mois. C’était très lent, car tout était fait manuellement avec de petites pelles à main. S’il y avait des blocs de roches qui avaient tombé ou des glissements de roches qui étaient trop gros pour les enlever à la pelle, nous devions les dynamiter. Nous choisissions la partie la plus unie de la roche plate et nous utilisions trois bâtons de dynamite, des fils, du sol argileux et une batterie. »

     C’était dangereux, se souvient Eddie. « Nous savions ce que nous faisions et nous étions prudents. Nous fermions la route dans les deux directions et des hommes gardaient la route avec un drapeau rouge. Pour les plus gros glissements de roches, il fallait avoir recours à ce qu’on appelait la pelle; celle-ci était située à Ingonish et on transportait cette machinerie sur un gros camion avec plateforme. C’était une pelle à vapeur avec un moteur. Plus tard, il y avait une pelle semblable à Chéticamp et c’était moi qui l’opérais. »

     J’ai demandé à Eddie ce qu’il pensait en voyant (en 1990) les employés du parc se rendre tout bonnement au travail pendant les mois d’hiver. « Au début, les routes n’étaient pas ouvertes durant les mois d’hiver. Ceci a seulement commencé vers 1950. C’était ouvert jusqu’à ce qu’il y ait trop de neige pour passer. Quand on a commencé à ouvrir les routes l’hiver, il y avait seulement une période de travail. On quittait le matin pour commencer à 8 h et nous allions jusqu’à Pleasant Bay pour revenir quand nous avions fini. Il n’y avait pas de temps fixe d’établi puisqu’il n’y avait personne pour prendre la relève. Quelques fois, nous n’arrivions à Pleasant Bay qu’à la tombée du jour et il fallait ensuite rentrer chez soi. La route s’était parfois à nouveau bloquée et il fallait la dégager au retour. Je me suis vu arriver chez moi vers cinq heures du matin et retourner au travail à huit heures. »

     « Une fois, ça nous a pris cinq jours pour nous rendre à 35 milles à Big Intervalle, par une énorme tempête de neige! C’était incroyable. Nous allions aussi loin qu’on pouvait pour ensuite retourner à la maison et nous recommencions le lendemain. Il n’y avait aucune souffleuse à neige à l’époque, juste les charrues et celles-ci n’étaient pas parmi les plus grosses non plus. Les premières années, à l’automne, le parc mettait à pied la plupart des travailleurs et ne gardait qu’une petite équipe d’employés pour l’hiver, c’est-à-dire les conducteurs et un assistant. Quelques fois, nous étions envoyés la nuit sans radios, ni téléphones, ni camion, ni jeep pour ouvrir la route entre la maison du gardien à Pleasant Bay et celle du gardien à Big Intervalle. Nous étions là toute la nuit avec une charrue. Il y avait un téléphone d’urgence dans les montagnes French et McKenzie, mais ça ne nous servait pas à grand-chose s’il arrivait un incident ailleurs que là. »

     L’épouse d’Eddie, Henriette était présente lors de la conversation et a ri. « C’était pire que d’être mariée à un médecin. Ils appelaient à toute heure de la nuit si un véhicule se prenait quelque part », a-t-elle dit.

     Eddie poursuit : « Quand ils ont coupé la route d’accès en bas de la montagne French où la vieille route passait pour construire un nouvel accès, ils ont commencé en hiver. Ce travail avait été confié à des travailleurs de l’extérieur. Cet hiver-là, je suis resté à travailler sur une niveleuse ou une machine d’entretien au lieu de sur la charrue. Il y avait tellement de neige à un moment donné qu’ils devaient y mettre deux équipes. Soixante-quinze hommes travaillaient sur la route d’accès, mais ils ont dû les enlever de là pour qu’ils aillent pelleter la neige; il y avait deux équipes, une de jour et une de nuit. Ils pelletaient en avant de la charrue, en creusant des tunnels des pieds de haut, et la charrue avançait et déblayait le reste. C’était un travail éreintant puisque quand ils pelletaient, la charrue n’avançait pas, alors on était pris là, parfois pendant plus d’une heure. On pouvait faire seulement une petite distance à la fois. »

