Aline Ayoub partage des informations sur les ressources humaines, à La Picasse, lors de l’activité de réseautage. À droite, David Sévette, qui lui aussi a présenté sur l’immigration, est à l’écoute.
Aline Ayoub partage des informations sur les ressources humaines, à La Picasse, lors de l’activité de réseautage. À droite, David Sévette, qui lui aussi a présenté sur l’immigration, est à l’écoute.

Du réseautage portant sur les ressources humaines et l’immigration à l’Isle Madame

PETIT-de-GRAT : C’est le lundi 9 mars, dans le cadre d’un 5 à 7, qu’un atelier de réseautage a eu lieu à l’Isle Madame. Cette activité ayant pour thème Gestion des ressources humaines, défis et solutions a été menée et livrée sous la bannière du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ). Elle s’adressait aux responsables d’entreprises aussi bien qu’aux responsables d’organismes communautaires, à divers employeurs, aux immigrants, aux professionnels en ressources humaines, aux représentants des divers paliers du gouvernement et aux membres des municipalités. Erin Ryan, agente en développement économique pour la région de l’Isle Madame (CDÉNÉ), a accompagné les invités et les a présentés aux quelques personnes intéressées par le sujet, lors du 5 à 7.

     Pendant la journée du 9 mars, ces mêmes invités et personnes-ressources, accompagnés de Mme Ryan, ont pu rencontrer des entrepreneurs et responsables du secteur des ressources humaines dans la région de l’Isle Madame. Ils ont abordé les sujets de la main-d’œuvre, des ressources humaines et de l’immigration. Comme il est souvent difficile de trouver des spécialistes en région, on a pu se pencher davantage sur l’immigration comme moyen de pourvoir à ces lacunes ou à cette pénurie de main-d’œuvre. Quatre rencontres individuelles ont eu lieu pendant la journée.

     Les personnes-ressources qui ont facilité ces discussions étaient Michèle Pignol, agente en immigration économique auprès du CDÉNÉ, David Sévette, agent de liaison à l’Office d’immigration de la Nouvelle-Écosse, et Aline Ayoub, professionnelle du domaine des ressources humaines.

     Pour revenir au 5 à 7, c’est l’experte du domaine des ressources humaines, Aline Ayoub, qui était au programme et qui pouvait répondre à diverses questions sur le sujet, parler de ses expériences multiples portant sur l’embauche et le développement d’équipes de travail cohésives et performantes. Lors de sa présentation, la conférencière a insisté sur l’importance de bien accueillir les immigrants et de leur faire de la place, puisqu’il est maintenant difficile de combler des postes et des emplois, à cause de la population vieillissante d’ici. Elle a aussi parlé de recrutement, de rétention et de l’importance de l’inclusion.

     Pendant sa présentation, la conférencière a dressé une liste de défis et de solutions possibles en réponse aux deux questions suivantes : « Comment est-ce qu’on se prépare à la nouvelle réalité du travail? Est-ce qu’un milieu de travail diversifié est un avantage ou un défi? »

     Pour ce qui est des défis, Mme Ayoub a discuté de ce qui peut être vu comme obstacles à surmonter, pour les employeurs. Dans sa liste se trouvaient les suivants : la technologie, une population vieillissante et la mondialisation. Elle ne s’est toutefois pas arrêtée longuement aux défis. Elle a passé en revue bon nombre de solutions potentielles qui existent pour les employeurs débrouillards. Dans cette liste se trouvaient, les immigrants, des compétences transférables, des structures plus flexibles et souples et le mentorat. Mme Ayoub a souligné le fait que si la population va croître d’ici 2026, ce sera grâce à l’arrivée d’immigrants. Elle a aussi dit que : « le changement est inévitable et que les employeurs devront trouver de nouvelles façons de faire croître leurs entreprises. »

     David Sévette, agent de liaison à l’Office d’immigration de la Nouvelle-Écosse a profité de l’occasion pour faire connaître les divers programmes qui existent pour attirer des travailleurs en Nouvelle-Écosse et pour les garder ici. Entre autres, il a parlé d’un programme pilote d’immigration au Canada atlantique. Il a tenté de démystifier le processus de demandes et il a expliqué comment faire des demandes, tout en indiquant ce qui relevait du provincial et ce qui est du domaine fédéral. Il a reconnu qu’il n’est pas de tout repos de faire des demandes pour entrer au Canada comme travailleur, mais a précisé que le processus a été simplifié et amélioré, si bien que c’est de plus en plus facile.

