Un aperçu des membres venus participer à la présentation des rapports lors de l'AGA 2019-2020 de La Picasse. La distanciation était de rigueur. 
Un aperçu des membres venus participer à la présentation des rapports lors de l'AGA 2019-2020 de La Picasse. La distanciation était de rigueur. 

Assemblée générale annuelle de La Picasse : l’année 2019-2020

Robert Fougère
PETIT-de-GRAT: C’est le dimanche 4 octobre que l’Assemblée générale annuelle (AGA) de La Picasse a eu lieu. Le quorum de 10 membres a été facilement atteint, étant donné que 17 membres étaient présents, pour ces assises récentes de l’organisme communautaire et culturel. Les membres de La Picasse étaient présents pour recevoir, partager et commenter, s’il y avait lieu, les rapports annuels habituels, lors de leur AGA. Par respect pour le protocole du jour, les règlements sanitaires de la Santé publique Nouvelle-Écosse, les participantes et participants ont porté le masque jusqu’au moment de prendre place à table, des tables espacées de deux mètres.  
Josette Marchand à gauche et Yvon Samson, président du bureau de direction de La Picasse, préside l’AGA 2019-2020.

Yvon Samson, le président sortant du conseil d’administration a agi comme président d’assemblée, selon sa prérogative et jusqu’au point 12 de l’ordre du jour, quand celui-ci a cédé sa place à Louise Marchand qui a agi de présidente d’assemblée pour la période d’élection du président et de la présentation du rapport du comité des nominations. M. Samson a d’abord souhaité la bienvenue à celles et à ceux qui avaient répondu à l’invitation. Rena Boudreau a été choisie comme secrétaire d’assemblée et Josette Marchand a lu le procès-verbal de la dernière, tenue en novembre 2019. 


L’ordre du jour habituel a été accepté tel que proposé. Le procès-verbal de l’AGA 2018-19 a aussi été accepté avec un changement qui n’était que faute de frappe ou minime. Après avoir traité d’un point découlant du procès-verbal, soit celui de la firme comptable à retenir pour l’année 2020-2021, l’assemblée a passé à la présentation et à l’adoption des états financiers du 31 mars 2020.     


C’est une représentante de la firme Grant Thornton, Sylvie Gerbasi, qui a livré le rapport, en français, contrairement à ce qui s’était passé en 2019. La rétention de cette firme avait été remise en question, en 2019, si on n’allait pas offrir des services en français. Le fait d’avoir réussi cette année à recevoir ces services en français, l’assemblée a voté pour retenir Grant Thornton comme firme comptable pour l’année 2020-21.    


Pour ce qui a été du rapport financier, et suivant la présentation de la représentante de la firme Grant Thornton, il est à noter que La Picasse avait un excédent des dépenses sur les revenus de 6 625$, au 31 mars 2020, si l’on tient en ligne de compte les deux volets, immobilisation et programmation. La situation financière ressemblait beaucoup à celle de l’année 2019.  


Josette Marchand, directrice générale de La Picasse, a ensuite fait le bilan des activités 2019-2020. Présentant son rapport d’activité, Mme Marchand souligne qu’il est possible de lire le rapport, au complet et tel que remis aux instances gouvernementales, au bureau de La Picasse. Le document présenté à l’AGA n’est qu’un résumé qui fait connaître des projets, entre bien d’autres, tels que le Souper théâtre en partenariat avec l’École Beau-Port, la soirée multiculturelle, les journées de créativité, les deux spectacles de danse, les deux concerts avec artistes professionnels, les deux soirées de contes, plusieurs lancements de livres et une grande célébration de danse dans le cadre de Celtic Colours. Elle a souligné aussi les nombreuses activités dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie. Ce qui n’a pas favorisé les organismes comme La Picasse, a été la fermeture, à la mi-mars, occasionnée par l’arrivée de la COVID-19 et les mesures sanitaires du secteur de la Santé publique Nouvelle-Écosse. En guise d’ajout à son rapport d’activités, Mme Marchand, a voulu présenter un bref bilan des maintes activités virtuelles tenues du début avril 2020 jusqu’à la fin septembre. Elle se dit très contente des résultats rencontrés et de l’apport des nombreux bénévoles qui ont su mettre les mains à la pâte afin de continuer à faire vivre la culture et la langue, mais, à la COVID-19 et de façon virtuelle. Une évaluation sommaire semble indiquer beaucoup de succès. Elle a terminé en remerciant sincèrement toutes les employées qui ont su s’y mettre et travailler différemment tout en respectant les nouveaux règlements sanitaires et sécuritaires.     


La directrice générale a su remercier, aussi, tous les bailleurs de fonds et en particulier Patrimoine canadien et la société Centre marin Ile à souris pour des contributions importantes à l’épanouissement du Centre La Picasse. Elle a voulu aussi remercier les nombreuses et nombreux bénévoles qui facilitent la tâche de toutes et de tous.  


Le rapport du comité de mise en nomination a été présenté par Rachelle Samson. Les personnes suivantes seront à la barre de l’organisme, La Picasse, pour la prochaine année 2020-21: président, Yvon Samson; vice-président Darren Martell; trésorière Rachelle Samson et secrétaire, Rena Boudreau. Les administrateurs et administratrices sont: Kenneth David, Thérèse Benoit et Odille Campbell, Alfred Marchand et Monique Marchand.


Le président sortant, Yvon Samson qui recherchait et qui a reçu un nouveau mandat, a remercié les gens de lui faire confiance pour un autre mandat et a dit quelques mots de la fin. Il a présenté aux membres réunis les deux grandes priorités, pour la prochaine année, soit le leadership jeunesse et un monument à ériger en face de l’église Saint-Joseph à Petit-de-Grat, commémorant la Déportation et ce dans le cadre du grand projet de l’Odyssée acadienne. 


Une recherche Internet nous dit ce que c’est la Commission de l’Odyssée acadienne. C’est « le projet de commémoration internationale du Grand Dérangement afin de souligner, de façon tangible et permanente, l’Odyssée du peuple acadien au Canada, sur le continent nord-américain ainsi qu’ailleurs dans le monde. Le projet consiste à dévoiler une série de monuments commémoratifs. Chaque monument comprend un texte général qui porte sur le Grand Dérangement ainsi qu’un texte particulier au site qui héberge un monument. »