Phyllis Cottreau et Louis Cottreau, lors de leur 65e anniversaire de mariage.
Phyllis Cottreau et Louis Cottreau, lors de leur 65e anniversaire de mariage.

65e anniversaire de Phyllis et Louis Cottreau

WEDGEPORT : Une rencontre sociale afin de souligner le 65e anniversaire de mariage de Phyllis et Louis Cottreau a eu lieu le dimanche 21 juillet à la résidence de leur fille Ellen à Wedgeport- le-Haut. Cette date avait été choisie pour accommoder le plus grand nombre de petits-enfants et d’enfants qui pourraient être présents. Une belle foule d’amis et de parenté étaient réunis.

     Phyllis et Louis Cottreau se sont mariés le 2 août 1954 dans l’église Saint-Michel à Wedgeport. Feu le père Franklyn Pothier, originaire de Wedgeport, avait présidé la cérémonie du mariage. Les garçons d’honneur pour ce mariage étaient Leonard Cottreau et Edward Pothier. Les demoiselles d’honneur étaient Anne Pothier et Margaret Pothier. Louise Surette était la bouquetière. La messe et cérémonie de mariage ont eu lieu tôt le matin suivie d’une réception et petit-déjeuner à la maison de Tim et Anita Pothier. La journée du mariage s’est terminée par une danse dans la salle à Edmund, l’ancien magasin de feu Siffroi Doucet. Leur lune de miel a été un voyage à Braemar, un lieu touristique situé dans le centre du comté de Yarmouth.

     Phyllis et Louis Cottreau ont eu le bonheur d’avoir trois enfants. Ces enfants sont Ellen (Wedgeport), Jocelyn (Vankleek Hill, Ontario) et Patrick (Kingston, Nouvelle-Écosse). Ils sont les grands-parents de six petits-enfants et les arrière-grands-parents de neuf petits-petits-enfants. Les fiers grands-parents attendent la naissance d’un autre arrière-petit-enfant dans un proche futur.

     Louis Cottreau, âgé de 89 ans, a travaillé fort toute sa vie. Depuis l’âge de quatorze ans, il a été pêcheur de homards. Louis a été le propriétaire de trois bateaux de pêche aux homards. Son dernier bateau était connu comme le Rachelle Lynne. M. Cottreau s’est retiré de la pêche en 1991 après une carrière de 47 années en mer. Il a également fait autres travaux pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a gratté la mousse irlandaise; il a fait la pêche aux harengs; il a travaillé sur les chemins de fer et il a ramassé des pommes pendant quelques automnes.

     Phyllis Cottreau était la plus âgée de quatre enfants. Son frère et ses sœurs étaient Edward, Anne et Margaret. Elle est maintenant la seule personne vivante de sa famille immédiate. Elle a fait ses études élémentaires jusqu’à la huitième année à l’École de Wedgeport. Elle a complété ses études secondaires (9e à la 11année) à l’école catholique de Yarmouth à St. Ambroise. Par la suite, elle s’est inscrite à l’École normale de Truro d’où elle a obtenu un brevet d’enseignement. Elle a enseigné dans des écoles de Plymouth, Belleville et Wedgeport. Phyllis Cottreau s’est retirée de l’enseignement en 1988 à l’âge de 55 ans. Elle a toujours été connue et respectée comme une enseignante très dévouée à sa profession.

     Louis Cottreau a profité de sa retraite pour faire du jardinage et pour jouer aux cartes, surtout au bridge. Phyllis Cottreau s’est beaucoup engagée avec les aînés de son village. Elle aussi a joué aux cartes et elle a toujours aimé le tricot, les casse-tête et les mots croisés.

     Cet anniversaire a été une occasion de se rencontrer pendant la saison estivale 2019. La famille s’est rassemblée autour d’un repas préparé par leur fille Ellen et son mari Franklin. Suite au repas, le groupe a partagé un gâteau, et des photos des participants ont été prises pour créer des souvenirs pour l’avenir.

