Photo de Barbie.
Photo de Barbie.

Poupées Top Modèles

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

     Sur Instagram, ces poupées et d’autres types de jouets ont remplacé les humains dans des photographies de mode ou des répliques de scènes de la vie courante. Ces jouets, transformés en vedettes d’Instagram, deviennent une forme d’art de plus en plus populaire. Pour m’occuper durant les vacances de Noël, j’ai débuté mon propre compte de photographie de poupée, utilisant comme modèle une poupée rétro conservée depuis mon enfance. J’ai découvert ainsi, presque par hasard, un réseau de photographes variant des plus amateurs aux semi-professionnels. Certains créent même leurs propres vêtements ou décors. Deux photographes ont accepté de répondre à mes questions.

Photo tirée du compte de l’utilisateur Les Kiddoz.

     Vos adeptes vous connaissent par vos noms d’utilisateurs. Comment vous présentez-vous à l’état civil?
     Les Kiddoz :
Je m’appelle Anna Croquet.
MarikaGolfDoll : Mon nom est Marika Parker et j’habite dans la belle ville de Mariánské Lázne, en République tchèque. Je vais bientôt introduire ma ville dans un nouveau projet intitulé #travellingdollpants.

     Parlez-nous un peu de chez vous.
     Les Kiddoz : Chez moi, c’est aussi mon bureau, j’y stocke pas mal de figurines! Entre les échantillons et les premiers essais en impression 3D, il y a beaucoup de Kiddoz différents!

     Qu’est-ce qui vous a inspirées à faire de la photographie de jouets?
     Les Kiddoz : Je fabrique ces jouets, donc j’ai commencé à faire des photos publicitaires et à les diffuser sur Instagram tout simplement!
     MarikaGolfdoll : J’ai été inspirée par les photos de Barbie par Mattel, associées à l’hashtag #Barbiestyle.

     Quel type de jouets photographiez-vous?
     Les Kiddoz : Uniquement ceux que je fabrique! Parfois avec quelques accessoires empruntés à d’autres marques...

     Collectionnez-vous d’autres types de jouets?
     Les Kiddoz : Je ne suis pas du tout collectionneuse! Je garde quand même les premiers jets Kiddoz!
     MarikaGolfdoll : Ma première poupée Barbie était une joueuse de football. Ensuite, j’ai commencé à collectionner les Poppy Parker et les Fashion Royalty de Integrity Toys.

     Depuis combien de temps vous adonnez-vous à ce passe-temps? 
     Les Kiddoz : J’ai commencé à essayer de faire connaître les Kiddoz en 2019.
     MarikaGolfdoll : J’ai photographié ma première Barbie en août 2017. J’ai donc créé le compte Instagram #marikaparker. doll

     Pourquoi avez-vous décidé de partager votre art sur Instagram? 
     Les Kiddoz : Pour faire connaître ma marque!
     MarikaGolfdoll : Instagram est le meilleur médium pour la photographie!

     Est-ce que vous partagez du contenu sur d’autres médias sociaux?
     Les Kiddoz : Non...
     MarikaGolfdoll : J’ai un compte Facebook et un compte Pinterest.

     Quel aspect de la photographie de jouets préférez-vous?
     Les Kiddoz : Quand c’est drôle ou beau ou que ça reflète vraiment l’univers Kiddoz! Parfois « ça marche », la lumière est bonne, la pose parfaite, l’univers est là... Alors là la photo est réussie. Dans mon cas, elle doit mettre le jouet en valeur!
     MarikaGolfdoll : Prendre des photos de poupées me permet de combiner tous mes passe-temps : la couture, le tricot et le design.

    Quel équipement utilisez- vous? Un téléphone intelligent, une caméra?
     Les Kiddoz : Mon iPhone!
    MarikaGolfdoll : Je possède plusieurs appareils-photo Canon. C’est mon principal passe-temps.

     Y a-t-il des avantages à photographier des jouets plutôt que des gens?
     Les Kiddoz : Ils sont patients, on peut en faire ce qu’on veut!
     MarikaGolfdoll : Les poupées ont toujours du temps, ne sont pas dérangées par la température ou leurs habits, n’ont jamais rien à redire et ne demandent pas de rémunération pour leur travail.

    Quel type de scène photographiez-vous? Des séances photos glamour ou plus des mises en scène de la vie courante? Ou peut-être même de l’humour?
    Les Kiddoz : Oui, les trois, ça dépend des personnages. Mia est mon personnage plus romantique, plus « glamour », plus « punk ». Évidemment, Zoé et Bonnie sont plus sportives... Max est sportif aussi, mais comme c’est le seul garçon, il se retrouve souvent au coeur des intrigues amoureuses... J’aime créer une atmosphère, ou alors carrément une mini bande dessinée avec des bulles...!
    MarikaGolfdoll : Je prends des photos de tout ce que je considère intéressant : des villes, des sacs à main, l’océan, des monuments, et des photos. Je ne prends cependant jamais de photos de moi-même.

     Quel est votre public cible?
     Les Kiddoz : Les adultes, les ados, les enfants! J’ai déjà vendu à des hommes adultes collectionneurs, à des femmes adultes, et bien sûr à des adultes pour leurs enfants... Chaque personne qui dit aimer les Kiddoz ou leur univers me fait un immense plaisir.
     MarikaGolfdoll : Je n’ai pas de public cible. Je n’ai pas besoin d’un grand nombre d’adeptes, mais plutôt des adeptes heureux. Je veux que mes photos soient de qualité et qu’elles plaisent aux gens.

    Seriez-vous d’accord pour décrire la photographie de jouet comme une forme d’art à part entière?
     Les Kiddoz : Oui, bien sûr.
     MarikaGolfdoll : Oui, je suis d’accord avec cela. Il est difficile de prendre des photos de poupées qui ont l’air naturel avec un environnement réaliste, surtout à l’extérieur.

     Avez-vous déjà collaboré avec d’autres artistes?
     Les Kiddoz : Non, j’ai du mal à déléguer! C’est pour ça que je fais tout toute seule, le design des boîtes, la forme des figurines... Sauf la 3D et la fabrication, c’est tout ce que je délègue.      
     MarikaGolfdoll : Je suis membre du Club Integrity Toys, donc je me présente régulièrement à des rencontres de collectionneurs de poupées à Prague.

     Qu’est-ce qui vous inspire lors de la mise en scène de vos photos?
     Les Kiddoz : L’univers Kiddoz, mes personnages, et les nombreux livres de photos que nous avons à la maison, et parfois ma ville, Paris.
     MarikaGolfdoll : Inspiration en photographie? Quand je prends des photos, je sais ce que je photographie, donc je me concentre sur les éléments techniques de la photo. Je ne m’intéresse qu’au résultat final.

     Quelles sont vos ambitions pour l’avenir, en ce qui touche à votre photographie?
     Les Kiddoz : Vendre plein de Kiddoz, et re-fabriquer toute une gamme!
     MarikaGolfdoll : J’aimerais d’avoir du temps et une bonne luminosité, ce qui est le vœu de tout photographe!


     Que ce soit pour reconnecter avec votre enfant intérieur, nourrir votre esprit créatif ou trouver votre calme, la photographie de poupée a certainement beaucoup à offrir à tous : aux jeunes et aux moins jeunes, aux filles et aux garçons, aux amateurs et aux professionnels. Pour de l’inspiration, vous pouvez aller faire un tour sur des plateformes de médias sociaux tels que Pinterest ou Instagram. Une exploration rapide vous fera découvrir un univers miniature fascinant et tout aussi vivant que le nôtre!

Photo tirée du compte de l’utilisateur Les Kiddoz.

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.