     Il y a eu quelques accidents. « Je me rappelle d’un gars d’Ingonish qui allait à Chéticamp avec de l’équipement lourd et il a perdu le contrôle. Il changeait de vitesse et les l’engrenage a fait défaut de ce côté de Corney Brook au sommet de la montagne. Heureusement, le conducteur a pu sauter par la fenêtre avant que le véhicule ne s’abîme en bas de la falaise et qu’il explose. On peut encore voir l’épave du véhicule resté sur place, car il était impossible d’y accéder. »

     Il y a aussi eu un incident avec Alex Joe Poirier et un autre gars. « Il n’y avait qu’eux deux sans radio qui déblayaient la route dans la région de Big Intervalle. Les freins ont fait défaut et il a perdu le contrôle de la déneigeuse. Il a arraché douze garde-fous le long de la route avant de reprendre le contrôle et de tomber dans le fossé de l’autre côté de la route. Ils étaient saufs, mais il leur a fallu marcher deux milles pour se rendre à la maison du gardien en plein hiver et en pleine noirceur. Après quelques années, on avait aménagé un petit camp à mi-chemin à Pleasant Bay, près d’où la maison du gardien est située. Le camp était pleinement approvisionné à l’automne pour qu’on puisse y passer la nuit au besoin. On était à l’abri, il y avait du bois pour faire un feu, de la nourriture, des couvertures, entre autres. De cette façon, si on était trop tard avec la déneigeuse ou la souffleuse pour rentrer à la maison, on pouvait rester là. Le lendemain matin, si on avait la souffleuse et que la route était ouverte, on prenait la direction opposée vers Big Intervalle jusqu’à la maison du gardien pour se faire une piste et ensuite retourner à Chéticamp en après-midi. »

     Nous avons aussi discuté des progrès accomplis au fil des années. « Peu à peu, nous allions chercher la grosse pelle d’Ingonish pour aider avec les glissements de roches. Éventuellement, nous avons obtenu une pelle mobile, du même genre que la pelle à vapeur, mais elle avait des roues et un moteur à gaz. Nous avions une plus grosse charrue, une souffleuse, de meilleurs camions et d’autres outils pour nous aider à faire le travail. Quand nous avons bâti des ponts, nous avions besoin de l’équipe entière. Le bois coupé était transporté et utilisé comme bois fort sous le pont. Nous transportions le bois à la rivière, et les travaillants s’en occupaient. Joseph (à Hubert) Deveau était responsable des charpentiers. Tout était fait à la main. La construction des plus gros ponts était faite par des gens de l’extérieur, mais nous construisions et entretenions les plus petits. »

     Selon Eddie, c’était du travail dur, mais c’était la vie à cette époque. « Les gens n’étaient pas si pressés il y a de cela quarante ou cinquante ans. La vie était plus simple. À l’époque, les travailleurs étaient heureux sinon plus qu’aujourd’hui. C’était un emploi et ils appréciaient d’avoir du travail. Les emplois étaient rares et le fait d’être capables de travailler et, pour certains, de retirer de l’assurance-chômage en hiver, c’était bien. Les hommes étaient prêts à travailler et avaient peu d’attentes. Ils se contentaient de travailler et de faire de leur mieux! »

     Les salaires n’étaient pas les mêmes. « Je me rappelle les deux premières années au parc, je n’étais pas encore employé à longueur d’année. Je recevais de l’assurance-chômage : 18 $ par semaine. Ça avait commencé à 12 $, mais heureusement ça avait monté dans mon temps. Les salaires étaient bien différents. J’ai commencé à 55 cents l’heure comme conducteur de camion et les travailleurs recevaient 50 cents l’heure. Nous travaillions six jours par semaine, du lundi au samedi. Nous étions payés une fois par mois. Nos chèques venaient d’Ingonish et à cause de la météo, la paie pouvait être en retard d’une journée ou deux. Nous étions parfois payés du temps supplémentaire, ce qui ne s’élevait pas à grand-chose, mais nous étions contents avec les salaires d’extra qu’on pouvait avoir. Au début, durant les mois d’hiver, les chèques étaient envoyés par la poste. Le facteur voyageait à pied et en traineau à chien. Il y avait deux maisons où il pouvait s’arrêter pour couper son trajet. C’est difficile à imaginer. »