CHÉTICAMP : Au cours des derniers mois, nous apprenons à vivre la « nouvelle norme » et quand cette pandémie sera finie, nous nous souviendrons de nos travailleurs de première ligne comme nos héros. Malgré les épreuves et les risques à la santé, des millions de travailleurs essentiels de première ligne continuent de faire leur travail durant la pandémie du COVID- 19. Ces citoyens acharnés maintiennent les Canadiens La vidéo de la danse du Centre Sacré Coeur se propage nourris, vont ramasser les déchets, fournissent les médicaments qui sauvent la vie, livrent les épiceries et approvisionnements, préparent la nourriture, nettoient les hôpitaux, soignent les plus vulnérables et nous gardent en sécurité

HALIFAX : La Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse (FFANE) propose deux nouveaux cafés virtuels pour les femmes sur le thème : Parlons broderie! qui auront lieu le mercredi 3 juin de 19 h à 20 h et le vendredi 5 juin de 15 h à 16 h.

FRANCOPRESSE : Un article précédent de Francopresse sur le revenu minimum garanti (RMG) exposait l’engouement renouvelé pour cette idée suscitée par la création du programme fédéral de Prestation canadienne d’urgence (PCU). De nombreux groupes, partis politiques, individus et experts réclament à l’unisson que l’exemple de la PCU donne lieu à la mise sur pied d’une véritable allocation universelle de base. Évidemment, ce projet ne fait pas l’unanimité et on croirait que de nombreuses voix s’élèveraient pour s’opposer à l’implantation d’un programme si ambitieux et, surtout, si onéreux.

Les codes de service, communément appelés codes N11 en raison de leur format, sont utilisés pour fournir des services spéciaux d’accès à la composition à trois chiffres. Les attributions les plus courantes des codes N11 au Canada sont les suivantes :

(EN) Les Canadiens sont renommés pour leur facilité à rendre hommage aux différentes choses qui rehaussent la fierté canadienne. Ainsi, cer tains aliments, comme les œufs, sont officiellement reconnus comme des incontournables de l’alimentation canadienne. Ils sont nourrissants et délicieux, et bien qu’ils soient petits, on ne peut négliger l’incidence des producteurs d’œufs du Canada.

ISLE MADAME : La COVID-19 continue de faire des victimes, pour ce qui est d’événements planifiés et d’activités annuelles, prévues pour les mois à venir, dans l’Isle Madame. C’est déstabilisant, dérangeant et inquiétant, mais il est réconfortant de pouvoir affirmer que la COVID-19 n’a jusqu’à maintenant pas été la cause d’aucun décès dans la région de l’Isle Madame. Cette pandémie a toutefois fait plusieurs morts dans d’autres parties de la province, ce qui est vraiment regrettable et pitoyable. De plus, si on compare à la grippe espagnole de 1918-1919, celle-là avait fait au moins une trentaine de morts, rien que dans la paroisse de Petit-de-Grat. Le docteur Steven DeRoche, natif de Petit-de-Grat, a partagé cette information et les résultats d’une recherche qu’il a effectuée à ce sujet.

TUSKET : Dans la matinée de mardi 5 mai 2020, sous la pluie, quatre membres de la Légion 155 Wedgeport en uniforme ont déposé deux couronnes au cénotaphe de Tusket et une couronne aux cinq autres monuments de guerre où des tulipes ont été plantées l’automne dernier pour commémorer la libération de la Hollande. Les deux couronnes à Tusket portaient des rubans sur lesquels figuraient Libération de la Hollande et VE-Day (Victoire in Europe).

FRANCOPRESSE : Peut-on vivre sans plastique? Qu’en est-il pour une famille de quatre qui aime le camping, qui célèbre Noël et l’Halloween et dont les enfants vont à l’école ou à la garderie? C’est la quête dans laquelle s’est lancée la journaliste Evelyne Charuest avec Ciao plastique!, une série documentaire en trois épisodes qui sera bientôt diffusée sur les ondes d’Ici Explora. Francopresse s’est entretenu avec elle.

HALIFAX : Le gouvernement provincial prolonge l’état d’urgence pendant deux semaines supplémentaires en vertu de la loi sur la gestion des urgences (Emergency Management Act) pour la sécurité et la protection de la santé des gens de la Nouvelle-Écosse.

CHÉTICAMP : Avec les nombreuses vies qui sont tournées à l’envers à cause de la pandémie du virus COVID-19 et les routines qui ont changé pour tous, les résidants du Foyer Père-Fiset sont en séquestration depuis sept semaines. Cela signifie qu’ils n’ont aucuns visiteurs et qu’ils ne peuvent pas quitter les lieux. Ce n’étaient que les premiers gestes de précaution dans la protection de la vie.

