Le groupe 4 amis se produisant dans la sacristie de l’église Saint-Pierre à Chéticamp. De gauche à droite : Les artistes Marcel LeFort, Denise Camus, Ashley AuCoin et Sylvia LeLièvre.
Le groupe 4 amis se produisant dans la sacristie de l’église Saint-Pierre à Chéticamp. De gauche à droite : Les artistes Marcel LeFort, Denise Camus, Ashley AuCoin et Sylvia LeLièvre.

Le groupe 4 amis à l’église Saint-Pierre

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

     La camaraderie qui existe entre eux et leur joie de vivre étaient contagieuses. La carrière de Sylvia LeLièvre, en particulier, remonte à plus de cinquante ans. Elle est une auteure/compositeur/ interprète très connue, et la musique fait grandement partie de sa vie. « D’abord, cet ensemble est basé sur des liens profonds d’amitié. Nous aimons tous chanter et quand nous nous regroupons pour des activités sociales, nous finissons toujours par nous asseoir avec nos instruments et par chanter », a noté Mme LeLièvre.

     Sylvia, qui n’est certainement pas étrangère à la scène, est très active dans les activités de collecte de fonds. Une des causes qui lui tient au cœur est de chanter pour les églises locales, l’église Saint-Pierre et la Calvin United Church au Havre de Magré. « Ce sont des scènes tellement enrichissantes. Ce sont des gens merveilleux que j’ai rencontrés au fur et à mesure, de nouveaux groupes d’amis ayant tous à cœur d’appuyer de bonnes causes. Éventuellement, les concerts de la United Church ont été déplacés dans le Centre communautaire de Belle-Côte, ce qui les rendait plus pratiques et faciles à monter. Nous avons passé de bons moments tout en donnant un coup de main. Notre prochain concert comme groupe des 4 amis sera le dimanche 29 mars de 14 à 16 h au Centre communautaire de Belle-Côte avec dons pour l’église Calvin United. »

     La musique a sa façon de rassembler les gens, selon elle. « Les 4 amis partagent leur musique ensemble depuis environ trois ans. Nous avions du plaisir en socialisant. Nous parlions un jour, Denise et moi, et nous avons décidé de faire quelque chose et de nous présenter comme un groupe. Notre ami et musicien talentueux, Marcel LeFort, vit à Sydney et vient souvent en visite alors que la fille de Denise, Ashley, nous a rejoints et le tout a commencé par là. Denise, Ashley et moi-même sommes comme trois unités qui se joignent ensemble de façon harmonieuse. Cette année, Marcel s’était blessé à la main et a décidé de jouer du clavier alors que nous pratiquions de nouvelles pièces pour nous perfectionner. Éventuellement, sa main a guéri et il est retourné à la guitare. Il y avait de nouvelles chansons à apprendre et nous devions avoir les airs précis. Avec de longues soirées de répétitions et grâce à la technologie, même si Marcel vivait au loin, nous étions enfin prêts. »

     La décision a été faite de jouer dans la sacristie de l’église Saint-Pierre. « L’acoustique dans cet édifice est impeccable et nous aimons la plus petite salle, la tranquille intimité qu’offre ce lieu. Nous avons joué devant une salle comble. Il y avait plus de quatre-vingt-dix personnes au concert et parfois, on aurait pu entendre une aiguille tomber. Les auditeurs étaient merveilleux et semblaient captivés par les chants. Nous avons apprécié le silence et le sentiment qu’ils écoutaient vraiment, absorbant le tout, les applaudissements, l’ovation et les dons dépassant 500 $ qui iront pour l’entretien de l’église. »

     Quant au type de matériel musical présenté, elle a expliqué qu’elles ont voulu être discrètes. « J’ai inclus quelques-unes de mes compositions, les ballades d’amour françaises, mais nous jouons aussi du Gordon Lightfoot, Michael Johnson, Rhonda Vincent, l’ancien Buck Owens, Ricky Scaggs et même de la musique traditionnelle irlandaise. Nous combinons nos différents contextes et préférences, et ça fonctionne. Je ne peux pas expliquer la sensation de jouer dans l’église. Cela donne la chair de poule, mais c’est agréable. Quand nos voix s’unissent, il y a quelque chose de magique qui se produit. Les voix angéliques de Denise et d’Ashley ont résonné à travers la sacristie. »

     Un concert, cela n’implique pas seulement les artistes, selon Sylvia LeLièvre. « Il y a l’appui de la communauté. Nous sommes reconnaissants envers les gens qui ont bravé le froid de cette soirée de février pour venir nous entendre. Je reconnais aussi l’aide de notre technicien du son, David Larade, qui fait un travail merveilleux. Il est toujours là quand on en a besoin. La pleine expérience s’explique mal. C’est un sens de spiritualité tout en étant capable de redonner à la paroisse en faisant ce que nous faisons le mieux. On ne peut pas battre ça. Le chant est une libération et l’occasion d’exprimer ses pensées et sentiments par la musique et la chanson. Nous avons hâte de revivre de pareilles expériences à l’avenir. »

     Pour sa part, Denise Camus est heureuse de sa participation avec le groupe. « J’ai été chanceuse d’être en mesure de partager tout ceci avec Marcel, Sylvia et Ashley. Nous avons un grand respect pour les différents types de musique de l’un et l’autre. Ma musique favorite a toujours été le bluegrass, bien que j’apprécie le matériel français. Je suis surtout chanceuse de pouvoir partager ceci avec ma fille, Ashley. Nous chantons ensemble depuis des années. Même quand les filles grandissaient, nous chantions à la maison et maintenant je peux partager l’expérience avec Ashley. J’ai une grande admiration pour elle, devenue femme avec sa famille, qui prend toujours le temps pour répéter et chanter avec nous pendant des heures. Elle a la voix d’un ange et j’en suis tellement fière. »

     Nicolle Desveaux, une spectatrice, estime que le concert était extrêmement bon. « La chapelle est un merveilleux lieu, avec des voix formidables, l’harmonie et la guitare. Je vais m’assurer de ne pas manquer le prochain. »

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.