     Eddie AuCoin s’estime heureux d’avoir été embauché par le parc. «J’ai toujours été intéressé dans l’opération de l’équipement lourd et je pratiquais aussi souvent que je pouvais. Quand ils ont enfin acheté une pelle mobile pour Chéticamp, le surintendant du parc m’a offert l’emploi. Il y en avait d’autres avec plus d’expérience qui avaient postulé et je croyais que je pourrais être un assistant, mais il ne voulait rien entendre et estimait que cet emploi me revenait. J’avais été là pendant trente-trois ans, j’avais toujours conduit les camions et les machineries du parc et je suis heureux de dire que je n’ai jamais eu d’accidents. Quand j’ai pris ma retraite, je gagnais 7 $ l’heure et je travaillais à longueur d’année. C’était un emploi formidable, une bonne vie. »

     Aujourd’hui, heureusement pour les gens qui doivent voyager en hiver au nord du Cap-Breton, une équipe de conducteurs de charrues et de superviseurs des routes surveillent et nettoient les routes au Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton. Les travailleurs ont une variété d’équipements pour couvrir 100 kilomètres de terrain montagneux. Les équipes avec expérience travaillent dans des conditions difficiles pour maintenir les routes aussi dégagées et aussi sécuritaires que possible.

COMEAUVILLE : Normand Pothier de l’Anse-des-Belliveau va remplacer Émile Blinn à la technique de la radio communautaire CIFA située au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. M. Pothier est entré en formation avec l’ancien technicien le 9 juin dernier. Après 22 ans à titre de technicien à la radio, M. Blinn a pris sa retraite le 30 juin.

WEDGEPORT : La pandémie causée par la COVID-19 a eu un impact sur les organisations et associations régionales. Une telle organisation est le Musée du thon de Wedgeport. Pour en comprendre davantage, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Franklyn Cottreau, le mardi 23 dernier à son bureau au Musée de la pêche sportive au thon de Wedgeport. M. Cottreau est gérant du Musée depuis plusieurs années. Il a participé et coordonné plusieurs activités pour sa communauté et pour sa région comme bénévole pendant plusieurs années.

COMEAUVILLE : La 65e édition du Festival acadien de Clare aura lieu pour la première fois dans une version virtuelle. À cause des effets de la COVID-19 et les restrictions imposées par la Santé publique, il faudra suivre les activités du plus ancien Festival acadien au monde en ligne.

POINTE-de-l’ÉGLISE : L’Université Sainte-Anne a le plaisir de dévoiler son nouveau plan stratégique de recherche 2020-2025. Intitulé Le savoir à l’intersection de l’Acadie et d’un monde en mutation, il est le fruit d’une démarche structurée de consultation et de participation des principaux acteurs de la recherche à l’Université Sainte-Anne, sous la direction du vice-recteur à l’enseignement et à la recherche et en étroite collaboration avec le comité de la recherche.

HEBRON : Dans un communiqué de presse du 11 juin dernier, Nova Scotia Business Inc. a annoncé que la municipalité de Yarmouth avait trouvé un nouvel exploitant pour un centre d’appels de Yarmouth. Les responsables du centre d’appels Web.com avaient annoncé à l’automne 2019, leurs intentions de fermer leurs portes et de cesser leurs opérations dans leur parc industriel à Hebron. Lors de cette annonce, il y avait 162 employés qui allaient être sans emploi. La majorité de cette main-d’œuvre était des résidents du comté de Yarmouth.

HALIFAX : L'emblématique Bluenose II se rendra dans les ports et les havres de la province cet été dans le cadre d'une tournée unique et en phase avec le monde actuel intitulée Sail Past Summer.