     Michèle Pignol, agente en immigration économique au CDÉNÉ, est intervenue à l’occasion, pour appuyer les propos des autres invités et expliquer davantage son rôle auprès de l’organisme provincial.

     Le site Internet du CDÉNÉ informe les lecteurs et lance l’invitation suivante : « Le personnel du CDÉNÉ offre des services aux entreprises, organismes à but non lucratif, entrepreneurs, chercheurs d’emploi, immigrants économiques et collectivités acadiennes et francophones pour assurer leur réussite économique. Communiquez avec un membre de notre équipe aujourd’hui pour accéder à nos services ou rendez- vous à l’un de nos bureaux situés dans les régions acadiennes et francophones de la province. »

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :

CHÉTICAMP : Avec les nombreuses vies qui sont tournées à l’envers à cause de la pandémie du virus COVID-19 et les routines qui ont changé pour tous, les résidants du Foyer Père-Fiset sont en séquestration depuis sept semaines. Cela signifie qu’ils n’ont aucuns visiteurs et qu’ils ne peuvent pas quitter les lieux. Ce n’étaient que les premiers gestes de précaution dans la protection de la vie.

HALIFAX : Des Néo-Écossais qui peinent à surmonter les conséquences dévastatrices d’une récente tuerie espèrent obtenir un engagement ferme de la part des leaders provinciaux pour qu’ils mettent sur pied une enquête publique visant à répondre à une longue série de questions.

ATLANTIQUE : La Société Nationale de l’Acadie (SNA) ajoute sa voix à celle de la Fédération des communautés francophones et acadienne et dénonce la décision de Santé Canada d’éliminer l’exigence d’étiquetage bilingue pour les produits nettoyants importés au pays. Cette décision va à l’encontre de la Loi sur les langues officielles du Canada. C’est une injure à l’endroit des communautés de langues officielles. Cinquante ans après l’adoption de cette loi quasi constitutionnelle, une exception pareille n’est pas acceptable.

FRANCOPRESSE : Peut-on vivre sans plastique? Qu’en est-il pour une famille de quatre qui aime le camping, qui célèbre Noël et l’Halloween et dont les enfants vont à l’école ou à la garderie? C’est la quête dans laquelle s’est lancée la journaliste Evelyne Charuest avec Ciao plastique!, une série documentaire en trois épisodes qui sera bientôt diffusée sur les ondes d’Ici Explora. Francopresse s’est entretenu avec elle.

HALIFAX : Le gouvernement provincial prolonge l’état d’urgence pendant deux semaines supplémentaires en vertu de la loi sur la gestion des urgences (Emergency Management Act) pour la sécurité et la protection de la santé des gens de la Nouvelle-Écosse.

OTTAWA : L’équipe de démonstration aérienne de l’Aviation royale canadienne (ARC), les Snowbirds, survolera les différentes villes du pays d’un océan à l’autre dans le contexte d’une tournée pancanadienne. Sept de ses avions CT-114 Tutor voleront en formation « pour saluer les Canadiens qui soutiennent la lutte contre la propagation de la COVID-19 ».

CHÉTICAMP : Durant la pandémie du Coronavirus, quand les nouvelles sont pleines de statistiques inquiétantes et avec les avis de distanciation sociale, il y a une lumière rayonnante dans les gestes de gentillesse que les gens de tous les jours et les entreprises partagent. Un peu d’aide peut aller loin et il y a nombreux exemples des façons que les voisins ont intensifiés pour se soigner mutuellement et pratiquer l’amabilité durant ces temps difficiles. Il y a une réaction en chaîne qui suit dans les communautés.

