Rassemblés pour le lancement officiel du livre Cap-Rouge : ancien hameau de Chéticamp, de gauche à droite : Napoléon Chiasson, président de la Société Saint-Pierre, Kelly Deveaux, surintendante par intérim du parc national, Ginette Chiasson, recherchiste et auteure du livre, Blair Pardy, directeur de l’unité de gestion du Cap-Breton et Lisette Bourgeois, directrice générale de la Société Saint-Pierre.
Rassemblés pour le lancement officiel du livre Cap-Rouge : ancien hameau de Chéticamp, de gauche à droite : Napoléon Chiasson, président de la Société Saint-Pierre, Kelly Deveaux, surintendante par intérim du parc national, Ginette Chiasson, recherchiste et auteure du livre, Blair Pardy, directeur de l’unité de gestion du Cap-Breton et Lisette Bourgeois, directrice générale de la Société Saint-Pierre.

Le livre Cap-Rouge : ancien hameau de Chéticamp lancé au parc national

CHÉTICAMP : Le lancement du livre Cap-Rouge : ancien hameau de Chéticamp / Former Hamlet of Chéticamp a été lancé le mercredi 6 novembre au centre des visiteurs du Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton devant une foule de gens.

     Le livre est consacré à la mémoire des Cap-Rougiens acadiens qui étaient établis au Cap-Rouge et dont les terres ont été expropriées en 1936 afin de créer le Parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton. Le livre, un projet de la Société Saint-Pierre en partenariat avec Parcs Canada, porte sur une histoire remontant aux années 1864-1936 au sujet d’une communauté acadienne vibrante qui a existé à l’intérieur des limites du parc actuel des Hautes-Terres. Il invite les lecteurs à se promener au Cap-Rouge et à en découvrir les résidants, les petits hameaux où ils s’étaient établis et leur façon de vivre.

     La région du Cap-Rouge longeait la côte ouest de l’île du Cap-Breton à environ sept milles au nord de Chéticamp. Elle comprenait La Bloque, le Ruisseau- des-Maurice (Trout Brook), la Rivière-à-Lazare (Corney Brook) et le Ruisseau-du-Canadien.

     Le maître des cérémonies pour l’occasion était Daniel AuCoin de la radio CKJM. Il était assisté des orateurs invités : Kelly Deveaux, surintendante par intérim du parc national, Blair Pardy, directeur de l’unité de gestion, Napoléon Chiasson, président de la Société Saint-Pierre, et Ginette Chiasson, recherchiste et auteure du livre.

     Kelly Deveau a d’abord pris la parole. « Nous sommes très contents d’être vos hôtes pour cet évènement. Nous tenons d’abord à souligner que la terre sur laquelle nous sommes rassemblés aujourd’hui est un territoire ancestral non cédé par le peuple mi’kmaq de la Nouvelle-Écosse. Quand j’ai vu le livre pour une première fois, j’ai pensé : Wow! La page couverture présente une image pleine couleur de la Rivière-à-Lazare avec ses maisons comme un vrai moment capté dans le passé. C’est merveilleux. Depuis un mois maintenant, chaque fois que je regarde le livre, mes pensées se perdent dans cette photo. C’est comme si j’étais une jeune femme marchant le long de la route en regardant cette même scène, en plein air, juste devant moi. J’ai été touchée et ce n’était que la couverture du livre! »

     Mme Deveau dit qu’à chaque page, l’auteure a su capter le sens de la beauté et de la résistance des gens qui vivaient près de la mer et au pied des collines et des montagnes avant la création du parc national. « J’en connaissais déjà pas mal au sujet de l’histoire du Cap-Rouge, mais quand j’ai lu le livre, j’étais heureuse d’apprendre de nouvelles choses. Je suis très contente qu’on célèbre cet ancien hameau de Chéticamp et qu’on le célèbre pour les générations d’aujourd’hui et de l’avenir. »

     Selon elle, les expropriations sont un chapitre du passé des Acadiens de Chéticamp et de Parcs Canada. « C’est notre histoire. Mais aujourd’hui, c’est une histoire que nous reconnaissons et que nous soulignons avec vous. Je suis très fière de ce progrès et c’est excitant de songer à l’avenir. Je voudrais féliciter la Société Saint-Pierre. Le livre sur le Cap-Rouge est le résultat d’un important travail. C’est un vrai trésor pour la communauté. Merci pour encore un autre projet remarquable. »