SUD-OUEST : C’est le lundi 15 juin dernier par voie virtuelle que s’est tenue la première assemblée générale annuelle du comité organisateur du Congrès mondial acadien 2024 (COCMA 2024). Lors de cet événement, sept nouveaux membres du conseil d’administration ont été élus.

Chaque printemps, l’équipe de Rainbow Rockstarz fait un travail exceptionnel pour livrer un spectacle plein d’énergie afin de recueillir des milliers de dollars pour combattre le cancer. Établi en 2013, il s’agit d’une équipe de dix personnes dynamiques de la région de Chéticamp qui ramasse des fonds pour deux causes importantes, le Relais pour la vie et le Fonds des soins des patients du cancer du Cap-Breton. Depuis son début, l’équipe a recueilli plus de 38 000 $.

OTTAWA : Ce dimanche, c’est la fête des Pères! Ou bien est-ce celle des magasins? Je ne sais plus, je confonds toujours. Mais une chose est sure : il y aura du sexisme en cadeau.

Le Musée des Acadiens des Pubnicos a décidé de célébrer La Journée nationale des peuples autochtonesautrement cette année pour que nous puissions nous rassembler virtuellement et exprimer notre fierté. Le 21 juin, le Musée des Acadiens des Pubnicos vous  invite à prendre part aux célébrations virtuelles. Un lien sera placé sur la page facebook du Musée des Acadiens des Pubnicos.

ARGYLE: La réunion régulière du conseil municipal d’Argyle a eu lieu le mardi 9 juin via le système de communication Zoom. Les neuf conseillers de la municipalité étaient tous présents.  Alain Muise, le directeur général de la municipalité ainsi que Lori Murphy, la greffière de la municipalité d’Argyle étaient également présents. La réunion a commencé à 18 h 30 et Danny Muise le préfet de la municipalité a présidé la rencontre.  Toutes les rencontres de la municipalité depuis la mi-mars ont eu lieu en ligne afin de respecter les directives de Santé Publique Nouvelle-Écosse, et ces directives sont très précises quant aux nombres de participants présents, toujours en respectant la distanciation.

DARTMOUTH:  Ina Amirault, une Acadienne fière de ses racines a pris sa retraite au début de l’année comme analyste principale des politiques du ministère des Affaires acadiennes et Francophonie. Bien que sa retraite officielle a eu lieu au début mars 2020, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a réussi à la rejoindre par téléphone le mercredi 10 juin et nous avons eu une conversation de partage d’information avec cette personne distinguée.

YARMOUTH/SUD-OUEST : Une des grandes peines de la vie, c’est la perte d’une personne qui est chère à sa famille et sa communauté. La pandémie que nous témoignons à l’heure actuelle a forcé nos salons funéraires et nos institutions religieuses à s’adapter à de nouvelles directives de quarantaine et de distanciation sociale qui font aujourd’hui partie du quotidien.

SAULNIERVILLE : Le meilleur scénario de la province de la Nouvelle-Écosse prévoit des rassemblements de seulement 50 personnes à la fin août. Tenant cela et d’autres faits en considération, le Comité organisateur du Gran Fondo Baie Sainte-Marie a décidé d’annuler le rallye de bicyclettes qui était prévu au mois de septembre.

CHÉTICAMP : Au cours des derniers mois, nous apprenons à vivre la « nouvelle norme » et quand cette pandémie sera finie, nous nous souviendrons de nos travailleurs de première ligne comme nos héros. Malgré les épreuves et les risques à la santé, des millions de travailleurs essentiels de première ligne continuent de faire leur travail durant la pandémie du COVID- 19. Ces citoyens acharnés maintiennent les Canadiens La vidéo de la danse du Centre Sacré Coeur se propage nourris, vont ramasser les déchets, fournissent les médicaments qui sauvent la vie, livrent les épiceries et approvisionnements, préparent la nourriture, nettoient les hôpitaux, soignent les plus vulnérables et nous gardent en sécurité

HALIFAX : La Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse (FFANE) propose deux nouveaux cafés virtuels pour les femmes sur le thème : Parlons broderie! qui auront lieu le mercredi 3 juin de 19 h à 20 h et le vendredi 5 juin de 15 h à 16 h.

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :