La fête des pères a lieu le 21 juin prochain.
La fête des pères a lieu le 21 juin prochain.

Bonne fête des stéréotypes!

OTTAWA : Ce dimanche, c’est la fête des Pères! Ou bien est-ce celle des magasins? Je ne sais plus, je confonds toujours. Mais une chose est sure : il y aura du sexisme en cadeau.

Comme chaque année, après les couples et les mamans, c’est au tour des papas d’être la cible de toutes les convoitises mercantiles, de toutes les campagnes publicitaires paresseusement orchestrées. Oh! Que de matériaux bruts, de technologies de pointe, de lames tranchantes! Que de nuances de kaki, de beige et de noir! Que de saveurs épicées, d’expériences brassicoles uniques et de gourmandises chocolatées 100 % cacao pur et intense! 

Quelques minutes passées sur les sites de grandes enseignes commerciales suffisent pour s’en rendre compte : le sexisme est loin d’être l’apanage des femmes lorsqu’il s’agit de vendre une énième babiole inutile. 

Les marques ne craignent ni les raccourcis, ni les généralisations hâtives, ni les stéréotypes éculés pour nous convaincre que l’amour s’achète et que l’auteur de nos jours mérite bien cette jolie cafetière de camping en titane, à la fois légère et résistante. 

Sur les catalogues des magasins, en cette semaine de célébration paternelle, nous trouvons donc pêlemêle : des équipements de sport et de plein air, de l’électronique, des montres, des barbecues et encore des barbecues, des produits de soin de la barbe et des coffrets gourmands épicés. Et même quelques boites à outils : il n’y a pas de raison pour que seules les mères joignent l’utile à l’agréable avec un nouvel aspirateur! 

Le problème? Tous ces cadeaux reposent sur des stéréotypes de genre qui ne correspondent ni à la réalité ni à la diversité des familles actuelles.

Non, tous les hommes ne recherchent pas les sensations fortes. Non, tous ne s’intéressent pas aux nouvelles technologies. Oui, certains aiment le rose et les paillettes. D’autres préfèrent une comédie romantique au dernier match des Canucks (ok, peut-être que les Canucks sont un mauvais exemple, mais vous comprenez l’idée). Et puis la plupart ont toujours beaucoup de difficultés à exprimer leurs émotions et à imposer leurs envies dans une société qui les veut forts, virils et protecteurs. 

Je suis née et j’ai grandi en Belgique. Le slogan de la marque de bière la plus célèbre du pays était : « Les hommes savent pourquoi ». Leurs campagnes publicitaires? De grands gaillards escaladant des sommets enneigés (où ça? Aucune idée, notre plus haute «montagne» culmine à 693 mètres), dévalant des torrents endiablés, unis par une même passion pour les aventures extrêmes. Et tout le monde trouvait ça normal que des hommes mettent leur vie en péril pour attraper la dernière canette. 

Les petits garçons ont grandi avec cette idée : les « vrais » hommes aiment prendre des risques et dépasser les limites. Résultat : ils meurent plus jeunes. Aujourd’hui, au Canada, les accidents sont la troisième cause de mortalité pour les hommes, alors qu’ils ne représentent que la cinquième cause pour les femmes. 

Aussi, le taux de suicide est trois fois plus élevé chez les hommes que les femmes, ce que les scientifiques expliquent notamment par une plus grande difficulté chez ceux-ci à parler de leurs problèmes et à demander de l’aide. Enfin, dernier exemple parmi tant d’autres, les hommes représentent 94 % de la population carcérale au Canada. 

Toutes ces statistiques ont un point commun : elles démontrent la dangerosité des stéréotypes sexistes qui pèsent encore sur les hommes aujourd’hui. Pourtant, nous aurions tous et toutes à gagner à déconstruire ces clichés. 

Autoriser la douceur et les larmes chez les petits garçons, c’est leur permettre de devenir des adultes épanouis, capables d’exprimer leurs émotions et de ne pas recourir à la violence lorsque celles-ci les dépassent. 

Encourager nos enfants à pratiquer les activités qu’ils désirent en fonction de leurs intérêts et de leurs compétences plutôt que de leur sexe, c’est leur offrir la possibilité d’explorer toutes les facettes de leur personnalité, et de plus tard faire leurs choix personnels, professionnels et familiaux en toute connaissance de cause. 

