Virginia d’Entremont, Barb Cain et Pauline LeBlanc travaillent sur un projet commun.
Virginia d’Entremont, Barb Cain et Pauline LeBlanc travaillent sur un projet commun.

Les Patchwork Pals participent à une retraite de courtepointes

SAINTE-ANNE-du-RUISSEAU : Les Patchwork Pals, une association de femmes de la région de Sainte-Anne-du-Ruisseau et des environs, continuent à appuyer les organisations et les personnes dans le besoin de la région. Ce groupe de femmes dévouées et talentueuses s’est rassemblé pour participer à une retraite de confection de cour tepointes pendant deux jours à la fin octobre.

     En effet, trente-six femmes du comté de Yarmouth et Alice Oickle de la Vallée d’Annapolis se sont inscrites pour travailler sur un projet commun ou sur des projets individuels, les 25 et 26 octobre au Club acadien à Sainte-Anne-du-Ruisseau. Le projet commun était de confectionner un chemin de table. Les membres des Patchwork Pals ont travaillé sur leur projet dans leur salle du deuxième étage du club et les repas communs étaient servis dans la grande salle de Club acadien. La grande salle à manger avait été décorée par un groupe de femmes qui ont voulu créer un décor reflétant le thème de l’Halloween.

     Afin d’en comprendre davantage sur l’organisation et la coordination de cette retraite de courtepointes, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au Club acadien pour rencontrer Jeanne Doucette. Jeanne Doucette est la présidente de cette organisation depuis six ans. Elle nous a expliqué que la retraite est devenue très populaire auprès des membres de Patchwork Pals pour plusieurs raisons. La principale raison est que les membres ont tellement apprécié la première retraite en 2017 qu’elles ont demandé de participer à d’autres activités de ce genre. La moitié des membres ont décidé de travailler sur un projet commun et l’autre moitié ont choisi de travailler sur des projets personnels. Mme Doucette a constaté que son groupe est très social et qu’elles sont prêtes à travailler sur des projets communs.

     En ce qui concerne le financement de l’activité, Mme Doucette nous a informés que cette activité est gratuite pour ses membres. Pendant les rencontres hebdomadaires, elles contribuent un montant fixe pour aider à défrayer les dépenses associées à cette retraite. Mme Doucette a noté que les plus grands coûts de la journée sont ceux liés aux repas. Ce groupe de femmes possède d’autres talents que la courtepointe. Elles sont également des cuisinières de haute qualité. Les femmes ont préparé les dîners de vendredi et samedi. Le banquet du vendredi soir, un souper à la dinde avec dessert a été préparé par Charlene McCauley, une cuisinière de la région.

     Jeanne Doucette a expliqué que son groupe avait eu une année assez intéressante et elle est très reconnaissante envers ces femmes qui continuent à se rencontrer tous les mercredis et à produire des courtepointes qui sont ensuite données dans la communauté, soit à des particuliers ou à des organisations à but non lucratif. Mme Doucette a ajouté qu’une courtepointe avait été donnée par quelqu’un de la région et qu’il s’agissait du prix à gagner dans un tirage au sort afin de prélever des fonds. Mme Doucette a voulu remercier les entreprises et particuliers locaux qui ont fait des dons pour servir de prix de présence : Atlantic Superstore, Maritime Beauty, Cassa, Sunrise Printing, Vaughne Assurance, Pubnico Pharmasave, La T’Chuisine, Tusket Ultra Mart, Carl’s Store, Design by Nhung, Malcolm Madden et Patchwork Pals.

     Jeanne Doucette a terminé son entrevue en nous informant que le succès de cette journée dépend de la générosité de ses membres. Cette activité gratuite pour ses membres est une manière de reconnaître leur talent et leur bonté.

De gauche à droite : Jeanne Doucette, présidente de Patchwork Pals; Jean d’Entremont, vice-présidente et Debra LeBlanc, secrétaire.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.

YARMOUTH : La vidéo d’une femme de North Sydney (N.-É.) en train d’installer un arbre de don a inspiré Brigette Robicheau à installer son propre arbre de don. Elle a donc demandé à la mairesse Pam Mood si on pouvait en faire autant à Yarmouth et celle-ci a accepté.

PUBNICO-OUEST : La Société historique acadienne de Pubnico-Ouest a tenu sa réunion régulière le jeudi 12 décembre dans la grande salle au Musée des Acadiens. Plus d’une trentaine de membres et d’amis du Musée ont assisté à la rencontre. Paul d’Entremont, le président de la Société historique, a présidé la rencontre. La rencontre a été divisée en deux par ties : réunions d’affaires et témoignages des Noëls de leur jeunesse par quatre invitées de la région des Pubnicos.

HALIFAX : Le Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH) et la troupe du Théâtre DesAssimilés (T.DA) ont le plaisir d’annoncer une saison 2020 pleine de théâtre dans le cadre de leur nouveau projet communautaire intitulé Premier Acte. Avec l’aide du T.DA, pour la première fois à Halifax, trois nouveaux metteurs en scène de la Municipalité régionale d’Halifax (MRH) auront l’occasion de monter leur première pièce de théâtre avec des comédiens locaux. Ces pièces seront présentées en français avec sous-titres en anglais.

MONCTON (N.-B.) : La 127e séance du conseil d’administration de la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a eu lieu à Moncton du 6 au 8 décembre. Les rencontres ont eu lieu dans les bureaux de la SNA au 224, rue St-George. Louise Imbeault, la présidente de la SNA a commencé la réunion en demandant au CA de s’élire un président d’assemblée. C’est Pascal Robichaud qui a été élu. Les personnes suivantes étaient présentes : les membres du bureau de direction ainsi que des représentants de trois des quatre provinces de l’Atlantique : le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador et la Nouvelle- Écosse. Les jeunes du Nouveau-Brunswick étaient présents. Une représentante du Conseil jeunesse provincial (CJP) de la Nouvelle-Écosse ainsi que la direction générale du CJP ont participé à la réunion par vidéoconférence.