De gauche à droite : Alix d’Entremont et Charlene LeBlanc responsables pour le développement d’aquaculture en région d’Argyle.
De gauche à droite : Alix d’Entremont et Charlene LeBlanc responsables pour le développement d’aquaculture en région d’Argyle.

Charlene LeBlanc et Alix d’Entremont font la promotion de l’aquaculture

Norbert LeBlanc
TUSKET : Lors de la dernière rencontre du conseil municipal d’Argyle du 8 décembre, les membres du conseil ont eu le plaisir d’écouter à une présentation de la part de Charlene LeBlanc et Alix d’Entremont. Le thème de leur présentation était sur le développement de l’aquaculture en région. Charlene LeBlanc est l’agente de développement de la municipalité d’Argyle et Alix d’Entremont est le technicien en information géographique pour la municipalité.

Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au bureau municipal à Tusket pour rencontrer Charlene LeBlanc et Alix d’Entremont pour en découvrir davantage sur ce projet innovateur de développement de l’aquaculture en région. Charlene LeBlanc nous a informés que le domaine de l’aquaculture l’intéresse depuis plusieurs années et depuis son arrivée avec son emploi avec la municipalité. Elle a constaté que la municipalité d’Argyle avait identifié le développement de l’aquaculture comme une de ses priorités en 2011. Elle a également noté que la société Bouctouche Bay Industries lui avait approché pour savoir si elle pouvait identifier des endroits dans la municipalité qui seraient des endroits propices pour le secteur d’aquaculture. Avec cette demande, elle a invité Alix d’Entremont un de ses collègues de lancer une recherche pour identifier des endroits qui seraient idéaux pour le développement de l’aquaculture. Dès le début elle a envisagé la création d’un parc d’activités marines en région. Elle et Alix ont commencé avec une étude des cartes géographiques de la région. Ils ont par la suite voulu faire une recherche sur les suivants : les eaux protégées; la profondeur des eaux; la salinité de l’eau. Ils ont surtout identifié des endroits qui seraient éloignés des résidences et qui ne créeront pas d’obstacles avec les pêches existantes.


Afin de se lancer dans ce projet, Charlene LeBlanc nous a informés qu’elle a fait une demande de financement de la province. En effet, elle a obtenu un octroi de recherche et développement de la province, d’une valeur de 23 000 $. Cet argent les a permis d’embaucher quatre personnes ressources du laboratoire d’innovation en Science et en Industrie de l’Université Sainte-Anne. Ces personnes sont venues en région et ont coordonné une série de tests dans les eaux de la municipalité entre Argyle et Wedgeport, y inclus Île des Surette et Île Morris. Le but de ces tests était pour déterminer si la région était propice pour la culture d’huitres, de pétoncles et de la zostère (herbe marine vivace). Cet octroi les a également permis de se procurer un Aquaread, un outil qui les permettait de tester la qualité d’eau avec une plus grande vitesse que les tests envoyés au laboratoire.


Dès le début Charlene LeBlanc a été la personne responsable du projet. Elle a agi comme liaison entre la province et la municipalité et elle s’est assurée que les partenaires reçoivent les informations les plus pertinentes et les plus récentes. Charlene LeBlanc a également agi comme personne contacte avec les médias locaux et provinciaux.


Alix d’Entremont a coordonné les visites sur les eaux en région. Il a utilisé son propre bateau Zodiac et pendant les deux dernières années, il a surtout travaillé en collaboration avec Charlene Leblanc, pour identifier des sites idéals qui seraient propices aux développements de l’aquaculture. Alix d’Entremont est surtout reconnaissant à la participation des trois personnes suivantes : Gregor Reid, James Cunningham et Matt King.  Alix a également été responsable pour la coordination d’un drone dans leur recherche.


Charlene LeBlanc et Alix d’Entremont ont terminé leur entrevue en discutant les opportunités qui entourent leur recherche. Les deux sont d’accord que la municipalité d’Argyle est un endroit riche pour le développement futur du secteur d’aquaculture et ce secteur devrait être perçu comme un secteur d’appui à la pêche existante et que les possibilités économiques sont infinies.