Alors, si pour cette fête des Pères nous choisissions un cadeau un peu différent cette année? Si, à la place d’offrir une montre avec baromètre intégré, l’on prenait le temps de s’assoir près des hommes de notre vie et d’apprendre à les connaitre mieux? De les remercier et de leur dire qu’on les aime, simplement, sans aucun gadget en acier trempé, mais avec sincérité. Allez, peut-être autour d’un barbecue… mais seulement si c’est nous qui cuisinons!

Wow, I’m not even sure where to begin with this guy, because he’s kind of a big deal and I hope you understand that by ‘kinda’ I actually mean he’s the man. Omar Gandhi is an award winning, groundbreaking, knock your socks off and call your grandma kind of architect.  

SAULNIERVILLE : Les organisateurs du 65e Festival acadien de Clare qui a eu lieu de façon virtuelle estiment que le Festival a été un grand succès selon le nombre de personnes et les vues qui ont été enregistrées sur Facebook, Instagram et YouTube.
Amber d'Entremont

Wow, je ne sais même pas par où commencer avec ce type, parce qu’il est plutôt important et j’espère que vous comprenez que par « plutôt », je veux dire qu’il est l’homme. Omar Gandhi est un architecte primé et novateur. Faites tomber vos chaussettes et appelez votre grand-mère genre d’architecte.

POMQUET : Le dimanche 19 juillet dernier malgré la pandémie, la communauté de Pomquet a célébré en grand les 100 ans de May Bouchard. May est bien connue dans la communauté acadienne pour son engagement et son dynamisme envers la protection des droits des Acadiens ainsi que pour son amour de la langue française. Elle a, ente autre, reçu la médaille Léger-Comeau et a été reçue membre de l’Ordre du Canada pour son bénévolat auprès de la communauté acadienne.

WEDGEPORT : Une belle cérémonie commémorant la fin des combats de la guerre de Corée et de cinq anciens combattants a eu lieu à la Légion de Wedgeport le vendredi 24 juillet à 11 h. Cette cérémonie était un peu différente des autres cérémonies organisées et coordonnées à la Légion de Wedgeport. En arrivant sur les lieux, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a dû fournir certaines informations personnelles, telles que son nom et son numéro de téléphone. En entrant dans la grande salle de la Légion, on s’est aperçu que tout le monde portait un masque non chirurgical et tout le monde respectait les consignes de distanciation mandatée par la Santé publique. Cette cérémonie n’était pas ouverte au public et les personnes présentes avaient toutes reçu des invitations personnelles.

SAINTE-ANNE-du-RUISSEAU : Un groupe de femme qui font de la courtepointe a organisé une rencontre de ses membres le mercredi 15 juillet dans le terrain de stationnement du Club acadien à Sainte-Anne-du-Ruisseau. Les femmes ont apporté leurs chaises portatives et leur collation. Cette activité a été organisée en respectant les consignes de la Santé publique de la Nouvelle-Écosse. Les membres du groupe se sont assurées qu’elles étaient toutes séparées par au moins deux mètres. La rencontre a commencé vers midi et elle s’est terminée vers 13 h 30.

COMEAUVILLE : Pour deux semaines entières, j’ai tenté de manger seulement des repas faits avec des produits poussés localement. Pendant ce temps, j’ai beaucoup appris à propos des compagnies et des fermes locaux, en plus des obstacles et les nuances d’une diète locale.

TRURO : Le Centre communautaire francophone de Truro a embauché le musicien Weldon Boudreau afin qu’il visite des aînés de la communauté dans le but de discuter du « bon vieux temps » avec eux et par après écrire des chansons inspirées par ces histoires.

TUSKET : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Alain Muise, le directeur général de la municipalité d’Argyle le mardi 14 juillet dans la salle du Conseil à Tusket. Le but de cette rencontre était de discuter du projet de la construction de son nouvel édifice administratif à Tusket. Comme nos lecteurs peuvent le constater, ce projet qui date de plusieurs années, suite à de nos nombreuses consultations et actions prises par le conseil municipal a finalement commencé.