ATLANTIQUE : La Société Nationale de l’Acadie (SNA) ajoute sa voix à celle de la Fédération des communautés francophones et acadienne et dénonce la décision de Santé Canada d’éliminer l’exigence d’étiquetage bilingue pour les produits nettoyants importés au pays. Cette décision va à l’encontre de la Loi sur les langues officielles du Canada. C’est une injure à l’endroit des communautés de langues officielles. Cinquante ans après l’adoption de cette loi quasi constitutionnelle, une exception pareille n’est pas acceptable.

HALIFAX : Des Néo-Écossais qui peinent à surmonter les conséquences dévastatrices d’une récente tuerie espèrent obtenir un engagement ferme de la part des leaders provinciaux pour qu’ils mettent sur pied une enquête publique visant à répondre à une longue série de questions.

OTTAWA : L’équipe de démonstration aérienne de l’Aviation royale canadienne (ARC), les Snowbirds, survolera les différentes villes du pays d’un océan à l’autre dans le contexte d’une tournée pancanadienne. Sept de ses avions CT-114 Tutor voleront en formation « pour saluer les Canadiens qui soutiennent la lutte contre la propagation de la COVID-19 ».

CHÉTICAMP : Durant la pandémie du Coronavirus, quand les nouvelles sont pleines de statistiques inquiétantes et avec les avis de distanciation sociale, il y a une lumière rayonnante dans les gestes de gentillesse que les gens de tous les jours et les entreprises partagent. Un peu d’aide peut aller loin et il y a nombreux exemples des façons que les voisins ont intensifiés pour se soigner mutuellement et pratiquer l’amabilité durant ces temps difficiles. Il y a une réaction en chaîne qui suit dans les communautés.

VALLÉE : À l’occasion de la journée de la Terre, qui a eu lieu le 22 avril, le CCGH (Conseil Communautaire du Grand Havre) avait lancé un appel à réaliser des vidéos pour partager les gestes écologiques que les gens posent pendant la période de confinement. C’est la vidéo de 20 secondes réalisée par l’écrivaine Mar tine L. Jacquot qui a été retenue, et le CCGH l’a affichée sur son site Facebook.

CLARE : Un défilé des responsables des premiers secours a eu lieu d’un bout à l’autre de Clare le samedi soir 25 avril. Le défilé, depuis la Rivière-aux-Saumons jusqu’à Saint-Bernard sur la route principale de la municipalité, visait à rendre hommage aux victimes de la tuerie à Portapique la fin de semaine précédente.

ISLE MADAME/RICHMOND : La pêche au homard dans la zone de pêche 29 se pratique ordinairement du 1er mai au 30 juin. Tous seront d’accord pour dire que le printemps 2020 est loin d’être ordinaire. C’est la pandémie de la coronavirus, la covid-19, qui per turbe les habitudes des pêcheurs d’ici qui n’ont mais eu à faire face à une telle situation. Aucun de ces pêcheurs n’a vécu une pandémie mondiale, étant donné que la dernière remonte à 1918-1920. C’est donc de l’histoire ancienne pour les pêcheurs d’aujourd’hui comme pour le reste du monde.

HALIFAX : De nouveaux détails émergent sur le chaos qui a entouré la chasse à l’homme de la fin de semaine en Nouvelle-Écosse, alors que la police tentait de capturer un tueur déguisé en policier et que les premiers intervenants essayaient tant bien que mal de venir en aide aux victimes — de plus en plus nombreuses.

Le gouvernement paiera les frais d’exécution d’ordonnance supplémentaires des clients du Régime d’assurance-médicaments pour les renouvellements d’ordonnances qui seraient normalement préparées pour une période plus longue. Par exemple, le gouvernement paiera les frais d’exécution pour le deuxième et le troisième renouvellement d’une ordonnance qui serait normalement préparée pour une période de 90 jours.

EN : Pour bon nombre d’entre nous, la protection de l’environnement est une priorité indéniable, et pourtant nous avons parfois l’impression de ne pas être en mesure de faire une différence sur le plan individuel. Toutefois, plusieurs petits gestes que vous posez peuvent avoir impact important.

HALIFAX : Les travailleurs de première ligne dans tous les établissements de soins de longue durée, les établissements de soins pour bénéficiaires internes et les organismes de soins à domicile, publics et privés,devrontmaintenantporter des masques pour contribuer à réduire la propagation de la COVID-19. La distribution de masques à ces travailleurs a débuté au cours de la fin de semaine.