     Pour sa part, Blair Pardy a parlé de l’importance de reconnaître l’histoire des Acadiens au Parc national des Hautes-Terres. Il a souligné le partenariat incroyable qui existe entre la Société Saint- Pierre et Parcs Canada et le fait qu’avec cette collaboration, de grands projets ont été réalisés, y compris la publication de l’histoire de Cap-Rouge. Il a félicité tous les gens qui y ont travaillé.

     « Nous sommes heureux d’être ici cet après-midi pour rendre hommage aux Acadiens qui ont été déplacés de leurs terres en vue de la construction du parc national, a dit Napoléon Chiasson. Nous voulons qu’on se souvienne de cette partie importante de l’histoire locale, du courage et de la détermination de nos ancêtres qui ont dû se ré-établir à Chéticamp. Ce livre est un outil que les générations futures auront pour noter ce chapitre de notre histoire. Nous avons parlé depuis plusieurs années de la publication d’un livre avec des images sur la vie des habitants dans et autour de Cap-Rouge. Pour la Société Saint-Pierre, ceci va permettre que nos photos, histoires et témoignages soient préservés pour des générations à venir. Être ici cet après-midi pour honorer nos ancêtres et nos familles acadiennes avec le lancement de ce tout nouveau livre est une source de grande joie et un grand honneur pour notre équipe aux Trois-Pignons », a-t-il poursuivi.

     Il a souligné le partenariat important qui existe entre Parcs Canada et la Société Saint-Pierre ainsi que la communauté de Chéticamp. « Leur appui continu nous a permis d’aller de l’avant avec ce projet, a dit le président de la Société Saint-Pierre. Nous apprécions la confiance qui nous a été accordée pour un tel projet. Nous n’aurions pas été capables de publier ce livre sans la contribution financière de Parcs Canada. Le directeur Blair Pardy et son équipe ont été très accueillants. Plusieurs gens sont jaloux du partenariat solide qui nous unit. »

     Il a tenu à souligner le travail et l’appui des gens de la communauté envers ce projet. « Merci surtout à Ginette Chiasson pour la recherche et la rédaction, à Charlie Dan Roach, Daniel AuCoin, Donna Larade et Gisèle AuCoin pour leur lecture du livre, à René Babin pour la conception et la mise en page, à Roy Deveaux, CHNE et Rosie AuCoin-Grace pour les entrevues au fil des ans ainsi qu’à l’équipe du parc national, en particulier Eric LeBel, Kelly Deveaux, Ida Deveau et Scott AuCoin. Ensemble, nous avons réalisé un projet formidable et nous avons le droit d’en être fiers. »

     La recherchiste et rédactrice du livre, Ginette Chiasson, a ensuite expliqué ses profondes racines avec Cap-Rouge. « Ce projet me tenait à cœur puisque des deux côtés de ma famille j’ai des ancêtres qui ont vécu au Cap-Rouge. J’ai découvert le côté paternel de ces relations en écrivant ce livre. C’était fascinant pour moi. Je suis heureuse et fière que cette histoire va durer des générations à venir. » Elle a capté l’attention des gens présents en lisant quelques extraits du livre, y compris les Autres sources de revenu et l’Économie illégale. Des rires ont fusé et les gens ont appris quelque chose. »

     L’après-midi a pris fin avec des rafraîchissements alors que les gens ont pu échanger, surtout les gens qui ont vécu au Cap-Rouge ou qui avaient des racines là. On a pu aussi visiter Le Nique, la librairie des Amis du Plein-Air.

     Le livre Cap-Rouge : Ancien hameau de Chéticamp – Former Hamlet of Chéticamp est une publication facile à lire, bilingue et remplie de vieilles photographies de ce lieu anciennement habité dans les limites du parc national. Il comprend de nombreux faits et témoignages des gens du Cap-Rouge et de leur façon de vivre. Le livre est en vente aux Trois-Pignons (902-224-2642) ou par courriel : lestrois-pignons@gmail.com

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.