CHÉTICAMP : Plusieurs résidents de Chéticamp, et des gens de près et de loin, ont été attristés par la nouvelle du décès de Raymond Wilfred Doucet à l’âge de 76 ans. Il est décédé le samedi 4 juillet au Centre de santé communautaire du Sacré-Cœur de Chéticamp après une année de dialyse rénale et une récente lutte contre le cancer.
Amber d'Entremont

CONCESSIONS  : Sérieusement, mes amis sont parmi les personnes les plus inspirantes que je suis reconnaissante de connaître et je suis fière de partager certaines de leurs réalisations et histoires. Aujourd’hui, nous commençons avec ma chère amie Renée LeBlanc (double majeure en géologie et sciences de l’environnement de l’Université Acadia) et son petit ami Mike Bielesch (diplôme de technologie en phytologie du Dal Agricultural College). Ensemble, ils ont créé Gaian Mind Farm Center à Clare, en Nouvelle-Écosse.

BAIE-SAINTE-MARIE : La municipalité de Clare modifie son programme d’aide à la récréation communautaire pour y inclure le financement de secours COVID-19 pour les groupes et organisations à but non lucratif offrant des activités et des services de loisirs au sein de la municipalité.

PUBNICO-OUEST : Pendant les derniers six mois, le Village historique acadien de la Nouvelle-Écosse a subi beaucoup de changements. D’un côté, le Village a embauché une nouvelle direction générale, Roland d’Eon, pour remplacer Richard Larin. De l’autre côté, le Village a dû s’adapter aux réalités de la pandémie causée par la COVID-19.

PUBNICO-OUEST :  Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir d’avoir une conversation avec Bernice d’Entremont le mercredi 8 juillet au Musée des Acadiens à Pubnico-Ouest. À la fin de cette entrevue, Paul d’Entremont, le président de la Société historique de Pubnico a participé à la conversation. Il est à noter que Bernice d’Entremont qui est responsable de la programmation au Musée a dévoué une grande partie de sa vie à faire la promotion de la langue et la culture acadienne. Le but de cette rencontre était pour découvrir comment le Musée fonctionnait dans ces temps de la pandémie.

OK, OK, ce n’est pas idéal; c’est catastrophique! Nos festivals sont annulés (sauf les versions en ligne), les salles de spectacles sont fermées et nos artistes sont à la maison au moment où ils devraient être en train de faire leurs valises pour partir en tournée. Pendant ce temps, nous souffrons tous de « Zoom fatigue » à force d’assister à tout plein de réunions pour essayer de relever les défis auxquels le secteur culturel fait face suite à la Covid-19, avec l’impératif politique de « se réinventer ». C’est clair qu’il y a beaucoup de stress et d’incertitude dans toutes nos vies, pour certains plus que d’autres.

COMEAUVILLE : La 65e édition du Festival acadien de Clare aura lieu pour la première fois dans une version virtuelle. À cause des effets de la COVID-19 et les restrictions imposées par la Santé publique, il faudra suivre les activités du plus ancien Festival acadien au monde en ligne.

COMEAUVILLE : Normand Pothier de l’Anse-des-Belliveau va remplacer Émile Blinn à la technique de la radio communautaire CIFA située au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. M. Pothier est entré en formation avec l’ancien technicien le 9 juin dernier. Après 22 ans à titre de technicien à la radio, M. Blinn a pris sa retraite le 30 juin.

WEDGEPORT : La pandémie causée par la COVID-19 a eu un impact sur les organisations et associations régionales. Une telle organisation est le Musée du thon de Wedgeport. Pour en comprendre davantage, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Franklyn Cottreau, le mardi 23 dernier à son bureau au Musée de la pêche sportive au thon de Wedgeport. M. Cottreau est gérant du Musée depuis plusieurs années. Il a participé et coordonné plusieurs activités pour sa communauté et pour sa région comme bénévole pendant plusieurs années.

POINTE-de-l’ÉGLISE : L’Université Sainte-Anne a le plaisir de dévoiler son nouveau plan stratégique de recherche 2020-2025. Intitulé Le savoir à l’intersection de l’Acadie et d’un monde en mutation, il est le fruit d’une démarche structurée de consultation et de participation des principaux acteurs de la recherche à l’Université Sainte-Anne, sous la direction du vice-recteur à l’enseignement et à la recherche et en étroite collaboration avec le comité de la recherche.