VALLÉE : À l’occasion de la journée de la Terre, qui a eu lieu le 22 avril, le CCGH (Conseil Communautaire du Grand Havre) avait lancé un appel à réaliser des vidéos pour partager les gestes écologiques que les gens posent pendant la période de confinement. C’est la vidéo de 20 secondes réalisée par l’écrivaine Mar tine L. Jacquot qui a été retenue, et le CCGH l’a affichée sur son site Facebook.

CLARE : Un défilé des responsables des premiers secours a eu lieu d’un bout à l’autre de Clare le samedi soir 25 avril. Le défilé, depuis la Rivière-aux-Saumons jusqu’à Saint-Bernard sur la route principale de la municipalité, visait à rendre hommage aux victimes de la tuerie à Portapique la fin de semaine précédente.

ISLE MADAME/RICHMOND : La pêche au homard dans la zone de pêche 29 se pratique ordinairement du 1er mai au 30 juin. Tous seront d’accord pour dire que le printemps 2020 est loin d’être ordinaire. C’est la pandémie de la coronavirus, la covid-19, qui per turbe les habitudes des pêcheurs d’ici qui n’ont mais eu à faire face à une telle situation. Aucun de ces pêcheurs n’a vécu une pandémie mondiale, étant donné que la dernière remonte à 1918-1920. C’est donc de l’histoire ancienne pour les pêcheurs d’aujourd’hui comme pour le reste du monde.

HALIFAX : De nouveaux détails émergent sur le chaos qui a entouré la chasse à l’homme de la fin de semaine en Nouvelle-Écosse, alors que la police tentait de capturer un tueur déguisé en policier et que les premiers intervenants essayaient tant bien que mal de venir en aide aux victimes — de plus en plus nombreuses.

Le gouvernement paiera les frais d’exécution d’ordonnance supplémentaires des clients du Régime d’assurance-médicaments pour les renouvellements d’ordonnances qui seraient normalement préparées pour une période plus longue. Par exemple, le gouvernement paiera les frais d’exécution pour le deuxième et le troisième renouvellement d’une ordonnance qui serait normalement préparée pour une période de 90 jours.

EN : Pour bon nombre d’entre nous, la protection de l’environnement est une priorité indéniable, et pourtant nous avons parfois l’impression de ne pas être en mesure de faire une différence sur le plan individuel. Toutefois, plusieurs petits gestes que vous posez peuvent avoir impact important.

HALIFAX : Les travailleurs de première ligne dans tous les établissements de soins de longue durée, les établissements de soins pour bénéficiaires internes et les organismes de soins à domicile, publics et privés,devrontmaintenantporter des masques pour contribuer à réduire la propagation de la COVID-19. La distribution de masques à ces travailleurs a débuté au cours de la fin de semaine.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Avant l’annulation de toute activité sportive à cause de la COVID-19 (maladie à coronavirus), il y avait des parties de hockey à l’aréna de l’Université Sainte-Anne dans la ligue des Séniors. Les matchs avaient lieu les lundis et jeudis soir pour des équipes de joueurs âgés de 55 ans et plus.

Depuis des siècles, les philosophes débattent de la question à savoir « Qui est venu en premier, la poule ou l'œuf? » Ou d’une question encore plus importante : « Pourquoi le poulet a-t-il traversé la rue? » Honnêtement, qui s'en soucie? Ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir les œufs les plus frais possible. Le secret pour obtenir des œufs d’une fraîcheur sans pareille, c’est... vous l'avez deviné, procurez-vous vos propres poules.

Pour de nombreuses personnes de notre comté, vivre en ces temps d’isolement ou de distanciation sociale est un tout un changement de style de vie, un défi et c’est carrément ennuyant! Certains des musiciens de notre village de Chéticamp ont décidé d’égayer la vie des gens en se produisant en direct de leur domicile et en diffusant sur les médias sociaux. Des milliers d’auditeurs d’ici et d’ailleurs ont écouté ces diffusions qui ont permis d’alléger un peu cette période difficile. De pouvoir entendre des artistes de ce calibre sans quitter le confort de son propre foyer, c’était un véritable régal!